En février dernier, l’Algérie a célébré le quatrième anniversaire du mouvement pacifiste et contestataire : le Hirak.
Le hirak, qui veut dire mouvement en arabe standard, renvoie au soulèvement des Algériens contre un président immobile et invisible qui, en 2019, annonce vouloir briguer un cinquième mandat après vingt ans à la tête du pays.
C’est la goutte d’eau pour les Algériens qui décident de manifester. Ils sont des millions à avoir battu le pavé, à coup de slogans inventifs et ingénieux. Le 2 avril 2019, Bouteflika quitte la présidence, mais les manifestations ne cessent pas.
Quatre ans après, l’Algérie a énormément changé. Et le Hirak, qui s’est essoufflé à cause de la pandémie du Covid-19, reste un lointain souvenir. Mais parce qu’il faut rendre hommage à celles et ceux qui ont bravé la peur et marqué les esprits et l’histoire, Allô 213 revient sur quatre ans de Hirak: des victoires significatives aux désilusions.
Pourquoi le Hirak a-t-il éclaté? Quels enjeux a-t-il pu mettre en lumière? Et pourquoi lui confère-t-on ce caractère si exceptionnel, si historique?
Pour répondre à ces questions, Donia Ismail a rencontré Omar Benderra, économiste, chargé de la dette extérieure sous le gouvernement de Mouloud Hamrouche entre 1989-1991, consultant et membre de l’association Algeria-Watch.
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CRÉDITS:
Allô 213 est un podcast original. Journaliste et créatrice : Donia Ismail, Monteuse : Rasha Baraka, Productrice et Réalisatrice : Amel Almia.
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