Partir ou attendre un vote de confiance, Andrew Scheer a-t-il le choix? Non, selon le sénateur conservateur Jean-Guy Dagenais. Et malgré le fait que le Parti conservateur détient plus de sièges que lors de la dissolution de la Chambre des communes avant les élections fédérales en septembre dernier.
Le leadership de M. Scheer à la tête du Parti conservateur du Canada est remis en cause parce qu’il n’a pas su être transparent, particulièrement sur la question de l’avortement. Le conservateur Jean-Guy Dagenais :
« J’entends des collègues qui sous le coup de l’anonymat voudraient le voir partir. Moi, je pense qu’une marque de commerce en politique, il faut être transparent. Donc, je me dis que ce n’est peut-être pas l’homme de la situation. On veut tous gagner l’élection et je suis d’avis qu’avec M. Scheer à la tête du parti, au Québec, on ne gagnera pas l’élection. » Jean-Guy Dagenais
Lors d’une entrevue à l’émission 24/60 à RDI mercredi, M. Dagenais a affirmé que « faire une réflexion sur le leadership d’un chef ce n’est pas le poignarder [...] j’appelle ça de la saine démocratie :
Jean-Guy Dagenais en entrevue à RDI. Crédit photo : RDIFR_Entrevue_1-20191031-WIF10
Le sénateur conservateur Jean-Guy Dagenais croit que M. Scheer doit annoncer son départ d’ici Noël pour que ce soit clair lors du congrès du Parti conservateur du Canada en avril prochain.
En complément
https://www.rcinet.ca/fr/2019/10/22/andrew-scheer-conservateurs-reformistes-opposition/