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Ce samedi, la table des bons vivants nous plonge dans l'histoire, à la table des maisons de joie italiennes dans les années 1920-1930 avec l’autrice culinaire Alessandra Pierini pour son nouvel ouvrage La cuisine des maisons de plaisir italiennes : 1929 paru aux éditions de l’Epure. Ce dernier livre regroupe une trentaine de recettes servies dans les maisons closes italiennes au début du siècle dernier, à la table des prostituées exclusivement, c’est-à-dire à l’abri des clients. Elles donnent à voir des recettes quotidiennes rustiques et économiques eu égard aux brigades fascistes que l’Italie de l’époque voit s’installer au pouvoir. Il s’agissait de se nourrir presque comme en temps de guerre, d’où la simplicité des recettes comme les spaghetti au thon, les gnocchis de pommes de terre ou encore des plats giboyeux car la chasse permettait de garnir les tables sans dépenser la moindre pièce. Si les prostitués ne cuisinent pas, c’est bien une cheffe, anciennement dans le métier, qui gère les fourneaux de ces maisons. Alessandra Pierini, nourrie par ses recettes et ses recherches historiques, donne un éclairage inédit sur les conditions de vie et les repas pris entre les prostituées. La cuisine n’est pas laissée au hasard, malgré les dures contraintes de l’époque. Il fallait se nourrir certes, mais toujours bien et copieusement pour que les filles de joie puissent faire le travail au mieux.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Europe 15
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Ce samedi, la table des bons vivants nous plonge dans l'histoire, à la table des maisons de joie italiennes dans les années 1920-1930 avec l’autrice culinaire Alessandra Pierini pour son nouvel ouvrage La cuisine des maisons de plaisir italiennes : 1929 paru aux éditions de l’Epure. Ce dernier livre regroupe une trentaine de recettes servies dans les maisons closes italiennes au début du siècle dernier, à la table des prostituées exclusivement, c’est-à-dire à l’abri des clients. Elles donnent à voir des recettes quotidiennes rustiques et économiques eu égard aux brigades fascistes que l’Italie de l’époque voit s’installer au pouvoir. Il s’agissait de se nourrir presque comme en temps de guerre, d’où la simplicité des recettes comme les spaghetti au thon, les gnocchis de pommes de terre ou encore des plats giboyeux car la chasse permettait de garnir les tables sans dépenser la moindre pièce. Si les prostitués ne cuisinent pas, c’est bien une cheffe, anciennement dans le métier, qui gère les fourneaux de ces maisons. Alessandra Pierini, nourrie par ses recettes et ses recherches historiques, donne un éclairage inédit sur les conditions de vie et les repas pris entre les prostituées. La cuisine n’est pas laissée au hasard, malgré les dures contraintes de l’époque. Il fallait se nourrir certes, mais toujours bien et copieusement pour que les filles de joie puissent faire le travail au mieux.
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