Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Retailleau, « c’est possible » ?
    Le sénateur (LR) de la Vendée et ancien ministre de l’intérieur Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle ce week-end, lors d’un meeting. Le président des Républicains s’est présenté en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant le parti de Jean Luc Mélenchon. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout de cette campagne ? Débat du club avec nos éditorialistes : Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra et le rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud Vivien. Selon la journaliste politique, c’était un meeting réussi ; cependant "maintenant le candidat doit prouver qu’il est capable d’aller jusqu’au bout", Nathalie Mauret estime que, pour le moment, le président des Républicains ne montre "pas de dynamique, ni de ligne politique claire". Le rédacteur en chef de la revue Regards rejoint ce point de vue, en déclarant : « à ce stade, le meeting de Bruno Retailleau ressemblait plus à une candidature de témoignage qu’il souhaite faire, car il est à la tête d’un partie qui se veut de gouvernement ». Il déplore que le candidat n’ait pas étayé des propositions très fortes qui auraient conduit à une «colonne vertébrale très identifiée». Lorsqu’on évoque la date du 7 juillet, où nous saurons quel candidat du RN sera officiellement dans la campagne présidentielle entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, le directeur adjoint de la rédaction au Figaro est catégorique : « ça sera une nouvelle campagne pour Bruno Retailleau, mais également pour tout le monde. Tout se fixe en fonction de ce qu’il va se passer le 7 juillet. Soit c’est Jordan Bardella et donc le discours à droite, sera potentiellement ajusté en fonction. Ce qui sera différent avec Marine Le Pen, car elle n’a pas choisi un positionnement à la droite, qui propose un tout autre discours, elle le dit, elle-même ; un discours qui n’est ‘ni de droite ni de gauche’. »

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    36 min
  • Bonjour chez vous ! du jeudi 18 juin 2026
    Au programme de cette édition : C’est la grande surprise de la nuit. Au Château de Versailles en plein dîner avec Emmanuel Macron, Donald Trump a signé l’accord de paix avec l’Iran. Il met fin au conflit et permet la réouverture du Détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron a-t-il réussi un bon coup diplomatique ? Débat dans le Club sur les conséquences de cet accord. Que va changer cet accord pour notre porte-monnaie ? Va-t-on voir rapidement les prix du carburant et du gaz baisser ? Nous recevons Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises et du Pouvoir d’Achat.Le Sénat veut rouvrir la boite noire des hauts patrimoines, ces contribuables qui sont éligibles à l’Impôt sur la Fortune mais ne paient pas d’impôt sur le revenu.Un constat et 11 recommandations : l'auteur de ce rapport, le sénateur socialiste et Président de la Commission des Finances Claude Raynal est notre invité.

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    1 hr 29 min
  • Claude Raynal : « La France redevient un pays d'héritiers"
    Le Sénat travaille actuellement sur les dysfonctionnements autour de l’imposition des hauts patrimoines. Le patrimoine des ménages les plus riches serait devenu « une boîte noire », selon la commission des finances du Sénat. Les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) ont formulé un rapport détaillant plusieurs pistes afin d’améliorer l’information de l’administration et des parlementaires sur les actifs et les revenus des plus fortunés. Quel était l’objectif de cette commission ? « Objectiver les choses », répond le rapporteur Claude Raynal (PS). Selon lui, nous sommes dans une période « où tout se durcit, où l’on est pour taxer les riches, mais aussi pour permettre la libre entreprise ». Il poursuit en soulignant que lorsqu’il s’agit des plus grandes fortunes françaises, « nous sommes dans des choses très bloquées et il est important de mettre de la clarté et de la lumière sur ce qui est la réalité de ces sujets ». Le sénateur (PS) de la Haute-Garonne et président de la commission des finances explique le constat actuel par le contexte historique : « La France est un pays qui redevient un pays d’héritiers. C’est un constat qu’on a partagé, c’est-à-dire qu’il y a eu une période, fin XIXe-début du XXe où finalement lorsqu’on voulait progresser dans la société, il fallait faire un beau mariage, en se rapprochant d’une famille qui avait beaucoup de biens. C’était la meilleure façon de progresser. Progression bien supérieure à ce qu’on pouvait avoir par une carrière professionnelle. Ensuite, il y a eu une période où cela s’est inversé petit à petit ».Selon Claude Raynal, il y a par la suite eu un tournant, et « finalement, aujourd’hui, on se rend compte qu’on revient sur cette situation de manière significative où les fruits du patrimoine sont aujourd’hui beaucoup plus importants que les fruits du travail. »

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    24 min
  • Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »
    Le président Donald Trump vient de signer l’accord avec l’Iran depuis le Château de Versailles pour annoncer la fin du conflit, devançant la signature initialement prévue en Suisse. Cette signature va-t-elle bientôt se traduire en bonne nouvelle pour nos portefeuilles ? Le ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat Serge Papin se veut rassurant : « Je pense qu’on quitte actuellement un épisode de crise, on est en train de tourner la page et là on peut retrouver de la confiance ». Le ministre évoque un « attentisme » qui va bientôt prendre fin, qui s’illustrait au niveau des entreprises, « par une situation où tout le monde avait les pieds sur les freins concernant les investissements et l’emploi ». Un attentisme présent aussi du côté des consommateurs qui ont épargné plus que d’habitude, ce qui représente « un signe d’inquiétude ». Le ministre du Tourisme se dit très heureux de « voir les prix à la pompe baisser, à la veille des vacances ».

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    21 min
  • Un nouveau traité de Versailles ?
    Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la signature inattendue de l’accord de paix entre l’Iran et les Etats-Unis, dans le lieu historique du Château de Versailles. Le Président Emmanuel Macron a invité son homologue américain pour ce qu’on pensait être une réception dans le cadre de l’anniversaire de l’amitié entre les deux puissances. Mais finalement, cette invitation dépassait le simple cadre protocolaire. Réouverture du détroit d’Ormuz, levée des sanctions par les États-Unis : l’accord était prêt, mais pas encore signé. Du côté iranien, le gouvernement affirme qu’il ne se procurera, ni ne développera d’arme nucléaire. Pour la directrice adjointe de la rédaction des Echos Clémence Lemaistre, c’est l’aboutissement d’un G7 qui s’est très bien passé. « Emmanuel Macron a réussi à emmener Donald Trump dans ses ors non pas de la République, mais de la Royauté, que le président aime beaucoup. Donc visiblement, il était de bonne humeur, dans une bonne tension », précise-t-elle, avant de faire le parallèle avec la signature du traité franco-américain effectuée à la fin du XVIIIe siècle.

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    37 min
  • Serge Papin : « On quitte un épisode de crise, on est en train de tourner la page »
    Le président Donald Trump vient de signer l’accord avec l’Iran depuis le Château de Versailles pour annoncer la fin du conflit, devançant la signature initialement prévue en Suisse. Cette signature va-t-elle bientôt se traduire en bonne nouvelle pour nos portefeuilles ? Le ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat Serge Papin se veut rassurant : « Je pense qu’on quitte actuellement un épisode de crise, on est en train de tourner la page et là on peut retrouver de la confiance ». Le ministre évoque un « attentisme » qui va bientôt prendre fin, qui s’illustrait au niveau des entreprises, « par une situation où tout le monde avait les pieds sur les freins concernant les investissements et l’emploi ». Un attentisme présent aussi du côté des consommateurs qui ont épargné plus que d’habitude, ce qui représente « un signe d’inquiétude ». Le ministre du Tourisme se dit très heureux de « voir les prix à la pompe baisser, à la veille des vacances ».

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    21 min
  • Un nouveau traité de Versailles ?
    Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la signature inattendue de l’accord de paix entre l’Iran et les Etats-Unis, dans le lieu historique du Château de Versailles. Le Président Emmanuel Macron a invité son homologue américain pour ce qu’on pensait être une réception dans le cadre de l’anniversaire de l’amitié entre les deux puissances. Mais finalement, cette invitation dépassait le simple cadre protocolaire. Réouverture du détroit d’Ormuz, levée des sanctions par les États-Unis : l’accord était prêt, mais pas encore signé. Du côté iranien, le gouvernement affirme qu’il ne se procurera, ni ne développera d’arme nucléaire. Pour la directrice adjointe de la rédaction des Echos Clémence Lemaistre, c’est l’aboutissement d’un G7 qui s’est très bien passé. « Emmanuel Macron a réussi à emmener Donald Trump dans ses ors non pas de la République, mais de la Royauté, que le président aime beaucoup. Donc visiblement, il était de bonne humeur, dans une bonne tension », précise-t-elle, avant de faire le parallèle avec la signature du traité franco-américain effectuée à la fin du XVIIIe siècle.

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    37 min
  • Bonjour chez vous ! du mercredi 17 juin 2026
    Au programme de cette édition : Le Sénat a adopté hier le projet de loi permettant aux boulangers et aux fleuristes artisans de faire travailler leurs salariés le 1er Mai. Un texte de clarification pour le gouvernement, là où la gauche y voit une remise en cause d’une conquête sociale historique. On en parle avec la sénatrice centriste ¿Annick Billon, qui est à l’origine de ce texte.Au sommaire également : François Ruffin, candidat à la présidentielle, est notre invité. Va-t-il aller au bout de sa candidature, au risque de fragiliser la gauche ? Nous l'interrogeons sur son programme, mais aussi sur Donald Trump au G7, la guerre en Ukraine, ainsi que sur la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.Emmanuel Macron achève cet après-midi son dernier G7, il prendra ensuite la direction du Château de Versailles pour un dîner en grandes pompes avec Donald Trump. Est-il encore notre allié ? Est-il en train de lâcher Vladimir Poutine, lui qui a promis hier de tout faire pour aider à mettre fin à la guerre en Ukraine ? Ce sont les thèmes de notre débat politique dans le Club.

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    1 hr 29 min
  • Annick Billon : "Le monde du travail décrit par la gauche n'est pas ce que je vois sur le terrain"
    Hier, le Sénat a adopté le texte autorisant les fleuristes et les boulangers à travailler le 1er mai. Sujet sensible autour du seul jour férié, chômé et payé. Cette réforme avait ravivé des divisions politiques au sein de l’hémicycle le mois dernier et était devenue un symbole de la ligne politique défendue par le candidat (Renaissance) à la présidentielle Gabriel Attal.Concernant les vifs débats qui ont eu lieu entre les parlementaires, la sénatrice (Union Centriste) de la Vendée Annick Billon défend, selon elle, une vision des travailleurs « plus proche du terrain » que ses homologues de gauche. Elle soutient que « la description du travail, la description de la subordination faite par une partie de l’hémicycle gauche, n’est absolument pas ce que je vois, moi, sur le terrain aujourd’hui ». La sénatrice de la Vendée explique : « Lorsque je vais dans une boulangerie, je rencontre des salariés qui me disent ‘Moi, je veux travailler le 1er mai´. Ils ne sont pas avec leur patron, juste à côté en train de les menacer de travailler ». Annick Billon estime que penser ainsi représente « une vision passée datée du monde du travail ». La sénatrice souhaite cependant nuancer ses propos : « Alors, je ne dis pas que tout est formidable dans toutes les entreprises. Mais dire que dans toutes les boulangeries et chez tous les fleuristes, on a des méchants patrons qui obligent les salariés et qui s’assoient sur le volontariat, c’est véritablement caricaturé ».

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    26 min
  • Trump : comme un roi à Versailles ?
    Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la tenue du G7 à Évian et de l’invitation à Versailles du président français Emmanuel Macron à son homologue Donald Trump, dans un contexte international perturbé. Pour le sénateur (UC) de Haute-Savoie Loïc Hervé, cette invitation pour célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis, est importante car « il ne faut pas négliger la relation franco-américaine ». Et malgré le désengagement américain « qui n’est pas seulement une affaire de Trump, mais qui est quelque chose d’assez continu depuis Barack Obama », la France ne peut pas « couper toutes les relations qu’elle a avec les Américains ». Pour Romuald Sciora, essayiste et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, l’entretien entre les deux présidents n’est pas une mauvaise idée, cependant c’est plutôt l’idée d’une réception en grande pompe qui « ternit l’image de la France à l’international ». Enfin, la députée (PS) des Yvelines Dieynaba Diop soutient l’idée qu’il n’aurait pas du tout dû être invité à Versailles car son administration est responsable de nombreux dysfonctionnements : "Quand on voit ce qui se passe avec le refus de certains arbitres internationaux de venir sur le sol américain en pleine Coupe du Monde, ou encore quand on voit ce qu’il se passe avec ICE...". Selon la députée PS, ces mesures restrictives "ne sont pas compatibles avec notre tradition française des Droits de l’Homme ».

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    35 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…