Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »
    Le président du mouvement « Debout », député de la Somme et candidat à la présidentielle François Ruffin était l’invité politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Concernant la tenue du G7 à Evian, le candidat ne se dit pas réfractaire à ce sommet, mais ajoute qu’il aurait souhaité voir d’autres pays supplémentaires siéger à la table des puissances présentes, comme l’Afrique du Sud. Selon lui, la relation d’amitié France-USA s’est effritée dans le temps. Il défend l'idée que « c’est dans la durée que la France doit s’affranchir de la tutelle américaine ». Cet affranchissement est, selon lui, nécessaire pour répondre à l’attitude du président Donald Trump, qu’il décrit comme « un protecteur qui devient un prédateur ». Concernant la course présidentielle, François Ruffin affirme que sa candidature n’est pas un frein pour l’union de la gauche. Il souligne : « Ce n’est pas moi qui empêche et met la division au sein de la gauche ». Jean-Luc Mélenchon représente-t-il son premier adversaire ?« Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco », lance-t-il.

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    22 min
  • François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »
    Le président du mouvement « Debout », député de la Somme et candidat à la présidentielle François Ruffin était l’invité politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Concernant la tenue du G7 à Evian, le candidat ne se dit pas réfractaire à ce sommet, mais ajoute qu’il aurait souhaité voir d’autres pays supplémentaires siéger à la table des puissances présentes, comme l’Afrique du Sud. Selon lui, la relation d’amitié France-USA s’est effritée dans le temps. Il défend l'idée que « c’est dans la durée que la France doit s’affranchir de la tutelle américaine ». Cet affranchissement est, selon lui, nécessaire pour répondre à l’attitude du président Donald Trump, qu’il décrit comme « un protecteur qui devient un prédateur ». Concernant la course présidentielle, François Ruffin affirme que sa candidature n’est pas un frein pour l’union de la gauche. Il souligne : « Ce n’est pas moi qui empêche et met la division au sein de la gauche ». Jean-Luc Mélenchon représente-t-il son premier adversaire ?« Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco », lance-t-il.

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    22 min
  • Trump : comme un roi à Versailles ?
    Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la tenue du G7 à Évian et de l’invitation à Versailles du président français Emmanuel Macron à son homologue Donald Trump, dans un contexte international perturbé. Pour le sénateur (UC) de Haute-Savoie Loïc Hervé, cette invitation pour célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis, est importante car « il ne faut pas négliger la relation franco-américaine ». Et malgré le désengagement américain « qui n’est pas seulement une affaire de Trump, mais qui est quelque chose d’assez continu depuis Barack Obama », la France ne peut pas « couper toutes les relations qu’elle a avec les Américains ». Pour Romuald Sciora, essayiste et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, l’entretien entre les deux présidents n’est pas une mauvaise idée, cependant c’est plutôt l’idée d’une réception en grande pompe qui « ternit l’image de la France à l’international ». Enfin, la députée (PS) des Yvelines Dieynaba Diop soutient l’idée qu’il n’aurait pas du tout dû être invité à Versailles car son administration est responsable de nombreux dysfonctionnements : "Quand on voit ce qui se passe avec le refus de certains arbitres internationaux de venir sur le sol américain en pleine Coupe du Monde, ou encore quand on voit ce qu’il se passe avec ICE...". Selon la députée PS, ces mesures restrictives "ne sont pas compatibles avec notre tradition française des Droits de l’Homme ».

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    35 min
  • Olivier Paccaud : "L'orthographe maîtrisée est un atout social pour s'insérer"
    Le sénateur (LR) de l’Oise Olivier Paccaud était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Spécialisé sur les sujets d'éducation au Sénat, il est notamment revenu sur les nouvelles mesures mises en place par le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray autour du baccalauréat et d’une potentielle nouvelle carte scolaire. Dû à la baisse drastique de la démographie scolaire qui toucherait plus d’1,7 million d'élèves d’ici les dix prochaines années, le ministre a défendu une refonte des cartes scolaires incluant des ouvertures et des fermetures de classes pour pallier ces changements démographiques dans le pays.Le ministre de l'Éducation nationale a lancé une expérimentation inédite sur la démographie scolaire dans 18 départements, qui sont censés représenter la diversité des territoires. Olivier Paccaud soutient ses nouvelles mesures, et particulièrement celles liées aux épreuves des examens scolaires. Concernant le durcissement des règles de notation au baccalauréat et au brevet pour l’orthographe, la syntaxe et la grammaire, le sénateur se dit favorable à ces mesures. Il déplore qu’à l’ère des réseaux sociaux, la qualité de l’expression tende à s’appauvrir : « Le vocabulaire TikTok ou SMS est un drame ».Le sénateur considère la maîtrise de l’orthographe comme un enjeu fondamental. Selon lui, « L'Éducation nationale a longtemps négligé, voire méprisé l’orthographe, alors que c’est un atout social pour s’insérer. »

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du mardi 16 juin 2026
    Au programme de cette édition : Ira-t-on un jour sur la Lune ou sur Mars ? C’est l’ambition d’Elon Musk. Avec l’entrée en bourse de sa société Space X, sa fortune a franchi la barre des 1000 milliards de dollars. L’Europe peut-elle rivaliser, ou est-elle larguée dans la course à l’espace ? Nous posons la question à ¿Philippe Baptiste, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.Au menu également, la carte scolaire et ses problématiques.¿En 2035, il y aura 1,7 millions d’élèves en moins dans nos classes. Face à cette baisse de la démographie, faut-il repenser la carte scolaire ? Les fermetures de classes sont-elles justifiées, ou faut-il au contraire en profiter pour diminuer le nombre d’élèves par classe ? Le¿sénateur¿LR Olivier Paccaud nous répond.Enfin dans le Club, débat sur L’Europe qui durcit sa politique migratoire. La réforme est entrée en vigueur vendredi, elle met notamment en place une procédure de filtrage des migrants aux frontières. Peut-on se passer d’immigration ? Faut-il choisir nos immigrés ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique, en discutent.

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    1 hr 29 min
  • Philippe Baptiste : "La technologie et l'IA doivent être au cœur des débats de la présidentielle"
    L’entreprise aérospatiale contrôlée par Elon Musk SpaceX est entrée en bourse la semaine dernière, avec une valorisation qui dépasse les 2.000 milliards de dollars. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace Philippe Baptiste, la promesse d’Elon Musk sur un envol des êtres humains vers la planète Mars avec SpaceX ne représenterait pas un enjeu de science, mais plutôt « un enjeu de puissance, ou de démonstration de sa puissance ». L’ancien directeur du Centre national d’études spatiales soutient cependant l’idée que des investissements doivent être davantage réalisés dans les secteurs d'avenir : le spatial, l’IA et le numérique. Il estime que « ces sujets-là devraient être au cœur des débats de la prochaine élection, parce que c’est l’avenir de notre pays sur le moyen long terme. » Philippe Baptiste alerte : « On est à un moment de bascule. Soit on continue à investir sur notre modèle social en réduisant les dépenses d’avenir... Et à ce moment-là je crois vraiment qu’on va dans le mur. Soit on est capable de rééquilibrer les choses pour simplement garantir ce modèle social. On a besoin de sciences, on a besoin de technologie, on a besoin d’innovation et d’entreprises innovantes sur ces sujets-là, parce ce sont ces sujets qui vont porter la croissance de demain. Et si on n'est pas capable de le faire maintenant (…) on va droit dans le mur. Donc il faut absolument que ces sujets soient au cœur du débat politique et je regrette que ce ne soit plus le cas, y compris au Parlement. »

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    22 min
  • Peut-on choisir nos immigrés ?
    Deux ans après avoir été adopté, le nouveau pacte sur la migration et l'asile entend modifier en profondeur la gestion des demandes d’asile au sein de l’Union Européenne. Ce nouveau pacte remplace le système du règlement de Berlin, qui imposait au premier pays d’entrée dans l’UE (souvent l’Italie, la Grèce ou l’Espagne) la responsabilité quasi exclue exclusive de gérer et traiter les demandes d’asile. Ce nouveau pacte instaure un mécanisme de solidarité obligatoire avec une relocalisation des migrants et une contribution financière demandée aux états qui refuseraient l’accueil des demandeurs d’asile. Un filtrage strict et un fichage extérieur sont notamment prévus dans le cadre de ce pacte. Mais alors, pouvons-nous choisir nos immigrés ? Débat dans la matinale de Public Sénat avec l’éditorialiste politique Françoise Degois, la chargée de plaidoyer sur les migrations pour Amnesty International Diane Fogelman et le sénateur Les Républicains de l’Oise Olivier Paccaud. La position du sénateur LR est claire : « On ne peut pas nier qu’aujourd’hui l’immigration incontrôlée pose des problèmes et pas seulement en France. » Il ajoute : « Je me félicite de la transformation de la directive en règlement retour, qui permet effectivement de faciliter le retour des immigrés en situation irrégulière ». Assumant sa position, il souhaite néanmoins nuancer ses propos : « Il ne s’agit pas d’être sans cœur, bien au contraire, personne n’a le monopole du cœur ou de la charité. Mais pour pouvoir accueillir, il faut être en condition. Et aujourd’hui les états européens ne le sont plus vraiment parce qu’il y a eu trop d’immigrés ». Pour l’éditorialiste politique, ce discours qu’on entend souvent chez les politiques pousse à « l’idée de la déshumanisation des migrants et immigrants ». Elle poursuit : « Ce que j’entends, qui n’est pas dit, c’est tout le discours de la submersion. Je voudrais qu’on ´dé-fantasme' l’immigration. Quand on prend les chiffres tels qu’ils sont, l’Europe a parfaitement la capacité à absorber cette population ». Pour la chargée de plaidoyer sur les migrations pour Amnesty International Diane Fogelman : "Ce qui est étonnant, c’est qu’on n’a pas le recul des politiques". Elle insiste sur le fait que tous les deux ans des politiques migratoires interviennent en France et réforment en profondeur le droit des étrangers, des politiques "qui s’enchaînent si vite qu’on ne peut pas encore voir les effets".

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    36 min
  • Bonjour chez vous ! du lundi 15 juin 2026
    Au programme de cette édition : La tenue d’un sommet international mobilise fortement les territoires qui l’accueillent. Sécurité, organisation, retombées économiques, circulation : les enjeux sont nombreux pour les collectivités concernées. Reportage en Haute-Savoie dans les coulisses de cette préparation exceptionnelle.Plusieurs affaires récentes ont ravivé le débat sur la place des victimes dans la procédure judiciaire et sur la confiance des citoyens envers les institutions. Comment mieux accompagner les victimes et garantir leur information tout au long des procédures ? La sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée présente les propositions qu’elle défend au Parlement.La question de l’autonomie des territoires continue d’alimenter le débat institutionnel français. Jusqu’où peut aller la décentralisation sans remettre en cause les principes de la République ? Quels pouvoirs supplémentaires accorder aux collectivités ? Nous en parlons avec Gilles Simeoni, maire de Bastia, ancien président du Conseil exécutif de la Corse.À gauche, les stratégies pour l’élection présidentielle se dessinent progressivement. Entre volonté de rassemblement, affirmation de leadership et concurrence des candidatures, les équilibres restent fragiles. Comment construire une alternative crédible ? Faut-il se déclarer candidat tôt ou attendre le bon moment ? Débat avec nos invités Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, et Lucie Alexandre, journaliste politique à Libération.

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    1 hr 29 min
  • Glucksmann peut-il "plier" Mélenchon ?
    Raphaël Glucksmann peut-il "plier" Mélenchon ? Le 1er meeting de l'aspirant candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann a eu lieu le samedi 13 juin à Aubervilliers avec une volonté de rassembler la gauche non mélenchoniste. L'eurodéputé qui n'a pas annoncé officiellement sa candidature, tarde-t-il trop à le faire ? Peut-il incarner le rassemblement de la gauche ? Peut-il plier le candidat LFI comme il l'ambitionne ? On en parle dans Public Sénat, avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, le rédacteur en chef de la revue Regards, Pablo Pillaud-Vivien et la journaliste politique à Libération Lucie Alexandre.Selon Yves Thréard, le candidat et co-président de Place Publique (PP) aurait dû clairement se positionner dans la campagne présidentielle plus tôt : "Pour moi, il a tort. Il aurait dû se déclarer plus vite. En plus, il en a évidemment l'envie et il a évidemment l'ambition d'occuper cet espace politique. Donc je ne comprends pas pourquoi il ne prend pas de vitesse ses concurrents directs (...) Il devrait se manifester bien avant l'été. Il aurait dû le faire depuis longtemps pour occuper le terrain et afin de créer une dynamique." Pour le rédacteur en chef de la revue Regards, ce retrait viendrait de l'ambition du candidat et de raisons personnelles. Il précise : "Glucksmann veut être le candidat social-démocrate et aujourd'hui s'il se déclare il ne peut qu'être le candidat "Place Publique" et je pense que cela ne lui suffit pas. Il veut directement avoir la validation du Parti Socialiste. Et il y a une deuxième chose, il a une femme et ce n'est pas négligeable. Le jour où il se présente, elle ne peut plus présenter le 20h, Léa Salamé." La journaliste politique de Libération Lucie Alexandre estime, au contraire, que l'eurodéputé a déjà lancé sa campagne présidentielle, "c'est juste une question de nomenclature, mais en fait, son discours du dernier meeting, c'était un discours de candidat qu'il a fait". Quand il évoque un délai de trois mois avant d'officialiser sa candidature, "en fait, il se donne trois mois pour convaincre les socialistes", juge-t-elle.

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    36 min
  • Marie-Claire Carrère-Gée : "J'ai confiance en la justice, mais toute institution doit évoluer"
    La sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » de Public Sénat. Elle a déposé le 9 juin 2026 deux propositions de loi visant à réformer en profondeur la place des victimes au sein de l’institution judiciaire, suite à l’assassinat d’Élias et au meurtre de Lyhanna. Partant du constat que ces drames « auraient pu être évités », la sénatrice républicaine de Paris Marie- Claire Carrère-Gée dénonce une justice qui ne rendrait pas suffisamment de comptes et laisserait les familles sans réponses.La sénatrice affirme avoir confiance en la justice mais soutient que « la justice, comme toute institution doit évoluer ». Elle compare les victimes dans les procès judiciaires, aux patients dans les hôpitaux en expliquant : "Aujourd'hui cela parait une évidence que les patients ont droit à être informés, respectés, qu'on doit en prendre soin et pas seulement on ne doit pas prendre soin de leur maladie, mais on doit prendre soin d'eux en tant que personne. La justice, qui, comme le système de santé a pour mission de protéger, parfois se révèle en quelque sorte maltraitant à l'égard des personnes qui sont des victimes. Comme un malade, le patient subit déjà sa maladie. A priori quand il s'adresse au système de santé, ce n'est pas la double peine."

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    26 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…