A moins de trois semaines du 1er mai, la fête du Travail est au cœur des débats sur une potentielle autorisation de travailler ce jour férié. La proposition de loi, portée par la droite et le centre, soutenue par l’exécutif a été largement critiquée par la gauche et certains syndicats. Le Premier ministre souhaite trouver un consensus avec les syndicats pour mettre en place cette autorisation aux travailleurs, dans de bonnes conditions. Marlène Schiappa, ancienne Ministre, conseillère de Paris, membre du bureau exécutif de Renaissance et autrice de « La Machosphère » disponible aux éditions Fayard est l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En mentionnant les débats sur le texte dans l’hémicycle, Marlène Schiappa veut rappeler l’origine de cette proposition de cette loi : « Quand j’entends certains commentaires, on a l’impression que c’est un caprice des parlementaires, etc. Mais c’est une demande du terrain. A chaque fois que je vois des fleuristes, et partout, pas uniquement à Paris, ils me disent ‘Vous vous rendez compte, c’est un non-sens.’ (…) Ce ne serait pas une obligation, mais il y a des gens qui ont envie de travailler un jour férié, un 1er mai pour vendre du muguet, des bouquets, des plantes. On ne va pas les interdire de travailler, ce serait absurde. »
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.