Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Bonjour chez vous ! du 6 octobre 2026
    Dans la bataille du centreRetailleau, Attal, Lisnard, Philippe : de nombreux candidats pour un même espace électoral. A l’approche de la présidentielle, qui sera le plus apte à représenter le centre-droit ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le contre budget de Marine Le PenElle vient d’être élue sénatrice (RN) de la Gironde, elle est désormais présidente du groupe sénatorial « Union nationale pour les territoires », Edwige Diaz est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur la création du groupe RN-UDR au Sénat mais aussi sur le contre-budget qui sera présenté aujourd’hui par Marine Le Pen. Qui peut calmer la colère des lycéens ?Après 7 jours de blocage, les manifestations lycéennes se poursuivent, avec de nouveaux épisodes de violences à déplorer sur tout le territoire. Alors que le coût des dégradations et le nombre d’interpellations ne cessent d’augmenter, une question se pose : comment calmer cette colère ? Place au débat avec nos invités.

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    1 hr 29 min
  • Qui peut calmer la colère des lycéens ?
    Depuis plus d’une semaine, les affrontements entre la police et les manifestants se succèdent en marge des blocages, avec plusieurs blessés graves à déplorer des deux côtés. Dans ce climat de violence croissante, à qui profite l’embrasement ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.Selon Françoise Degois, les anciens gouvernements portent une lourde responsabilité quant aux récents événements. Elle pointe notamment du doigt le manque de constance dans le cadre des directives ministérielles, dû à une rapide succession de ministres, et la mauvaise gestion du budget de l’Education nationale. Françoise Degois déplore également l’aveuglement de l’actuel gouvernement, qui même face au délabrement d’un grand nombre de lycées, notamment en zone prioritaire, « n’aurait rien vu arriver » et préférerait répondre aux revendications avec une violence démesurée : « black blocs ou pas, on ne tire pas » sur des adolescents, conclut-elle.Une réponse répressive, certes, mais qui est selon Yves Thréard, en partie justifiée par la présence d’éléments radicaux dans les mobilisations : ce sont les casseurs qui tuent le mouvement ». Il ajoute également que l’incapacité du gouvernement de répondre à de telles revendications serait dictée par la situation économique du pays : « le gouvernement n’a rien à proposer car il n’a pas les moyens », affirme-t-il.Les deux intervenants s’accordent cependant sur l’urgence de rebâtir le système éducatif français, ce qui requiert du « courage politique » : « que l’on soit de gauche ou de droite, l’Education nationale reste la colonne vertébrale du pays », conclut Françoise Degois.

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    26 min
  • Bonjour chez vous ! du 5 octobre 2026
    Un sénateur ambiance latinoEntre élection présidentielle au Brésil et visite du président argentin Javier Milei à Paris, l’Amérique latine s’invite dans l’actualité. Le sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France Bertrand Dupont, revient sur ces événements dans matinale de Bonjour chez Vous ! Eternel jeune manifestant La mobilisation lycéenne a continué tout au long du week-end, avec plusieurs épisodes de violence aggravée opposant la police et la jeunesse. Face à cet embrasement, certains politiques pointent une responsabilité de LFI. Qu’en est-il vraiment ? Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, qui participé à une demi-douzaine de manifestations depuis le début du mouvement, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Qui va gagner la primaire à gauche ? Derniers débats et dernière ligne droite avant la primaire de la gauche socialiste. Les 9 et 10 octobre les sympathisants seront appelés à se prononcer afin de choisir l’incarnation de la social-démocratie pour la prochaine élection présidentielle. Ces débats auront-ils permis de clarifier les lignes ou n’auront-ils fait qu’aiguiser les tensions au sein du parti ? Le débat continue avec nos invités.

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    1 hr 29 min
  • Bertrand Dupont : « C’est important que la France maintienne ce lien avec l’Amérique latine »
    Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne sont tombés, avec un léger avantage pour le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro, qui devance l’actuel président Lula de 2 points. Bertrand Dupont, sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France, qui a vécu 30 ans en Amérique latine, livre son analyse à ce sujet dans la matinale de Bonjour chez Vous !« Je pense que Flavio Bolsonaro est en position favorable », estime le sénateur, en ajoutant qu’une éventuelle victoire du fils de l’ancien président s’inscrirait dans un phénomène de droitisation des gouvernements sudaméricains, dont celui de l’argentin Javier Milei. Celui-ci était la semaine dernière en déplacement à Paris, dans le but d’attirer de nouveaux investisseurs français dans son pays. Selon le sénateur, « c’est important que la France maintienne ce lien avec l’Amérique latine », qui est un continent « francophile et francophone ». Enfin, interrogé sur le blocage des lycées, Bertrand Dupont dénonce l’embrasement général et la montée de la violence, en pointant le rôle de LFI : « Il y a surtout des agitateurs qui sont commandés par un parti politique qui s’appelle LFI », conclut-il.

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    24 min
  • Éric Coquerel : « Quand un gouvernement n’a comme seule réponse la répression, il se plante »
    Depuis le début des mobilisations lycéennes, on compte plus de 5000 interpellations sur tout le territoire français, dont 500 seulement en Ile-de-France. Un embrasement général qui serait, selon beaucoup de politiques, fomenté par la France Insoumise. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale répond à ces accusations sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je vais devant les lycées actuellement pour les soutenir et les écouter » déclare le député, en ajoutant qu’il est urgent que les politiques se saisisse des difficultés de la jeunesse, qui éprouve une « grande angoisse » pour son avenir. Éric Coquerel critique la réponse « disproportionnée » du gouvernement face aux revendications étudiantes : « quand un gouvernement n’a comme seule réponse la répression, en général, il se plante ». Le député dénonce également la proposition de Bruno Retailleau d’interdire LFI, qu’il considère comme principal acteur de l’embrasement des lycées : « on serait carrément en dictature » déclare-t-il. Enfin, interrogé sur le budget, Éric Coquerel – récemment réélu à la tête de la commission des finances – estime que les propositions du gouvernement sont « catastrophiques » et que les économies envisagées ne feront que creuser les inégalités et amoindrir le pouvoir d’achat des Français : « À part ces ultrariches, je ne connais aucun Français qui ne sera pas impacté ».

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    24 min
  • Qui va gagner la primaire à gauche ?
    Le 4 octobre s’est tenu le troisième et dernier débat avant la primaire de la gauche socialiste. Ces débats auront-ils été utiles pour la suite ? Pour en débattre Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique, Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat et Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards.« Ça affiche des divergences qui peuvent tourner au pugilat ». Tout en reconnaissant leur utilité pour clarifier les lignes politiques, Arnaud Benedetti estime que les débats en vue de la primaire socialiste ont participé à exposer les divisions profondes au sein du bloc socialiste, déjà fragilisé par plusieurs échecs lors des précédentes campagnes présidentielles « Le drame de la primaire socialiste c’est que l’espace du parti socialiste ne lui permet pas d’espérer une victoire » déclare Elizabeth Martichoux, qui affirme également qu’il est urgent que le parti socialiste tranche sur la question des alliances avec Jean-Luc Mélenchon, qui est « hégémonique à gauche ».Une vision partagée par Pablo Pillaud Vivien qui déclare qu’aucun candidat de la primaire « n’est clair avec les alliances », en particulier Ségolène Royal et Olivier Faure, qui laissent planer le doute sur une possible alliance avec LFI. Une alliance qui pourrait toutefois nuire au parti socialiste, notamment en raison de la personnalité sulfureuse de Jean-Luc Mélenchon.

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    35 min
  • Jean-François Husson : « Il faut du courage politique pour redresser le pays »
    Le projet de la prochaine loi de finances arrive aujourd’hui sur les bancs des députés. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair : pour le prochain budget il faudra impérativement 54 milliards d’économies. Mais comment trouver des économies à un moment où les Français manifestent en masse dans les rues pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat ? Jean-François Husson, sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances est aujourd’hui l’invité de Bonjour chez Vous !« J’ai mal à la France au moment où je vous parle », déclare le sénateur au sujet de l’état actuel des comptes publics, en pointant entre autres la responsabilité des gouvernements successifs. « Il faut du courage politique pour redresser le pays », affirme-t-il, et pour y arriver il est nécessaire que l’ensemble de la population participe à l’effort budgétaire. Il évoque notamment le cas des retraités, qui avaient été épargnés par les gouvernement précédents et qui ont – selon lui – « bénéficié jusqu’à maintenant des revalorisations de l’inflation ». Cependant, face à de tels sacrifices, le sénateur souhaite que « ces efforts se traduisent par un redressement des comptes », sans quoi « les Français risquent de nous en vouloir terriblement ». Enfin, interrogé sur son départ de la Commission des finances après 6 ans, il affirme avoir « le sentiment du devoir accompli » mais qu’il est désormais temps pour lui de passer la main.

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    24 min
  • La campagne peut-elle dégénérer ?
    En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a alerté sur une escalade de violence dans le blocage des lycées, en se positionnant en opposition à LFI. Le Chef de l’Etat est également revenu sur les révélations de Mediapart au sujet des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, en lui demandant de s’expliquer. A 7 mois de l’élection ultime, la campagne peut-elle dégénérer ? On en parle avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Simon Barbarit, journaliste politique à Public Sénat et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat. « Ça n’est plus un mouvement lycéen traditionnel », estime cette dernière, en pointant du doigt les épisodes de violences contre les enseignants. Une violence qui semble en partie justifiée par certains élus LFI, dont le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui a déclaré que « la violence peut être légitime ».Selon l’éditorialiste, le soutien de LFI à ces mobilisations aurait comme but ultime de séduire les jeunes qui voteront lors de la prochaine présidentielle, même si la violence de ces images pourrait leur nuire. Un avis partagé par Simon Barbarit, qui estime que LFI serait au cœur de l’organisation du mouvement social, en particulier dans les lycées, dans un volonté d’« d’allumer les conflictualité ». Enfin, interrogé sur les révélations de Mediapart, les trois intervenants s’accordent à dire que le véritable impact de cette polémique sur la campagne du RN pourra être établi dans les prochains mois. Cependant, comme le souligne Michael Darmon, « la défense de Jordan Bardella est risquée » et que, si la véracité de ces propos est prouvée, Marine Le Pen sera contrainte de prendre une décision au sujet du président du RN.

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    36 min
  • Laurent Panifous : « Ceux qui négocient avec nous ne sont pas des soutiens du gouvernement »
    Le projet du prochain budget arrive aujourd’hui sur les bancs de l’Assemblée nationale, mais les débats s’annoncent rudes. Entre absence de majorité et menaces de censures, le gouvernement saura-t-il encore faire passer des lois ? Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le compromis, il se fait à plusieurs », déclare-t-il, en ajoutant que le gouvernement restera ouvert aux propositions émanant des différents partis de l’Hémicycle, dans l’espoir de pouvoir éviter à tout prix une loi de finances qui serait très couteuse pour un pays déjà fragilisé sur le plan économique. Cependant Laurent Panifous est intransigeant : « Nous ne discuterons pas avec le RN ». Quant à la manière dont le budget sera adopté, le ministre n’exclue pas un éventuel déploiement du 49,3 : « On se laisse toutes les portes ouvertes », déclare-il. Enfin, interrogé sur l’étude de la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, le ministre fait part de la volonté du gouvernement à promulguer cette loi au plus vite, tout en ajoutant que ce sera au Parlement de trancher sur les moyens à allouer.

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    22 min
  • Frank Giletti : « On a su montrer un beau visage à l’Assemblée nationale, on fera de même au Sénat »
    Avec 15 sénateurs, dont 2 issus de l’UDR et 1 des LR, le RN est désormais en mesure de constituer un groupe au Sénat pour la première fois de son histoire. Oriane Mancini reçoit ce matin l’un de ces nouveaux élus dans Bonjour chez Vous ! : le sénateur (RN) du Var, Frank Giletti. « On a su montrer un beau visage à l’Assemblée nationale, on fera de même au Sénat », affirme le sénateur, qui émet le souhait d’une tenue respectueuse et démocratique des futurs débats dans la Chambre Haute. Il déclare que le RN « sera dans une éthique constructive », tantôt défendant ses idées et ses propositions, tantôt choisissant l’ouverture vers les propositions du reste de la droite : « Notre seule boussole c’est l’intérêt des Français ». Interrogé sur le passage de la sénatrice (LR) de l’Ain, Sylvie Goy-Chavent, aux rangs du groupe RN, il déclare que de tels faits pourraient se reproduire à l’avenir, en particulier dans le cas d’un ralliement du président des LR, Bruno Retailleau, à Édouard Philippe en vue de la prochaine présidentielle. Le sénateur revient enfin sur les prétendus propos antisémites tenus par Jordan Bardella en 2013, il répond que les révélations de Médiapart visent à affaiblir le RN, grand favori à la prochaine présidentielle : « On va avoir des barbouzeries tout au long de cette campagne ».

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    24 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…