Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Agnès Evren : « Il y a eu une omerta systémique » dans l’affaire du périscolaire
    La Commission d'enquête sénatoriale sur les violences dans les Périscolaire a auditionné en ce début de semaine l'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo ainsi que son successeur Emmanuel Grégoire, qui était auparavant son adjoint. La sénatrice (LR) de Paris Agnès Evren, rapporteuse de la commission, revient ce matin sur les temps forts de ces auditions.« Il faut sortir de cette diminution de responsabilité », affirme la sénatrice, qui déplore le comportement tenu par l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, qui n’aurait eu de cesse de minimiser sa responsabilité dans les drames du périscolaire, qu’elle considère comme un phénomène national et pas strictement parisien, et de nier le caractère systémique des crimes. Pour sa part, Agnès Evren retorque qu’avec « 121 écoles maternelles concernées » dans la Capitale, il y a bien une spécificité parisienne.Selon la sénatrice, il est toutefois urgent que l’Etat se saisisse du sujet périscolaire, et en particulier de la formation des agents, en mettant fin au système des vacataires et en créant un diplôme reconnu par l’Etat, afin de professionnaliser la filière.Enfin, elle met l’accent sur la nécessité de rebâtir la confiance des parents, qui ont été laissés – selon elle – dans une profonde « solitude institutionnelle ».

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    25 min
  • Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »
    Lors de son discours, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a mis en avant plusieurs enjeux cruciaux pour l'avenir de l’Europe et sa prospérité sur le plan international, notamment un approfondissement des relations avec le Canada et la création d’un Conseil européen de sécurité. Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe, remet ces annonces en perspective dans la matinale Bonjour chez Vous ! Interrogé sur l’état actuel des relations euro-canadiennes et sur leurs évolutions, le ministre se félicite de ce rapprochement avec le Canada, avec qui l’Europe « partage des valeurs et intérêts convergents ». Il revient également sur les réactions du président américain Donald Trump, frontalement opposé à ce projet. « Ce n’est pas à une puissance étrangère de choisir les orientations politiques des Européens », affirme-il, en mettant l’accent sur l’importance de la souveraineté européenne, notamment face à la menace russe. Selon Benjamin Haddad, la création d’un Conseil européen de sécurité et l’élargissement de la dissuasion nucléaire française à d’autres pays de l’espace européen sont des mesures clés pour la sécurité de l’Europe. Il souligne également que pour y parvenir, l’Union européenne devra se doter de ressources propres, afin que le poids financier de ces projets ne pèse pas excessivement sur les pays membres.

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    23 min
  • Bonjour chez vous ! du 17 septembre 2026
    Agnès Evren : En mission contre les violences périscolairesEst-ce que Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire portent une part de responsabilité dans les événements du périscolaire parisien ? La sénatrice (LR) Agnès Evren revient sur les auditions de l’ancienne maire de Paris et de celui qui était à l’époque son adjoint, dans la matinale Bonjour chez Vous !Benjamin Haddad : Trump hostile à « l’Europe puissance »Le Canada, va-t-il bientôt rejoindre les rangs de l’Union Européenne ? Dans son discours annuel sur l'état de l'UE, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a mis le pays à la feuille d'érable à l’honneur et a affirmé que celui-ci pourrait devenir « premier membre associé », une catégorie intermédiaire entre partenaire et membre. Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? Quelles conséquences pour l’Europe et pour la France ? On en parle avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Le débat : le Sénat, nouvelle force tranquille ?Comment le Sénat a réussi à s’imposer en tant que pilier de la Cinquième République ? A une époque où le chaos et l’injure règnent en maitres à l’Assemblée nationale, la Chambre Haute du Parlement se distingue par sa stabilité et la qualité des débats. Est-ce que les prochaines élections changeront ce status quo ? Place au débat avec nos invités.

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    1 hr 29 min
  • Le Sénat, nouvelle force tranquille ?
    Comment le Sénat s’est-il imposé comme la nouvelle « force tranquille » ? Elizabeth Marti-choux, éditorialiste politique de Public Sénat, Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme, Michaël Darmon, éditorialiste pour la chaîne I24NEWS et Tâm Tran Huy, directrice adjointe en charge du parlementaire reviennent sur l’évolution du Sénat sous la présidence Macron et sur les enjeux des futurs élections sénatoriales.Selon Tâm Tran Huy, le renouvellement de l’image du Sénat est dû en grande partie au contraste avec l’Assemblée nationale. A l’heure où la Chambre basse du Parlement est marquée par la « bordélisation » des débats, le Sénat renvoie une image d’apaisement. Ce changement ne se résume pas seulement à la perception du Sénat. Michaël Darmon met l’accent sur la manière dont les sénateurs appréhendent le travail parlementaire, avec des élus dynamiques et centrés sur l’actualité, ce sur quoi s’accorde Hubert Coudurier qui estime que depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, le Sénat a voulu montrer l’utilité de son travail, qui débouche sur d’importantes avancées législatives comme le récent projet de loi sur le nar-cotrafic. Un nouvel équilibre institutionnel qui semble intéresser de plus en plus les futurs candidats à l’élection présidentielle. Comme souligné par Elizabeth Martichoux, la candidate RN Marine Le Pen ne souhaite plus démanteler le Sénat, où son parti pourrait à l’issue des prochaines élections former un groupe, tandis que le candidat LR Bruno Retailleau, également sénateur, cherche à tout prix à maintenir une majorité.

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    35 min
  • Bonjour chez vous ! du 16 septembre
    Hidalgo, des regrets sans excuses :Au lendemain de l’audition d’Anne Hidalgo par la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France, la protection de l’enfance revient une nouvelle fois sur le devant de la scène. Face à l’émoi de l’opinion publique, l’urgence d’une législation plus contraignante s’impose aux parlementaires. Comment endiguer un phénomène inquiétant mais néanmoins sous-estimé ? Quelles mesures ? Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques et vice-président de la Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous ! Edouard Philippe, round d’observation : L’heure de la rentrée a sonné pour les candidats à l’élection présidentielle, mais pour certains la campagne peine à démarrer. C’est notamment le cas d’Edouard Philippe. Absence de programme clairement défini, manque de dynamique dans les sondages et plusieurs rivaux au sein du bloc central, pour l’ancien premier ministre les prochains mois s’annoncent rudes. Laurent Marcangeli, député (Horizons) de la Corse-du-Sud et président du groupe Horizons à l’Assemblée nous donne sa version des faits ? Le débat, le mécontentement fera-il dévier le budget et la campagne.Enfin, en ces temps de crise énergétique, où les prix du carburant deviennent de plus en plus prohibitifs pour une majorité de Français, que peut-faire le gouvernement ? Moratoire sur les prix, aides ciblées ou autres solutions ? Place au débat avec nos invités.

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    1 hr 29 min
  • Max Brisson : « Il y a eu des défaillances parisiennes ».
    Au lendemain de l’audition de l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques et vice-président de la commission d’enquête sur le périscolaire, Max Brisson revient sur les déclarations de l’édile.« On n’a pas vraiment entendu Anne Hidalgo dire qu’elle aurait pu faire différemment » déplore le sénateur face à un manque de prise de conscience de l’ex-maire de Paris concernant la responsabilité politique dans les drames du périscolaire. « Il y a des membres de la haute administration qui sont dans l’impunité », dénonce-t-il face au manque de sanctions contre certains fonctionnaires municipaux.Selon Max Brisson, il est crucial que la mairie de Paris se saisisse du sujet afin d’établir une chaine de responsabilité et, surtout, de structurer une filière périscolaire en mesure de redonner confiance aux parents. Enfin, interrogé sur les échanges tendus entre Anne Hidalgo et Agnès Evren, rapporteuse (LR) de la commission et membre de l’opposition de la Ville de Paris, il affirme que pour la bonne réussite des travaux, il faut « éviter la politique à tout prix » car le rapport de la commission devra avant tout aider le législateur à trouver des solutions durables.

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    25 min
  • Laurent Marcangeli : « On ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».
    Face à l’arrivée d’une vague de mobilisations, qui n’est pas sans rappeler celle de Gilets jaunes, est-ce Edouard Philippe sera en mesure de rester dans la course présidentielle ?Invité de Bonjour chez Vous ! Laurent Marcangeli, député (Horizons) de la Corse-du-Sud et président du groupe Horizons à l’Assemblée nationale, livre sa version.« Il y a une forme de rage au sein de la population française », admet-il. Cependant face aux enjeux liés à la crise énergétique et à l’inflation, il estime qu’il faut « se méfier des actions coup de poing » de certains candidats à l’élection présidentielle.La ligne du parti Horizons est, d’après lui, parfaitement claire et, malgré un refus de s’étaler dans le programme, il rappelle plusieurs fondamentaux, notamment le refus de toute hausse d’impôts pour les ménages et les entreprises et une diminution des dépenses de l’Etat, qui se-ront d’ailleurs parmi les conditions du soutien du parti au futur budget. Enfin, en réponses aux critiques formulées par les autres candidats à l’égard d’Edouard Phi-lippe, il affirme que celui-ci a « travaillé pour arriver là où il est ». Quant aux attaques de la part de Gabriel Attal, il va plus loin : « on ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ».

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    20 min
  • Le mécontentement fera-il dévier le budget et la campagne.
    Pécheurs, agriculteurs, infirmiers, face à la hausse des prix du carburant les rassemblements se succèdent, avec à la clé plusieurs pans de la société française qui demandent à l’Etat davan-tage d’aides. Pour en débattre Julien Odoul, député (RN) de l’Yonne, Sylvain Bersinger, éco-nomiste et fondateur du cabinet Bersingéco et Jad Zahad, porte-parole de Gabriel Attal et secrétaire national Renaissance.Face à l’urgence de la situation, ce dernier estime que toutes les familles politique devraient discuter sereinement afin de trouver une solution transpartisane au plus vite et de s’accorder sur des aides ciblées.Le député Julien Odoul s’oppose frontalement à cette vision et évoque une responsabilité du bloc central dans la hausse des prix du carburant. Il pointe notamment les taxes sur l’essence, qui devraient – selon lui – être supprimées. Il faut « rendre l’argent au français », affirme-il, ce à quoi Sylvain Bersinger retorque qu’une suppression générale des taxes ne provoquerait pas les effets escomptés par le RN : au lieu de favoriser les classes populaires, celle-ci profiterait au contraire aux milieux aisés. Enfin, l’économiste prévient qu’au-delà du problème des aides, il serait judicieux de penser à des solutions sur le long terme pour notre approvisionnement énergétique. Il rappelle en effet que si la France était plus indépendante sur le plan des énergies, elle serait nettement moins vulné-rable face aux fluctuations des prix.

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    37 min
  • Bruno Le Maire : « Nous approchons à grands pas d’un accident financier »
    Il a été ministre de l’Economie et des Finances pendant 7 ans. Bruno Le Maire affirme vouloir mettre en garde les Français face à un « accident financier » sans précédent, qui pourrait – selon lui – coûter à la France sa place parmi les grandes puissances. Face à une telle urgence, il prône une politique de lucidité afin de « reprendre le contrôle de nos finances publiques ».L’ancien ministre de l’Economie évoque plusieurs mesures qu’il juge cruciales pour y parvenir, notamment une baisse de contribution de la France au budget de l’Europe et l’introduction d’une part de capitalisation dans le système des retraites.Bruno Le Maire revient par la suite sur ses années à Bercy. L’ancien ministre affirme avoir été freiné dans la mise en acte de sa politique de redressement des comptes et dénonce le choix de la dissolution, qui a plongé la France dans le chaos économique.Enfin, interrogé sur d’éventuelles visées présidentielles, Bruno Le Maire laisse planer le doute : « être candidat ça ne se décide pas comme ça ».

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    23 min
  • Pour qui voteront les électeurs du bloc central ?
    A moins de 8 mois de la fin du deuxième mandat d’Emmanuel Macron, pour qui voteront ses anciens électeurs en 2027 ? Choisiront-ils de se ranger dans le traditionnel clivage gauche-droite ou renouvèleront-ils leur confiance au bloc central, incarné par Edouard Philippe, Gabriel Attal ou encore Raphael Glucksmann ? Pour en discuter Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Brice Soccol, politologue et essayiste et Françoise Degois, éditorialiste politique Public Sénat.Cette dernière se montre sceptique quant à une continuation du macronisme, dont la condition sine qua non d’existence est Emmanuel Macron lui-même. « Chacun va retrouver son camp », affirme-t-elle. Un pronostic qui est partagé par Yves Thréard. Selon le directeur adjoint du Figaro, le socle du macronisme de 2017 s’est profondément réduit, avec une part croissante d’électeurs souhaitant revenir au traditionnel clivage gauche-droite. Plus surprenant, 15% des anciens électeurs d’Emmanuel Macron envisageraient un vote pour les extrêmes, RN et LFI, lors de la prochaine élection présidentielle. Une intention de vote qui d’après Brice Soccol pourrait bien se concrétiser. Le politologue conclut en effet que la prochaine élection sera dominée par l’affrontement entre les deux extrêmes de l’arc républicain, dont la force repose – selon lui – dans la défense d’un récit programmatique pour l’avenir de la France.

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    35 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…