Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Face à l’Algérie, quelle ligne diplomatique pour la France ?
    A l’issue de l’entretien avec l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et l’éditorialiste politique Françoise Degois sont revenus sur les relations diplomatiques tumultueuses entre l’Algérie et la France. Pour Arnaud Benedetti : « Il y a quelque chose de très intéressant qu’il faut lire entre les lignes. Il a dit ‘on ne peut pas finalement vivre toujours dans la politique de la rancœur’. Ce message s’adresse aux autorités algériennes. Il faut savoir tourner la page ». Françoise Degois rebondit sur l’actualité du jour avec l’arrivée historique du Pape Léon XIV en Algérie. Pour l’éditorialiste, c’est symbolique : « Je dis qu’on oublie toujours que le pape est très grand diplomate et celui-là, il va falloir le regarder parce que dans le moment totalement chaotique. C’est un homme extrêmement théologien, et diplomate. »

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    27 min
  • Bonjour chez vous ! du 14 avril 2026
    Au programme de cette édition : l'interview exceptionnelle de l’écrivain Boualem Sansal. 5 mois après sa libération, l'écrivain gracié après 1 an d'emprisonnement en Algérie revient sur les conditions de sa détention. Il s'exprime aussi sur la visite historique du Pape Léon XVI en Algérie. Comment l'auteur franco-algérien juge-t-il les relations entre la France et l’Algérie ?Nous recevons également le sénateur LR de la Manche David Margueritte. Nous évoquons avec lui la réforme de la justice criminelle, portée par le Garde des Sceaux Gérald Darmanin. Mesure-phare : la création d’une procédure de plaider-coupable, qui suscite la colère des avocats et du camp de gauche. Ils redoutent une justice expéditive au détriment des droits de la défense.Enfin dans le début, nous revenons sur le rétropédalage du gouvernement concernant l'élargissement du travail le 1er mai. Face aux syndicats et à la gauche, le Premier ministre Sébastien Lecornu a choisi de ne pas convoquer la Commission Mixte Paritaire entre députés et sénateurs qui pourrait permettre une adoption rapide. Sébastien Lecornu a-t-il pris le risque politique de se mettre à dos son camp ? On en débat avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique.

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    1 hr 28 min
  • David Margueritte : « Le plaider coupable n’est pas la solution, mais est une solution »
    Le sénateur (LR) de la Manche David Margueritte est l’invité de la matinale de Public Sénat pour évoquer le projet de loi sur la justice criminelle dont il est rapporteur. Actuellement débattu au Parlement, le projet de loi porté par le ministre de la Justice Gérald Darmanin a suscité de nombreux débats depuis quelques semaines notamment autour de la nouvelle procédure du « plaider-coupable » en matière criminelle. Il s’explique sur les apports du Sénat : « Concrètement, le Sénat propose une procédure qui pose un certain nombre de garde-fous supplémentaires, avec la présence de l’avocat à toutes les étapes de la procédure pour la partie civile. Nous avons également établi une innovation très importante ; la consultation par le procureur de la République de la victime sur la peine qu’il envisage de proposer à l’accusé. Cela permet d’un consentement réel, libre, éclairé de la victime sur cette procédure ». Mais, dans quels cas le plaider-coupable peut-il être considéré comme une solution efficace ?Pour David Margueritte, le ‘plaider-coupable criminel’ pourrait être une solution pour les crimes sexuels intrafamiliaux et les violences dans la sphère de la famille. Il précise tout de même : « Bien évidemment que le plaider coupable en matière criminelle n’est pas la solution à l’embolisation de la justice, c’est une solution parmi d’autres. Le problème structurel reste le manque de moyens de la justice. »

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    26 min
  • Travail le 1er-mai : Les syndicats vent debout
    Les débats sur le travail le 1er mai s’enflamment à nouveau. 78% des Français se disent favorables au travail ce jour chômé pour les volontaires mais les syndicats refusent cette évolution à la suite de la proposition de loi débattue au Parlement. Yves Thréard et Elizabeth Martichoux ont débattu de ce sujet lors du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l’éditorialiste politique de Public Sénat, elle estime : « Cette manœuvre parlementaire n’est pas très heureuse. Alors évidemment une majorité des Français est en accord pour travailler le 1er mai, à condition que ce soit majoré, sur la base du volontariat, etc. (…) A la limite on pourrait se dire qu’il n’y a pas de débat. Mais enfin, ce ne sont pas les Français qui choisissent. En l’occurrence Sébastien Lecornu veille sur le parlement comme le lait sur le feu. Il a un budget à faire passer et il a peut-être des ambitions qu’il ne dit pas, mais pour l’instant il a besoin de garder cette espèce de ‘consensus’. »Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’indigne sur le fait que le texte parte en commission mixte paritaire après le vote au Sénat et le rejet à l’Assemblée : « Ce qui est contesté c’est de contourner le débat. Sur le fond, il faudrait se débarrasser de cette histoire assez rapidement. Et puis qu’on autorise le travail pour ceux qui le veulent. C’est ça la vérité. C’est ce que souhaitent Gabriel Attal et Hervé Marseille. Après il y a aussi un jeu entretenu par la gauche qui est malsain. »

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    30 min
  • Bonjour chez vous ! du 13 avril 2026
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Marlène Schiappa, ancienne ministre, membre de Renaissance. Samedi, Les Républicains vont choisir le mode de désignation de leur candidat à la présidentielle. Un vote qui devrait officialiser la candidature de Bruno Retailleau pour son parti. Et après ? Le bloc central parviendra-t-il à s’unir derrière un candidat commun ? Si Edouard Philippe s’imposait comme le candidat naturel, Gabriel Attal et Bruno Retailleau vont-ils se ranger derrière lui ? Nous recevons également le sénateur LR représentant les Français de l’étranger et vice-Président de la Commission des Affaires européennes Ronan Le Gleut. C'est une page de seize ans qui se tourne en Hongrie, Viktor Orban est largement défait aux législatives, battu par le conservateur pro-européen Peter Magyar. Ce résultat va-t-il rebattre les cartes dans les relations entre la Hongrie et l’Union européenne ?Dans le débat, après l’échec des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis, Donald Trump ordonne un blocus naval du détroit d’Ormuz et menace d’achever l’Iran. Est-ce de facto la fin du cessez-le-feu ? Comment peut réagir l’Iran ? On en parle avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.

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    1 hr 29 min
  • Marlène Schiappa : « Travailler le 1er mai, c’est une demande de terrain »
    A moins de trois semaines du 1er mai, la fête du Travail est au cœur des débats sur une potentielle autorisation de travailler ce jour férié. La proposition de loi, portée par la droite et le centre, soutenue par l’exécutif a été largement critiquée par la gauche et certains syndicats. Le Premier ministre souhaite trouver un consensus avec les syndicats pour mettre en place cette autorisation aux travailleurs, dans de bonnes conditions. Marlène Schiappa, ancienne Ministre, conseillère de Paris, membre du bureau exécutif de Renaissance et autrice de « La Machosphère » disponible aux éditions Fayard est l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». En mentionnant les débats sur le texte dans l’hémicycle, Marlène Schiappa veut rappeler l’origine de cette proposition de cette loi : « Quand j’entends certains commentaires, on a l’impression que c’est un caprice des parlementaires, etc. Mais c’est une demande du terrain. A chaque fois que je vois des fleuristes, et partout, pas uniquement à Paris, ils me disent ‘Vous vous rendez compte, c’est un non-sens.’ (…) Ce ne serait pas une obligation, mais il y a des gens qui ont envie de travailler un jour férié, un 1er mai pour vendre du muguet, des bouquets, des plantes. On ne va pas les interdire de travailler, ce serait absurde. »

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    25 min
  • Ronan Le Gleut : « C’est la victoire de la droite républicaine hongroise face au populisme »
    En Hongrie, après seize ans au poste de Premier ministre, Viktor Orbán doit céder sa place à Péter Magyar qui a remporté ce dimanche une victoire qualifiée par certains, d’ « historique ». Le conservateur pro-européen Péter Magyar fraîchement élu avec une majorité de deux tiers des sièges a déclaré : « Ensemble, nous avons libéré la Hongrie ». Il souhaite mettre fin au régime nationaliste de son prédécesseur et son élection est déjà saluée par les dirigeants européens qui y voient un espoir pour de meilleures relations au sein de l’Union européenne. Le sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France, vice-président de la commission des affaires européennes Ronan Le Gleut est revenu sur les résultats des législatives hongroises dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le sénateur avait vu la vague arriver, et il est catégorique sur les conséquences de cette victoire : « Le régime des deux tiers permet de réformer la constitution, donc Peter Magyar a effectivement les mains libres pour ‘désOrbaniser’ la Hongrie. Le parti « Tisza », de Péter Magyar, nous le connaissons bien car il s’était présenté aux élections européennes de juin 2024 et il avait fait 30%. Il siège dans le groupe PPE, le Parti Populaire Européen qui est le groupe où siègent aussi les Républicains. C’est un parti frère des Républicains et donc c’est la victoire de la droite républicaine hongroise face au populisme. »

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    26 min
  • Gilles Kepel : " Le gouvernement américain est dirigé par des agents immobiliers"
    Alors qu’un cessez-le-feu de 15 jours a été décrété entre l’Iran et les États-Unis, Israël continue de bombarder le sud du Liban, une région que l’État hébreu considère comme ne faisant ‘pas partie des zones incluses dans ce cessez-le-feu’. Le Liban a subi mercredi la vague la plus importante de frappes depuis le début du conflit. Le bilan s’établit à 200 morts et près de 1 000 blessés. Le professeur des universités, politologue spécialiste de l’islam et du Moyen-Orient, et co-auteur de : “Antiterrorisme, La traque des jihadistes”, Gilles Kepel apporte son analyse de la situation actuelle du Moyen-Orient, lors de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Concernant le président américain Donald Trump, Gilles Kepel estime que : « Le gouvernement américain n'est pas dirigé par des personnes compétentes. Les deux négociateurs sont deux agents immobiliers, dont l’un est le gendre de Donald Trump. Ils sont des requins de l’immobilier comme Trump. Et c’est comme ça que le président voit le monde. (..) Ce qui est très frappant aujourd’hui, c’est que cette guerre a été menée pour, certes, rapporter des victoires, mais la transformer en succès militaire, ça c’est une autre affaire. »

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    24 min
  • Retour de la région Alsace : une menace pour l’unité de la République ?
    Les députés ont approuvé, à 131 voix contre 100, une proposition de loi permettant à l’Alsace de sortir de la région Grand Est pour créer une région à part entière. La proposition de loi va maintenant être débattue au Sénat pour conclure ou non le futur de cette région. À ce sujet, Michael Darmon et Aurore Malval sont revenus sur ce vote à l’assemblée.Pour Aurore Malval, grand reporter à Marianne, le débat reste complexe. Elle précise : « Le projet de loi propose de créer une région Alsace, qui correspond à peu près aux compétences de la collectivité de la Corse. Ce n’est donc pas exactement un retour à la situation antérieure des ‘anciennes régions’. Et dans ce cas-ci, effectivement on ouvre la porte à un séparatisme régional. Que dire évidemment à la Bretagne, au Pays-Basque, qui ne manqueront pas de solliciter le même type de statut ? »L’éditorialiste politique Michaël Darmon se concentre davantage sur la volonté très forte de la population d’être liée à un mouvement d’appartenance : « Ce que je retiens dans cette démarche, c’est la volonté de pouvoir récupérer un récit. De pouvoir s’ancrer dans un collectif. De raconter à quel point il y a quand même une difficulté, dans cette société française, de proposer aux Français des sentiments d’inclusion. »

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    34 min
  • Bonjour chez vous ! du 9 avril 2026
    Au programme de cette édition : le Liban a été durement frappé dans la nuit de mercredi à jeudi, avec la vague de bombardements la plus importante depuis le début du conflit. Dans le même temps, Donald Trump annonce le maintien des forces américaines jusqu’à un nouvel accord. Le cessez-le-feu est-il déjà fragilisé ? Peut-on encore croire à une désescalade dans ces conditions ? Et surtout, la perspective d’une paix durable est-elle encore crédible ? Analyse avec Gilles Kepel, spécialiste du monde arabe.Sur le front économique, l’espoir d’un apaisement pourrait se traduire par une baisse des prix à la pompe. Le gouvernement assure vouloir en faire une priorité, sous l’impulsion de Sébastien Lecornu. Mais cela suffira-t-il à calmer la colère ? L’exécutif maîtrise-t-il réellement la situation ? Ou ce temps d’attente est-il perçu comme un signe d’impuissance ? Débat avec les éditorialistes Michaël Darmon et Aurore Malval.Au Sénat, un débat de société s’invite dans l’hémicycle. Un texte propose de mettre fin à la notion de devoir conjugal, déjà adopté à l’unanimité à l’Assemblée nationale. Pourquoi suscite-t-il davantage de réserves au Sénat ? Éléments de réponse avec le rapporteur du texte, le sénateur (LR) du Vaucluse, Jean-Baptiste Blanc.Enfin, un débat institutionnel qui pourrait rebattre les cartes territoriales. L’Alsace se dirige-t-elle vers un statut à part ? Les députés ont ouvert la voie à des compétences spécifiques, posant la question de son avenir au sein du Grand Est. Le Sénat suivra-t-il ? Les habitants seront-ils consultés ? Et cette évolution peut-elle faire jurisprudence pour d’autres territoires ? Première réaction avec Frédéric Bierry, président de la Collectivité européenne d’Alsace.

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    1 hr 29 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…