Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Jean-Baptiste Blanc : « Il y a 238 condamnations pour viols conjugaux en 2024, c’est énorme. »
    Adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale, le texte sur l’abolition du devoir conjugal soulève plus d’opposition dans la chambre haute. Les sénateurs examinent cette proposition de loi ce jeudi, et à cette occasion, le rapporteur de ce texte, le sénateur (LR) du Vaucluse Jean-Baptiste Blanc était l’invité de la matinale. Jean-Baptiste Blanc précise l’encadrement de cette proposition de loi qu’il juge « historique » : « Je propose d’inscrire à l’article 215 ‘Les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie, sans que cela consente à des relations intimes’. Je pense que c’est une meilleure rédaction beaucoup plus juridique, plus dans l’esprit du Code Civil et qui reprend les mots du juge. »Le sénateur estime qu’il faut aller plus loin pour combattre les violences conjugales : « 57% des femmes étaient victimes d’actes sexuels non consentis dans le cadre du mariage, c’est énorme. On pourrait citer aussi qu’il y avait 238 condamnations pour viols conjugaux en 2024, c’est énorme aussi. Donc, il y a quand même quelque chose qu’il faut entendre dans la société. Et à mon avis, il y a quelque chose qui va au-delà des rapports sexuels. »

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    23 min
  • Cessez-le-feu en Iran : Nouvelle volte-face de Donald Trump
    L’annonce dans la nuit de mardi à mercredi d’un cessez-le-feu entre l’Iran et les Etats-Unis marque un nouveau tournant dans le conflit au Moyen-Orient. Sur quoi ce cessez-le-feu peut-il déboucher ? La résolution du conflit est-elle proche ? Pour commenter les derniers événements, l’éditorialiste politique Elizabeth Martichoux et le directeur général opinion de l’IFOP Frédéric Dabi sont en plateau.Pour Elizabeth Martichoux : « La lecture est extrêmement compliquée parce qu’on passe d’un extrême à un autre ». Elle poursuit : « Alors on peut dire que Trump cherchait une porte de sortie, que ce qui a été annoncé ce matin est encore fragile. Je pense qu’il faut être très prudent, par définition avec le président américain. »Frédéric Dabi atteste, en déclarant : « Trump est quelqu’un de totalement imprévisible. Avant-hier, nous étions encore sur ‘on va raser, détruire le pays en 24 heures’ à un délai de deux semaines. Clairement, je le répète, les Français ne baissent pas la garde. L’inquiétude est extrêmement présente et ça a des conséquences sur le plan intérieur avec la pré-campagne présidentielle qui est totalement inexistante. »

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    30 min
  • Général Vincent Desportes : « L’Iran a tenu face à la plus grande puissance mondiale »
    Les Etats-Unis et l’Iran annoncent un cessez-le-feu dans le conflit, basé sur un accord énoncé en dix points. Les Iraniens prévoient de rouvrir le détroit d’Ormuz pour une durée de 15 jours ce qui devrait permettre une détente sur les marchés mondiaux du pétrole. Les négociations entre les deux nations se poursuivront en fin de semaine à Islamabad au Pakistan. Le Général Vincent Desportes, ancien directeur de l'École de guerre, professeur de stratégie à Sciences PO et HEC et auteur de « Devenez leader » disponible aux Editions Odile Jacob analyse l’évolution du conflit en Moyen-Orient, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il explique : « L’Amérique perd sa crédibilité en tant que puissance de réassurance et nous derrière. (…) L’Iran a tenu face à la plus grande puissance du monde. Ils ont beaucoup perdu, mais dans ce bras-de-fer qu’ils préparaient depuis 47 ans et auquel ils s’étaient préparés, ce sont eux qui ont tenu et c’est Trump qui s’est arrêté. Mais réjouissons-nous que Trump ait enfin pris une décision sensée. »

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    21 min
  • Bonjour chez vous ! du 8 avril 2026
    Au programme de cette édition : Après des menaces d’une extrême violence, Donald Trump change de cap. Un cessez-le-feu temporaire est instauré, l’Iran rouvre le détroit d’Ormuz et un apaisement semble s’esquisser. Comment comprendre ce revirement spectaculaire ? Est-ce une stratégie de pression ou le signe d’une réelle volonté d’apaisement ? Et surtout, peut-on croire à une paix durable dans la région ? Analyse avec le général Vincent Desportes.En France, les répercussions économiques du conflit au Moyen-Orient s’étendent. La flambée des prix du carburant attise la colère sociale, des secteurs entiers se mobilisent et la pression monte sur l’exécutif. Le gouvernement peut-il encore temporiser ? Va-t-il devoir annoncer de nouvelles mesures pour soutenir le pouvoir d’achat ? Et jusqu’où peut-il aller sans fragiliser les finances publiques ? Débat avec Frédéric Dabi et Élisabeth Martichoux.Avec le sénateur socialiste représentant les Français de l’étranger, Yan Chantrel, nous aborderons aussi un autre défi majeur : la chute annoncée du nombre d’élèves. Comment adapter notre système éducatif à cette transformation démographique ? Et s’agit-il d’une contrainte ou d’une opportunité ?

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    1 hr 29 min
  • Yan Chantrel : « La France doit sortir d’une forme de silence »
    Le sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France, Yan Chantrel, est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il est revenu sur les sujets d’actualité de son parti, ainsi que sur l’actualité internationale avec le conflit qui s’enlise au Moyen-Orient. Le sénateur socialiste déplore la position stratégique prise par la France dans ce conflit qu’il trouve trop « silencieuse ». Il s’explique : « Le problème c’est que notre pays, lui-même a été très absent de la séquence. Où est la parole de la France ? Où est la parole de l’Europe ? Nous sommes de simples spectateurs. Nous regardons se faire, à nos portes, une guerre sans aucune intervention, sans proposition de conciliation. (…) La France doit prendre des initiatives, vraiment. Parce qu’en plus nous avons des liens très forts, notamment avec le Liban, qui est très important. Je pense que la France doit sortir d’une forme de silence, peut-être de stupéfaction pour agir et accompagner et pour permettre de résoudre ce conflit. »

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    25 min
  • Guerre en Iran : L’ultimatum sans fin
    La guerre au Proche-Orient continue de nourrir l’actualité nationale et internationale. A la suite des nouvelles menaces de Donald Trump qui souhaite anéantir l’Iran en quelques heures, le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot alerte sur le risque d’« escalade » et de potentielles représailles du gouvernement iranien. Les éditorialistes Yves Thréard et Françoise Degois échangent leur point de vue sur les derniers événements dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Sur le dernier ultimatum du Président américain, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro s’interroge : « Le problème c’est qu’on ne sait pas trop ce que Trump veut. ‘Anéantir l’Iran en quatre heures’, ça veut dire quoi ? L’Iran, c’est 100 millions d’habitants, c’est un territoire qui est trois fois grand comme la France. C’est quand même un état profond, avec une armée, etc. Sauf à utiliser l’arme nucléaire, je ne vois pas comment il compte faire. Il ne va pas utiliser l’arme nucléaire en Iran… Le problème, c’est toujours pareil ; quand on commence une guerre, on la commence mais on ne sait jamais comment ça se termine. »L’éditorialiste politique Françoise Degois s’accorde sur cette position : « En effet, et puis le problème c’est ‘à qui parle-ton ?’. Le changement de régime n’a pas eu lieu. La réalité c’est que maintenant, ce ne sont plus les mollahs, ce sont les pasdarans. J’entends que l’armée iranienne a été, en partie, détruite mais le problème n’est pas l’armée iranienne. Le problème ce sont les pasdarans, ce sont des militaires qui gèrent maintenant. Et puis on a le sentiment, très désagréable d’ailleurs, que depuis quelques jours, ce sont eux qui donnent le tempo. Ils donnent le tempo sur le détroit d’Ormuz, mais également dans leur manière de communiquer et dans leur manière de riposter. C’est donc très inquiétant quand le gendarme du monde, Trump, a ce type de comportement débilitant, en face. »

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    25 min
  • Joshua Zarka : « Nous n’avons jamais demandé à l’Europe de participer à cette guerre »
    Dans un contexte de combats massifs au Proche-Orient impliquant l’Iran, Israël et les Etats-Unis, l’approche diplomatique a laissé place à des attaques offensives des différents camps depuis maintenant plus d’un mois. L’ambassadeur d’Israël en France Joshua Zarka était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il a notamment réagi à la position de l’Europe dans ce conflit, à la résistance du régime iranien, ou encore à l’ultimatum fixé par Donald Trump. L’ambassadeur estime que le Président américain s’exprime d’une manière « très claire » dans cette guerre. Il admet que son style d’expression n’est pas le sien, mais il apprécie sa clarté : « Il est temps que les chefs d’Etats s’expriment de façon claire et qu’ils n’essaient pas de toujours faire un équilibre sur des différents points ». Et concernant la position européenne, Joshua Zarka est catégorique : « D’abord, nous n’avons jamais demandé à l’Europe de participer à cette guerre, nous, de notre côté. Puis, n’oublions pas que l’Europe n’a pas une très grande histoire quant à la protection des juifs contre un danger existentiel. »

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    26 min
  • Christine Lavarde : « Aujourd’hui, il faut se préparer aux chocs futurs »
    Invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », la sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde réagit à la guerre au Proche-Orient qui impacte les prix de les carburants pour les Français. La sénatrice approuve Sébastien Lecornu qui souhaite utiliser les recettes supplémentaires de cette crise énergétique pour « accélérer la décarbonisation ». Elle assure : « Aujourd’hui, il faut vraiment se préparer aux chocs futurs. Finalement, on vient de connaître deux chocs dans un laps de temps extrêmement court : 2022 et aujourd’hui, certainement 2026. Maintenant, il faut venir se doter des moyens pour que demain notre pays soit plus résilient. D’une part avec une diminution de notre consommation d’énergie carbonée, et d’autre part l’indépendance de notre pays. »

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    27 min
  • Bonjour chez vous ! du 7 avril 2026
    Au programme de cette édition : La tension monte d’un cran au Moyen-Orient. Donald Trump menace l’Iran de destruction totale et fixe un ultimatum autour du détroit d’Ormuz. Quelle est la position d’Israël ? L’Etat hébreu va-t-il s’aligner sur Washington ? Et jusqu’où peut aller cette escalade ? Nous recevons l’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka.En France, la flambée des prix du carburant met le gouvernement sous pression. Sébastien Lecornu promet de nouvelles propositions tout en fixant une limite claire : pas de dépenses supplémentaires. Peut-il réellement protéger les Français sans ouvrir les vannes budgétaires ? Est-il face à une équation insoluble entre soutien au pouvoir d’achat et rigueur financière ? Débat avec nos éditorialistes Françoise Degois et Yves Thréard.Autre front : celui de l’industrie automobile. La production française a été divisée par deux en vingt ans, sur fond de concurrence internationale accrue, notamment chinoise. Avec la sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine Christine Lavarde, nous posons la question des solutions. Peut-on encore enrayer le déclin ? Faut-il revoir les aides publiques ? Et la France peut-elle rester une grande puissance automobile ?Enfin, deux territoires au cœur des débats institutionnels. En Nouvelle-Calédonie, l’avenir politique reste incertain après le refus d’examiner une réforme majeure. Qu’attendent aujourd’hui les habitants ? Et l’État peut-il encore trouver une sortie de crise ? En Alsace, la question d’un retour au statut de région à part entière refait surface. Avec Franck Leroy, président du Grand-Est, nous interrogeons les enjeux. Faut-il redessiner la carte territoriale ? Et jusqu’où aller dans la différenciation des territoires ?

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    1 hr 29 min
  • Laurent Burgoa : « Ce n’est pas à nous, parlementaires, de s’immiscer dans la vie de l’entreprise »
    Dans le cadre de la nouvelle réforme de l’assurance chômage, le dispositif de ruptures conventionnelles se durcit. En effet ce projet de loi prévoit notamment une réduction de la durée de l’indemnisation : désormais 15 mois d’indemnisations chômage pour les moins de 55 ans au lieu de 18 mois. Ces indemnisations seraient raccourcies également pour les plus de 55 ans : 20,5 mois post-réforme contre 22,5 mois à l'heure actuelle. Une évolution de ces règles qui va permettre des économies. Le sénateur LR du Gard Laurent Burgoa est l’invité de la matinale « Bonjour Chez vous », afin de nous éclairer, en tant que membre de la commission des affaires sociales, sur ce projet de loi. Pour lui, cette évolution issue d’un accord entre les partenaires sociaux va dans le bon sens : « Je me réjouis que les représentants du patronat et des salariés soient même allés au-delà de la lettre de mission du ministre. Lettre qui prévoyait une économie de 400 millions d’euros. Ils sont arrivés à un accord qui pourrait faire économiser entre 700-800 millions d’euros sur deux ou trois ans. (…) On devrait plutôt se réjouir de ce dialogue social entre salariés et patronat. Ce n’est pas à nous, parlementaires, de s’immiscer dans la vie de l’entreprise. »

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    26 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…