Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Adel Ziane : « Trump est à la fois victime et accélérateur de violences »
    Suite à la tentative d’assassinat du Président Trump qui a eu lieu lors du gala de presse annuel à Washington, le suspect Cole Allen, qualifié de « loup solitaire » par Trump est actuellement en examen auprès de la justice américaine. Dans le contexte de ces violences politiques à répétition, le sénateur socialiste de la Seine-Saint-Denis Adel Ziane, invité de la matinale souhaite souligner l’aspect ambivalent du président qui est « à la fois une victime dans cette séquence, mais qui est aussi un accélérateur de particules quant à cette violence qu’elle soit politique ». Le sénateur est revenu sur l’assaut du congrès lors de sa défaite aux élections présidentielles de 2020, mais également sur de nombreuses figures politiques qui ont été ciblées telles que Charlie Kirk ou l’élue démocrate Melissa Hortman.

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    26 min
  • Présidentielle : les candidatures à droite se multiplient
    Débat politique autour de la présidentielle 2027 avec les éditorialistes Michaël Darmon et Bérengère Bonte. Le candidat du parti Horizons Édouard Philippe n’a toujours pas dévoilé son programme, comme il avait prévu de le faire après son élection au Havre. Il l’explique dans le Télégramme : « Oui mon programme sera massif, et je le dévoilerai progressivement. Je ne suis pas sûr (…) qu’un an avant l’élection présidentielle, il faille tout dire. Je suis même certain du contraire. » Mais, quelle est la stratégie employée par Edouard Philippe ?Pour la journaliste politique Bérangère Bonte, le candidat a déjà sa tactique en place : « Edouard Philippe est le plus préparé à ce stade et le plus costaud, du moins dans sa tête. On ne sait pas encore grand-chose de ce qu’il va raconter. Mais précisément, pour l’instant il surfe sur les sondages et il n’a aucune raison d’être le premier à se dévoiler. Et stratégiquement, il a raison. On ne sort de l’ambiguïté qu’à son détriment et c’est particulièrement vrai chez Edouard Philippe. »L’éditorialiste politique Michael Darmon estime qu’Edouard Philippe « a tiré des leçons » d’anciens candidats qui avaient été annoncés victorieux trop tôt, et qu’il préfère garder « une prudence de sioux », pour mettre toutes les chances de son côté. Il conclut : « On verra effectivement si c’est le Sioux ou le pourfendeur qui l’emporte ».

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    37 min
  • Annie Genevard : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau »
    Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle est notamment revenue sur l’impact de la guerre au Moyen-Orient pour les agriculteurs qui subissent la hausse des prix du carburant au quotidien. Compte-tenu de l’état des finances du gouvernement, la ministre affirme que les aides ciblées représentent l’unique solution « Le "quoi qu'il en coûte" n’est plus possible ».Concernant le projet de loi d’urgence agricole dont l’examen au Parlement débutera en mai, Annie Genevard veut aller droit au but et éviter des procédures qui s’éternisent : « c’est un projet de loi qui entend répondre concrètement aux besoins précis des agriculteurs. »En matière d’eau, la ministre est déterminée : « Je veux mettre fin à la guerre de l’eau ». Elle poursuit son propos en évoquant le problème des procédures actuelles : « Il faut qu’on soit suffisamment mature pour apaiser ce sujet, qui, chez nous prend des proportions déraisonnables. Et donc, pas de réunion publique mais, plutôt des consultations en mairie avec un commissaire enquêteur, comme ça se fait pour la plupart des procédures qui se mènent sur les territoires. (..) On va en mairie, on consulte le commissaire enquêteur, on lui fait part de ses observations, et voilà. »

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    21 min
  • Louis Vogel : « Il faut juger plus vite et mettre fin à la surpopulation carcérale »
    Dans le cadre du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, le sénateur (les Indépendants) de la Seine-et-Marne, professeur de droit, avocat et ancien directeur de l’Université Panthéon-Assas, Louis Vogel était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le projet de loi adopté au Sénat met en place le « plaider-coupable » en matière criminelle qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire.Autre objectif : le désengorgement carcéral. Louis Vogel évoque les solutions alternatives à la prison pour les condamnés considérés comme les moins dangereux. Le professeur de droit explique qu’en France « des peines alternatives à la prison existent, mais ne sont pas utilisées, et c’est ça le problème. On ne réglera jamais le problème de la surpopulation carcérale en construisant de nouvelles prisons. Sinon, il faudrait en construire une par mois. »

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du 16 avril 2026
    Au sommaire de Bonjour chez vous : l’entretien avec la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. Quel est l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur nos agriculteurs touchés par la hausse du prix du gazole mais aussi des engrais ? Nous l’interrogeons.Dans la campagne présidentielle, les prétendants du bloc central commencent à se bousculer au portillon : Edouard Philippe, Bruno Retailleau, Gabriel Attal, qui a la meilleure stratégie pour accéder à l’Elysée ? On en débat avec nos éditorialistes Bérengère Bonte et Michaël Darmon. Et puis on revient sur le texte de la semaine au Sénat : le projet de loi sur la justice criminelle porté par Gérald Darmanin et qui permet à l’auteur d’un crime de plaider coupable avant même son procès, une procédure très critiquée par les avocats mais qui a pour but d’accélérer la procédure judiciaire. On interroge le sénateur (Les Indépendants) de la Seine-et-Marne et ancien professeur de droit, Louis Vogel.A la une de nos territoires, on se rend en Eure-et-Loir, département qui est le premier désert médical de France. Pourquoi ce manque de médecins ? Y a-t-il des raisons d’espérer ? On fait le point avec nos partenaires de L’Echo républicain.

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    1 hr 28 min
  • Bonjour chez vous ! du 15 avril 2026
    Au sommaire de Bonjour chez vous : l’interview de Manuel Bompard, coordinateur de la France Insoumise. Face à la hausse du prix de l’essence, le gouvernement envisage d’encadrer les marges des distributeurs de carburants. Est-ce suffisant ? Que propose LFI ?Faut-il autoriser les commerces de proximité à ouvrir le 1er mai ? C’est notre débat politique du jour alors que Sébastien Lecornu a décidé de faire une pause dans le processus parlementaire sur cette réforme polémique. Et puis comment diminuer les inégalités entre nos Outre-mer et la métropole. Le Sénat mène une commission d’enquête sur le sujet. Le sénateur PS de Guadeloupe Victorin Lurel est notre invité pour en parler. On se rend également en Bretagne pour parler de notre patrimoine en danger. Le château de Combourg en l’Ille-et-Vilaine est en danger à cause de la mérule un champignon dévastateur.

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    1 hr 28 min
  • Travail le 1er mai : le gouvernement repousse à 2027
    Le Premier ministre Sébastien Lecornu a repoussé l’étude du texte qui prévoyait d’étendre la dérogation de travail au 1er mai, à certains commerces de proximité comme les fleuristes. La proposition de texte présentée par le groupe Union centriste au Sénat et soutenue par Gabriel Attal est au cœur de notre débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous ».La sénatrice (LR) de l'Isère Frédérique Puissat est catégorique : « Nous ne touchons pas au 1er mai. Il y a trois articles dans le Code du Travail qui concernent le 1er mai (…) Je rappelle que les employés des EHPAD, des hôpitaux travaillent le 1er mai. Il y a déjà des gens qui travaillent ce jour. » Bernard Jomier, sénateur de Paris, membre de Place Publique, estime que cette ‘manœuvre parlementaire’ était trop précipitée. Il déclare : « Ce n’est pas un ‘licence to kill’ le 1er mai. Le 1er mai est un symbole au-delà de la journée du 1er mai, qui date du XIXe siècle et qui parle fortement à une grande partie de l’opinion publique. Et si on veut toucher au 1er, il faut que chacun expose sa vision. Quand il y aura des élections, que le chef de l’État, la prochaine majorité parlementaire disent ce qu’ils veulent faire avec cette journée-là. Et les Français jugeront.»De son côté, le directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg souhaite analyse la stratégie politique des uns et des autres : «Le véritable perdant ici, c’est Gabriel Attal. Il y a une multiplication de maladresses qui n’ont pas fonctionné, déjà le choix du 1er mai, ce n’est pas un sujet qui captivait les Français. Et deuxièmement, c’est cette impression de ce passage en force. Les Français gardent des séquelles du passage en force pour la réforme des retraites. »

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    33 min
  • Victorin Lurel : « L’égalité est un impératif dans les outre-mer »
    Le sénateur socialiste de la Guadeloupe Victorin Lurel est l’invité de la matinale de Public Sénat. Il commente l’actualité internationale avec le conflit au Moyen-Orient et évoque ces différentes propositions de loi sur son territoire notamment. Une commission d'enquête est actuellement en cours sur les inégalités systémiques dans les outre-mer. Le sénateur place l’égalité comme principe républicain fondamental : « Moi j’ai fait un texte qui dit que l’égalité est un impératif. C’est une devise de la République, et pourtant ça n’existe pas là-bas. C’est pourquoi, à l’époque, j’avais appelé ce texte ‘Egalité réelle’. »Concernant ces inégalités constatées, Victorien Lurel estime qu’une intervention du gouvernement est plus que nécessaire pour combler ce décalage avec l’Hexagone. Il clarifie le contexte : « Sur le droit de la mer, il y a une absence de concurrence. Les marges sont exorbitantes (…) C’est tout notre problème : la chaîne de valeurs est opaque. Alors moi je n’accuse pas telle ou telle entreprise, mais l’Etat ne se donne plus les moyens d’être un peu dans la régulation. On ne demande pas l’encadrement, ni les prix administrés. (…) C’est la concurrence qui fait les prix normalement, et qui devrait faire baisser les prix. Mais c’est une illusion s’il n’y a pas une volonté politique. Et aujourd’hui j’estime qu’il n’y a pas une volonté politique affirmée pour le faire. »

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    25 min
  • Manuel Bompard : « Les marges de raffinage ont été multipliées par 4 depuis le début de la guerre »
    Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône est l’invité de la matinale Public Sénat. Le coordinateur de La France Insoumise est notamment revenu sur le conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les prix de l’essence. Selon lui, le gouvernement ne prend pas de mesures concrètes pour répondre à cette hausse. Il souhaite mettre le faisceau sur les marges du raffinage plutôt que celles de distribution qui sont souvent mises au cœur du débat. Il précise : « Les marges qui sont abusives aujourd’hui, elles ne sont pas à la distribution. Tout le monde le sait. (…) Les marges sont dans le raffinage. Elles sont au moment du raffinage, en amont dans la chaine dans la chaine d’approvisionnement. D’ailleurs elles ont été multipliées par quatre depuis le début de la guerre. (…) Là, vous avez des profiteurs de crise. Vous avez des entreprises comme Total qui ont multiplié par quatre leur marge ». Le coordinateur national de la France Insoumise précise va plus loin et dénonce : « Un certain nombre de députés macronistes sont largement profiteurs de cette situation, puisqu’ils bénéficient eux-mêmes d’un certains nombres de portefeuilles d’actions. (…) Vous avez une quinzaine de députés, quatorze de la coalition présidentielle, qui possèdent près de 400 000 euros d’actions de Total et qui ont déjà gagné 50 000 euros depuis le début de la guerre. Je ne dis pas que c’est la seule raison, mais vous ne pouvez pas faire abstraction. »

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    24 min
  • Boualem Sansal : « Je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat »
    Invité exceptionnel de la matinale « Bonjour Chez Vous », l’auteur franco-algérien Boualem Sansal gracié en novembre 2025 est revenu sur son année en détention, l'annonce de son intention de poursuivre en justice le président algérien Abdelmadjid Tebboune, sur la première visite du Pape Léon XIV en Algérie, ou encore sur les relations entre la France et l'Algérie. L’écrivain s’est notamment exprimé sur le contexte de l’écriture de son dernier livre : « Moi je me suis battu en prison, j’avais besoin de personne. Je me suis battu tout seul à l’intérieur de la prison avec les moyens dont je disposais, c’est-à-dire écrire au président. Moi je veux rester sur la ligne de la dignité. Je me bats en tant qu’homme libre contre un régime totalitaire ». Concernant son départ de Gallimard, sa maison d’édition historique vers Grasset, il déclare : « J’étais mal à l’aise dans une maison d’édition (…) Je ne pouvais pas publier mon livre qui dénonce précisément ma libération par la négociation. C’est-à-dire qu’il fait de moi un otage. Non, je ne suis pas un otage, je suis un homme libre qui se bat. »

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    28 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…