Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Karine Daniel : « Je demande au Ministre de revoir ces fermetures d’écoles, c’est inacceptable »
    Les enseignants du public appellent à la grève pour protester contre la suppression annoncée de postes dans le cadre des discussions autour de la carte scolaire. Ces fermetures de classes seraient une réponse à la chute démographique que connaît la France. Le ministre de l’Education nationale parle d’une perte historique d’« un million d’élèves sur 6,5 millions, en école primaire, depuis 2019 ». Une suppression de près de 4 000 postes est prévue pour la rentrée 2026, pour s’adapter à la baisse d’effectifs des élèves. La sénatrice (PS) de la Loire-Atlantique Karine Daniel est l’invitée de la matinale Bonjour Chez Vous. Pour elle, il est indispensable que « le gouvernement porte un regard particulier sur les écoles rurales ». Elle poursuit : « Ces écoles ont souvent des indices de position (IPS) assez faibles. Nous sommes sur des élèves, pour qui la République, et l’Education nationale doivent avoir une attention particulière. J’appelle la rectrice, dans notre département de Loire-Atlantique, et le ministre de l’Education nationale à avoir un regard particulier sur ces situations. (…) Je vous le dis avec l’exemple de mon département, mais il y a des décisions que nous ne comprenons pas. Il y a des postes qui sont sauvés, tant mieux pour les écoles qui en avaient besoin et puis, il y a certaines écoles qui ont été fermées, alors qu’il n’y a aucune baisse d’effectif et même des besoins spécifiques. (…) Je le dis c’est inacceptable, et je demande au Ministre de revoir ces situations parce qu’elles créent de la défiance dans des territoires qui ont déjà beaucoup de défiance vis-à-vis des politiques publiques et de la politique. La République doit être là où les élèves et les familles en ont besoin. »

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    25 min
  • Joshua Hochart : « Le Sénat, c’est l’étape suivante pour le RN »
    Les municipales à peine terminées, les partis font les comptes pour la présidentielle et pour la prochaine échéance : les élections sénatoriales. D’ici septembre 2026, le Rassemblement National souhaite capitaliser sur ses nouvelles victoires locales en les mobilisant dans le but d’obtenir, pour la première fois, un groupe au Sénat. Invité de la matinale de Public Sénat, le sénateur (RN) du Nord Joshua Hochart nous en dit plus : « Avoir un groupe sénatorial RN, c’est confirmer l’implantation du RN dans l’ensemble des parlements : Parlement européen, Assemblée nationale, au Sénat, en vue de la présidentielle. Ces municipales ont été un signe d’ancrage local du parti, le Sénat c’est l’étape suivante. En 2023, nous sommes rentrés à 3 et pour l’élection de septembre 2026, nous espérons avoir un groupe pour pouvoir être plus forts, plus puissants et appuyer le programme de Marine Le Pen au Sénat. »

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    24 min
  • Aurore Bergé : « Il faut une primaire avant l’automne »
    Les partis politiques se mobilisent déjà en vue de la prochaine campagne présidentielle, alors que les résultats des municipales ont montré un pays fragmenté et divisé. Des alliances qui échouent à la gauche, entre PS-LFI, tandis que l’électorat des Républicains se posent la question de la ligne directrice de leur parti. Pendant ce temps, les extrêmes ont progressé dans le pays, avec notamment le RN qui a multiplié par quatre son nombre de communes remportées aux municipales, comparé à la dernière élection de 2020. Selon Aurore Bergé, actuelle ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, invitée de "Bonjour Chez Vous", il est urgent que le bloc central et la droite s’allient pour faire front face aux extrêmes, à la prochaine élection présidentielle. Elle précise : « Le risque c’est que le pays soit irréconciliable, qu’il y ait des factures telles qu’on n’arrive plus à faire ensemble. On doit assumer une candidature unique. (…) Je n’ai pas envie qu’on attende qu’il soit trop tard. Il faut une primaire avant l’automne. Si on attend davantage, on sera responsable encore une fois de l’élection du RN dans notre pays et notre pays mérite vraiment mieux ». La ministre conclut son propos en soulignant l’aspect « vital » d’une candidature unique.

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du 30 mars 2026
    Au programme de cette édition : l'interview politique d'Aurore Bergé, ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Le gouvernement débloque 70 millions pour aider les secteurs les plus touchés à faire face à la hausse des prix du carburants. Mais faut-il s’arrêter là ? Face aux difficultés croissantes d’un grand nombre de Français pour faire le plein, faut-il des aides pour les particuliers ? Nous recevons également le sénateur RN Joshua Hochart. Avec lui, nous parlons des prochaines élections sénatoriales qui ont lieu en septembre prochain. Le RN a de fortes chances d’obtenir un groupe politique au Sénat, une première dans l’histoire. Un groupe changerait-il la donne politique pour le RN ? Le parti de Marine Le Pen espère-t-il convaincre d’autres élus le rejoindre ? Enfin dans le débat : les partis se projettent également sur la présidentielle. La droite et le centre auront-ils un candidat commun ? Les appels à l’union se multiplient, mais comment désigner le ou la futur(e) candidat(e)? Les candidats déjà déclarés s’effaceront-ils ? L’absence d’union est-elle synonyme de victoire du RN ?

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    1 hr 28 min
  • Présidentielle 2027 : Qui peut battre le RN ?
    Selon un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, le Rassemblement nationanl pourrait sortir vainqueur de l’élection présidentielle. Seuls certains candidats semblent pouvoir battre Jordan Bardella ou Marine Le Pen au second tour. Avec des hypothèses posées sur les deux candidats d’extrême droite face à Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Bruno Retailleau, Édouard Philippe ou encore Gabriel Attal, le seul candidat qui l’emporte sur le RN serait le maire du Havre Édouard Philippe. Le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Yves Thréard et la journaliste politique Rachel Garrat-Valcarcel étaient invités dans la matinale Bonjour Chez Vous pour apporter leurs analyses post-municipales.Pour Rachel Garrat-Valcarcel, ces municipales ont démontré que la victoire des RN n’est pas encore assurée pour la présidentielle. Elle précise : « Ce qui a bien marché c’est l’union entre la droite et le centre. Les électorats ont quand même très bien coagulé. Et dans les villes où le RN n’avaient aucune chance, l’électorat RN a largement voté utile pour des candidats de droite ou du centre pour faire barrage à la gauche, ou pour tenter de faire basculer des villes. La ville de Nantes est un cas très symptomatique, et ne parlons même pas de Brest, Clermont-Ferrand où le score pour le RN entre le premier et second tour est parfois divisé par trois. »Selon le directeur adjoint de la rédaction du Figaro, les municipales nous donnent déjà un aperçu sur la présidentielle et rien n’est encore joué pour le RN. Il illustre : « Le centre et la droite ont gardé leurs villes, en ont gagné certaines. Certes le RN fait mieux que d’habitude dans des villes petites et moyennes mais il a échoué dans les grandes. Et le PS se maintient aussi, d’une certaine façon. (…) Concernant le sondage Bardella-Philippe, je suis très étonné car cela fait quand même six ans qu’il a quitté le gouvernement et il n’a pas perdu beaucoup de plumes depuis. Pour la suite, on verra bien, la route est encore longue et tout le monde n’est pas encore sur la ligne de départ. »

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    31 min
  • Présidentielle : Une primaire d’Edouard Philippe à Sarah Knafo ?
    Les Républicains, première force politique en France, apparaissent fracturés après ces municipales, avec notamment le départ de David Lisnard qui déclare qu’il n’y a « aucune cohérence, aucune lisibilité » au sein du parti. Au parti socialiste c’est aussi la crise, avec l’échec des alliances LFI-PS et les tensions internes au sein d’une gauche « irréconciliable ». Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et Emilie Zapalski, Communicante, Fondatrice de l’agence Émilie conseil sont revenus sur ces actualités politiques, dans la matinale de « Bonjour Chez Vous ».Arnaud Benedetti estime que « Jean-Luc Mélenchon a réussi son pari ». Il précise : « La crise où elle se trouve ? Au bureau politique du PS, mais chez les LR aussi. Les vieilles forces du gouvernement que constituent LR n’ont pas résolu leur problème de concurrence. Parce qu’elles sont écartelées au plan national entre d’un côté le bloc central et l’épaule qui sont à leur gauche ou leur droite, respectivement. Ce problème, elles ne l’ont pas solutionné et les élections municipales l’ont encore moins solutionné. Les élections municipales ont vraisemblablement aggravé la situation. »Concernant les Républicains, Emilie Zapalski semble plus sceptique sur une potentielle union des droites : « On n’a pas l’impression qu’il y ait des signaux dans ce sens. On a plutôt l’impression que c’est l’autre sens. Ciotti a réussi à amener cette union des droites, mais il est le seul à l’avoir fait. Et cela semble plus être une histoire locale. Cette idée d’union des droites qui reste dans la tête comme un fantasme, elle ne prend pas tellement corps. Et on sent bien la résistance de beaucoup au sein du parti, de ne pas aller là-dedans et de voir que ce serait la perte du parti. (…) Elle conclut : « Et au final, même si LFI et le RN ont symboliquement gagné les mondiales, il y a quand même quelque chose de l’ordre de la résistance, en France, sur ces deux partis d’extrêmes. »

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    37 min
  • David Ros : « Il y a une déception d’un électorat qui pense que la solution est l’extrême droite »
    Les élections municipales viennent de s’achever, les partis tirent leurs enseignements majeurs pour préparer la prochaine échéance : la présidentielle. Chez les socialistes, le scrutin a été marqué par le non-respect de la ligne nationale du parti, certains candidats locaux préférant s’allier avec LFI, un choix que n’approuve pas David Ros, sénateur PS de l’Essonne et invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Autre enseignement : la perte de villes au profit du RN. Pour David Ros, ce recul électoral n’est pas une surprise. Il précise : « Lorsqu’on perd des villes, c’est sûr qu’il y a un échec et qu’il faut en tirer toutes les conclusions. C’est un mouvement qu’on voyait arriver, ce n’est pas juste récent à ces municipales. Il y a une déception d’un électorat qui se radicalise et qui pense que la solution c’est l’extrême droite, et c’est à nous de montrer que ce n’est pas le cas. (…) Le bureau national du PS demande un changement de méthode dans la manière de fonctionner, avec notamment des réunions de familles plus régulières. »

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    24 min
  • Anne-Sophie Alsif : « Si le conflit au Moyen-Orient dure, on pourrait être en situation de pénurie »
    Au 28ème jour du conflit au Moyen-Orient, les conséquences économiques mondiales se poursuivent sur les marchés de l’énergie et des denrées alimentaires. La cheffe économiste et associée chez BDO France Anne Sophie Alsif était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’apporter des éclaircissements sur ce contexte actuellement perturbé. Allons-nous en direction d’un choc pétrolier ? L’experte répond : « On peut parler de choc pétrolier si le conflit dure et s’étend géographiquement. Mais à la différence des années 70, nous sommes moins dépendants aux hydrocarbures du Moyen-Orient ». Concernant une potentielle pénurie, l’économiste clarifie : « Cela va dépendre de la durée du conflit. Si c’est un conflit qui ne dure pas, on a une hausse des prix parce qu’on a un choc. Mais nous n’avons pas de pénurie. Par contre, si le conflit dure, notamment après le mois d’avril, là on pourrait être en situation de pénurie. Et c’est à ce moment-là, où on peut aller dans une crise davantage macroéconomique. »

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    21 min
  • Anne-Sophie Alsif : « Si le conflit au Moyen-Orient dure, on pourrait être en situation de pénurie »
    Au 28ème jour du conflit au Moyen-Orient, les conséquences économiques mondiales se poursuivent sur les marchés de l’énergie et des denrées alimentaires. La cheffe économiste et associée chez BDO France Anne Sophie Alsif était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’apporter des éclaircissements sur ce contexte actuellement perturbé. Allons-nous en direction d’un choc pétrolier ? L’experte répond : « On peut parler de choc pétrolier si le conflit dure et s’étend géographiquement. Mais à la différence des années 70, nous sommes moins dépendants aux hydrocarbures du Moyen-Orient ». Concernant une potentielle pénurie, l’économiste clarifie : « Cela va dépendre de la durée du conflit. Si c’est un conflit qui ne dure pas, on a une hausse des prix parce qu’on a un choc. Mais nous n’avons pas de pénurie. Par contre, si le conflit dure, notamment après le mois d’avril, là on pourrait être en situation de pénurie. Et c’est à ce moment-là, où on peut aller dans une crise davantage macroéconomique. »

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    21 min
  • Présidentielle : Une primaire d’Edouard Philippe à Sarah Knafo ?
    Les Républicains, première force politique en France, apparaissent fracturés après ces municipales, avec notamment le départ de David Lisnard qui déclare qu’il n’y a « aucune cohérence, aucune lisibilité » au sein du parti. Au parti socialiste c’est aussi la crise, avec l’échec des alliances LFI-PS et les tensions internes au sein d’une gauche « irréconciliable ». Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti et Emilie Zapalski, Communicante, Fondatrice de l’agence Émilie conseil sont revenus sur ces actualités politiques, dans la matinale de « Bonjour Chez Vous ».Arnaud Benedetti estime que « Jean-Luc Mélenchon a réussi son pari ». Il précise : « La crise où elle se trouve ? Au bureau politique du PS, mais chez les LR aussi. Les vieilles forces du gouvernement que constituent LR n’ont pas résolu leur problème de concurrence. Parce qu’elles sont écartelées au plan national entre d’un côté le bloc central et l’épaule qui sont à leur gauche ou leur droite, respectivement. Ce problème, elles ne l’ont pas solutionné et les élections municipales l’ont encore moins solutionné. Les élections municipales ont vraisemblablement aggravé la situation. »Concernant les Républicains, Emilie Zapalski semble plus sceptique sur une potentielle union des droites : « On n’a pas l’impression qu’il y ait des signaux dans ce sens. On a plutôt l’impression que c’est l’autre sens. Ciotti a réussi à amener cette union des droites, mais il est le seul à l’avoir fait. Et cela semble plus être une histoire locale. Cette idée d’union des droites qui reste dans la tête comme un fantasme, elle ne prend pas tellement corps. Et on sent bien la résistance de beaucoup au sein du parti, de ne pas aller là-dedans et de voir que ce serait la perte du parti. (…) Elle conclut : « Et au final, même si LFI et le RN ont symboliquement gagné les mondiales, il y a quand même quelque chose de l’ordre de la résistance, en France, sur ces deux partis d’extrêmes. »

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    37 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…