Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Municipales : Le RN en quête de crédibilité locale
    Lors du débat de la matinale Bonjour Chez Vous, nos deux intervenants ont échangé leurs analyses sur les enjeux et les tendances sur les municipales 2026, à quelques jours du scrutin. Pour Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme, la question des candidats RN reste ouverte. En prenant l’exemple du maire sortant de Perpignan Louis Aliot, il s’exprime : « Louis Aliot est finalement un homme assez peu connu. C’est un historique du Rassemblement National ; il a été directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. On peut d’ailleurs se demander si la face de l’histoire n’aurait pas été différente pour les élections présidentielles, s’il avait été nommé et élu président du Rassemblement National à la place de Jordan Bardella. C’est un homme intelligent, cultivé, qui a fait des études de droit assez poussées. Et pourtant, il reste encore largement méconnu. C’est, à mon avis, une interrogation sur la suite. »L’éditorialiste politique Françoise Degois estime qu’il y a « un double-défi pour le Rassemblement National. Le parti doit montrer qu’il peut gagner autre chose que Perpignan. Au niveau local, est-ce que le RN peut reprendre la ville de Toulon, par exemple ? Et le deuxième enjeu qui va être majeur pour les futures campagnes présidentielles : est-ce que le front républicain fonctionne encore ? »

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    33 min
  • Bonjour chez vous ! du 24 mars 2026
    Dans cette édition du 24 mars nous revenons sur la disparition de Lionel Jospin à l’âge de 88 ans. Quel héritage politique laisse-t-il ? La gauche plurielle dont il a été l’artisan est-elle encore possible aujourd’hui ? On en parle avec Françoise Degois et Frédéric Dabi.Nous recueillons aussi la réaction de Pierre Jouvet, secrétaire général du PS. Ancien Premier secrétaire du parti à la rose, Lionel Jospin a marqué l’histoire de ce mouvement politique. Et puis avec lui nous revenons sur les suites des municipales. Va-t-on vers une fracture du PS, alors que l’alliance conclue entre socialistes et Insoumis a échoué dans de nombreuses villes ?Les Républicains restent quant à eux la première force politique locale. Mais est-ce une victoire en trompe l’œil alors que leur électorat est grignoté par le RN dans de nombreux territoires ? Vont-ils le payer à la prochaine présidentielle ? Le sénateur apparenté LR de l’Essonne, Jean-Raymond Hugonet est avec nous pour répondre.us près de vous, avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan.

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    1 hr 29 min
  • Jean-Raymond Hugonet : « Le cas d'Aulas à Lyon nous montre que la politique c’est aussi un métier »
    A l’issue du second tour des municipales, la droite demeure la première force politique du pays avec la victoire des élus républicains dans plus de la moitié des villes de plus de 9 000 habitants. Les trois plus grandes villes du pays Paris, Lyon, Marseille, restent cependant aux mains de la gauche.Au surlendemain du scrutin, c’est l’heure du bilan dans tous les partis politiques, en vue de la présidentielle. Et pour Jean-Raymond Hugonet, sénateur apparenté LR de l'Essonne et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, l’enseignement premier de cette élection, c’est le taux d’abstention. Il observe : « Le premier enseignement de ces municipales que je retiens, c’est que tout le monde, sur les différents plateaux télévisés dimanche soir, dit qu’il a gagné. C’était assez drôle, si ce n’est pas à pleurer. Mais pour moi, le véritable gagnant c’est l’abstention, et c’est malheureux. Il faut se rendre compte que, y compris sur des scrutins locaux, qui traditionnellement ont une participation plus importante, là la participation est en baisse si l’on compare avec 2014. On est à 6 ou 7 points en retrait et c’est quelque chose d’extrêmement préoccupant. La cause ? C’est un désintérêt et un mécontentement. Ce désintérêt vient du fait que les gens y croient de moins en moins. C’est extrêmement important sur un scrutin comme celui des municipales et c’est grave."Autre enseignement de ces élections, selon le sénateur : l’évolution de la politique. Il illustre : « Je voudrais revenir sur le président de l’OL et sa candidature à la mairie de Lyon. Sa victoire était annoncée depuis le début, c’était un raz-de-marée, et puis finalement c’est une défaite. Ça dit une chose : ‘La politique c’est aussi un métier’, je ne dis pas cela dans un sens péjoratif. Ici, c’est l’exemple même où vous avez, en face, un candidat dont c’est le métier et les gens ont décidé de voter pour lui. Le fait que Lyon soit reparti dans cette direction-là, est une indication. C’est un vote démocratique, mais ça en dit beaucoup sur ce qu’est devenue la politique. »

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    31 min
  • Pierre Jouvet : « Je me suis lancé en politique parce que j’admirais la droiture de Lionel Jospin »
    L’ancien premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé ce dimanche 22 mars, à l’âge de 88 ans. Figure emblématique de la gauche plurielle, Lionel Jospin avait marqué une génération en annonçant son retrait de la vie politique le soir du 21 avril 2002, après n’être pas parvenu à se qualifier pour le second tour de la présidentielle. Invité à la matinale Bonjour Chez Vous, le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet regrette un homme qu’il a « admiré par sa droiture ». Il reconnait : « C’est pour nous une très grande tristesse. Vous savez, moi j’ai commencé mon engagement politique le 22 avril 2002, au lendemain de la défaite qu’il avait vécu au premier tour de cette élection présidentielle dont on se souvient tous. J’avais 15 ans, et je me suis engagé en politique parce que j’admirais l’homme, la droiture et surtout la façon qu’il avait d’incarner la politique. Il changeait la vie par des actes concrets : contrat des 35h, couverture universelle, le PACS, les emplois jeunes. C’était une histoire, une époque et surtout un engagement. Lionel Jospin était un homme fidèle. Fidèle à sa formation politique, le PS et puis une histoire, celle du rassemblement de la gauche plurielle, qui reste pour nous, une boussole. Pour les socialistes que nous sommes, Lionel Jospin reste un modèle quotidien. »

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    24 min
  • Fin des municipales, début de la campagne présidentielle
    Au surlendemain du résultat des municipales, chacun fait son bilan sur les principaux enseignements à en tirer. Rivalités, tensions et alliances inédites, la campagne municipale a été marquée par des enjeux concrets et locaux, avec, pour certains partis, une résonance nationale. Le scrutin a été marqué également par des surprises électorales, le sondeur Frédéric Dabi et l’éditorialiste Françoise Degois étaient les invités de la matinale du jour pour en débattre.« Tout le monde nous dit que l’union des droites est en marche, mais regardez Rachida Dati à Paris ! », s’étonne Françoise Degois. Elle poursuit : « Rachida Dati à Paris fait converger sur son nom Sarah Knafo, l’extrême droite d’Éric Zemmour Reconquête !, Thierry Mariani du RN, Renaissance le parti d’Emmanuel Macron et les LR. Elle incarne cette alliance des droites. Je ne dis pas que Paris, c’est la France, mais regardez ce que les Parisiens envoient comme message. Ils envoient un ‘non’ absolument cinglant et terrible d’ailleurs je pense à titre personnel, pour Rachida Dati. »Dans la perspective de la présidentielle, Gabriel Attal et Laurent Wauquiez ont évoqué la possibilité d’alliances du bloc central. Leur spectre est totalement différent, avec l’un, Laurent Wauquiez qui accepte un périmètre au plus large, et l’autre Gabriel Attal qui le refuse catégoriquement. Le sondeur Frédéric Dabi illustre : « J’observe une chose, c’est qu’il y a une pression assez forte du peuple, non pas de droite, mais du socle commun. C’est-à-dire les sympathisants LR, Renaissance, Horizons, MoDem. On sent une pression à vouloir éviter à tout prix un second tour Mélenchon- Bardella, qui est vu comme le second tour catastrophe. Et il y a une pression pour que ces différents partis s’entendent dans le cadre d’une primaire. Au fur et à mesure que l’on va rentrer dans la campagne présidentielle, si la petite musique c’est un Bardella à coup sûr au second tour et un Jean-Luc Mélenchon en dynamique, alors il y aura cette pression pour avoir une offre électorale plus réduite. »

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    33 min
  • Municipales 2026 : Les Leçons du deuxième tour
    Émission spéciale de la matinale de « Bonjour Chez Vous » pour tirer les enseignements du second tour des Municipales 2026. Tandis que les grandes métropoles Paris, Lyon et Marseille restent à gauche, les Républicains maintiennent leur ancrage local dans des villes moyennes, des territoires ruraux et des villes symboliques telles que Clermont-Ferrand, Brest et Limoges. Le Rassemblement national gagne du terrain à Carcassonne, Orange, Liévin ou encore dans le bassin minier. Les alliances formées entre les partis de gauche et LFI conclues entre les deux tours n’ont pas porté les fruits, sauf à Nantes, avec la maire socialiste réélue Johanna Rolland. L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, l’éditorialiste politique I24News Michael Darmon, et le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay ont débattu sur les leçons tirées de cette élection. Pour Michael Darmon, l’une des observations majeures concernant le RN reste leur « ciblage des villes moyennes, des villes où les gens se sentent abandonnés par le pouvoir, ou celles où l’on a des difficultés à vivre au quotidien. (…) Pour le Var, il est beaucoup plus significatif pour le parti d’avoir gagné La Seyne-sur-Mer, ville ouvrière depuis des lustres et d’avoir récupéré encore un électorat populaire. C’est un résultat majeur pour 2027. » L’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux estime que les résultats du RN ne constituent pas une « leçon pour les présidentielles ». Elle admet tout de même que « les leçons à tirer sont les stratégies d’alliances. Est-ce que ce rapprochement structurel entre Éric Ciotti et Marine Le Pen est transposable ? On verra, mais je pense que c’est une brèche. On ne peut pas complètement décorréler la puissance de l’extrême droite, de la conquête du RN. Du travail a été fait, les esprits ont été préparés, la France est en colère. » Concernant les présidentielles de 2027, Yves Thréad suppose : « Même s’il ne faut pas tirer de conclusions hâtives pour les présidentielles, je pense que la droite et le centre ont un espace pour avoir un candidat présidentiel, beaucoup plus qu’il y a un espace pour le parti socialiste, à côté de Monsieur Mélenchon. J’ai l’impression que ce second espace est plus restreint. » Le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay annonce que l’union de la gauche reste potentielle pour la présidentielle. Il explique : « Même si les alliances n’ont pas fonctionné partout, on ne peut pas dire que La France Insoumise soit mise hors course à l’issue de ces municipales. Au contraire, elle peut revendiquer ces victoires de positions de force. (…) Ce que vient de nous montrer l’épisode de l’entre-deux-tours c’est que l’alliance PS-LFI n’est pas du tout entérinée. »

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    1 hr 8 min
  • Municipales 2026 : Le grand test avant 2027
    Gauche divisée, percée du Rassemblement national, retour de la droite dans de nombreuses villes moyennes ou encore échec des alliances LFI-PS, ces élections municipales ont marqué un tournant dans l’équilibre politique local révélant une France fragmentée au sein de territoires contrastés. Et pour certains, la campagne était déjà révélatrice des rapports de force en vue des présidentielles de 2027. Pour débattre autour des résultats de ce second tour : Matthieu Valet, député européen et porte-parole du Rassemblement National, Chloé Ridel, députée européenne (PS), Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et Laure Darcos, sénatrice (Les Indépendants) de l'Essonne étaient les invités de la matinale « Bonjour Chez vous ».La députée européenne (PS) estime que le parti socialiste a réussi son pari ce dimanche. Elle déclare : « La gauche que nous représentons au Parti socialiste a démontré sa force en gardant des villes comme Paris, Marseille, Montpellier, Nantes, Lille. Mais aussi en allant chercher des conquêtes à la droite à Amiens, Saint Etienne, Pau, etc. C’est l’union de la gauche derrière les socialistes qui a montré son efficacité hier soir. Il y a des pertes, mais comparées à celles que nous avons gagnées, la soirée était très bonne pour notre parti. »Pour le porte-parole du Rassemblement national Matthieu Valet, les résultats de ces élections vont permettre au parti une progression considérable dans leur conquête de sièges au Sénat : « On passe de 1 500 conseils municipaux à 3 000. Mais c’est peut-être ici au Sénat que nous allons faire des élus supplémentaires. Vous ne nous attendez pas au rendez-vous, mais on espère avoir de nombreux sénateurs. On espère convaincre les collectivités locales et toutes celles et ceux qui veulent un groupe au sénat et que le RN soit représenté, c’est important. »Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône souligne l’aspect complexe des alliances. Il précise : « J’observe que là où la gauche est unie, nous, nous sommes divisées. Quand nous sommes nous-même unis et la gauche divisée, nous gagnons. Donc déjà, nous gagnons. A un moment donné, il faudra faire quelque chose. (...) On ne peut pas dire qu’on ne veut pas l’union des droites, et ne pas être capable de faire l’union de la droite et du centre. C’est l’un ou c’est l’autre. Il faut choisir. »Enfin, dans cette campagne municipale, la sénatrice (Les indépendants) de l'Essonne Laure Darcos déplore la nationalisation des enjeux : « Je trouve que nous avons extrêmement politisé cette campagne municipale, alors qu’au fond il fallait faire du terrain, du porte-à-porte. Ceux qui ont gagné sont ceux qui se sont retrouvés à parler de politique de proximité. C’est normal c’est le jeu, la presse et les médias, mais au fond je pense que c’était cette conclusion aussi. Avoir surinterprété, surpolitisé certains combats, finalement ça les a fait perdre les uns et les autres.

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    51 min
  • Bonjour chez vous ! du 20 mars 2026
    Au programme de cette édition : Dernier jour de campagne avant le second tour des municipales. Dans plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille, Strasbourg, Bordeaux ou Toulouse, l’issue du scrutin reste incertaine. Quelles villes peuvent basculer ? Les alliances à gauche entre le Parti socialiste et La France insoumise seront-elles suivies dans les urnes ? La droite peut-elle conserver ses bastions ? Et quelle percée pour le Rassemblement national ? Débat avec Arnaud Benedetti et Émilie Zapalski.À la veille du scrutin, quelles leçons tirer de cette campagne ? Ces municipales peuvent-elles préfigurer les rapports de force de la prochaine présidentielle ? Analyse avec le politologue Bruno Cautrès.Les municipales révèlent aussi des fractures à droite. Au sein de Les Républicains, les désaccords stratégiques se multiplient, notamment autour de certaines investitures locales. Ces tensions traduisent-elles une recomposition plus profonde de la droite française ? Réaction avec le sénateur Olivier Paccaud.Dernière étape de notre tour de France de la campagne. Focus sur Strasbourg, Clermont-Ferrand et Marseille, où les équilibres politiques restent particulièrement incertains à la veille du vote.

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    1 hr 29 min
  • Bruno Cautrès : « Dans ces municipales, il y a des gagnants numériquement et politiquement »
    Merci beaucoup, voici la P2A 48h du second tour des municipales, Bruno Cautrès, chercheur au CNRS au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po, était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous » afin d’analyser les enjeux majeurs de cette campagne, dans un contexte international perturbé. Campagne électrique à Paris, Nice ou encore Marseille, l’auteur du livre “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des séries” (Co-ecrit avec Virginie Martin) est plutôt catégorique : « Cette campagne n’a pas pris l’ampleur d’une campagne nationale. On aurait pu, par exemple, se pencher sur des questions lourdes concernant le rôle des mairies par rapport aux autres collectivités. Les collectivités par rapport à l’Etat. C’est un gros sujet dont beaucoup en parlent, et c’est dommage que nous ne l’ayons pas évoqué. »Bien que le dénouement des municipales ne soit pas encore connu, et bien que le PS et les LR et que les partis LR et PS conservent leur ancrage dans la majorité des villes de plus de 9 000 habitants, Bruno Cautrès estime que ’il y a deux vainqueurs dans cette campagne : « Les vainqueurs politiques sont incontestablement La France Insoumise et Le Rassemblement National, parce qu’ils ont montrés qu’ils étaient là, durablement installés dans le paysage politique. LFI vient de montrer aux socialistes qu’il fallait compter avec eux, ils ont même obligé, dans l’entre-deux-tours, les socialistes à mettre un genou à terre. (..) Il y a des vainqueurs numériques et des vainqueurs politiques. Les vainqueurs politiques représentent ceux qui arrivent à imposer aux autres de faire avec eux ou d’obliger les autres à reconnaître qu’ils sont là. »

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    20 min
  • Olivier Paccaud : « Sarah Knafo a tout gagné médiatiquement. »
    Les dés sont presque jetés pour le deuxième tour des municipales. Alliances et fusions inédites, dans certaines métropoles, les partis politiques ont fait des compromissions pour voir leur candidat tête de liste remporter le sprint final. Les retraits de certains candidats ont également joué un rôle décisif dans cette campagne. Concernant le retrait de la candidate tête de liste Reconquête pour la campagne municipale parisienne, le sénateur LR Olivier Paccaud, invité de la matinale "Bonjour Chez Vous" affirme : " Nous n’avons rien demandé. "Olivier Paccaud trouve que « le cas de Sarah Knafo est intéressant car elle a tout gagné médiatiquement". Il poursuit : "Si elle s’était maintenue et qu’elle avait provoqué l’élection de Monsieur Grégoire, on l’aurait rendu responsable. Alors que là, elle va dire ‘c’est grâce à moi’, ce qui n’est pas forcément le cas. Elle a tout gagné médiatiquement. Elle est plutôt fine politiquement. Bravo à elle, mais je suis sûre que Rachida Dati ne lui a rien demandé. D’un côté tendre la main à monsieur Bournazel, tout en tendant la main à Madame Knafo c’était impossible. (..) Je suis agréablement surpris par son retrait, mais c’est une décision responsable. "

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    25 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…