Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Sébastien Martin : « La possibilité de recourir aux stocks stratégiques a apaisé les marchés »
    Avec l’augmentation historique du prix du pétrole, les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient sont immédiates pour l’Hexagone. Le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous pour nous livrer les scénarios envisagés par le gouvernement afin d’éviter que les conséquences ne soient trop sévères. Il rassure : « Le gouvernement est en action depuis le déclenchement de cette crise. Tous les jours il y a un suivi qui est effectué à Bercy. (…) Hier, dès qu’il a été mentionné la possibilité éventuelle de recourir aux stocks stratégiques, ça a eu un effet d’apaisement sur les marchés. Maintenant il faut que cet apaisement se voit sur les prix à la pompe, car on est repassé sous les 100 dollars sur les marchés. Et maintenant, la vraie question de fond c’est sur le détroit d’Ormuz ». Après avoir rappelé la nécessité des contrôles à la pompe demandés par le Premier ministre, le ministre délégué chargé de l’Industrie de France explique que les réserves stratégiques représentent l’équivalent de « quatre mois de disponibilités que nous avons sur le territoire national et qui peuvent être utilisées ». Sébastien Martin rappelle que « Pour le moment, nous sommes sur des réactions de marchés et qui ont quelque part une part de rationalité avec la fermeture du détroit d’Ormuz. Mais en même temps, il y a une part très spéculative. Quand vous avez des réactions spéculatives, il faut envoyer des signaux pour dire à la spéculation de se calmer, de redescendre et que les prix à la pompe puissent rebaisser. »

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    25 min
  • Sophie Primas : « Nous demandons de relancer le nucléaire »
    Invitée de la matinale Bonjour chez vous de Public Sénat, l'ancienne porte-parole du gouvernement Sophie Primas s'est exprimée sur la stratégie défensive de la France face au conflit actuel contre l'Iran, ainsi que sur l'état des lieux de la crise énergétique. Elle déclare : « Je fais partie des parlementaires qui ont regretté les décisions prises dans les mandats précédents et notamment sous François Hollande d’aller vers l’arrêt du nucléaire. Il a donc fallu beaucoup de temps pour relancer le nucléaire. Beaucoup trop de temps. La fermeture de Fessenheim est vraiment quelque chose de dommage, parce que c’était un outil de production qui pouvait encore durer et nous être très utile. Je rappelle que c’est la PPE (programmation pluriannuelle de l’énergie) qui a été prise il y a quelques semaines qui acte enfin véritablement le redémarrage de notre politique nucléaire ».Concernant l’échéance électorale de dimanche, la sénatrice (LR) des Yvelines est revenue sur la nouveauté des municipales de 2026 : le changement du mode de scrutin pour les habitants des métropoles de Paris, Lyon et Marseille. Concernant la « prime majoritaire », Sophie Primas reste prudente : « On verra si ça marche, ou si ça ne marche pas. Et puis, ce qu’une loi fait, elle peut le défaire. Dans ces trois métropoles, l’organisation des élections sera extrêmement difficile pour les municipalités et les agents. Il faut trois fois les bénévoles et les agents qui viennent tenir les bureaux. Trois fois le matériel, les urnes, les isoloirs, les barrières. Honnêtement, Bon courage ! »

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    26 min
  • Municipales : Le spectre d'un "cordon sanitaire" autour de LFI
    A cinq jours du premier tour des municipales, la directrice générale du pôle société d’Ipsos-BVA Adélaïde Zulfikarpasic débattait face au rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud-Vivien.Pour Pablo Pillaud Vivien, les électeurs de gauche sont encore dans une logique d’union. En prenant l’exemple de la ville de Nantes, il explique : « Les électeurs vont se dire : Est-ce qu’il y a un risque que Nantes passe à droite ? Même si nous avons plus d’affinités pour tel candidat de la France Insoumise, nous irons voter pour Johanna Rolland, parce que nous voulons donner de la force à sa candidature pour que Nantes reste à gauche. Et il en va de même pour Paris ; il y en a qui ont plus d’affinités avec Sophia Chikirou, mais qui savent, que pour battre Rachida Dati il va falloir donner sa voix à Emmanuel Grégoire. Ça, c’est le peuple de gauche qui décide, c’est pas Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou ou les cadres du partis socialistes ».La directrice générale du pôle société d’Ipsos-BVA partage cet avis : « On peut avoir des stratégies de partis, se dire on va faire des alliances techniques, pas techniques, des retraits, etc. In fine, ce sont les électeurs qui vont être les juges de paix de tout ça. Quand vous regardez l’image de La France Insoumise et de son leader Jean-Luc Mélenchon, elle s’est passablement détériorée ces derniers mois, et années. Aujourd’hui 71% des Français jugent que La France Insoumise est un parti dangereux pour la démocratie. Pour le Rassemblement National, c’est 51%. Aujourd’hui, c’est LFI qui stigmatise vraiment la question du danger. C’est un parti qui attise les violences, ce qui fait écho à la mort de Quentin Deranque. Tous ces éléments vont être pris en compte par les électeurs. Il y va avoir des vrais cas de conscience chez ces électeurs, qui, dans l’isoloir, vont se poser des questions pas simples. Tout ceci sera en fonction de ce qu’il se passera au premier tour. Les électeurs vont se faire de véritables nœuds aux cerveaux »

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    34 min
  • Christine Lavarde : « Les Libanais ont l’impression d’un éternel recommencement »
    Alors que le conflit au Moyen-Orient se régionalise et s'intensifie depuis dix jours, le Liban est la cible de l'aviation israélienne qui a frappé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah faisant près de 400 morts. Invitée sur notre plateau, la sénatrice LR des Hauts-de-Seine et présidente du groupe d’amitié France-Liban au Sénat Christine Lavarde affirme que la population libanaise a « l’impression d’un éternel recommencement ». Elle poursuit : « Les Libanais sont déplacés et quand ils sont installés, ils sont redéplacés de nouveau. Il faut se rappeler que c’est un tout petit pays ; qui fait la taille de la Gironde. Ce pays a déjà vu arriver des populations palestiniennes déplacées qui ont été installées. Il y a donc des camps dans le pays, il y a des populations syriennes qui avaient fui leur pays pendant la guerre et qui s’étaient installées aussi et qui commençaient progressivement à repartir en Syrie avec le renversement du régime politique. Et désormais c’est un déplacement à l’intérieur du pays ; les populations du sud qui fuient la zone de combat pour s’installer là où elles trouvent de la place. »La présidente du groupe d’amitié France-Liban au Sénat rappelle également la particularité du système politique et social libanais : « C’est un monde très différent de celui que l’on peut connaitre. Mais ce qui est le plus dramatique c’est que le Liban était vraiment en train d’engager un réel processus de transformation et de reconstruction de ses institutions. Il y a quand même eu une vacance du poste présidentiel pendant deux ans. Le président Aoun est en poste depuis maintenant un peu moins d’un an et demi, il a quand même déclaré et mis en place avec son gouvernement la volonté de désarmer le Hezbollah. Alors, ça ne va pas assez vite pour ceux qui voudraient que le Hezbollah n’existe plus. Mais c’était la première fois qu’il y avait une telle déclaration. Et là récemment, il vient de proclamer que le Hezbollah était persona non grata (…). C’est un message très fort »

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    25 min
  • Frédéric Encel : « Extrêmement courageuse, la population iranienne n’a jamais utilisé la violence. »
    Au dixième jour de guerre au Moyen-Orient, le docteur en géopolitique et maître de conférences à Sciences-Po Paris, Frédéric Encel l'invité de la matinale Bonjour Chez Vous. À la question de l’état d’esprit de la population iranienne et d’un potentiel soulèvement face au régime des Mollahs, le docteur en géopolitique apporte de la nuance : « C’est une question très difficile. (…) Je pense que la population a été extrêmement courageuse, en cela qu’elle n’a jamais voulu utiliser la violence. Aucun soldat, aucun pasdaran, aucun bassidji n’a été tué, à ma connaissance, par un manifestant. Ce qui est extrêmement rare dans la longue histoire politique des oppositions à des régimes assassins. Donc gloire à cette population ». Le docteur en géopolitique affirme, cependant, qu’ «il faut un rapport de force face à ce régime extrêmement violent. » Selon lui, ce rapport de force se constituerait d’ « une partie substantielle de l’armée régulière qui basculerait du côté de la population. Pour l’instant ça ne s’est pas fait. Parce que si ça ne s’obtient pas, et si vous n’avez pas non plus à la frontière un corps de troupes d’opposants iraniens venant pénétrant dans le pays pour créer un front (...) Si vous n’avez ni l’un, ni l’autre, je ne vois pas par quelle pensée magique ce régime pourrait tomber. »

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    26 min
  • Bonjour chez vous ! du 9 mars 2026
    Au programme de cette édition : Le conflit au Moyen-Orient se poursuit et rebat les équilibres régionaux. En Iran, la succession au sommet du pouvoir relance les interrogations sur la solidité du régime. Ce changement de leadership marque-t-il la continuité du pouvoir ou ouvre-t-il une nouvelle phase dans le conflit ? Quelles conséquences pour la région et pour l’équilibre des forces ? Analyse avec le géopolitologue Frédéric Encel.Le conflit au Proche-Orient a aussi des répercussions directes au Liban, confronté à une crise humanitaire majeure et à des déplacements massifs de population. Quel rôle la France peut-elle jouer dans l’aide aux civils et dans la stabilisation de la région ? Éclairage avec la sénatrice Christine Lavarde, présidente du groupe d’amitié France–Liban au Sénat. La crise internationale fait également craindre une hausse durable des prix de l’énergie. Quels impacts pour le pouvoir d’achat des Français et pour notre économie ?À quelques jours des municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Le scrutin peut-il consacrer une rupture durable entre le Parti socialiste et La France insoumise ? Observe-t-on au contraire une porosité croissante entre Les Républicains et le Rassemblement national ? Débat avec Yves Thréard et Elizabeth Martichoux.Dans nos territoires, tour de France de la campagne municipale avec la presse régionale. Focus sur Bordeaux et Lyon, deux grandes villes dirigées par des majorités écologistes. Reportage également à Roubaix, dans le Nord, où la dynamique électorale pourrait redistribuer les cartes politiques.

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    1 hr 29 min
  • Municipales : le cordon sanitaire anti-LFI peut-il fonctionner ?
    C'est dans un contexte international marqué par de fortes tensions politiques et géopolitiques, que vont se tenir les élections municipales les dimanches 15 et 22 mars. A moins d'une semaine du premier tour, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard et l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux échangent dans la matinale de Bonjour Chez Vous. Pour les partis de gauche, Elizabeth Martichoux se réjouit : « Le deuxième tour, ça va être passionnant. On va regarder ce que vont faire les socialistes par rapport à LFI dans l’entre-deux-tours. Parce que là on va avoir la vérité entre les déclarations ‘’Pas d’accord national’’ et ce qui se fera aux municipales. Evidemment on va essayer de comprendre. Et cela, c’est déjà un début de cordon. C’est le cordon entre PS et LFI ». De son côté, Yves Thréard observe que : « Les deux partis dominants de la vie politique aujourd’hui sont des partis qui sont localement faibles. Et les partis qui sont en voie de disparition sur le plan national sont les partis qui tiennent la plupart des municipalités donc ça va être intéressant de voir le rapport de force. On risque d’assister à un petit bouleversement avec ces municipales (…) ça va être intéressant de voir comment la gauche se comporte de manière générale. »

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    31 min
  • Emmanuel Grégoire : « Rachida Dati a à l’évidence peur du débat et c’est irresponsable »
    Le candidat du rassemblement de la gauche à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. À neuf jours des élections municipales, il a évoqué les enjeux de la campagne et notamment la difficulté à organiser des débats électoraux télévisés avec la candidate LR et MoDem Rachida Dati. Emmanuel Grégoire se veut catégorique : « Rachida Dati ne peut pas se défausser, se cacher systématiquement, elle a à l’évidence peur du débat et je crois que c’est irresponsable. Qui peut prétendre être maire de Paris qui n’est même pas capable d’accepter un débat avec ses principaux adversaires ? C’est incompréhensible et on va continuer à mettre la pression. Il n’y a pas la démocratie pour les uns, et Rachida Dati qui fait ce qui veut de l’autre. Je pense que si elle ne le faisait pas, c’est un signe de faiblesse qui la disqualifie pour être maire de Paris. Se soustraire aux règles de bases d’un débat démocratique n’est, à mon avis, pas acceptable, ni responsable ».

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    23 min
  • Bonjour chez vous ! du 6 mars 2026
    Bonjour chez vous !, c'est votre rendez-vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne. Des débats, des reportages en régions et bien sûr toute l'actualité politique et parlementaire. Nous serons au plus près de vous, avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan.Au programme de cette édition : La guerre au Moyen-Orient s’installe dans la durée. La France assure ne pas être engagée dans le conflit, mais la situation soulève de nombreuses inquiétudes, notamment pour les Français présents dans la région et pour la stabilité internationale. Quelles conséquences diplomatiques, sécuritaires et politiques pour la France ? Éclairage avec le sénateur des Français de l’étranger Ronan Le Gleut.À l’approche des élections municipales, la campagne entre dans sa dernière ligne droite. Quels rapports de force se dessinent dans les grandes villes ? La gauche peut-elle conserver ses bastions urbains ? Entretien avec Emmanuel Grégoire, candidat du rassemblement de la gauche à la mairie de Paris.À quelques jours du scrutin, quels partis apparaissent en position de force ? Qui peut gagner ou perdre gros lors de ces municipales ? Dans un contexte international tendu, les crises géopolitiques peuvent-elles influencer le vote ou la participation ? Débat et analyse avec le politologue Arnaud Benedetti, le directeur général de l’IFOP Frédéric Dabi et la journaliste Bérengère Bonte.À travers la presse régionale, tour de France de la campagne municipale. Quels sont les enjeux locaux et les rapports de force sur le terrain ? Focus notamment sur Grenoble, première grande ville conquise par les écologistes, et sur la Corse, où l’évolution du paysage politique pourrait rebattre les cartes locales.

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    1 hr 28 min
  • Ronan Le Gleut : « Le Liban, ce n’est pas seulement un pays ami pour la France, mais un pays frère »
    Ronan Le Gleut, Le sénateur LR représentant les Français établis hors de France était l’invité de la matinale Bonjour Chez Vous. Il a réagi aux évolutions du conflit au Moyen-Orient et notamment à la demande du Président libanais. Joseph Aoun sollicite l’aide française pour parvenir à un cessez-le-feu.Ronan Le Gleut, vice-président de la Commission des affaires européennes au Sénat a rappelé la proximité étroite et historique que la France entretient avec le Liban, soulignant que : « Le Liban, ce n’est pas seulement un pays ami pour la France, c’est un pays frère. Nous aimons le Liban, c’est un pays auquel nous sommes extrêmement attachés. L’aide humanitaire est déjà en chemin et nous devons répondre favorablement à l’appel du Président Aoun. » Ronan Le Gleut évoque l’intérêt du Liban « qui est de se débarrasser, si cela est possible, de cette branche terroriste de Hezbollah qui met tout le pays en danger. ».

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    25 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…