Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Municipales : logement, une urgence nationale
    Prix du loyer, insalubrité, éloignement des centres urbains, instabilité du salaire et de l’emploi, abus de propriétaires : la crise du logement s’installe et l’équation devient insoluble pour la plupart des Français, en frappant principalement les plus jeunes. Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice (LR) des Alpes-Maritimes et Viviane Artigalas, sénatrice (PS) des Hautes-Pyrénées, toutes les deux co-rapporteures sur « le logement trop cher », en débattaient sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Dominique Estrosi-Sassone estime que « cette crise du logement conduit à un déclassement, à une assignation à résidence de nos concitoyens, qui potentiellement pourraient se transformer en une bombe sociale et une bombe politique. Quand une personne ne peut pas se loger, quand elle a un travail mais qu’elle n’a pas de logement, quand elle ne peut pas envisager un avenir pour sa famille et l’agrandir, quand les Français ne peuvent plus vivre au pays à cause de la prolifération des meublés de tourisme ou des résidences secondaires, cela peut conduire à une crise totale. Avec toutes les conséquences que cela peut entraîner derrière dans le contexte de la montée des extrêmes ».Viviane Artigalas remet en contexte cette crise du logement en opposant logements sociaux et logements privés : « Des mesures ont été prises pour enrayer la crise en 2017, en pénalisant particulièrement le logement social. Cela a commencé avec la loi Élan, puis avec la réduction du loyer de solidarité, la RLS, qui a beaucoup pénalisé les bailleurs sociaux. Tout ceci a contribué à la baisse de construction de logements sociaux. Et l’on voit bien que sur les logements privés, le fait de ne pas proposer de solution, notamment sur un foncier de plus en plus rare et cher, aboutit sur des résidences principales qui deviennent des résidences saisonnières ».

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    34 min
  • Bonjour chez vous ! du 17 février 2026
    Au programme de cette édition : À l’approche des municipales, l’émission poursuit sa série consacrée aux grands enjeux du scrutin local. Ce numéro est dédié au logement, un sujet central dans de nombreuses communes. Comment répondre à la crise du logement, à la pénurie et à la hausse des prix ? Quelles responsabilités pour l’État et quelles marges de manœuvre pour les collectivités ? Vincent Jeanbrun, ministre du Logement, apporte son éclairage.Le débat se prolonge autour d’une question clé : faut-il accorder davantage de pouvoirs aux maires en matière de logement social ? Les communes doivent-elles disposer d’une plus grande liberté d’action ou faut-il renforcer les obligations existantes ? Échange entre Dominique Estrosi-Sassone, sénatrice LR, et Viviane Artigalas, sénatrice PS.Avec le sénateur du Rhône Bernard Fialaire, nous revenons sur le meurtre du jeune Quentin à Lyon. Une ville marquée par des affrontements récurrents entre groupuscules d’ultra-droite et d’ultra-gauche. Comment analyser cette violence politique ? Quelles réponses institutionnelles et locales pour enrayer ces dérives ? Analyse avec le sénateur du Rhône Bernard Fialaire.Enfin, dans nos régions, plusieurs départements font face à des crues majeures. La Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire sont particulièrement touchés.Direction Angers pour mesurer l’ampleur de la situation et les réponses mises en œuvre sur le terrain.

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    1 hr 29 min
  • Bonjour chez vous ! du 16 février 2026
    Au programme de cette édition : à la tête de la plus grande enseigne de distribution française, Michel-Édouard Leclerc, président des centres Leclerc, répond aux questions sur le pouvoir d’achat. Comment agit-il concrètement face à l’inflation ? Que répond-il aux critiques de la ministre de l’Agriculture, qui accuse certaines enseignes de pratiques de pression sur les producteurs ? Dans notre débat, retour sur un fait divers tragique qui provoque une onde de choc politique : le meurtre du jeune Quentin à Lyon. Le gouvernement évoque la responsabilité de l’ultra-gauche. Une partie de la classe politique met en cause La France insoumise. Faut-il y voir une instrumentalisation politique ? Débat avec nos éditorialistes Yves Thréard et Élisabeth Martichoux.À l’approche des municipales, la question de la confiance démocratique s’impose. Le maire demeure l’élu préféré des Français, alors que la défiance envers la classe politique progresse. Comment expliquer ce paradoxe ? Comment renforcer le lien entre citoyens et élus locaux ? Analyse avec le sénateur socialiste des Landes Éric Kerrouche.Enfin, dans nos régions, cap sur Toulon, ville stratégique dans la bataille municipale. Le Rassemblement national y nourrit des ambitions, dans un contexte marqué par les divisions de la droite après l’inéligibilité du maire Hubert Falco. Un scrutin local aux répercussions nationales.

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    56 min
  • Éric Kerrouche : « Il y a régulièrement dans le débat politique des expressions antisémites »
    Dans une interview ce week-end, Emmanuel Macron a exprimé des positions sur la France Insoumise concernant la question de l’antisémitisme. Il dénonce des « expressions antisémites » au sein du parti et soutient l’étiquetage politique du mouvement à « l’extrême gauche ». Éric Kerrouche, sénateur (PS) des Landes réagissait à cette intervention sur la matinale « Bonjour chez vous ».Pour Éric Kerrouche : « L’antisémitisme a été pendant longtemps un poison de la vie politique française depuis l’affaire Dreyfus. Il n’y a pas à rentrer dans les détails, c’est un comportement global qui n’est pas acceptable. Ce n’est pas une opinion, c’est un délit. Ensuite il y a les conséquences qu’envisagent Emmanuel Macron du strict point de vue de la classification politique de tel ou tel parti. Il y a des expressions antisémites dans le débat politique de manière régulière. Mais sur la stigmatisation d’un parti, on va coller des étiquettes sur les uns en oubliant ce que font les autres. Toute expression en ce sens, et d’où qu’elle vienne, est condamnable ».Éric Kerrouche est également revenu sur les inondations ces derniers jours dans les Landes : « On voit bien avec le dérèglement climatique que ce genre d’évènement extrême se multiplie. Dans le sud-ouest ça a pris la forme des inondations et d’une tempête qui est passée dans mon département. Je pense que l’on ne s’intéresse pas beaucoup à ces sujets, et qu’en tout cas ils passent à l’arrière de l’actualité, alors que pour les gens qui vivent ces évènements au quotidien, cela devient de plus en plus compliqué. Il faut que l’on voie les choses en face, et qu’on s’attelle à répondre à des vrais problèmes, et pas à des polémiques souvent superficielles. Sinon on oublie que de manière structurelle, nous allons vers un autre monde, et que nos départements seront touchés progressivement ».

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    27 min
  • Michel-Édouard Leclerc : « On m’a doté d’une cote de popularité extraordinaire, elle m’oblige »
    Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, a accusé la grande distribution d’effectuer un « chantage mortifère pour l’agroalimentaire », dans le cadre des négociations commerciales annuelles. Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » considère que « ce ne sont pas les bons mots […] Il y a chez les industriels des coûts qu’ils voudraient faire passer pour des coûts agricoles. Les grandes multinationales ne garantissent pas que l’on achète français. Et le véritable problème c’est que la loi n’a pas prévu l’obligation de transparence ».Michel-Édouard Leclerc demeure diplomate malgré tout : « J’aime bien la ministre de l’Agriculture, ce n’est pas facile d’être à son poste avec toutes ces tensions, notamment avec le débat sur le Mercosur. Elle ne peut qu’être pour la corporation qu’elle défend, et la corporation qu’elle défend à l’impression qu’en aval, industriels et distributeurs, empêchent d’augmenter les rémunérations. Et dans le prix final, la part de la distribution n’est que de 40-45%. C’est la matière première industrielle qui fait la différence. Il faudrait encore que le ministre de l’Industrie défende l’industrie. Et puis nous, distributeurs, on a en face de nous les consommateurs qui nous disent ‘s’il vous plaît, n’augmentez pas trop quand même’ ».Michel-Édouard Leclerc est revenu également sur sa première place en tant que personnalité préférée des Français dans un baromètre Ifop-Fiducial : « J’ai vu ce week-end que l’on m’avait doté d’une cote de popularité extraordinaire, je m’en félicite, et je remercie tous les collaborateurs de Leclerc qui participent à cette popularité. Et celle-ci m’oblige, même à 74 ans, de continuer à m’investir pour la société. Notamment pour la transition énergétique, pour préparer un monde meilleur pour nos enfants. Et je pense que ce qui fait la force de Leclerc c’est l’endurance et la constance dans le fait de vouloir faire profiter le consommateur du meilleur du marché».

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    25 min
  • Municipales 2026 : Toulon face à la poussée du RN
    De la même manière que Grenoble était la tête de pont des Écologistes dans les élections municipales, Toulon était un marqueur pour le Front National après la victoire aux municipales de 1995. Pour l’ancien parti à la flamme reconverti en Rassemblement National, reconquérir la ville serait un enjeu symbolique majeur. Si au premier tour, les sondages prédisent une nette avance de Laure Lavalette, candidate soutenue par le RN, le second tour s’annonce beaucoup plus serré.Élizabeth Martichoux éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, considère que Toulon « est une des nombreuses villes dans ces municipales où la droite est divisée face au Rassemblement National. La gauche aussi, mais principalement la droite. On a la maire sortante plus un sénateur Les Républicains, qui est soutenu par l’ancien maire, Hubert Falco. Et puis en face, Laure Lavalette, porte-parole du RN, sans étiquette sur les affiches. Elle veut faire oublier le passage compliqué de Jean-Marie Le Chevallier, c’était un coup de tonnerre en 1995 lorsque le FN s’était emparé de cette ville de plus de 100.000 habitants. Ce serait une énorme déception pour le RN de ne pas décrocher Toulon ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, anticipe une potentielle bascule de nombreuses villes : « on dira qu’il y a une poussée du Rassemblement National si le RN arrive à décocher plusieurs grandes villes. On dira même que c’est annonciateur peut-être de ce qu’il va se passer pour la prochaine présidentielle. Mais c’est vrai que dans le Midi, dans le pourtour méditerranéen, il y a des chances qu’il y ait beaucoup de villes qui passent au RN. C’est ce que l’on voit quand on regarde les sondages et si on regarde un peu le moral dans la France du Sud, on s’aperçoit que de nombreuses villes pourraient basculer ».

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    32 min
  • Bonjour chez vous ! du 13 février 2026
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Laurent Jacobelli, porte-parole du RN. Nous reviendrons sur le procès en appel des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen sera fixée sur son sort le 7 juillet. Le parquet général a requis cinq ans d'inéligibilité contre la présidente du groupe à l'Assemble nationale, de quoi compromettre sa candidature à la présidentielle. Nous recevons également le sénateur Olivier Paccaud. Retour avec l'élu LR sur la candidature à la présidentielle de Bruno Retailleau. Que pense-t-il de cette annonce à un mois des municipales ? Quid de la primaire LR appelée de ses vœux par David Lisnard ?Enfin dans le débat, nous revenons sur la campagne des municipales à Grenoble. Alors que le maire écologiste Eric Piolle ne se représente pas, la vague verte va-t-elle refluer ? Ce mandat marque-t-il l’échec de l’écologie municipale ? L'écologie est-elle une force pivot à gauche pour ce scrutin ? Ou le signe d’un parti qui manque de clarté politique ? On en débat.

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    1 hr 29 min
  • Olivier Paccaud : « Nous devons regagner l’électorat qui est parti au Rassemblement National »
    Bruno Retailleau, patron du parti Les Républicains et ministre de l’Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025, annonce officiellement sa candidature à l’élection présidentielle. Alors que de nombreux candidats municipaux LR font campagne sur le terrain à un moins du scrutin local, l’agenda de Bruno Retailleau a surpris. Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », confesse : « C’était un petit peu dans les tuyaux, mais personnellement je ne m’attendais pas à ce qu’il le fasse maintenant ». Olivier Paccaud qualifie le « timing » de l’annonce de Bruno Retailleau « non pas de précipité, mais peut-être d’accéléré. Si c’est trop tôt, l’avenir nous le dira. Et aujourd’hui la forme a son importance : avec Retailleau on a quelqu’un de beaucoup plus classique que Jupiter avec ses Ray Ban. Mais la présidentielle c’est le rendez-vous d’un homme avec un peuple. Un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose d’austère et de sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Retailleau, ça ne me choque pas, non ». Face aux enjeux électoraux de la présidentielle, Olivier Paccaud ne peut que constater que « une partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement National, et peut-être parce qu’elle avait senti dans la famille LR moins de courage et de fermeté. Nous avons un modèle électoral, celui de 2007, où Nicolas Sarkozy, qu’on ne peut pas qualifier de fasciste, a ramené énormément d’électeurs qui avait voté Jean-Marie le Pen en 2002. Le bilan de Sarkozy c’est ‘travailler plus pour gagner plus’, j’en suis très fier, c’était peut-être la meilleure mesure politique de ces trente dernières années. Nous n’avons pas à en rougir, même si quand on est battu par François Hollande il y a un petit problème. Mais sur la philosophie de Nicolas Sarkozy, moi j’adhère à 100% ».

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    25 min
  • Laurent Jacobelli : « Avec Bruno Retailleau on a un candidat présidentiel de plus de la macronie »
    Le patron des Républicains, Bruno Retailleau, a annoncé hier sa candidature à l’élection présidentielle. Mettant en avant son passage au gouvernement en tant que ministre de l’Intérieur de septembre 2024 à octobre 2025, il promet des mesures qui remettent de l’ordre dans le pays, tant sur le plan économique que sécuritaire, des thématiques chères au Rassemblement National. Laurent Jacobelli, porte-parole du RN et député de la Moselle réagissait à sa candidature, sur la matinale « Bonjour chez vous ! ».Laurent Jacobelli dément l’idée que l’actuel patron des LR lui couperait l’herbe sous le pied : « Bruno Retailleau est surtout un adversaire sérieux pour M. Darmanin, M. Attal, Mme Borne, tous ces candidats de la macronie, qui affluent. On en a un de plus maintenant. Je rappelle quand même qu’il a été ministre sous Emmanuel Macron, qu’il a travaillé avec des socialistes et qu’il est responsable du bilan d’Emmanuel Macron. Il n’est sûrement pas quelqu’un qui nous fait peur, mais comme tout macroniste, c’est un adversaire politique. En 2024, le RN avait passé un accord avec Les Républicains pour aller aux législatives ensemble. Le président des LR s’appelait à l’époque Éric Ciotti. M. Retailleau a eu le choix, il aurait pu travailler avec un parti qui veut plus de sécurité, moins d’immigration et moins d’impôts ».Laurent Jacobelli est également revenu sur le changement de cap du gouvernement sur la question énergétique, en promettant davantage d’investissement dans le nucléaire, et moins dans le renouvelable : « Le gouvernement déploie des éléments de langage mais ne freine pas l’éolien et le solaire, et c’est bien ça le problème. Il va y avoir encore un surinvestissement dans ces deux énergies, alors qu’on est déjà en surcapacité. Ces énergies, il faut les utiliser au moment où elles sont produites, une éolienne quand il y a du vent, le panneau solaire, quand il y a du soleil. Et lorsque c’est le cas, on arrête de faire tourner nos centrales nucléaires. Ce qui crée de l’érosion dans nos centrales. Le bilan c’est l’augmentation du coût de l’énergie et du coût de l’entretien du nucléaire. Le gouvernement prépare une électricité plus chère, avec toujours plus d’énergies alternatives, et ça passe par décret, sans que les Français aient leur mot à dire ».

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    21 min
  • Municipales : les maires écologistes en sursis ?
    En 2020, les campagnes municipales sous la période COVID avait vu naître une « vague verte ». Les Écologistes avaient remporté plus d’une centaine de communes, dont de grandes villes, notamment Besançon, Strasbourg, Lyon, Grenoble, Annecy, Poitiers, etc. À un moins du scrutin municipal 2026, de nombreux maires sortants Écologistes craignent de ne pas être reconduits. Grenoble, « le fief historique » des Verts, gagné en 2014, pourrait basculer.Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, constate que « quand on regarde un certain nombre d’intentions de vote dans des villes qui ont été gagnées à l’époque par cette vague verte, et qui sont symboliques, on voit les maires sortants issus des Verts en difficulté. Il faut rappeler que l’élection municipale de 2020 s’est produite dans des conditions exceptionnelles, en pleine crise sanitaire, avec une mobilisation électorale bien plus faible. Cela peut partiellement expliquer la victoire d’un certain nombre de Verts dans des municipalités importantes ».Alors que de nombreux candidats Les Républicains font campagne pour les municipales à l’échelon local, Bruno Retailleau, patron des LR, a annoncé officiellement sa candidature. Un « timing » qui a surpris. Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match, est revenue sur ce calendrier : « lorsque nous parlions avec les équipes du patron des Républicains en décembre, il nous était dit qu’il devait encore réfléchir, et surtout convaincre sa femme à Noël, c’est quand même une question importante la famille sur ce genre de décision. Il visait donc à faire l’annonce en janvier, pour éviter de percuter le scrutin des municipales. Le problème dans cet agenda, c’était ensuite de s’extraite de l’actualité des primaires de la droite ».

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    38 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…