Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Bonjour chez vous ! du 12 février 2026
    La loi Duplomb était de retour ce mercredi à l’Assemblée. Il y a 6 mois une pétition contre le texte rassemblait plus de 2 millions de signatures ouvrant la voie à un débat inédit entre députés. Un débat qui s’est déroulé dans une ambiance un peu tendue autour de la question de la réintroduction d’un pesticide. Le co-auteur de cette loi, le sénateur (UC) de la Meuse, Franck Menonville est notre invité. Le 23 février, Amélie de Montchalin prendra la tête de la Cour des Comptes. Une nomination qui divise la classe politique. « République des copains » dit l’opposition à Emmanuel Macron. Ce choix va-t-il creuser un peu plus le fossé entre les politiques et les Français ? C’est l’objet de notre débat. A moins de cinq semaines du premier tour des élections municipales, la campagne s’intensifie. A Paris, malgré ses divisions, la droite va-t-elle prendre la ville ? Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Gabriel Attal et Edouard Philippe est notre invité.Enfin à la Une de nos régions, la journée historique des Français aux JO de Milan. 4 médailles dont 2 en or. Parmi les athlètes récompensés, Perrine Laffont qui a remporté ce mercredi la médaille de bronze en ski de bosses. Une médaille olympique qui fait la fierté de tout un département : l’Ariège.

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    1 hr 29 min
  • Pierre-Yves Bournazel : « Les Parisiens veulent le changement, je suis la solution »
    Selon les sondages sur les intentions de vote aux élections municipales de Paris, le second tour pourrait se jouer dans une quinquangulaire entre Emmanuel Grégoire (PS) à 33%, Rachida Dati (LR/MoDem) à 26%, Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) à 14%, Sophia Chikirou (La France Insoumise) à 12% et Sarah Knafo (Reconquête) à 10%. La question du vote utile et du vote barrage pourrait fortement influencer l’issue du scrutin. Dans la matinale « Bonjour chez vous ! », Pierre-Yves Bournazel demeure optimiste : « Je pense que cette campagne est ouverte, parce que la maire sortante ne se représente pas et que les Parisiens vont donc choisir un nouveau maire. Et les Parisiens se décideront encore dans la dernière ligne droite : 50% des Français se décident dans la dernière semaine. Il y aura quatre débats, nous avons des arguments à faire valoir, et je crois à notre démarche, car nous avons le bon projet. (…) Je suis le candidat du changement, qui l’emporte face à la gauche, contrairement à Rachida Dati. Je suis moins clivant, plus rassembleur au second tour ».Pierre-Yves Bournazel rappelle que « nous ne sommes pas en sondocratie, mais en démocratie. Et la démocratie, c’est de faire bouger les lignes. Sinon on arrête tout. Ma stratégie elle est très claire : elle est sur la ligne des Parisiens. La majorité d’entre eux me disent sur le terrain, et c’est conforté dans les études d’opinion, qu’ils veulent le changement, au fond ce n’est ni Rachida Dati, ni Emmanuel Grégoire, et je suis cette solution ».

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    23 min
  • Franck Menonville : « Je ne comprends pas le principe de précaution soulevé contre la loi Duplomb »
    Pour la première fois ce mercredi, une pétition était débattue à l’Assemblée nationale. Cette pétition contre la Loi Duplomb avait rassemblé un record de 2,1 millions de signataires, dépassant le seuil minimal des 500.000 signatures pour être examinée dans l’Hémicycle. La loi Duplomb vise à « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteurs », notamment à la réintroduction controversée de nombreux pesticides interdits : les néonicotinoïdes. Mais le débat à l’Assemblée était de nature purement symbolique car le texte a déjà été adopté de façon définitive en juillet 2025. « Un déni de démocratie » fustigent les oppositions.Franck Menonville, sénateur (UC) de la Meuse, et co-auteur de la loi Duplomb se dit « très favorable au fait que l’on puisse, au-delà d’un certain nombre de signatures et de pétitions, organiser un débat. Néanmoins, (…) Il faut essayer d’objectiver les choses et de dépassionner le projet, qui donne des garanties aux Français et aux consommateurs ».Concernant le sanitaire, Franck Menonville maintient le cap : « Je ne comprends pas le principe de précaution de l’Ordre des médecins. J’ai eu l’appel d’un oncologue cet été, qui m’a dit qu’il ne soignerait personne s’il appliquait le principe de précaution. Le président de l’Ordre des médecins a été très contesté en interne. L’acétamipride n’aurait jamais dû être retiré si l’on avait suivi les procédures européennes ».

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    26 min
  • Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : un conflit d’intérêts ?
    « Véritable scandale d’État », « République des copains », la nomination d’Amélie de Montchalin à la présidence de la Cour des comptes fait polémique. La ministre des Comptes publics a été nommée par Emmanuel Macron. Elle pourrait être maintenue à ce poste jusqu’en 2053, à ses 68 ans. De plus, un conflit d’intérêts majeur est soulevé : Amélie de Montchalin serait chargée d’évaluer le budget de l’État, budget qu’elle a elle-même élaboré, et que le gouvernement a adopté par l’article 49-3.Michael Darmon, éditorialiste politique sur I24news, estime que « Emmanuel Macron a utilisé une vieille méthode pour faire moderne. C’est un grand classique pour un président de nommer ses proches à la fin d’un mandat. Qui viendra lui jeter la pierre à droite et à gauche ? Tout le monde a fait pareil. Mais la question ça n’est pas le choix de la personne, mais ses conséquences. Emmanuel Macron a voulu perturber un peu le système, parce qu’en général on arrive à la Cour des comptes à 45-50 ans, magistrat et haut-fonctionnaire : elle n’est rien de tout ça».Valérie Lecasble, éditorialiste politique sur Lejournal.info est surprise par cette polémique : « Je ne sais pas si elle est si considérable que ça. Amélie de Montchalin c’est quelqu’un qui a montré une compétence, un calme, une organisation, une technicité, et une capacité à convaincre politiquement en discutant avec tout le monde. Elle a passé des heures et des mois à travailler sur le sujet du budget, et dans plusieurs gouvernements, et elle l’a fait avec succès. Je ne veux pas dire que c’est parce que c’est une femme, qu’elle est jeune, et que d’habitude à la Cour des comptes on a plutôt quelques vieux barbons. Moi je trouve que c’est une bonne surprise ».

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    35 min
  • Bonjour chez vous ! du 11 février 2026
    Au programme de cette édition : Martin Ajdari, le patron de l’Arcom, le gendarme de l’audiovisuel est notre invité pour un entretien exceptionnel. Que pense-t-il de la Commission d’enquête en cours à l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public ? La réforme de l’audiovisuel public verra-t-il le jour ? Quel regard porte-t-il sur l’affaire Morandini à Cnews avec les remous qu’elle provoque ? Dans le débat du jour, la probable nomination d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des Comptes fait couler beaucoup d’encre. L’opposition est vent debout. Également invitée, l’auteure de la loi contre le proxénétisme en ligne, la sénatrice (LR) de Saône-et-Loire Marie Mercier, abordera les enjeux de ce texte. Et puis dans nos régions, Emmanuel Macron a apporté son soutien cette semaine aux viticulteurs. A-t-il convaincu ? On ira en Saône-et-Loire avec la presse régionale.

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    1 hr 29 min
  • Marie Mercier : « Il ne faut pas interdire la prostitution mais viser ses exploitants »
    La matinale « Bonjour chez vous ! » a reçu Marie Mercier, sénatrice (LR) de Saône-et-Loire, à l’origine d’une proposition de loi examinée ce mardi au Sénat. Le texte prévoit la prohibition de l'achat de services sexuels virtuels personnalisés et de lutter contre le proxénétisme en ligne. Il vise en particulier à la régulation de plateformes comme OnlyFans, ou MYM, mais vise surtout les « agents » commerciaux et managers qui cherchent à y développer des carrières de créateurs de contenus. De nombreuses dérives à ce sujet ont été répertoriés, pouvant être assimilées à un « proxénétisme 2.0 ».Marie Mercier déplore que sur un sujet aussi lourd, les sénateurs n’aient pas réussi à discuter dans le calme : « Nous étions dans un Hémicycle conscient qu’il allait voter pour la première fois une infraction tout à fait particulière, parce qu’il s’agissait de pénaliser des actes en ligne. (…) Mon sujet c’est de protéger ces jeunes qui rêvent, qui pensent qu’elles vont être influenceuses, qu’elles vont montrer un peu de lingerie, et puis qu’elles vont gagner beaucoup d’argent, facilement, depuis chez elles. Il faut que des plateformes comme OnlyFans comprennent bien qu’elles doivent effectuer davantage de contrôles ».Marie Mercier rappelle que son objectif est bien la pénalisation de pratiques managériales pouvant s’apparenter à du proxénétisme : «Ce que nous visons ce sont les exploitants sexuels, des hommes, souvent de 22 à 23 ans, avec une formation de commerce. Ce sont des entrepreneurs, ce qu’ils veulent c’est du chiffre. Pour ça il faut proposer un produit, et le produit c’est cette jeune fille, qui va le fabriquer dans sa chambre, avec son téléphone, et qui va être harcelée pour en produire davantage ».

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    24 min
  • Martin Ajdari : « Le service public couvre la diversité de la société française et est impartial »
    Alors que la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public poursuit ses travaux à l’Assemblée nationale, le président de l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel, Martin Ajdari est l’invité de Bonjour chez vous ! Le patron de l’Arcom estime que « le service public couvre très largement la diversité de la société française et est très largement impartial. Mais l’impartialité il faut précisément réussir à définir ce que l’on entend par là. Aujourd’hui, la loi dit que l’Arcom est garante de l’indépendance et de l’impartialité. L’indépendance on voit assez bien comment on la caractérise : c’est une nomination par une autorité indépendante (…). Sur la notion d’impartialité, depuis 40 ans, depuis que la loi audiovisuelle a été votée, elle n’est pas précisée. Notre objectif est de corriger cela avec des enquêtes d’opinion auprès des Français ».Martin Ajdari tient également à rappeler le rôle que joue l’Arcom : « Nous sommes une autorité publique indépendante, au service des publics. Notre mission principale est d’organiser la liberté de communication audiovisuelle, d’octroyer des fréquences à des dizaines de chaînes de télévision, à 1.200 radios sur tout le territoire, dans le cadre d’appels à candidature transparents. En échange de ces fréquences, octroyées gratuitement, nous demandons plusieurs engagements : financement de création, diversité des programmes, qualité et pluralisme de l’information. Des engagements pour faire partie d’une vision ambitieuse de la société, du débat démocratique, de la diffusion des œuvres de l’esprit ».

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    25 min
  • Municipales : la campagne s’accélère !
    Il reste un peu plus d’un mois avant le premier tour des élections municipales qui se tiendra le 15 mars. La campagne électorale entre dans une nouvelle phase. Le scrutin mobilisera-t-il davantage les Français, après le taux d’abstention record de 2020, à 55% ?Pour Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, « la campagne municipale a commencé à bas bruit, parasitée par l’actualité internationale et la fin de vote du budget. On peut remarquer une vraie constante depuis maintenant plusieurs élections, on peut remonter cela à la présidentielle de 2022 : les campagnes deviennent ultra-courtes. C’était quinze jours pour les européennes, par définition c’était très peu de temps pour les législatives anticipées. Est-ce que les Français vont aller voter ? Bien sûr, on aura moins d’abstention qu’en 2020, avec le COVID, avec l’allonge du confinement la veille du vote. Mais la question demeure ».Françoise Degois, éditorialiste politique, juge « que les Français boudent. C’est le peuple le plus politique du monde, avec les Italiens aussi. Je constate moi-même que cette campagne municipale est d’un ennui mortel. Il n’y a pas grand-chose qui accroche, et à mon avis ça va se jouer dans les cinq derniers jours, avec la bonne vieille méthode du vote utile. La question qui va se poser pour la gauche, notamment le Parti Socialiste, c’est ce qu’elle aura réussi à faire sans La France Insoumise. Il faudra voir si Benoît Payan garde Marseille sans LFI, si Emmanuel Grégoire garde Paris sans LFI, si François Briançon gagne Toulouse sans LFI, etc ».

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    27 min
  • Loïc Hervé : « Il faut mettre un terme aux campements illicites des gens du voyage »
    Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi pour mieux encadrer l’accueil des gens du voyage qui est parfois une source de tension au niveau local. Loïc Hervé, vice-président du Sénat et sénateur centriste de Haute-Savoie rappelle que « aujourd’hui, les stationnements des gens du voyage dans nos territoires sont légion, et posent des problèmes énormes aux populations et aux habitants, parce que c’est très compliqué de vivre à côté d’un campement illicite. Donc l’idée c’est d’assouplir suffisamment les mesures pour que les obligations d’accueil des communes soient remplies au mieux et aussi de renforcer les pouvoirs de coercition pour mettre un terme à ces installations illicites ».Autre sujet au cœur de l’actualité : la question des contrats des sociétés d’autoroutes. À partir de 2031, les concessions autoroutières de l’État vers des sociétés prend fin. À la clé, ce sont des contrats à plusieurs milliards d’euros qui pourraient être renégociés pour renflouer les caisses de l’État. Le sujet sera discuté ce mercredi en Conseil des ministres.Loïc Hervé considère que « la manière dont l’État a concédé à des opérateurs privés la gestion des autoroutes, est à certains égards quelque chose de purement scandaleux. (…) Il est utile de regarder les milliards que l’État va récupérer, mais surtout de mettre à jour la manière dont l’État concède les autoroutes françaises. On a la chance d’avoir des routes en bon état, entretenues par des sociétés honorables. Le problème c’est la manière dont on contractualise et dont l’État vérifie la manière dont les choses sont faites. Et puis il y a la question des tarifs, qui doit être interrogée, quand on voit que dans d’autres pays d’Europe le fait d’emprunter une autoroute est beaucoup moins cher ».

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    28 min
  • Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
    La sécurité s’impose comme l’un des enjeux majeurs dans la campagne pour les municipales. Un texte en discussion au Sénat porte sur l’élargissement des compétences de la police municipale. Pour aborder le sujet dans son ensemble, mais aussi le danger que représente le narcotrafic, et plus généralement la délinquance, la matinale « Bonjour chez vous ! » reçoit Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur.Sur le projet de loi qui porte sur l’élargissement des compétences des polices municipales, Laurent Nuñez estime que « c’est un texte extrêmement important. Son but est de permettre aux polices municipales de constater un certain nombre de délits et d’avoir recours à l’amende forfaitaire délictuelle. Ce sont des délits simples à constater et ceux qui embêtent le plus la vie de nos concitoyens : l’occupation de halls d’immeuble, la vente à la sauvette, la consommation de stupéfiants, etc. ».Concernant le fléau du narcotrafic, Laurent Nuñez se veut rassurant : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic. La guerre n’est pas finie, mais nous ne perdrons pas ce combat. Cela fait des années que nous luttons contre, grâce notamment à la proposition de loi arrivée au Sénat, nous avons des armes nouvelles. Effectivement nous n’arrivons pas à éradiquer tous les points de deal. Mais des points de deal il y en a deux fois moins qu’avant, il y a cinq ans. Par ailleurs, le trafic se déplace sur l’ubérisation, les consommateurs se font livrer aussi à domicile. S’il n’y avait pas de consommateurs, il n’y aurait pas de trafic. L’idée, c’est aussi de frapper les consommateurs ».

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    26 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…