Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • La sécurité au cœur des municipales
    La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? Est-il possible que les enjeux autour de la sécurité aient été renforcés par une bulle médiatique ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat a en tout cas remis la question dans le débat politique. Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique rappelle « qu’il y avait un sondage juste avant le salon des maires qui montrait que parmi les trois priorités des Français vis-à-vis de ces municipales c’était d’abord la sécurité, ensuite la fiscalité et enfin le narcotrafic, qui est directement lié à l’insécurité. Manifestement, il y a une dissémination sur l’ensemble du territoire du narcotrafic. Vous voyez bien qu’une ville comme Bourges aujourd’hui est touchée également par ce phénomène. Il y a donc une attente très forte à ce que l’on s’empare de ces enjeux ». Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie Conseil, estime « que la sécurité est montée en termes de préoccupation. En 2020, ce n’était pas aussi flagrant, il y a vraiment eu une évolution là-dessus. On a l’impression qu’un peu partout il y a ce phénomène d’insécurité, ressentie, réelle, avec une attente très forte du maire pour régler ces questions-là. Les gens ne se sentent plus en sécurité chez eux ou dans la rue, et veulent des actions concrètes. On voit se multiplier dans les propositions des candidats, tous bords confondus, une augmentation de la vidéosurveillance et des effectifs de police ».

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    34 min
  • Bonjour chez vous ! du 6 février 2026
    Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce vendredi 6 février, le Sénat a voté le cadre législatif pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2030, qui se tiennent dans les Alpes françaises. Une dépense de plus de 1,3 milliards d’euros est prévue pour les organiser. Des partenaires privés sont recherchés pour le reste de l’enveloppe. Le sénateur Jean-Michel Arnaud, des Hautes-Alpes, revient dessus plus en détail.Dans l’entretien, nous recevons Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, la Banque publique d’investissement en France. Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Il est interrogé sur ces questions.La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat renforce cette idée. Débat autour de cette question.

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    1 hr 28 min
  • Jean-Michel Arnaud : « Il ne faut pas de dépassement financier sur nos Jeux Olympiques d’hiver »
    La loi olympique pour les Jeux Olympiques d’hiver dans les Alpes françaises a été votée ce mardi à l’Assemblée nationale. Le texte définit une enveloppe de 1,3 milliards d’euros au total. Le COJOP (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques), responsable de la planification reçoit 462 millions d’euros. La Solideo (la Société de livraison des ouvrages olympiques) qui produit l’ensemble des équipements et des espaces pour les jeux, reçoit 869 millions d’euros. D’autres financements sont prévus, mais doivent être obtenus avec le démarchage d’entreprises privées.Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il justifie ces dépenses, malgré le contexte budgétaire actuel de la France et tient à rassurer : « La ligne est claire : il ne faut pas de dépassement financier. Dans le projet de loi qui a été voté hier par le Parlement, l’article 5 prévoit des plafonnements en cas de déficit et les régions sont engagées au maximum à 75 millions d’euros pour chacune d’entre elles. Qu’il n’y ait pour le moment aucun partenaire privé ne nous rend pas pessimistes. Les grands acteurs traditionnels seront certainement présents, notamment La Poste et EDF, et quelques grandes entreprises, par ailleurs ».Jean-Michel Arnaud déplore le remaniement de l’équipe du COJOP : « Il est assez fréquent que dans des évènements de cette nature-là il y ait des recalages. Mais ça tombe au pire moment puisqu’on est aujourd’hui à l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver à Milan-Cortina. Dès le lendemain de ces J.O on est à une échéance de quatre ans. Il faut que les choses soient mises en ordre. Nous avons un cadre législatif. Ce qu’il faut maintenant c’est la carte des sites ».

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    26 min
  • François-Noël Buffet : « L’adoption de ce budget 2026 est un moindre mal »
    Depuis mardi, les sénateurs examinent un texte visant à élargir les compétences des polices municipales : amendes forfaitaires, fouilles de véhicules, usage de drones… La droite sénatoriale insiste sur l’urgence d’appliquer cette loi pour les policiers « en première ligne » sur le terrain. Mais une grande partie de la gauche au Sénat craint que le renforcement des pouvoirs et des effectifs de la police municipale précède la diminution des engagements de la police nationale sur le territoire.François-Noël Buffet, sénateur (LR) du Rhône et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », contredit cette idée d’un désengagement de l’État à l’échelon local : « Nous avons veillé à cela lorsque nous avions préparé le texte avec Bruno Retailleau au gouvernement, qu’il n’y ait pas ce glissement justement, car c’était une inquiétude des maires. Mais nos policiers municipaux sont aujourd’hui les premiers au contact de la violence qui s’est fortement développée sur nos territoires. Seules 58% de nos polices municipales sont équipées d’armes létales. Le maire doit avoir la liberté de faire ce qu’il veut : il armera ou il n’armera pas sa police municipale ».François-Noël Buffet est également revenu sur l’adoption du budget « de compromis » par l’article 49-3 : « Ce budget est un moindre mal. Nous savons tous que ce n’est pas le budget que nous aurions aimé C’est un budget utile à la France en matière de résorption du déficit, qui est fondamentale. Mais il fallait bien que l’on sorte de cette situation de blocage, qui est principalement liée à la situation politique de l’Assemblée nationale. Bon, tant mieux, le budget est voté. On en avait besoin, je rappelle que nos industries de défense et nos armées ont besoin d’évoluer très rapidement maintenant, compte tenu du contexte international ».

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    27 min
  • Bonjour chez vous ! du 5 février 2026
    Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce jeudi 5 février, rien ne va plus pour les maires écologistes. A un mois et demi des élections municipales un sondage choc de nos partenaires d’Ebra promet une débâcle dans plusieurs villes de France. Détails et analyse.Dans l’entretien, nous recevons le cancérologue Fabrice Barlesi. Se dirige-t-on vers un tsunami de cancers chez les moins de 50 ans ? On lui posera la question, il est l’un des chercheurs les plus cités au monde pour son travail contre la maladie, il dirige le centre Gustave Roussy à Villejuif dans le Val-de-Marne.Et puis le Senat dit oui à un renforcement des prérogatives des policiers municipaux. La chambre haute a adopté plusieurs dispositifs pour mieux lutter contre les incivilités du quotidien : on en parle dans un instant avec le sénateur LR du Rhône Francois-Noël Buffet qui est à l’origine de ce tour de vis.

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    1 hr 28 min
  • Fabrice Barlesi : « Nous sommes assez mauvais en France pour le dépistage du cancer »
    Si la majorité des cancers restent associés au vieillissement de la population, une augmentation de 70% des cas chez les sujets « jeunes », moins de 40 ans, est constatée depuis les années 1990. C’est le triste constat que réalise Fabrice Barlesi, directeur général de l’Institut Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe, invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Avec plus de 400.000 cancers diagnostiqués par an, la France est le pays champion du monde en taux d’incidence.Fabrice Barlesi acte « exactement 460.000 diagnostics du cancer par an en France, c’est à peu près 1.200 diagnostics par jour. Et malheureusement ils ne sont pas tous dépistés, ce sont parfois des maladies à un stade plus avancé qui sont diagnostiquées. (…) Il y a un certain nombre d’expositions dont on pense qu’elles peuvent avoir un rapport : l’exposition aux microplastiques, aux pesticides, à la pollution, à la consommation de produits ultra-transformés. Mais on a quatre facteurs sur lesquels on est certain qu’ils ont un lien avec l’apparition du cancer : tabac, alcool, sédentarité et surpoids ».Fabrice Barlesi constate que « nous sommes assez mauvais en France dans le dépistage du cancer. Nous avons trois dépistages organisés aujourd’hui : le cancer du sein, le cancer du côlon et le cancer du col. La ministre de la Santé a annoncé hier le lancement d’expérimentation de dépistage pour le cancer du poumon, qui seront, je l’espère, rapidement généralisées. Mais notre taux d’adhésion au dépistage, donc le nombre de personnes qui devraient le faire et qui le font vraiment, n’est pas bon : c’est un peu moins de 50% pour le cancer du sein. Or, il est démontré, sans aucun doute possible, que ces dépistages diminuent la mortalité par cancer de façon significative ».

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    21 min
  • Municipales : les Écologistes en difficulté
    Le groupe de presse Ebra a organisé un grand sondage sur cinq grandes villes écologistes de l’est de la France. Fabrice Veysseyre-Redon, rédacteur en chef du bureau parisien du groupe Ebra, contextualise : « ce sondage, en collaboration avec l’institut de sondage IPSOS, s’est déroulé sur la deuxième quinzaine de janvier sur Lyon, Strasbourg, Grenoble, Besançon et Annecy, avec un échantillon de représentatif de 600 habitants pour chaque ville. Les résultats sont une douche froide pour les maires sortants », notamment avec 40 à 50% des sondés d’une ville à l’autre étant fermement opposés à la réélection de l’équipe sortante.Mathieu Souqière, essayiste, relativise et ne « Il faut d’abord rappeler que les élections municipales de 2020 se sont déroulées dans un contexte très particulier : le COVID et une abstention massive. À un certain nombre d’endroits, les élections se sont déroulées de façon un peu inédite, parfois décorrélées d’une forme de sociologie électorale locale, donc il y a eu des surprises en 2020, et rien ne garantit que ces surprises se reproduisent aujourd’hui. Il faut aussi noter que les situations d’une ville à l’autre, parmi les cinq testées, sont contrastées ».Bérengère Bonte, journaliste politique, cite Brice Teinturier d’IPSOS : « un tel désamour n’est pas si fréquent à l’échelle municipale, en un mandat. Quand vous avez une Jeanne Barseghian qui est élue à Strasbourg à 41% des voix, il y a 6 ans, avec 35% pour le candidat macroniste, il risque d’y avoir une inversion assez violente. Ce que je retiens, c’est que malgré le recul des Écologistes dans les sondages, une foule d’autres études montre que l’écologie est toujours dans les préoccupations des gens. Donc ils veulent l’écologie mais pas les Verts ».

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    36 min
  • Bonjour chez vous ! du 4 février 2026
    Au programme de cette émission du mercredi 4 février, on revient sur la peine requise ce mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel des assistants parlementaires européens. Le parquet n’a pas requis d’exécution provisoire. Est-ce une bonne nouvelle pour la chef de file des députés Rassemblement national ? L’horizon politique de Marine Le Pen s’éclaircit-il un peu ? Nous recevons le porte-parole du Rassemblement national et député de la Moselle Laurent Jacobelli.Dans l’info dans nos régions, nous revenons sur l’attaque au couteau qui a visé une enseignante à Sanary-sur-Mer dans le Var. Nous faisons le point avec Guilhem Ricavy, directeur de la rédaction de Var Matin.A la chambre haute, alors que la sécurité reste la principale préoccupation des Français, les sénateurs ont entamé ce mardi l’examen d’un texte qui vise à renforcer les pouvoirs des polices municipales. Nous recevons la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès.Et pois à 40 jours des municipales, on fait un point sur la campagne. Le camp présidentiel se déchire à Paris. Gabriel Attal et Edouard Philippe jouent-ils gros dans cette campagne ? Ces divisions vont-elles profiter à la gauche ? On en débat avec Françoise Degois et Hubert Coudurier.

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    1 hr 29 min
  • Laurent Jacobelli : « Des millions de Français, veulent savoir si Marine le Pen peut se présenter »
    Quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité ont été requis ce mardi par le parquet général contre Marine le Pen. Avec ce procès en appel, le parquet a relevé que « le choix d’une ligne de défense ne saurait constituer un risque de récidive » et est revenu sur la demande d’exécution provisoire. Le jugement sera prononcé en juin 2026.Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du Rassemblement National, demeure optimiste : « Pas d’exécution provisoire, c’est déjà une bonne nouvelle. Ça prouve que tout ce que l’on disait lors de la première étape du procès était réaliste. Je me rappelle des plateaux de télévision où l’on nous disait que l’exécution provisoire était nécessaire et systématique. Mais il y a une impatience évidemment, parce que nous avons envie de savoir comment va se passer la présidentielle. Comme des millions de Français, nous voulons savoir si Marine le Pen va pouvoir se présenter ».Laurent Jacobelli rassure : « Nous n’allons pas attendre juin pour travailler sur notre programme. Les équipes de Jordan Bardella et Marine le Pen sont les mêmes. Ils travaillent la campagne présidentielle en duo. Ils défendent le même programme et il y a un besoin d’alternance dans le pays. On voit bien que l’ère Macron arrive à sa fin. Il faut reprendre les rênes avec 3.400 milliards d’euros de dette, une pression fiscale intenable, une insécurité qui explose avec l’immigration. Face à cette urgence, nous ne perdrons pas un jour, une heure, dans l’élaboration de notre campagne ».

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    24 min
  • Élections municipales 2026 : les grandes échéances
    Les sondages pour les municipales de mars 2026 à Paris laissent entrevoir la possibilité d’un second tour animé, avec trois, quatre, voire cinq candidats : Emmanuel Grégoire (Parti Socialiste), Rachida Dati (Les Républicains), Pierre Yves Bournazel (Horizons et Renaissance), Sophia Chikirou (La France Insoumise) et Sarah Knafo (« Reconquête ! »). Des perspectives de qui maintiennent l’incertitude sur l’issue de ce scrutin et qui reflètent l’éclatement du spectre politique dans la capitale.Françoise Degois, éditorialiste politique, cite Guy Mollet en disant que « Paris c’est au bonheur de la droite la plus bête du monde, je ne vais pas pleurer. Mais Paris, depuis 2001, a toujours sombré sur les divisions de la droite. Quand Bertrand Delanoë prend la mairie, c’est la bataille qui fait rage entre Philippe Séguin et Jean Tiberi. C’est du popcorn tous les jours. Et puis Françoise de Panafieu, traitée par son camp de ‘pintade à roulette’. La dernière fois c’était entre Agnès Buzyn et Rachida Dati. C’est certain que l’équation va être compliquée pour le second tour ».Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme considère que « il y a des cycles en politique. Les socialistes ont été au pouvoir depuis extrêmement longtemps, il y a une poussée à droite, même s’il y a une division classique. Mais je pense qu’elle finira par se retrouver. On sait que Sophia Chikirou essaye de débaucher un certain nombre de candidats socialistes qui s’estiment mal placés, pour venir avec La France Insoumise. Et La France Insoumise nous réserve des surprises, comme toujours, en voulant faire élire Rachida Dati, et en plantant tous les maires socialistes ».

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    35 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…