Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Sécurité : les maires en première ligne
    A l’approche des élection municipales, la matinale « Bonjour chez vous ! » propose chaque semaine un débat sur une thématique touchant de près la vie locale. La sécurité, érigée dans les sondages comme la préoccupation majeure des Français, suivie en troisième position par la question du narcotrafic, était le sujet de ce mardi. Y a-t-il une emprise aujourd’hui du narcotrafic sur les élus ? La question a été posée à Jacqueline Eustache-Brinio, sénatrice (LR) du Val-d’Oise et Hussein Bourgi, sénateur (PS) de l’Hérault.Jacqueline Eustache-Brinio ignore si « on peut parler d’ingérence du narcotrafic dans les élections municipales, mais de l’intimidation il y en a dans les territoires. On assiste aujourd’hui à quelque chose d’extrêmement inquiétant, qui n’existait pas auparavant. Les narcotrafiquants intimident et ils menacent d’abord les concitoyens et maintenant les élus. Dans les grosses agglomérations, comme en Île-de-France, on connaissait déjà un peu ce phénomène, mais aujourd’hui c’est partout. Et il se déclarent comme des chefs de gang. J’ai moi-même été agressée, il y a douze ou treize ans, dans ma propre commune ».Hussein Bourgi déclare que « nous avons la preuve de ce que nous voyons au quotidien dans de nombreuses villes de France : il y a des gens qui vivent du narcotrafic. L’État et les maires ont décidé de combattre ce fléau, et ces gens se rebiffent. Ils multiplient maintenant les intimidations, les menaces, les intrusions dans les réunions publiques organisées par certains candidats aux élections municipales. Mais nous ne devons pas faiblir, nous devons mener le combat contre le narcotrafic. Il en va de l’ordre public et républicain. C’est une question de salut ».

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    31 min
  • Mélanie Vogel : « Le retour de la loi Duplomb est un crachat à la figure du débat démocratique »
    La loi Duplomb, en partie retoquée par le Conseil constitutionnel, revient dans le débat parlementaire. Une pétition réclamant l’abrogation de la loi, avec 2,1 millions de signataires, franchissant la barre des 500.000 signatures, est à l’origine d’un nouveau un débat sur le sujet à l’Assemblée nationale ce mercredi 11 février alors qu’au Sénat, une « nouvelle loi Duplomb » porté par plusieurs groupes politiques, a été déposée. Elle propose la réintroduction de certains pesticides.Pour Mélanie Vogel, sénatrice (Écologistes) représentant les Français hors de France : « Le retour de la loi Duplomb 2, c’est un crachat à la figure des 2,1 millions de personnes qui ont signé la pétition contre. C’est un crachat à la figure du débat démocratique et du débat parlementaire, parce que celui-ci, suite à la pétition, doit avoir lieu le 11 février, et que M. Duplomb n’a pas attendu cela pour déposer sa deuxième version. C’est un crachat à la figure du conseil constitutionnel, qui, après la censure de son texte, a dit que la ré-autorisation des néonicotinoïdes était contraire à la Charte de l’environnement. Nous avons le droit de vivre dans un environnement sain qui interdit la réintroduction de produits dangereux pour la santé humaine et la biodiversité. Les néonicotinoïdes sont des neurotoxiques qui passent la barrière placentaire et on a des études qui démontrent leur lien avec toute une série de maladies ».Réagissant à l’affaire Epstein, Mélanie Vogel est soulagée de la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe : « Je ne vais pas l’applaudir pour avoir fait ce qui s’imposait. Par ailleurs, je pense que Jack Lang est un épiphénomène dans cette histoire. Il n’y a pas que des hommes impliqués dans l’affaire Epstein. Mais ce que révèle l’affaire c’est que ce sont les hommes puissants et riches qui font réseau, et qui se retrouvent dans une situation de jouissance et d’impunité pour commettre ensemble des crimes, en particulier des crimes sexuels. Je pense que c’est un sujet qui peut faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire ».

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    26 min
  • Bonjour chez vous ! du 9 février 2026
    Au programme de cette édition : l'interview politique d'Eléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie. Avec elle, nous revenons sur l'affaire Epstein et ses répercussions en France. Jack Lang a annoncé sa démission de la direction de l’Institut du monde arabe ce week-end. Qu'en dit la ministre ? Le maintien en poste de l'ancien ministre de la culture aurait-il pu risquer de ternir l'image de la France à l'étranger ? Nous reviendrons également sur l'opération d'ingérence russe destinée à faire croire à une implication d'Emmanuel Macron dans l’affaire Epstein.Nous recevons également la sénatrice (Ecologistes) représentant les Français de l'étranger Mélanie Vogel. Avec l'élue écologiste, nous parlons du retour de la loi Duplomb. Le sénateur repart en bataille¿en déposant un texte qui vise à réintroduire deux molécules classées parmi les néonicotinoïdes. Le conseil constitutionnel avait retoqué cette partie de la loi Duplomb l’été dernier.¿Les écologistes sont vent debout.Enfin dans le débat, retour sur l'interview accordée par Sébastien Lecornu à la presse quotidienne régionale. Il y annonce sa feuille de route pour les mois à venir et un "réajustement" ministériel prévu d'ici au 22 février concernant notamment les candidats aux municipales. Parmi eux, Rachida Dati. Qui succèdera à Rachida Dati, ministre de la culture candidate à la Mairie de Paris ?

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    1 hr 28 min
  • Éléonore Caroit : « Nous prenons acte de la démission de Jack Lang de l’Institut du monde arabe »
    La tentaculaire affaire Epstein est-elle aussi une affaire française ? Empêtré dans l’affaire pour sa proximité avec le pédocriminel Jeffrey Epstein, Jack Lang a annoncé sa démission de l’Institut du monde arabe. Ce dernier, avec Caroline Lang, sa fille, font l’objet d’une enquête du Parquet National Financier pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée », pour avoir co-fondé avec Epstein une société off-shore dans les Îles Vierges. La ministre déléguée chargée de la Francophonie, Éléonore Caroit était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! » pour réagir notamment à ces actualités.Éléonore Caroit déclare que le gouvernement « prend acte de la démission de Jack Lang et nous allons surtout nous atteler à nommer très rapidement quelqu’un pour le remplacer. Parce que l’Institut du monde arabe est un endroit incroyable, où nous construisons des ponts entre la France et le monde arabe. Je suis ministre, mais également avocate, dans le maniement de la preuve et la recherche de culpabilité, je ne m’en remets pas aux médias ou à ce que l’on peut voir sur les réseaux sociaux. Je m’en remets à des enquêtes en cours. Moi je pense surtout aux victimes, qui se retrouvent sur les réseaux sociaux, qui ont déjà vécu tout ce que l’on sait, et qui se retrouvent aujourd’hui avec ce tribunal médiatique ».Éléonore Caroit revient également sur les fausses informations accusant Emmanuel Macron d’être impliqué dans les dossiers Epstein : « Il y a eu une affaire montée de toutes pièces avec des faux documents, témoignages et images. C’est Viginum qui a lancé l’alerte. Et c’est grâce au nouvel instrument du Quai d’Orsay, French Response, qui est un compte sur les réseaux sociaux pour réagir extrêmement vite, y compris à des fausses informations qui deviennent virales. Le but est de répondre à ces informations avec des faits, en y répondant de manière inattendue, avec humour, vous savez comment marchent les algorithmes. Il faut répondre à la désinformation avec les mêmes armes, mais évidemment par la vérité, avec des faits, donc avec des réponses virales ».

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    21 min
  • Municipales : Bardella tend la main à LR
    Jordan Bardella était ce week-end en déplacement dans l’Hérault et à Carcassonne pour soutenir les candidats du Rassemblement national aux élections municipales. Alors que le premier tour du scrutin se tiendra le 15 mars, l’élection prendra-t-elle une tournure nationale, ou reconduira-t-elle les maires sortants ? Le Rassemblement National n’hésite pas en tout cas à envisager des alliances avec Les Républicains pour le second tour, en tendant la main à leurs électeurs.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat, considère « qu’il y a autour de Jordan Bardella un effet groupie qui est extravagant, il faut le reconnaître. Mais la combinaison entre la structure très solide du vote RN et la personnalité de Jordan Bardella, fait qu’aujourd’hui c’est très efficace, y compris dans les sondages. À Carcassonne, les reporters racontaient qu’il avait du mal à progresser, de centimètres en centimètres, tellement il y avait de ferveur, en tout cas d’enthousiasme et de prises de selfies. Donc il y a un phénomène populaire ‘Bardella’. Et il a l’art de poser en plus quelques pièges aux Républicains ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, pense que Jordan Bardella « a le souci d’aller au-devant des gens, mais il n’en a pas besoin, ce sont les gens qui viennent au-devant de lui. Mais la campagne va être très longue. Car ce sont les municipales qui se jouent ici, mais pour lui c’est aussi le début de la campagne présidentielle. Il prépare le terrain. Aller soutenir des candidats municipaux à droite et à gauche c’est pour lui un tour de chauffe et ça lui permet de commencer à enraciner sa campagne dans le territoire, et on voit que ça marche ».

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    35 min
  • Nicolas Dufourcq : « La machine à produire du déficit budgétaire tourne à plein en France »
    Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance (Banque publique d’investissement française) était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Nicolas Dufourcq, auteur de La Dette sociale de la France : 1974-2024, est venu répondre à ces questions à notre micro.Nicolas Dufourcq déplore le déficit budgétaire qui se poursuit en 2026 : « C’est un budget en grand déficit, comme l’année dernière, comme l’année d’avant, comme l’année encore d’avant, etc. La machine à produire du déficit budgétaire, qui est en fait un déficit social, tourne à plein depuis très longtemps, et personne n’a pu l’arrêter. Est-ce que ça aurait coûté plus cher de ne pas avoir de budget ? Je n’en sais rien. Je crois que personne ne le sait. Ce que l’on peut constater c’est que nos voisins espagnols, ça fait trois ans qu’ils n’ont pas de budget, ils sont à 3% de croissance et ils baissent leur déficit ».Nicolas Dufourcq relativise l’ampleur du phénomène de désindustrialisation en France : « Nous ne sommes pas repartis sur un toboggan comme celui qu’on a déjà vécu, mais c’est sûr que c’est difficile sur l’industrie. Vis-à-vis de nos concurrents mondiaux, qui sont extrêmement puissants, c’est une guerre d’attrition. On renouvelle le tissu industriel de France à un rythme qui est peut-être insuffisant. Une partie de l’industrie tombe, car elle ne s’est pas nécessairement modernisée sur des produits ultra-concurrencés, notamment par nos concurrents asiatiques. Mais à sa place viennent d’autres usines, qui sont ultra-productives et ultra-technologiques, qui n’ont absolument rien à voir avec l’industrie que l’on connaissait par le passé. Mais elles ouvrent dans une proportion légèrement inférieure à celles qui ferment, de quelques dizaines ».

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    22 min
  • La sécurité au cœur des municipales
    La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? Est-il possible que les enjeux autour de la sécurité aient été renforcés par une bulle médiatique ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat a en tout cas remis la question dans le débat politique. Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique rappelle « qu’il y avait un sondage juste avant le salon des maires qui montrait que parmi les trois priorités des Français vis-à-vis de ces municipales c’était d’abord la sécurité, ensuite la fiscalité et enfin le narcotrafic, qui est directement lié à l’insécurité. Manifestement, il y a une dissémination sur l’ensemble du territoire du narcotrafic. Vous voyez bien qu’une ville comme Bourges aujourd’hui est touchée également par ce phénomène. Il y a donc une attente très forte à ce que l’on s’empare de ces enjeux ». Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie Conseil, estime « que la sécurité est montée en termes de préoccupation. En 2020, ce n’était pas aussi flagrant, il y a vraiment eu une évolution là-dessus. On a l’impression qu’un peu partout il y a ce phénomène d’insécurité, ressentie, réelle, avec une attente très forte du maire pour régler ces questions-là. Les gens ne se sentent plus en sécurité chez eux ou dans la rue, et veulent des actions concrètes. On voit se multiplier dans les propositions des candidats, tous bords confondus, une augmentation de la vidéosurveillance et des effectifs de police ».

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    34 min
  • Bonjour chez vous ! du 6 février 2026
    Au sommaire de Bonjour chez vous ! ce vendredi 6 février, le Sénat a voté le cadre législatif pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2030, qui se tiennent dans les Alpes françaises. Une dépense de plus de 1,3 milliards d’euros est prévue pour les organiser. Des partenaires privés sont recherchés pour le reste de l’enveloppe. Le sénateur Jean-Michel Arnaud, des Hautes-Alpes, revient dessus plus en détail.Dans l’entretien, nous recevons Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, la Banque publique d’investissement en France. Quel avenir pour l’industrie française ? Quelle issue au déficit budgétaire chronique du pays pour faire reculer la dette ? Il est interrogé sur ces questions.La sécurité s’impose-t-elle comme un sujet de préoccupation majeur ? À un mois et demi des élections municipales, le texte sur l’élargissement des compétences des polices municipales au Sénat renforce cette idée. Débat autour de cette question.

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    1 hr 28 min
  • Jean-Michel Arnaud : « Il ne faut pas de dépassement financier sur nos Jeux Olympiques d’hiver »
    La loi olympique pour les Jeux Olympiques d’hiver dans les Alpes françaises a été votée ce mardi à l’Assemblée nationale. Le texte définit une enveloppe de 1,3 milliards d’euros au total. Le COJOP (le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques), responsable de la planification reçoit 462 millions d’euros. La Solideo (la Société de livraison des ouvrages olympiques) qui produit l’ensemble des équipements et des espaces pour les jeux, reçoit 869 millions d’euros. D’autres financements sont prévus, mais doivent être obtenus avec le démarchage d’entreprises privées.Jean-Michel Arnaud, sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il justifie ces dépenses, malgré le contexte budgétaire actuel de la France et tient à rassurer : « La ligne est claire : il ne faut pas de dépassement financier. Dans le projet de loi qui a été voté hier par le Parlement, l’article 5 prévoit des plafonnements en cas de déficit et les régions sont engagées au maximum à 75 millions d’euros pour chacune d’entre elles. Qu’il n’y ait pour le moment aucun partenaire privé ne nous rend pas pessimistes. Les grands acteurs traditionnels seront certainement présents, notamment La Poste et EDF, et quelques grandes entreprises, par ailleurs ».Jean-Michel Arnaud déplore le remaniement de l’équipe du COJOP : « Il est assez fréquent que dans des évènements de cette nature-là il y ait des recalages. Mais ça tombe au pire moment puisqu’on est aujourd’hui à l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver à Milan-Cortina. Dès le lendemain de ces J.O on est à une échéance de quatre ans. Il faut que les choses soient mises en ordre. Nous avons un cadre législatif. Ce qu’il faut maintenant c’est la carte des sites ».

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    26 min
  • François-Noël Buffet : « L’adoption de ce budget 2026 est un moindre mal »
    Depuis mardi, les sénateurs examinent un texte visant à élargir les compétences des polices municipales : amendes forfaitaires, fouilles de véhicules, usage de drones… La droite sénatoriale insiste sur l’urgence d’appliquer cette loi pour les policiers « en première ligne » sur le terrain. Mais une grande partie de la gauche au Sénat craint que le renforcement des pouvoirs et des effectifs de la police municipale précède la diminution des engagements de la police nationale sur le territoire.François-Noël Buffet, sénateur (LR) du Rhône et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! », contredit cette idée d’un désengagement de l’État à l’échelon local : « Nous avons veillé à cela lorsque nous avions préparé le texte avec Bruno Retailleau au gouvernement, qu’il n’y ait pas ce glissement justement, car c’était une inquiétude des maires. Mais nos policiers municipaux sont aujourd’hui les premiers au contact de la violence qui s’est fortement développée sur nos territoires. Seules 58% de nos polices municipales sont équipées d’armes létales. Le maire doit avoir la liberté de faire ce qu’il veut : il armera ou il n’armera pas sa police municipale ».François-Noël Buffet est également revenu sur l’adoption du budget « de compromis » par l’article 49-3 : « Ce budget est un moindre mal. Nous savons tous que ce n’est pas le budget que nous aurions aimé C’est un budget utile à la France en matière de résorption du déficit, qui est fondamentale. Mais il fallait bien que l’on sorte de cette situation de blocage, qui est principalement liée à la situation politique de l’Assemblée nationale. Bon, tant mieux, le budget est voté. On en avait besoin, je rappelle que nos industries de défense et nos armées ont besoin d’évoluer très rapidement maintenant, compte tenu du contexte international ».

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    27 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…