Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Gilles Simeoni : « L’assassinat d’Alain Orsoni dessine la trame de pratiques mafieuses »
    Depuis les locaux de France 3 Corse, Gilles Simeoni, président du conseil exécutif Corse, était l’invité exceptionnel de la matinale « Bonjour chez vous ! ». Il est revenu sur l’assassinat d’Alain Orsoni, nationaliste corse, le 12 janvier dernier : « Un assassinat dramatique, commis dans des circonstances qui ont légitimement choqué, alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère. Et un assassinat qui s’inscrit malheureusement dans une trop longue cohorte de drames en Corse, notamment avec le décès tragique d’un jeune homme à Ajaccio, ou l’assassinat d’une toute jeune fille de dix-huit ans. Ces faits, même s’ils sont de natures différentes, dessinent la trame de pratiques mafieuses qui existent en Corse, contre lesquelles il faut s’élever avec sérénité et détermination ».Gilles Simeoni a rappelé le passé particulièrement instable des relations de la Corse avec l’État français : « Historiquement, et c’est écrit dans de nombreux rapports et ouvrages documentés, il y a eu des collusions entre le banditisme organisé, des officines parallèles et des services de l’État dans les années 80-90, pour mettre en place une forme de contre-violence, un peu à l’instar de ce qu’on pu faire les GAL (Groupes Anti-terroristes de Libération) au Pays basque, contre les indépendantistes. C’est l’histoire dramatique de la Corse. Une histoire qu’il faut d’ailleurs réinscrire dans les discussions politiques actuelles ».

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    26 min
  • Bonjour chez vous ! du 30 janvier 2026
    Au programme de cette édition : Pour la première fois depuis l’assassinat d’Alain Orsoni, Gilles Simeoni, président du Conseil exécutif de Corse, prend la parole. Comment lutter contre la criminalité organisée sur l’île ? Quel bilan tire-t-il de dix années à la tête de la collectivité ? Pourquoi s’engage-t-il à nouveau dans la bataille municipale à Bastia ? Et comment analyse-t-il la progression du Rassemblement national en Corse ? Il répond à nos questions depuis Ajaccio.Le Sénat rejette le budget sans entrer dans son examen de fond. Un choix assumé par des sénateurs qui jugent le projet insatisfaisant, tout en souhaitant éviter un enlisement des débats budgétaires. Vincent Capo-Canellas, sénateur centriste, en explique les raisons et les conséquences.Dans nos régions, le budget devient aussi un sujet pédagogique. À Moutiers-les-Mauxfaits, en Vendée, des collégiens sont initiés à la gestion budgétaire et à l’épargne à travers des ateliers organisés par la Banque de France. Un regard original sur l’éducation financière.Un documentaire inédit revient sur la saga de la famille Glucksmann et révèle une facette méconnue de son histoire. Son réalisateur, notre journaliste Steve Jourdin, dévoile les coulisses de cette enquête et les enjeux de cette révélation.

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    1 hr 29 min
  • « Les Glucksmann, une histoire de famille » - À voir sur Public Sénat
    Un documentaire exceptionnel sur la famille Glucksmann a été réalisé par Steve Jourdin, journaliste et doctorant en histoire à l’EHESS. L’émission sera diffusée sur Public Sénat à 21h. C’est en participant à la réalisation de ce documentaire que Raphaël Glucksmann, candidat déclaré à la présidentielle de 2027, apprend que son grand-père était un espion russe. Steve Jourdin a fait cette découverte en reprenant le travail d’un historien allemand qui avait travaillé sur de nombreuses figures de mai 68, notamment André Glucksmann, le père de Raphaël Glucksmann.Steve Jourdin raconte les coulisses de la réalisation : « cet historien allemand voulait révéler à André Glucksmann que son père était un agent russe. Il n’a pas pu le faire car André Glucksmann était déjà mort, et donc il n’y avait pas eu la transmission de cette information à Raphaël Glucksmann. On a aussi beaucoup épluché les archives du contre-espionnage britannique, où se trouvait toute l’histoire du grand-père, et on a trouvé de nombreuses choses dans ce document-là ».Bérengère Bonte, journaliste politique, a pu voir le film en avance pour le commenter. Elle juge « très savoureux de pouvoir retracer toute cette période marquée par le marxisme, le maoïsme, et voir comment cette gauche a évolué. C’est très éclairant à propos de Raphaël Glucksmann ».Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, rappelle que « l’histoire des gauches a toujours été une histoire en tension, davantage que la droite. Il y a toute la génération des ‘Nouveaux philosophes’, à la fin des années 60 jusqu’au milieu des années 70, qui avait été forgée dans un logiciel d’extrême gauche, et qui en est sortie progressivement. C’est le cas d’André Glucksmann, c’est le cas aussi de Bernard-Henri Lévy ou même d’Alain Finkielkraut ».

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    32 min
  • Cécile Cukierman : « Ce budget n’est pas un budget de gauche »
    Alors que le gouvernement martèle qu’un budget est nécessaire avant la fin janvier, le texte budgétaire a été renvoyé au Sénat, ce jeudi, pour relecture. Relecture qui aurait été de courte durée, puisqu’une majorité de sénateurs s’est accordée pour rejeter le texte, et le renvoyer directement à l’Assemblée nationale et accélérer la procédure de navette parlementaire. Le budget de « compromis », négocié entre le bloc présidentiel, Les Républicains et le Parti Socialiste devrait être adopté par 49-3.Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat et sénatrice de la Loire, déplore la position du Parti Socialiste : « quand on appelle ceux qui ont perdu aux élections pour essayer de trouver un compromis et gouverner ça ne fonctionne pas. Ce budget n’est pas un budget de gauche : il n’y a pas suffisamment de recettes nouvelles pour satisfaire les dépenses. Les inflexions obtenues par le Parti Socialiste n’ont pas seulement été insuffisantes, mais elles ne répondent pas aux besoins des Français. Et je ne pense pas que la démocratie sortira grandie de cette année qui vient de s’écouler ».Cécile Cukierman est également revenue sur l’arrivée prochaine au Sénat du texte sur l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans : « Je pense que c’est un texte d’affichage plus que de réalité. Nous avons un vrai problème sur les réseaux, avec une jeunesse sous emprise, mais la difficulté c’est l’interdiction. Comment interdire alors que la plupart de ces réseaux passent par d’autres pays ? Je ne sais pas s’il faut déclarer une interdiction que nous ne savons pas tenir. Nous savons d’ailleurs que la prohibition n’est pas toujours la meilleure méthode. Il nous faut davantage de pédagogie ».

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    22 min
  • Média vs réseaux sociaux : la guerre de l’information ?
    « Liberté d’expression » et « liberté d’information », un colloque sur ces thèmes, organisé par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) se tient au Sénat. Catherine Jentile de Canecaude, membre de l’Arcom, présidente de ce colloque sur le pluralisme et la déontologie, était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Catherine Jentile de Canecaude présente une étude menée par l’Arcom sur la perception des médias par les Français : « 94% des Français déclarent s’intéresser à l’information. La question qui se pose ensuite c’est où s’informent-ils ? La surprise, c’est que 63% des Français qui continuent à s’informer en regardant la télévision, alors qu’on aurait pu croire que tout cela était l’ancien monde, et 45% sur la radio. Mais il y a une fracture générationnelle, les jeunes se tournant davantage vers le numérique. S’il y a une défiance vis-à-vis des médias, et de la classe politique, il y a toujours un respect des valeurs du journalisme ».Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP trouve « très intéressant le décalage entre le respect des valeurs et une défiance. La fracture générationnelle, elle est effectivement immense. Notamment pour les élections, la manière dont les jeunes s’informent n’a plus rien à voir avec les autres générations ».

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    25 min
  • Bonjour chez vous ! du 29 janvier 2026
    Au programme de cette édition : Le Sénat rejette le texte sur la fin de vie et la création d’une aide à mourir. Le projet est renvoyé à l’Assemblée nationale, révélant des fractures profondes au sein de chaque camp politique. Dans ce débat sensible, Cécile Cukierman, présidente du groupe communiste au Sénat, incarne une voix dissonante à gauche et analyse les enjeux politiques et éthiques du texte.Focus sur le budget : les sénateurs refusent de rouvrir le débat et renvoient le projet directement à l’Assemblée nationale. Pourquoi ce choix ? Jean-François Husson, rapporteur général du budget au Sénat, en explique les raisons et les conséquences.Au cœur de l’émission, une question centrale : comment les Français s’informent-ils aujourd’hui ? Télévision, radio, presse, réseaux sociaux : quelles sources dominent encore ? Quels sont les impacts des plateformes numériques sur le débat public et la démocratie ? Débat avec Catherine Gentile de Canecaude, membre de l’Arcom, et le sondeur Frédéric Dabi.Enfin, dans nos régions, focus sur un aspect souvent méconnu des municipales : le financement des campagnes locales. Dans de nombreuses communes, les candidats investissent leurs propres moyens pour mener leur campagne. Direction Montfort-sur-Argens, dans le Var, pour comprendre les réalités du terrain.

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    1 hr 29 min
  • Jean-François Husson : « 38 jours de débat sur le budget, une seule voix pour, tout ça pour ça »
    Après l'échec des deux motions de censure, déposées par la gauche - hormis le Parti Socialiste - et par le Rassemblement national et l'Union des droites pour la République, le texte budgétaire de « compromis » a été transmis au Sénat pour relecture. Une majorité des sénateurs s'est accordée pour rejeter d'emblée le texte.

    Jean-François Husson, sénateur (LR) de de Meurthe-et-Moselle et président de la commission des finances du Sénat, justifie cette décision : « Je pense que la plaisanterie a assez duré. Il y avait un triptyque : le gouvernement proposera, nous débattrons, vous voterez. Entre le dépôt du projet de loi de finances, qui était d'ailleurs plutôt le travail préparatoire de l'ancien ministre des Finances, sous François Bayrou, et la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui, en quatre mois, que de changements de pied et de revirements ! Tout ça pour ça. Ils ont débattu 38 jours, seulement sur la partie recettes : 1 voix pour, 404 contre ».

    Jean-François Husson déplore : « le Sénat a été entendu, pas écouté. Il faut essayer de trouver la voie de l'équilibre et de la raison, mais surtout penser à l'étape d'après. Et l'étape d'après c'est le redressement des comptes publics. Et là, c'est échec et mat pour le gouvernement. Et le gouvernement est assez contradictoire sur le budget : il nous dit qu'il faut un budget avant fin janvier. Il choisit ensuite une seconde lecture à l'Assemblée nationale et il nous dit ensuite `stop, mission impossible, il n'y a rien à faire' ».

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    28 min
  • Agnès Canayer : « Il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central à la présidentielle »
    L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été approuvée à l’Assemblée nationale. Le texte va désormais être examiné par les sénateurs. De nombreuses voix se sont levées sur l’impossibilité d’appliquer cette loi, notamment par rapport au droit européen sur le numérique. La Commission européenne a malgré tout donné son feu vert au projet de loi, au travers de Thomas Regner, porte-parole de l’exécutif européen : « les grandes plateformes en ligne ont l’obligation de respecter la législation nationale ». Cependant, la mise en application de la mesure inquiète toujours, notamment sur la question de l’identification numérique de tous les usagers, et sur la mise en danger des données personnelles.Agnès Canayer, sénatrice (LR) de Seine-Maritime, soutient que « la question des réseaux sociaux, de l’accès aux écrans et ses conséquences sur les enfants, est aujourd’hui essentielle, et je pense que c’est une bonne chose d’interdire les réseaux sociaux. Les jeunes ont des téléphones portables de plus en plus tôt, il faut faire en sorte qu’ils ne l’utilisent pas en permanence pour aller sur les réseaux sociaux. Il y a des outils européens pour agir auprès des plateformes, et puis il y a l’enjeu pour nous d’avoir un vrai contrôle ».Agnès Canayer est revenue également sur le lancement à nouveau officialisé des candidatures à la présidentielle de Gabriel Attal et d’Édouard Philippe : « L’intérêt c’est d’avoir un échiquier large, mais de toute façon il faudra un seul et unique candidat pour le bloc central. J’espère qu’ils auront la raison de s’entendre. Comment vont-ils s’entendre ? Ça c’est une grande question. Même si les sondages ne font pas tout, il faudra regarder les tendances qui apparaîtront dans l’opinion publique. Mais je pense qu’Édouard Philippe est le meilleur candidat, qu’il porte une vraie vision et qu’il a la stature et la capacité de rassembler ».

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    24 min
  • Bonjour chez vous ! du 28 janvier 2026
    Au programme de cette édition spéciale : à l’approche des élections municipales, notre grand débat de maires met face à face des élus issus de sensibilités politiques différentes. Sécurité, logement, écologie, qualité de vie, services publics : quelles priorités pour les villes et quels choix pour répondre aux attentes des citoyens ? Quatre maires confrontent leurs visions et leurs stratégies : Florence Portelli, maire LR de Taverny, Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble, Luc Carvounas, maire socialiste d’Alfortville et Denis Thuriot, maire Renaissance de Nevers.Le Sénat se prononce sur les textes relatifs à la fin de vie, dans un contexte marqué par la suppression de la création de l’aide à mourir par la majorité sénatoriale. Quels équilibres politiques et éthiques se dessinent ? Éclairage avec Agnès Canayer, sénatrice LR de Seine-Maritime.

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    1 hr 29 min
  • Municipales : quatre maires face aux enjeux du quotidien
    À l’approche des élections municipales, la matinale « Bonjour chez vous ! » organise un grand débat avec quatre maires : Florence Portelli, maire (LR) de Taverny, Denis Thuriot, maire (Renaissance) de Nevers, Luc Carvounas, maire (PS) d’Alfortville et Éric Piolle, maire (Écologistes) de Grenoble. Imposition, pouvoir d’achat, accès au logement, transports, sécurité, pouvoirs publics et santé : tous les grands enjeux du scrutin des 15 et 22 mars sont abordés dans ce débat.Sur les questions de sécurité, notamment face à la montée du narcotrafic, un profond désaccord oppose Florence Portelli et Éric Piolle sur l’armement de la police municipale. Le maire de Grenoble explique avoir « armé nos polices municipales de pistolets à impulsion électrique. Et je considère qu’elles seraient plus exposées en étant armées d’armes létales ». La maire de Taverny est immédiatement revenue sur ces propos : « Je ne veux pas que ma police municipale soit de la chair à canon. Je n’ai aucun dogme là-dessus, c’est une question de pragmatisme. Une policière municipale a été victime d’un terroriste en 2015. À partir du moment où il y a un uniforme, on prend des balles. Donc je ne vais pas désarmer avec un tonfa. On ne peut pas rester sur des mesurettes à la bisounours ».Face aux difficultés des maires à financer la construction de logements sociaux, Luc Carvounas déplore que « ce soit la double peine pour le maire. Il n’a pas la taxe d’habitation, il ne touchera pas non plus pendant quinze ans la taxe foncière puisque les bailleurs en sont exonérés. Mais les politiques qui nous gouvernent n’ont pas le courage de dire que supprimer la taxe d’habitation était la plus grosse bêtise ». Denis Thuriot, membre du parti présidentiel, a tenu à défendre le bilan d’Emmanuel Macron : « On ne peut pas reprocher au président de la République, quel qu’il soit, quand il est élu, de respecter son programme. C’est le seul impôt qui ait été supprimé qui n’a pas été remplacé. C’est du pouvoir d’achat redonné aux gens ».

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    58 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…