Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • L'intégrale du vendredi 19 décembre
    Au programme de cette édition : L’Union européenne débloque un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, faute d’accord sur l’utilisation des avoirs russes gelés. S’endetter pour soutenir Kiev est-ce la bonne option ? La question est posée à Manon Aubry, eurodéputée La France insoumise et coprésidente du groupe de la Gauche au Parlement européen.À Bruxelles, la Commission européenne annonce le report de la signature de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. Un accord qui cristallise la colère des agriculteurs, tout comme les abattages de troupeaux liés à la dermatose nodulaire. Un débat avec nos invités.Le Parlement cherche un accord sur une version commune du projet de loi de finances. La négociation s’annonce délicate entre députés et sénateurs. Quelles concessions la droite est-elle prête à faire à la gauche ? Éclairage avec Louis Vogel, sénateur Les Indépendants de Seine-et-Marne, membre du parti Horizons.À la une de nos régions, une création spectaculaire mêlant cirque et catch. Le metteur en scène québécois Robert Lepage dévoile un nouveau spectacle à découvrir.

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    1 hr 29 min
  • Agriculture : la culture du modèle qualitatif français menacée ?
    Des agriculteurs en colère se sont rassemblés au Touquet, ce vendredi 19 décembre, pour déverser des choux-fleurs devant la villa du couple Macron. Les blocages routiers par des agriculteurs français se poursuivent. Politique Agricole Commune, prix cassés, accords de libre-échange : la dermatose nodulaire et l’abattage de troupeaux ont été la goutte qui fait déborder le vase. Le modèle agricole français saura-t-il survivre à ces crises successives non résolues ?Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards justifie la colère des agriculteurs : « Elle ne s’est pas arrêtée depuis maintenant au moins une dizaine d’années. À chaque fois ils se mobilisent avec des demandes très précises. Aujourd’hui ils sont mobilisés contre le traité de libre-échange du Mercosur, mais aussi contre toute une foultitude d’autres paramètres. C’est un secteur en crise structurelle ».Olivia Détroyat, journaliste du Figaro spécialisée sur l’agriculture, ajoute : « Il y a une vingtaine d’années, nous étions largement excédentaires en matière de balance commerciale et de souveraineté alimentaire, cette année nous serons déficitaires pour la première fois. Là où Emmanuel Macron est responsable c’est qu’il suscitait énormément d’espoirs avec la promesse en 2017 d’augmenter les revenus agricoles ».Alain Kruger, journaliste et auteur de « On ne parle pas la bouche pleine », considère que « l’un des plus beaux mots de la langue française c’est ‘paysan’. C’est notre pays, ce qui dessine le paysage. C’est une richesse culturelle, et ce n’est pas un hasard si ‘l’agriculture’ et la ‘culture’ sont des mots aussi proches. Il faudrait considérer l’agriculture - sous sa forme la plus noble, et pas sous sa forme la plus agro-industrielle – comme la culture française que l’on défend ».

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    33 min
  • L'intégrale du jeudi 18 décembre
    Au programme de cette édition : À la une de nos régions, la mobilisation des agriculteurs qui se poursuit. Sébastien Lecornu monte en première ligne, mais parvient-il à désamorcer la colère du monde agricole ? Direction l’Ariège, où le gouvernement affiche l’objectif de vacciner l’ensemble des exploitations.La France peut-elle encore faire barrage à l’accord du Mercosur ? Les agriculteurs se mobilisent à Bruxelles et à Strasbourg, là où se joue l’avenir du traité. Jordan Bardella est allé à leur rencontre. Y a-t-il une récupération politique de la colère agricole par le Rassemblement national ? Éclairage avec Jean-Philippe Tanguy, vice-président du groupe RN à l’Assemblée nationale.Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu montent au front dans la lutte contre le narcotrafic. Déplacement à Marseille pour le chef de l’État, débat au Parlement pour le ministre, qui appelle à une mobilisation générale en ciblant notamment les consommateurs. Analyse avec Elizabeth Martichoux et Frédéric Dabi.Comment mieux protéger les enfants face aux écrans et aux réseaux sociaux ? C’est l’objectif de la proposition de loi portée par la sénatrice centriste Catherine Morin-Desailly, qui en détaille les enjeux.

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    1 hr 29 min
  • Jean-Philippe Tanguy : « L’Union européenne ne veut plus que l’élevage prospère »
    La colère s’étend dans le monde agricole : prix cassés, Politique Agricole Commune européenne, accords de libre-échange et abattage de troupeaux pour lutter contre la dermatose nodulaire. Les agriculteurs poursuivent leurs manifestations dans le Sud-Ouest.Pour Jean-Philippe Tanguy, député de la Somme et président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale : « Le précédent mouvement n’a pas trouvé de réponse de la part du gouvernement. On a une loi Duplomb qui rencontre beaucoup de difficultés, qui n’est pas encore appliquée, qui était très en deçà des attentes, les prix ne sont toujours pas rémunérateurs, le Mercosur va être signé si l’Italie ne vient pas en soutien de la France. La rapidité de cette crise dans l’élevage français vient du sentiment que le gouvernement et l’Union européenne ne veulent plus que l’élevage prospère, en considérant qu’il est polluant et nocif, avec l’idée de transférer cette activité dans les pays de l’Est ».Jean-Philippe Tanguy fustige le traité UE-Mercosur : « Je suis contre le mondialisme et ses accords de libre-échange. Les débouchés pour les vins, spiritueux et producteurs laitiers dans le Mercosur, c’est du chantage, ce sont les petits bouts de la lorgnette. On parle toujours des filières à qui ça profite et les autres s’effondrent. Est-ce que l’agriculture française va bien après 20 ans de libre-échange ? Non. Est-ce que les filières importatrices ont compensé sur les filières importatrices ? Non. Vous n’avez pas besoin d’un accord de libre-échange pour faire du commerce ».

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    25 min
  • Catherine Morin-Desailly : « Nous voulons instaurer une hygiène numérique sur les réseaux sociaux »
    Le Sénat a voté une proposition de loi visant « à protéger les jeunes de l’exposition excessive et précoce aux écrans et des méfaits des réseaux sociaux ». Elle sera examinée à l’Assemblée nationale le 19 janvier 2026. Cette proposition de loi s’inscrit dans un contexte où le président de République multiplie les rendez-vous avec la presse quotidienne régionale pour affirmer son ambition d’imposer à tous les réseaux sociaux la vérification de l’âge et de les interdire aux moins de 16 ans.Catherine Morin-Desailly, sénatrice (UC) de Seine-Maritime, rapporteur de la proposition de loi, considère que « les effets délétères de ‘trop d’écran’ ou de contenus inappropriés, dégradants, sont maintenant connus et documentés. Ce texte vise à mobiliser l’ensemble des adultes et des professionnels qui vont graviter dans l’environnement de l’enfant. Pour autant, nous sommes dans un monde hyper connecté, l’enfant verra des écrans partout. Il faut donc apprendre à utiliser les écrans, mais aussi à s’en passer ».Catherine Morin-Desailly considère nécessaire « d’instaurer une hygiène numérique pour choisir les bons usages et les bons contenus. Il faut donc une campagne massive d’information des trois ministères : numérique, santé et éducation. Sur la question de l’âge, il y a une proposition de résolution européenne, j’ai interpellé Bruxelles, elle a déjà été votée. Le but est de vérifier s’il y a bien l’autorisation parentale pour consulter les réseaux sociaux avant 16 ans, et il faut renvoyer cette responsabilité aux plateformes ».

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    26 min
  • UE-Mercosur : la France peut-elle bloquer l’accord de libre-échange ?
    Emmanuel Macron et Giorgia Meloni, la chef d’État de l’Italie, se sont mis d’accord pour tenter de repousser la signature de l’accord de libre-échange UE-Mercosur, à contre-courant des gouvernements allemand et espagnol. Une volte-face à la veille du sommet européen qui a lieu ce jeudi 18 décembre pour l’adoption de l’accord du Mercosur. Alors que de très nombreux agriculteurs manifestent à Bruxelles, l’accord de libre-échange sera-t-il reporté ?Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, rappelle que les agriculteurs sont « massivement soutenus par les Français. Quelle que soit la thématique, notamment avec la succession de crises agricoles que l’on traverse, il y a systématiquement un soutien aux agriculteurs. Et ensuite il ne faut pas imaginer les agriculteurs isolés et autarciques : ils vivent dans les communes rurales, et les communes rurales c’est 25% de la population française ».Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI, pense « possible » que le gouvernement ne parvienne plus à maîtriser la crise agricole. « Il y a une combinaison d’ingrédients explosifs, avec deux partis politiques, les extrêmes, qui mettent de l’huile sur le feu. Il est envisageable que La France Insoumise et le Rassemblement National parient sur une colère paysanne qui déborde, pour provoquer le désordre politique auquel ils aspirent ».

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    33 min
  • L'intégrale du mercredi 17 décembre
    Au programme de cette édition : Le gouvernement accélère la campagne de vaccination contre la dermatose nodulaire dans le Sud-Ouest, avec l’extension du dispositif à des centaines de milliers de bovins et le renfort de vétérinaires militaires. Une réponse suffisante pour apaiser la colère des agriculteurs ? Ce dossier sanitaire devient-il un risque politique majeur pour Sébastien Lecornu ? Analyse avec Françoise Degois et Hubert Coudurier.Autre source de tension pour le monde agricole : l’accord du Mercosur. Si le Parlement européen adopte des protections renforcées, le Sénat réclame un bras de fer juridique et appelle le gouvernement à saisir la justice européenne pour empêcher la ratification. Décryptage avec le sénateur RN Joshua Hochart.L’Union européenne renonce à l’interdiction des véhicules thermiques. Quelles conséquences pour l’industrie automobile française, pour l’emploi et pour la compétitivité européenne ? Éclairage avec Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité.À la une de nos régions, focus sur Marseille, au cœur de la lutte contre le narcotrafic. Le chef de l’État affiche une détermination totale face aux réseaux criminels. Analyse et regard local avec Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence.

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    1 hr 29 min
  • Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »
    Réaction de crise à Matignon face aux manifestations d’agriculteurs : la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, promet de faire vacciner 750.000 bovins dans les semaines qui viennent. Pour y parvenir, elle promet également d’acheminer 400.000 doses de vaccins supplémentaires dès demain. Et pour les petits éleveurs dont les troupeaux ont été abattus : un fond de soutien de 10.000 euros sera destiné aux zones touchées, avec des exonérations de charges fiscales.Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, comprend que « La situation soit source d’une grande émotion dans le monde agricole et chez les éleveurs du Sud-Ouest en particulier. J’ai été l’élu pendant plus de 30 ans de Charolaise et Limousine, où l’on a beaucoup d’élevages allaitants. Je sais ce que c’est pour un éleveur d’avoir soigné son troupeau, de génération en génération, avec un énorme travail génétique, avec une passion. Et cette crise qui est violente, dangereuse et qui peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français ».Le ministre du Commerce extérieur a alerté sur le risque d’une généralisation de la vaccination des bovins : « Quand les bovins sont vaccinés, normalement ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent être variés, être déplacés et exportés. Donc l’enjeu est de réduire au maximum, auprès de nos partenaires, les délais dans lesquels ils ne sont pas exportables. C’est ce qu’on a obtenu en discutant avec les Italiens pour les troupeaux touchés en Savoie, où la propagation de la dermatose a été totalement éradiquée ».

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    25 min
  • Joshua Hochart : « L’accord du Mercosur est l’arrêt de mort de l’agriculture française »
    Alors qu’en France les agriculteurs se mobilisent contre l’abattage de leurs troupeaux, le sommet du Mercosur se tiendra ce samedi 20 décembre au Brésil, dans lequel Ursula von der Leyen souhaite signer le traité commercial qui importera de nombreux produits agricoles et d’élevage d’origine latine. Face à la colère des agriculteurs français, Emmanuel Macron essaye de repousser le vote du texte et de négocier avec l’Italie une opposition au projet.Joshua Hochart, sénateur (RN) du Nord, est ferme : « La France doit faire capoter cet accord du Mercosur. Cet accord c’est l’arrêt de mort de notre agriculture française. C’est négocié depuis des années et la France n’a pas su s’imposer, avec de nombreuses volte-face sur le sujet. Bœuf, volaille, maïs, porc, ce sont plusieurs milliers de tonnes qui seront importés. Il n’y a pas à transiger sur les avantages et les inconvénients de cet accord, pour notre souveraineté agricole française, c’est l’ensemble qu’il faut arrêter immédiatement ».Joshua Hochart est également revenu sur la question de la vaccination des troupeaux français pour lutter contre la dermatose nodulaire : « Enfin on vaccine les troupeaux. La ministre nous avait annoncé entre six et douze mois pour vacciner l’ensemble du cheptel français. On s’étonnait au début de ces délais, car nos vétérinaires sont plus efficaces que ça. C’est le délai pour s’approvisionner en doses, car l’Afrique du Sud est le seul fournisseur. Avant la France était capable de fournir des doses, aujourd’hui on n’en est plus capable. C’est une autre perte de souveraineté comme sur tant de domaines ».

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    25 min
  • Crise agricole : Lecornu peut-il calmer la colère ?
    Après la détection d’un cas de dermatose sur un bovin, l’abattage de tout un troupeau a été ordonné dans une ferme des Bordes-sur-Arize en Ariège. Plusieurs dizaines d’opposants à l’abattage ont bloqué l’accès à la ferme. Face à eux, plus de 350 gendarmes ont été mobilisés, des Centaures (véhicules blindés de la gendarmerie) et des hélicoptères. Des heurts ont éclaté le jeudi 11 décembre. Sébastien Lecornu est revenu sur cet évènement. Il dénonce des « militants violents de l’utra-gauche ». La ministre de l’Agriculture suit la même ligne : « l’ultra-gauche est arrivée avec des armes de guerre ».François Degois, éditorialiste politique, déplore que « le monde rural soit aujourd’hui au bout du rouleau. L’an dernier on avait une autre crise agricole, avec Gabriel Attal Premier ministre qui venait faire des annonces sur des bottes de paille, avec l’effet qu’on a eu : un salon de l’Agriculture désastreux pour Emmanuel Macron. Cette crise agricole elle est latente, sous l’ombre portée du Mercosur. Imaginez maintenant la signature du Mercosur dans ce moment agricole français. Il faut la repousser ».Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme, estime que « 20% de la population française paysanne est en souffrance. On y ajoute les abattages pour faire respecter les exigences sanitaires, et tout ça avec les chaînes d’information finit par faire une crise et une hystérie totale. Et l’on voit les limites de Sébastien Lecornu pour désamorcer ce genre de crise à chaud, loin des arrangements à l’Assemblée ».

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    34 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…