Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • L'intégrale du mardi 16 décembre 2025
    Au programme de cette édition : La mobilisation des agriculteurs se poursuit, alors que les clauses de sauvegarde de l’accord Mercosur sont au cœur du débat européen. Un accord jugé inacceptable par le gouvernement français. La France peut-elle encore peser et empêcher son entrée en vigueur ? Analyse avec François Patriat, ancien ministre de l’Agriculture et président du groupe RDPI-Renaissance au Sénat.À l’approche des municipales, la sécurité s’impose comme la première préoccupation des Français, selon notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. L’enquête révèle aussi une forte volonté de faire barrage à La France insoumise. Décryptage avec Nathalie Mauret, journaliste politique pour le groupe EBRA, et le sondeur Erwan Lestrohan.La situation au Louvre soulève de vives interrogations après une grève des salariés dénonçant leurs conditions de travail. Le Sénat s’empare du sujet en auditionnant les responsables actuels et passés du musée, alors que des alertes avaient été formulées. Éclairage avec la sénatrice centriste Sonia de La Provôté.À la une de nos régions, immersion au cœur d’une opération de fouille d’ampleur en milieu carcéral, destinée à lutter contre les trafics et à saisir les objets interdits. Nos partenaires de TV7 ont suivi cette opération à la prison de Gradignan, en Gironde.

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    1 hr 29 min
  • Sonia de La Provôté : « Face à la dermatose nodulaire, il faut une vaccination massive nationale »
    La Coordination Rurale et la Confédération Paysanne étendent leurs opérations de blocage routier ce mardi 16 décembre. Les deux syndicats agricoles s’opposent à l’abattage de l’ensemble des troupeaux bovins comprenant un ou plusieurs cas d’infection de la dermatose nodulaire. Des blocages sont à prévoir sur les autoroutes en Corrèze et en Creuse.Sonia de La Provôté, sénatrice (Union Centriste) du Calvados, rappelle que « la dermatose nodulaire est une maladie contagieuse et quand elle s’installe dans un pays ça peut vite se diffuser et être dramatique. C’est donc une inquiétude très légitime de la part des agriculteurs. Les abattages se font sous contrôle, à condition que tout le monde joue le jeu, qu’il n’y ait pas de transfert ou de placement de bêtes sous les écrans radars, hors des contraintes et des consignes données ».Sonia de La Provôté explique que « les zones vaccinales sont établies dans les zones où un cas a été identifié. On vaccine alors à distance et on se rapproche du point où était présent le bovin contaminé. Il y a aussi le cas de la frontière en Espagne, car il suffirait d’une bête contaminée qui arriverait en Espagne et pour le coup les décisions européennes seraient assez dramatiques pour la filière dans notre pays. Il faut une vaccination massive à l’échelle nationale ».

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    25 min
  • François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
    Les agriculteurs sont en colère contre la stratégie du gouvernement des abattages de troupeaux pour lutter contre la propagation de la dermatose nodulaire. La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, assure que « la situation est sous contrôle » et annonce un élargissement de la zone de vaccination. Elle ne renonce pas pour autant à l’abattage systématique de la totalité des cheptels comprenant un spécimen infecté.François Patriat, sénateur de la Côte d’Or et président du groupe centriste RDPI, considère « qu’il faut être ferme sur l’abattage des troupeaux et la vaccination. Il faut que la raison l’emporte sur l’émotion. Je pense que la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a pris la bonne décision quand il fallait. Car le problème si on en vient à vacciner tout le pays c’est qu’on ne peut plus exporter. Et la filière bovine vit de l’exportation, surtout en élevage allaitant, notamment vers l’Italie. Si on exporte plus, c’est désastreux pour la filière. Donc, ceux qui appellent à des solutions alternatives sans efficacité sanitaire mettent en danger l’ensemble de la filière ».François Patriat revient également sur la question de la signature du Mercosur dans les instances européennes : « Si la France n’avait pas été là, le traité serait déjà signé. C’est parce que la France résiste. Même si on voit bien que dans le Mercosur il y a des avantages pour l’industrie française, ou même pour une partie de l’agriculture française : je pense au lait et au vin. Je pense que si l’Italie se joint à nous, et d’autres partenaires, on peut obtenir un report du vote du Mercosur ».

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    23 min
  • Municipales : faire barrage à La France Insoumise plutôt qu’au Rassemblement National ?
    Selon le dernier baromètre Odoxa, 76% des Français sont intéressés par le prochain scrutin des municipales, qui aura lieu en mars 2026. En 2020, le COVID avait relégué tous les autres sujets et laissé seulement 42% de participation. Les débats de cette élection locale seront-ils un avant-goût de l’élection présidentielle ?L’institut Odoxa a interrogé les Français en demandant « aux prochaines élections municipales, pourriez-vous voter pour un candidat ou une liste que vous ne soutenez pas pour faire barrage ? ». En tête, 59% de votants pourraient voter pour faire barrage à la France Insoumise, et 44% pour le Rassemblement National.Pour Erwan Lestrohan, directeur conseil de l’institut Odoxa : « La France Insoumise est aujourd’hui la seule force politique qui pourrait susciter un vote de barrage majoritaire ». Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe EBRA revient également sur « le chiffre le plus intéressant du sondage : 43% des électeurs du Parti Socialiste se disent prêts à faire barrage à La France Insoumise ».

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    34 min
  • Fabien Genet sur la dermatose : "Le gouvernement prend les moins mauvaises décisions"
    Sacrifice inacceptable ou incontournable ? L'abattage d'un troupeau entier de bovins dès le premier cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) alimente la colère agricole. Une position gouvernementale que le sénateur LR de Saône-et-Loire Fabien Genet acquiesce sur notre plateau. "Je crois que le gouvernement prend les moins mauvaises décisions, il fait confiance aux scientifiques, il fait confiance aux vétérinaires. Je crois que nous avons la chance en France d'avoir un système sanitaire très efficient, avec sur le terrain des vétérinaires ruraux qui connaissent la profession, qui sont en parfait dialogue avec les agriculteurs. Cette maladie est arrivée très tard en France, elle est arrivée à l'été, et je crois que tout est fait pour l'éradiquer sur le sol français... Et pour cela, ça passe par les trois piliers de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement : que ce soit le dépeuplement des foyers qui sont touchés, que ce soit la vaccination autour mais également l'interdiction des déplacements des bovins. L'idée c'est de pouvoir éradiquer cette maladie, ce virus sur le sol français ".

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    27 min
  • Jean-Louis Bourlanges : « Emmanuel Macron a voulu surfer sur le mécontentement des agriculteurs »
    Invité de notre émission, l'ancien député MODEM Jean-Louis Bourlanges est revenu sur la position de la France concernant le Mercosur, qui rejette le texte en l'état. Il déplore le manque de concertation. "Le Mercosur a été condamné partout, sans avoir été débattu. Le problème dans ce pays, c'est qu'on ne débat pas en profondeur des problèmes, sur tous les domaines : stratégique, européen, économique... Quelle est la politique économique qu'il faut faire, comment il faut effectivement relever les défis technologiques comme nous y invite Mario Draghi. Sur tous les sujets, il y a un immense étouffoir, et on ne discute que de deux choses : à qui on va prendre de l'argent, et à qui on va en donner. Et ça, ça tient lieu, en tout cas depuis la dissolution, de débat politique."Selon l’ancien président de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron a souhaité tirer profit de la colère agricole en demandant à l'Europe le report du vote. "Je crois qu'il a vraiment voulu exploiter, surfer sur un mécontentement très profond des agriculteurs, en se disant : c'est un domaine de politique internationale, je suis compétent, je vais coller à la population. Et en réalité, tous ceux qui observent attentivement la chose savent que ce n'était certainement pas dans un rejet du Mercosur... Pas plus que ça n'a été dans un rejet du CETA". 

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    23 min
  • L'intégrale du lundi 15 décembre 2025
    Au programme de cette édition : la mobilisation des agriculteurs face à l’abattage de bovins pour enrayer la dermatose nodulaire contagieuse interroge. Un mouvement qui s’inscrit dans un contexte européen tendu, alors que l’accord sur le Mercosur suscite de fortes inquiétudes dans le monde agricole. Le gouvernement est-il confronté à un risque de crise majeure ? Débat avec Yves Thréard et Émilie Zapalski.Le Sénat examine le budget, profondément remanié par la droite et le centre. Ces choix rendent-ils tout compromis impossible et fragilisent-ils l’adoption d’un budget pour le pays ? Le sénateur LR de Saône-et-Loire Fabien Genet est notre invité.A Berlin, les pourparlers de paix sur l’Ukraine avec la médiation américaine interpellent sur l’avenir du conflit. Peuvent-ils ouvrir la voie à un plan de paix sans concession territoriale à la Russie ? Analyse avec Jean-Louis Bourlanges, ancien président de la Commission des Affaires étrangères.À la une de nos régions, un patrimoine d’exception : les caves de Champagne, classées à l’UNESCO, au cœur d’un projet de numérisation pour en faciliter l’accès et la transmission. Le sénateur Les Indépendants de la Marne Cédric Chevalier nous en explique les enjeux.

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    1 hr 28 min
  • Mercosur : la France peut-elle obtenir le report du vote européen ?
    Au programme de ce débat : la mobilisation des agriculteurs face à l’abattage de bovins pour enrayer la dermatose nodulaire contagieuse interroge. Un mouvement qui s’inscrit dans un contexte européen tendu, alors que l’accord avec le Mercosur suscite de fortes inquiétudes dans le monde agricole. Face à la pression des agriculteurs et à l’approche d’un sommet décisif ce samedi, la France réclame des garanties concrètes avant toute avancée sur l’accord, et demande le report des prochaines échéances européennes. Le gouvernement est-il confronté à un risque de crise majeure ? Débat avec Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, et Émilie Zapalski, fondatrice de l’agence Émilie conseils.

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    33 min
  • Else Joseph : « La colère des agriculteurs face au Mercosur, je la redoute et je la comprends »
    Après la détection d’un cas de dermatose sur un bovin, l’abattage de tout un troupeau a été ordonné dans une ferme des Bordes-sur-Arize en Ariège. Les syndicats agricoles locaux et la chambre d’agriculture ont proposé que seules les vaches contaminées soient abattues, et qu’une campagne de vaccination massive soit lancée. Un protocole expérimental refusé par le ministère de l’Agriculture. Des heurts ont éclaté entre les gendarmes et plusieurs dizaines d’opposants à l’abattage.Else Joseph, sénatrice (LR) des Ardennes, témoigne de la récurrence récente de ces abattages massifs pour des raisons sanitaires : « On a vécu ça déjà dans les massifs alpins cet été. Je comprends les agriculteurs, qui subissent coup après coup des crises successives, et je partage leur désarroi. Je travaille avec beaucoup d’agriculteurs sur mon territoire : nous ne sommes pas touchés par la dermatose, mais on a connu malheureusement d’autres crises, avec la fièvre catarrhale par exemple. Et la colère des agriculteurs, face à la PAC, au Mercosur, à la fois je la redoute et je la comprends ».Else Joseph est également revenue sur les coupes budgétaires dans le cadre de la commission de la culture : « Ce que l’on regrette c’est que le patrimoine paye le prix fort dans ces réductions budgétaires, notamment les monuments historiques, avec un grand nombre de projets mis à l’arrêt. On parle de Chambord, du Mont Saint-Michel mais surtout aussi les actions des DRAC qui vont être limitées, concernant tous les patrimoines auxquels nous sommes attachés, notamment les églises. C’est un mauvais budget dans un mauvais contexte budgétaire ».

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    26 min
  • Industrie : liquidation de Brandt, symbole d’un déclin français ?
    Après 100 ans d’activité, Brandt, le dernier fabricant de gros équipements électroménagers français entre en liquidation, avec la perte de 750 emplois. C’est un énième choc industriel pour la France. Parmi les offres présentées pour sauver le groupe, celui de la SCOP, une coopérative des salariés qui promettait de sauver 295 emplois, a été rejeté par les juges du tribunal des activités économiques de Nanterre.Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique, considère que se situe au niveau « du logiciel qu’Emmanuel Macron nous vend sur une prétendue ‘réindustrialisation’ du pays ces dernières années qui s’effondre devant la réalité. Brandt, qui est une marque centenaire, d’un atelier historique, est en train de s’effondrer avec plus de 700 personnes sur le carreau. C’est le témoignage de ce lent processus de désindustrialisation qui s’est amorcé depuis les années 70 ».Françoise Degois, éditorialiste politique, juge « qu’il n’y a pas d’empathie dans les mots du jeune ministre de l’Industrie. J’ai déjà fait des reportages dans des usines où l’on apprend qu’on va fermer juste avant Noël : ça brise le cœur des salariés. Alors parler avec un langage froid et techno comme seule réponse, non. Ce n’est pas de la communication, c’est un souci profond. Ça pose la question : est-ce que ce gouvernement est concerné ou pas, autrement que par des chiffres ? ».

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    36 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…