Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Budget de la Sécu : un texte sauvé de justesse
    Ce mardi 9 novembre se jouait le vote du budget de la Sécurité sociale. L’Assemblée nationale a voté pour la copie finale présentée en fin de séance avec 247 voix pour et 234 contre. Mais peut-il en être de même pour le projet de loi de finances du budget de l’État qui avait été rejeté à l’unanimité moins un député ? Sans cela, Sébastien Lecornu devra choisir entre le 49.3, les ordonnances ou la loi spéciale.Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique pour LCI et Public Sénat : « Incontestablement, Sébastien Lecornu a réussi son pari. Et il y en a un deuxième qui a réussi son pari : c’est Olivier Faure, qui avec le Premier ministre sont les artisans de ce compromis. Et le Parti Socialiste a fait voter pour, ce qui est quand même considérable dans la logique politique parlementaire. C’est la victoire de la stabilité ».Benjamin Morel, constitutionnaliste, considère que « le parlementarisme, d’habitude il forme des coalitions stables, avec des partis qui disciplinent leurs députés, ensuite on se met d’accord au sein de la coalition et on vote au moins le budget. C’est comme cela que ça fonctionne à peu près partout en Europe dans les démocraties parlementaires. Là on revit plutôt ce qu’il s’est passé sous la IVe République, avec des groupes politiques extrêmement divers, très indisciplinés, qui font des compromis temporaires et ponctuels ».

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    33 min
  • Philippe Paul : « Tous les chemins mènent à Rome, tous les drones mènent à Moscou »
    Le jeudi 4 décembre, la base sous-marine de l’Île-Longue, qui abrite les sous-marins qui assurent la dissuasion nucléaire française, aurait été survolées pas des drones. Un dispositif de brouillage aurait été utilisé, sans résultat. « Aucun lien avec une ingérence étrangère n’est donc fait » a déclaré le procureur Frédéric Teillet, procureur de la République de Rennes.Philippe Paul, sénateur (LR) du Finistère est inquiet de cette situation : « C’est le site militaire le plus protégé de Bretagne, et il n’y avait pas qu’un drone, mais cinq. Je pense que ce sont des mesures d’intimidation plutôt qu’autre chose. On ne sait pas d’où viennent les drones, mais comme on dit dans les milieux autorisés : ‘tous les chemins mènent à Rome et tous les drones mènent à Moscou’. »Sur le vote du budget de la Sécurité sociale de l’Assemblée nationale ce mardi 9 novembre, Philippe Paul pense que : « Malgré tout, le budget va certainement passer à quelques voix près. Probablement que certains députés Les Républicains vont s’abstenir lors du vote du budget. Bruno Retailleau a appelé contre, mais on voit bien que les consignes du président du parti sont de moins en moins suivies. Mais je pense surtout à la population qui commence à en avoir ras-le-bol de tout ce micmac ».

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    25 min
  • Clément Beaune : « Vouloir supprimer le Haut-commissariat au Plan c’est un peu le Milei du pauvre »
    Le débat parlementaire sur le budget de la Sécurité sociale est supposé prendre fin ce mardi 9 décembre avec le vote ou le rejet de la copie à l’Assemblée nationale. Peu importe l’issue : les pronostics annoncent un vote extrêmement serré, qui se jouerait à quelques voix près.Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, ancien ministre de l’Europe et des Transports salue « ce budget de la Sécurité sociale, qui est le fruit d’efforts et de compromis. On peut saluer les députés pour leur travail. Quand on est un citoyen qui regarde les débats, cela peut créer de la confusion. Peut-être qu’il faudrait derrière revoir nos procédures budgétaires ? On a le débat budgétaire le plus long d’Europe. Mais il fallait en tout cas, dans cette Assemblée fragmentée, trouver une méthode, des compromis de gouvernement, et des parlementaires de tout bord ont joué le jeu ».Clément Beaune est également revenu sur la volonté de réduire les dépenses de Haut-commissariat, voire de sa suppression, notamment par des collègues de son propre parti : « Je l’ai pris un peu personnellement, mais ça ce n’est pas très grave. Je dirige une institution qui fête ses 80 ans en janvier prochain, et qui peut sans doute s’améliorer. On a commencé par la fusion des agences de l’État cette année. On fait 15% d’économies de fonctionnement cette année, à la demande du Sénat d’ailleurs. Proposer la suppression du Haut-commissariat au Plan c’est le Milei du pauvre »

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    23 min
  • 120 ans de laïcité : où en est le pacte républicain ?
    Le 9 décembre 1905 était promulguée la loi de séparation des Églises et de l’État, dispositif indissociable pour la société française à la notion de « laïcité ». Ce mardi 9 novembre 2025 est donc le 120ème anniversaire de cette sécularisation, avec une hausse du nombre de personnes se déclarant sans religion.Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’IFOP, rappelle que « la laïcité est l’un des sujets sur lequel l’âge agit le plus fortement. Si on fait parler spontanément des jeunes, le terme ‘laïcité’ renvoie à des représentations d’imaginaires différents. Chez les plus de 35-40 ans, c’est clairement ‘séparer les religions et la politique et faire reculer l’influence des religions sur notre société’. Pour les jeunes, il s’agit de mettre toutes les religions sur un pied d’égalité, notamment dans leur visibilité, sans gêne sur la présence de signes religieux dans l’espace public ».Laurent Joffrin, journaliste et directeur du site LeJournal.info, considère que : « Quand on est religieux on n’a pas le droit, en raison de la laïcité française, d’imposer sa loi religieuse. Mais on peut très bien penser, et beaucoup de religions le pensent, que sa foi est supérieure à la loi. Les catholiques par exemple considèrent que l’avortement ce n’est pas bien du tout. Ils condamnent l’avortement alors que c’est une loi de la République, et qu’elle est même inscrite dans la Constitution. Donc on peut très bien voir cohabiter deux principes. Ce qui compte c’est le respect de la loi ».

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    34 min
  • L'intégrale du 9 décembre
    Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu cherche à faire adopter le budget de la Sécurité sociale à l’Assemblée nationale. Parvient-il à réunir une majorité solide, alors même qu’Olivier Faure appelle les socialistes à le soutenir et que le socle gouvernemental reste incertain ? Nous recevons Clément Beaune, ancien ministre et Haut-Commissaire au Plan, pour en parler.Au Sénat, l’examen du budget met en lumière des choix contrastés : un budget de l’écologie en baisse, un budget de la sécurité en hausse, avec des moyens renforcés pour la police et la gendarmerie. Le sénateur Philippe Paul réagit à ces orientations.La loi de séparation des Églises et de l’État a été adoptée il y a tout juste 120 ans. Que représente-t-elle aujourd’hui ? La laïcité se trouve-t-elle fragilisée ? Nos éditorialistes Frédéric Dabi et Laurent Joffrin confrontent leurs analyses.A la une de nos régions, focus sur une initiative autour de la laïcité : des élèves de l’école du verre et du vitrail présentent leurs créations à la Sorbonne, reflet d’un travail pédagogique dédié aux valeurs républicaines.

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    1 hr 29 min
  • Michel-Édouard Leclerc : « Sur le Mercosur, il faut appliquer nos normes aux produits importés »
    Alors que les assises de la souveraineté alimentaire s’ouvrent ce lundi 8 décembre, la balance commerciale agricole est déficitaire, pour la première fois depuis 50 ans. Ajouté à l’inflation et à la hausse des coûts de l’énergie, « Bonjour chez vous ! » a reçu Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E. Leclerc, pour nous éclairer sur la situation de la grande distribution face à ces nouvelles contraintes.Michel-Édouard Leclerc constate qu’il y a « une chape de plomb sur la société française. Les émissions politiques : on baisse le son, on ne sait plus où on en est. Les Français constituent une épargne de précaution, et les jeunes ont compris qu’ils ne toucheraient jamais leur retraite. Nous n’écoutons plus les débats budgétaires. Nous réfléchissons à une stratégie au-delà de 2027. Il faut sortir du court-termisme de l’Assemblée nationale et du Sénat et se projeter pour nos enfants sur les dix ans qui viennent ».Face à la signature controversée du traité de libre-échange Mercosur, Michel-Édouard Leclerc adhère « au principe de réciprocité : l’application des normes françaises aux produits importés. Mais la distribution n’est pas très concernée, parce que nous n’importons que très peu de ces zones-là. Mais c’est à la puissance publique de négocier, moi on ne m’a jamais demandé mon avis ou de participer à une table de négociation de ces accords internationaux, bien qu’étant le premier distributeur français. Mais de l’autre côté, l’Amérique latine c’est également un formidable débouché pour nos industries ».

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    23 min
  • Olivier Paccaud : « Notre pays a besoin de clarté : en Ve République c’est le retour aux urnes »
    Les deux lois de finances pour le budget, PLF et PLFSS, doivent être promulguées avant le 31 décembre 2025. Les délais constitutionnels ne laissent plus de marge d’erreur au gouvernement sans avoir recours au 49.3 ou à la loi spéciale.Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise, déplore que l’on s’acharne à savoir s’il y aura un budget voté ou non : « Monsieur Lecornu agite toutes les peurs en parlant de 30 milliards d’euros de déficit. Il dit que s’il n’y a pas de vote du budget c’est le chaos, mais c’est déjà le chaos. On entend beaucoup le mot ‘instabilité’, mais qu’est-ce que c’est la ‘stabilité’ que tout le monde appelle de ses vœux ? Aujourd’hui on a la paralysie depuis 2024 et la dissolution, avec une Assemblée qui ne fonctionne plus, et un gouvernement qui n’a qu’un seul but : tenir. Non pas agir, mais durer ».Olivier Paccaud fait le constat d’un triste bilan : « Nous sommes dans un pays où il y a 3500 milliards de dette. Le chômage repart à la hausse, les faillites d’entreprises se multiplient, l’école est en souffrance, le logement est en berne, des narcotrafiquants se taillent des fiefs, l’accès aux services de santé est de plus en plus compliqué, le pouvoir d’achat est asphyxié. Je sais que mes propos ne plairont pas, mais notre pays a besoin de clarté. Et la clarification dans la Ve République c’est le retour aux urnes. De Gaulle l’avait fait, moi je suis favorable à une nouvelle dissolution ».

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    25 min
  • L'intégrale du lundi 8 décembre
    Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu tente de bâtir une majorité autour du budget de la Sécurité sociale. Le vote s’annonce incertain et les équilibres politiques restent mouvants. Nos éditorialistes Yves Thréard et Aurore Malval analysent les rapports de force. Au Sénat, la majorité de droite examine le budget de l’État et valide plusieurs mesures de rigueur, dont la suppression de milliers de postes d’enseignants. Le sénateur LR de l’Oise Olivier Paccaud, professeur d’histoire, réagit.Dans ce contexte budgétaire tendu, les Français ajustent-ils leurs dépenses, notamment pour leurs achats du quotidien ? Réponses avec Michel-Édouard Leclerc, président du comité stratégique des centres Leclerc.À la une de nos régions : un reportage de nos partenaires de TV7 sur ces maires qui se mettent au service de communes voisines, un engagement qui peut parfois peser sur leur moral.

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    1 hr 28 min
  • Budget de la sécu : Lecornu toujours en quête de voix
    Le budget trouvera-t-il suffisamment de votes d’approbation pour passer devant les bancs de l’Assemblée nationale avant le 31 décembre ? Le président du parti Les Républicains, Bruno Retailleau, appelle les députés à ne pas voter le budget, tandis que La France Insoumise et le Rassemblement national demeurent campés sur leur position : la nécessité d’un retour aux urnes.Aurore Malval, grand reporter pour Marianne, considère que « Sébastien Lecornu mouille la chemise. Il a fait de nombreux petits pas, là où on ne donnait pas cher de sa peau il y a encore quelques semaines. Tout est encore possible. Il y a quand-même un suspens, une dramaturgie qui est soigneusement entretenue par tous les acteurs de cette pantomime du budget. On pourrait en rire si ce n’était pas l’avenir des Français qui est en jeu ».Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro juge que : « Sébastien Lecornu met beaucoup d’énergie pour que ce budget aboutisse. Il est malin, rusé, comme un vieux briscard alors qu’il est plutôt jeune. Il est assez doué. Mais il y a l’exercice de la politique, l’art de la négociation, du compromis, ce qu’il maîtrise parfaitement, et puis il y a le résultat de la copie. Et là on ne va pas se mentir : la copie elle est nulle et sans logique, et elle tient par un équilibre précaire ».

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    32 min
  • L'intégrale du vendredi 5 décembre
    Au programme de cette édition : Faut-il s’inquiéter des déclarations de Vladimir Poutine, qui se dit prêt si l’Europe veut la guerre ? Cherche-t-il vraiment l’escalade ou prépare-t-il autre chose ? Le géopolitologue Nicolas Tenzer nous livre son analyse.Sébastien Lecornu peut-il réussir son pari sur le budget de la Sécurité sociale ? Il multiplie les compromis, notamment sur la CSG sur le capital, et cherche à réunir une majorité autour du texte. La sénatrice LR Christine Lavarde réagit alors que la partie « recettes » du budget vient d’être profondément réécrite par la droite sénatoriale.À l’approche des municipales, la situation politique et parlementaire influence-t-elle déjà le scrutin ? Décryptage avec Pablo Pillaud-Vivien et Tâm Tran-Huy. Focus ensuite sur les enjeux dans les Alpes-Maritimes et le Var avec nos partenaires de la presse régionale.À la une de nos régions, la magie de Noël s’empare du château de Blois : un parcours lumineux fait dialoguer la Renaissance et le contemporain. Découverte de ces illuminations spectaculaires.

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    1 hr 29 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…