50 ans après l’adoption de la loi Veil, le Sénat a adopté la semaine dernière à l’unanimité un texte visant à réhabiliter les femmes condamnées pour avoir avorté avant 1975. La sénatrice du Val-de-Marne et auteure de ce texte, Laurence Rossignol, souhaite, à travers cette proposition, participer à « lever le tabou », rappelant que « l’avortement n’est toujours pas un acte médical comme les autres ». Cette loi, contribue à affirmer que « la honte change de champ » affirme la sénatrice.Deux jours après l’agression du rabbin d’Orléans, ce week-end, en compagnie de son fils, la sénatrice socialiste déplore que « les actes racistes, anti religieux, xénophobes et en particulier l’antisémitisme » soient en nette augmentation. Le suspect est un jeune de 16 ans. Néanmoins, Laurence Rossignol continue de plaider pour que « la justice ne soit pas la même pour les mineurs et les adultes ».
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