Bonjour chez vous !

Bonjour chez vous !

Download on the App Store

Bonjour chez vous ! episodes

  • Claude Raynal : « Le rejet du budget par l’Assemblée nationale met en avant la copie du Sénat »
    La navette parlementaire sur le budget se poursuit. Alors que l’Assemblée nationale reçoit ce samedi 29 novembre, la copie du PLFSS (budget de la Sécurité sociale) amendée par les sénateurs, le Sénat a débuté son examen du PLF (budget de l’État) ce jeudi 27 novembre, avec plus de 2300 amendements à examiner.Le budget de l’État ayant été rejeté par l’Assemblée nationale, Claude Raynal, sénateur (PS) de Haute-Garonne et président de la commission des finances, explique que « l’on partira nécessairement de la copie du Sénat. Durant cette période, nous allons rentrer dans un certain nombre de débats, et si possible de votes. Ensuite nous verrons comment s’organise la discussion sur une commission mixte paritaire. Mais pour faire passer le budget, il faut non seulement que la commission mixte paritaire soit conclusive, mais également que l’Assemblée nationale vote cette fois-ci le texte. Donc il faut tenir compte des sensibilités qui la compose ».Claude Raynal déplore que « l'on voit des propositions de diminution des recettes, ça on le voit notamment suppression de la surtaxe des entreprises, qui disparaîtrait totalement de la première copie au Sénat. On le voit aussi sur les collectivités locales. Mais la question c’est où se font donc les augmentations ? Et lorsqu’on le voit, on ne les trouve pas toujours pertinentes. Par exemple, dans le plan France 2030, il n’y aurait plus de possibilité durant un an d’engager de nouveau chantier ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    24 min
  • Général Vincent Desportes : « Le rétablissement du service militaire était indispensable »
    Le président de la République a annoncé, ce jeudi 27 novembre, la transformation du SNU (Service National Universel) en un service militaire de 10 mois pour les jeunes volontaires majeurs sélectionnés par les armées. L’objectif immédiat est le recrutement de 3.000 personnes en 2026, vers un horizon de 50.000 en 2035, pour un coût estimé de 2,3 milliards d’euros de 2026 à 2030.Le général Vincent Desportes, ancien directeur de l’École de guerre et professeur de stratégie à Sciences Po et HEC, considère que « le rétablissement du service militaire était indispensable et longuement réfléchi par les différentes autorités et le ministère des Armées. C’est une mesure qui devrait être efficace et fonctionner. Évidemment c’est une projection sur l’avenir, et c’est le minimum qui pouvait être fait. Les Armées n’ont pas lancé ce projet sans avoir conduit un certain nombre d’études et de sondages dans la population. Et ce qu’il en ressort, c’est un nombre de volontaire supérieur, voire largement supérieur, aux places offertes ».Le général Vincent Desportes a tenu à clarifier le rôle de ces futurs volontaires : « Le problème de notre armée aujourd’hui c’est qu’elle est excellente mais toute petite. Parce que nous sommes formatés par ce que l’on appelle un contrat opérationnel, qui a demandé pendant 20 ans à l’armée française de conduire des petites guerres, à quelques milliers de kilomètres du territoire national. Ces nouveaux réservistes pourront donc effectuer les tâches militaires sur le territoire national, et dégager près de 50.000 combattants professionnels ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    21 min
  • Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »
    Le feuilleton du vote du budget se poursuit. Ce mercredi, la commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs, n’a pas réussi à trouver de compromis sur le projet de de budget de la sécurité sociale. Le texte retourne donc à l’Assemblée nationale pour un ultime vote.Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe Union Centriste et président de l’UDI (Union des démocrates et indépendants), affirme que « le budget de la Sécurité sociale, c’est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c’est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraites, qui est le totem voulu par la gauche. S’il n’y a plus la suspension de la réforme des retraites, il n’y a pas grand-chose. Donc je pense qu’à l’Assemblée, le gouvernement fera beaucoup pour aboutir ».Et puis le président de la République précise aujourd’hui les contours du futur « service national volontaire » pour faire face aux « menaces croissantes ». Le SNU, service national universel, sera transformé pour accueillir 2000 à 3000 jeunes majeurs. Hervé Marseille est d’accord sur le fond, peu sur la forme : « Cela suppose quand-même une organisation. L’armée de métier c’est très technicisée, donc la question sera quelles seront les tâches et le sens de leur action ? Et cette organisation elle prend du temps et ça coûte cher. Et on n’a ni temps ni argent».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    25 min
  • Monique Lubin : « La droite sénatoriale, et la droite en général, font la chasse aux pauvres »
    Après l’échec, ce mercredi 26 novembre, des députés et sénateurs de la commission mixte paritaire à trouver un compromis, le PLFSS (texte du budget de la Sécurité sociale) retourne à l’Assemblée nationale pour un ultime examen. Le gouvernement arrivera-t-il à trouver un compromis avec le Parti Socialiste pour faire le voter et éviter la censure ?Monique Lubin, sénatrice (PS) des Landes déplore le manque d’ouverture de ce qu’il reste de l’ancien « socle commun » : « Devant l’intransigeance du gouvernement et de la droite de ce pays, il m’arrive de me dire que nous ne pouvons pas suivre. Mais je sais aussi que le pays a besoin de stabilité et d’un budget. Malheureusement, par rapport à ce que j’ai vu sur le PLFSS, on a vu au Sénat que la droite n’est pas prête à faire des compromis. La droite sénatoriale, et à la droite de manière générale, font même la chasse aux pauvres ».La sénatrice édicte les points sur lesquels le Parti Socialiste n’acceptera pas de compromis : « Il est évident que pour nous la suspension de la réforme des retraites est obligatoire. L’allongement du temps de travail, ça n’est pas entendable. Le gel des minima sociaux également. Pour moi sur ces trois sujets, on ne peut pas tergiverser ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    27 min
  • La France aura-t-elle un budget en 2026 ?
    Les députés et les sénateurs ont échoué à trouver un compromis sur le budget de la Sécurité sociale en commission mixte paritaire, ce mercredi 26 novembre. Le texte budgétaire sera de retour à l’Assemblée nationale dès ce samedi 28 novembre. En cas d’impasse, le recours à la loi spéciale demeure toujours une option, pour adopter à titre temporaire le budget de l’année passée.Michael Darmon, éditorialiste politique I24news, déplore le blocage du pays sur les questions budgétaires : « C’est le résultat au fond de ce qu’aura été le macronisme. La réforme des retraites, ce dispositif, est à la fois et vivant et mort. On est dans un ‘en même temps’ politique qui montre à quel point on est dans l’impossibilité de faire une politique publique. On ne sait plus ce que ça peut donner. On est juste dans une étape supplémentaire sur cette scénographie permanente du chaos qui caractérise cette fin de mandat ».Bérengère Bonte, journaliste politique, considère que nous sommes « peut-être dans l’acte intermédiaire entre un ancien monde, avec des majorités absolues qui évitaient le débat au Parlement et permettaient d’avancer, et puis un nouveau monde, qui essayerait de fonctionner avec cette culture de coalition et de compromis. Il n’y a pas vraiment d’autre solution ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    30 min
  • L'intégrale du jeudi 27 novembre
    Au programme de cette édition : Le Sénat entame l’examen du budget, un texte rejeté à l’Assemblée nationale et vivement critiqué par la majorité sénatoriale. Va-t-il être remodelé au point de rendre tout compromis avec les socialistes impossible ? Nous recevons dans une demi-heure Hervé Marseille, président du groupe centriste au Sénat et sénateur des Hauts-de-Seine.Députés et sénateurs ne parviennent pas à s’entendre sur le budget de la Sécurité sociale. La commission mixte paritaire de ce mercredi n'a pas abouti. La suspension de la réforme des retraites, souhaitée par les socialistes mais refusée par la majorité sénatoriale, reste l’un des principaux points de blocage. La sénatrice socialiste des Landes Monique Lubin, membre de la Commission mixte paritaire, vient nous raconter ces échanges.Dans le débat, la droite sénatoriale dévoile ses propositions pour lutter contre l’entrisme islamiste : interdiction du port du voile pour les mineurs, neutralité religieuse pour les élus, et plusieurs autres mesures fortes. Nous en débattons avec Michaël Darmon et Bérengère Bonte.Dans nos régions, direction Varces, où Emmanuel Macron prononce un discours consacré à la défense et au service militaire. Nous serons avec le maire de la commune, qui nous expliquera les enjeux locaux.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • Alain Milon : « La France a diminué de moitié ses investissements dans les médicaments innovants »
    Deux semaines après le gel de la réforme des retraites voté à l’Assemblée nationale, le Sénat a adopté, le mardi 25 novembre, le dégel de la réforme des retraites. Le texte va ensuite être discuté en CMP (commission mixte paritaire). Si cette dernière ne parvient pas à un compromis, le texte retournera à nouveau à l’Assemblée nationale pour faire l’objet d’un nouveau vote.Alain Milon, sénateur (LR) du Vaucluse, justifie le rejet au Sénat par l’inadéquation du système de retraites avec la situation démographique et économique du pays : « En 1983, lorsque la retraite a été fixée à 60 ans, vous aviez quatre actifs pour un retraité, et l’espérance de vie était vraiment à 73 ans. Aujourd’hui, il y a 1,7 actif pour un retraité, et l’espérance de vie est à 83 ans. Vingt ans de retraite, ça fait quand-même beaucoup, surtout avec une telle proportion d’actifs pour chaque retraité. Il est nécessaire de passer à un autre système que celui de la répartition ».Médecin de formation, Alain Milon alerte sur » le retard que prend la France sur la pharmaceutique » : « La Chine produit actuellement 31% des médicaments innovants. Désormais, les promesses d’investissements française en industrie pharmaceutique pour les médicaments innovants ont baissé de moitié par rapport à l’année passée, et dans le même temps, elles sont à 550 milliards de dollars aux États-Unis et de 330 milliards en Chine, ces dix dernières années. Nous allons droit vers des problèmes majeurs d’approvisionnement et de pénuries ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    25 min
  • L'intégrale du 26 novembre
    Au programme de cette édition : le Sénat s’oppose à la suspension de la réforme des retraites dans le cadre des discussions sur le budget de la sécurité sociale. Ce vote rend-il impossible tout compromis alors que députés et sénateurs doivent tenter de trouver un accord en commission mixte paritaire ? Le président par intérim de la Commission des affaires sociales, le sénateur LR Alain Milon, était notre invité.L’entretien : Quelle est la réaction du Parti socialiste face à ce vote, lui qui fait de la suspension de la réforme des retraites la clé d’un accord avec Sébastien Lecornu ? Et pense-t-il, comme le Premier ministre, qu’il existe une majorité pour voter le budget ? Nous recevons Johanna Rolland, maire de Nantes et première secrétaire déléguée du PS.Jordan Bardella est-il déjà le favori de la prochaine présidentielle ? Un sondage Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale le donne gagnant quel que soit son adversaire au second tour. La dynamique peut-elle s’enrayer ? C'est au coeur de notre débat avec Françoise Degois et Elizabeth Martichoux.Et puis à découvrir dans nos régions : à Marseille, la prison des Baumettes accueille un restaurant pour favoriser la réinsertion des détenus.

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    1 hr 29 min
  • Johanna Rolland : « L’objectif est d’arracher le totem de la macronie : la réforme des retraites »
    Le Sénat a rejeté, mardi 25 novembre, la suspension de la réforme des retraites dans l’examen du budget de la Sécurité sociale (PLFSS). Il s’agissait de la pierre angulaire du Parti Socialiste pour ne pas censurer le gouvernement et aboutir à un compromis.Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes et présidente de France Urbaine, défend les acquis du Parti Socialiste dans les négociations avec le gouvernement : « Nous sommes entrés dans ce débat parlementaire sur le budget avec pour premier objectif d’arracher ce qui était devenu le totem de la macronie : la réforme des retraites. Sans surprise, les sénateurs de droite se sont évertués à remettre toutes les horreurs qui étaient contenues dans le PLFSS. Derrière, ce sont les plus modestes, les classes moyennes, les femmes qui seraient pénalisés. Ce soir, il y a une commission mixte paritaire, je doute qu’elle soit totalement conclusive. La réalité c’est que le texte va retourner à l’Assemblée, c’est l’Assemblée qui aura le dernier mot, et les socialistes se battront jusqu’au bout sur ce sujet ».Avec le Congrès des maires, la question du narcotrafic a été remise en avant comme une menace pour la sécurité dans les villes. La maire de Nantes assure que « face au narcotrafic, le Parti Socialiste est d’une lucidité implacable. Nous avons beaucoup de maires en situation de responsabilité dans de nombreuses villes. Donc nous sommes en première ligne pour savoir que le narcotrafic est un fléau qui gangrène nos villes et nos villages. Nous sommes pour que le pays puisse se doter de moyens à la hauteur de ce sujet. Cela fait trois ans que nous réclamons un parquet spécialisé dans cette lutte et des moyens de renseignement accélérés ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    22 min
  • Budget 2026 : vers un compromis pour éviter la loi spéciale
    Avec 190 votes pour et 108 contre, les sénateurs ont supprimé l’amendement qui prévoyait le gel de la réforme des retraites au cours de la discussion sur le budget de la sécurité sociale. Le texte sera rediscuté, ce mercredi 26 novembre, en commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs. Le compromis sera difficile à trouver entre le texte voté par l’Assemblée nationale et celui du Sénat.Pour Élizabeth Martichoux, éditorialiste politique sur LCI et Public Sénat : « Ce n’est pas vraiment un rebondissement. On ne peut pas dire qu’on est surpris que la droite suspende la suspension de la réforme des retraites. Sur le budget de la Sécurité sociale, il va y avoir une commission mixte paritaire ce soir. Tout le monde dit qu’elle va durer une demi-heure : le temps que tout le monde s’installe, dise ‘nous on veut la suspension’ et ‘nous on n’en veut pas’, et puis ‘au revoir et à bientôt’. »Pour Françoise Degois, éditorialiste politique : « La vraie question c’est qui a intérêt à la dissolution ou pas ? À un moment donné il y a la réalité des prix. Est-ce que Les Républicains y ont intérêt ? Non. Est-ce que Renaissance y a un intérêt ? Non. Quelle histoire Gabriel Attal aurait-il à raconter pour la présidentielle avec un groupe de députés qui passerait de 90 à 40 députés ? Parce que c’est ça les projections. Celui qui est le plus allant pour atterrir, c’est Olivier Faure, et le Parti Socialiste ».

    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    32 min

About Bonjour chez vous !

From the publisher's feed

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…