Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Brigitte Bourguignon : « Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année »
    Le budget de l’État a été rejeté par l’Assemblé nationale à la quasi-unanimité. Malgré cela, Sébastien Lecornu, lors de sa déclaration sur le perron de Matignon le lundi 24 novembre, estime qu’il « existe une majorité pour trouver un compromis ».Pour Brigitte Bourguignon, sénatrice (UC) du Pas-de-Calais : « L’Assemblée nationale s’est radicalisée, avec des positions très antagonistes, sur lesquelles il semble difficile de pouvoir trouver un compromis. Et même si le Sénat est accoutumé à cette culture du compromis - et si sur le PLFSS (le budget de la Sécurité sociale) nous trouverons certainement un accord - sur le PLF (le budget de l’État), cela me semble très compliqué. La commission mixte paritaire qui suivra ne sera probablement pas conclusive. Je ne crois pas qu’il y aura de budget présenté d’ici la fin de l’année ».En plein examen du PLFSS, le Sénat a voté, ce lundi 24 novembre, pour que la prolongation des arrêts maladie ne puisse pas se faire en téléconsultation. Pour Brigitte Bourguignon : « Malgré la hausse conséquente des arrêts maladie, il faut toujours avoir la main qui tremble quand on écrit ce genre de choses, car c’est arbitraire. On sort tout juste d’un débat sur la fraude sociale et fiscale, et maintenant on arrive sur ce sujet, donc j’ai peur aussi des amalgames et de la stigmatisation ».

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    26 min
  • Baromètre Odoxa : Emmanuel Macron toujours aussi impopulaire
    La cote de popularité d’Emmanuel Macron selon le dernier sondage Odoxa se maintient à 78% d’impopularité, toujours fixée à son seuil le plus bas. Même au sein de son propre camp, 15% des sympathisants Renaissance estiment qu’il « n’est pas un bon président ».Pour Erwan Lestrohan, directeur conseil à l’institut Odoxa : « Le lien semble définitivement rompu avec les Français. Le rejet est très fort chez les cadres, chez les 65 ans et plus, qui étaient pourtant les fondements de son socle électoral. Il fait figure, avec Jean-Luc Mélenchon, des deux personnalités politiques avec plus de 50% de taux de rejet. Emmanuel Macron ne bénéficie même pas d’une respiration sur sa popularité, alors même qu’il a pris du recul sur la scène nationale ».Pour Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra : « Emmanuel Macron est là depuis 8 ans. Il y a une usure du pouvoir qui est réelle, et Emmanuel Macron en souffre, comme en souffrirait n’importe quel chef de l’État à sa place. Mais ce qui aggrave son cas, si je puis me permettre, c’est la dissolution incomprise de 2024. C’est une fracture avec l’opinion qui aura du mal à se reconnecter ».

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    32 min
  • Amélie de Montchalin : « Si le gouvernement choisit le 49.3, je ne serais plus devant vous »
    Emmanuel Macron a confirmé sa volonté de transformer le service national universel vers un nouveau projet de service militaire volontaire. Il a toutefois précisé « qu’il ne s’agit pas d’envoyer nos jeunes en Ukraine ».Pour Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, il s’agit de faire accepter au Parlement l’augmentation de la dépense budgétaire dans la défense, de 6,7 milliards d’euros, alors que le budget de l’État vient d’être rejeté par l’Assemblée nationale : « L’augmentation du budget de la défense est au-delà de l’atteignable, elle est nécessaire. Pour notre continent, pour les Ukrainiens et pour notre conception de la souveraineté. C’est pour cela que le gouvernement, sur les sujets de souveraineté - la défense, l’agriculture et l’énergie – a besoin de donner aux Français et aux parlementaires toutes les informations. On ne veut pas contraindre je ne sais qui à voter je ne sais quoi, mais les enjeux majeurs demandent de la clarté ».Pour Amélie de Montchalin, face à l’impasse budgétaire qui se profile, il n’y a pas d’autre issue que le compromis : « Si le gouvernement avait choisi d’utiliser le 49.3, je ne serais pas devant vous aujourd’hui, le gouvernement aurait été censuré, le budget n’aurait pas été déposé, les débats n’auraient pas commencé. Il faut nous en remettre totalement au Parlement pour trouver le compromis. Car quelles sont les alternatives ? Est-ce que pour autant il faudrait laisser faire ceux qui disent que les Français ont mal voté, et qu’il faudrait revoter pour les législatives, ou pour une présidentielle ? ».

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    26 min
  • L'intégrale du mardi 25 novembre
    Au programme de cette édition : l'interview politique d'Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics. Sébastien Lecornu a pris la parole ce lundi depuis Matignon, estimant qu’il existait une majorité pour trouver des compromis sur le budget, proposant également un changement de méthode. Le budget peut-il encore être voté ?Nous recevons également la sénatrice (Union centriste) du Pas-de-Calais Brigitte Bourguignon. Le Sénat s'apprête à examiner le point politiquement clé de ce Budget de la Sécu : la suspension de la réforme des retraites, sur laquelle la majorité sénatoriale veut revenir. Quelle sera la position de l'ancienne ministre ? Dans notre débat, nous revenons sur les résultats du baromètre Odoxa avec la cote de popularité de Macron qui ne remonte pas tandis que Sébastien Lecornu voit sa popularité monter en flèche, prenant 6 points. Quelque soit la configuration, Jordan Bardella, le président du Rassemblement national est largement en tête au premier tour de la présidentielle avec plus du double de son concurrent.

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    1 hr 29 min
  • Bonjour chez vous !
    Au programme de cette édition : l'interview politique de Philippe Juvin, député LR des Hauts-de-SEine et rapporteur du général du budget à l'Assemblée nationale. L'Assemblée nationale a rejeté le projet de budget à l’unanimité moins une voix. Le texte arrive à la Chambre haute cette semaine : quelles seront les modifications du Sénat ? Et plus généralement, un compromis est-il encore possible? La France peut-elle encore se doter d'un budget d'ici au 31 décembre ? Nous recevons également la sénatrice PS Marion Canalès. Avec l'élue du Puy-de-Dôme, nous reviendrons sur les marches blanches organisées dans plusieurs villes de France samedi, et à Marseille avec un grand rassemblement contre le narcotrafic. La proposition de loi contre le narcotrafic votée récemment est-elle à la hauteur des enjeux ?Enfin dans le débat, nous revenons sur la première prise de parole de Boualem Sansal depuis sa libération, l'écrivain franco-algérien se dit contraint dans sa prise de parole et affirmé « contrôler chacun de [ses] mots » en raison du contexte diplomatique entre Paris et Alger. Notre éditorialiste Yves Thréard l'a rencontré.Et puis à la une de nos régions, ous parlerons de la désertification des centre-villes qui n’est pas une fatalité partout. A Bréal-sur-Vitré en Ille-et-Vilaine, un commerce multi-services a permis de recréer un lieu de rendez-vous au sein du village.

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    1 hr 29 min
  • Philippe Juvin : « La Constitution donne des armes, utilisons-les dans cette bataille budgétaire »
    Une voix pour, 404 contre et 84 abstentions : le budget de l’État a été rejeté par l’Assemblée nationale à la quasi-unanimité, ce samedi 22 novembre. Une issue qui ne laisse rien présager de bon pour l’avenir du projet de loi de finances. La question se pose : est-ce que la France sera dotée d’un budget adopté par le Parlement ?Pour Philippe Juvin, député (LR) des Hauts-de-Seine et rapporteur général de la commission des finances de l’Assemblée nationale : « Il est encore possible de faire passer ce budget. Maintenant c’est au Sénat de jouer, ensuite nous aurons une commission mixte paritaire. Il faut que cette dernière s’accorde sur un texte, ce qui est possible, en tout cas on va tout faire pour. La question ensuite c’est : est-ce que le texte sera aussi validé au Sénat ? Si ce n’est pas le cas, le gouvernement a d’autres armes pour avoir un budget : les ordonnances et le 49.3, que le gouvernement refuse d’utiliser. La Constitution donne des armes au Premier ministre, et dans cette bataille budgétaire, c’est dommage de ne pas user des armes acceptées, et largement acceptées ces dernières années ».« L’année dernière nous avons passé le budget par loi spéciale. Le gouvernement a été censuré, mais nous avons eu un budget trois mois plus tard. Donc de toute manière la France sera dotée d’un budget. Je veux au moins rassurer les gens, nous aurons un texte avant la fin du 31 décembre».

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    23 min
  • Budget 2026 : le vote impossible ?
    C’est une première pour la Ve République, ce samedi 22 novembre, le budget de l’État a été rejeté par la quasi-unanimité de l’Assemblée nationale. C’est un retour à la case départ : le Sénat va examiner à partir de cette semaine le texte initial déposé par le gouvernement. Est-il encore possible de voir ce projet de budget d’aboutir ?Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction au Figaro : « On est un peu sur la méthode Coué, il faut bien qu’ils y croient, sinon… Non, ce qui est détestable dans cette histoire c’est que cela donne une image vraiment mauvaise de la politique, et la politique n’en a pas besoin car elle est déjà très basse dans l’estime des gens. On se dit que l’on nous montre un spectacle qui dure des nuits, des semaines, et puis tout est mis à la poubelle. Et la France continue à décliner ».Pour Jefferson Desport, grand reporter pour Sud-Ouest : « Personne ne sait comment cela va se terminer en réalité : il n’y a pas de piste d’atterrissage sans majorité. Ce budget est un canard sans tête qui court d’une chambre à une autre. Et la classe politique se trompe totalement, car la priorité c’est de doter la France d’un budget, pas de préparer la présidentielle de 2027. Or, ce que l’on voit dans cette séquence budgétaire ce sont des personnalités politiques acheter des parts de marché dans l’opinion pour se préparer aux enjeux électoraux ».

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    35 min
  • Marion Canalès : « Le Sénat demande encore aux salariés, apprentis et malades de faire des efforts »
    L’Assemblée nationale a rejeté le texte budgétaire, ce samedi 22 novembre. C’est un fait inédit, puisque tout l’Hémicycle, sauf un député, s’est opposé à l’adoption du projet de loi de finances. Le Sénat va à son tour examiner le budget à partir du jeudi 27 novembre. Mais est-il possible de d’adopter ce budget avant la fin de l’année ? Un compromis se fera-t-il après ce premier échec devant la représentation nationale ?Pour Marion Canalès, sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme et vice-présidente de la délégation sénatoriale aux entreprises, « Le Parti socialiste est déjà allé loin dans l’objectif du compromis. Depuis le début, nous voulons faire ce budget en responsabilité. Il y a une ligne rouge, il y a des objectifs à obtenir pour l’égalité : de la justice fiscale, des mesures socialement justes et efficaces pour notre économie. Mais ici au Sénat, nous connaissons la ligne budgétaire qui ressortira ».Le Sénat, dans son examen du budget de la Sécurité sociale a voté la hausse de la durée légale du travail, avec 15 minutes de travail en plus chaque semaine. Une mesure jugée efficace pour combler le déficit de la Sécurité sociale selon les sénateurs centristes qui ont défendu cette mesure. Pour Marion Canalès : « Mes collègues centristes pénalisent les pauvres car ils sont plus nombreux. L’argument des 15 minutes c’est d’amoindrir l’impact de cette proposition. Chaque année on a des propositions un peu exotiques, moi je la trouve assez osée. 15 minutes ça n’est pas rien, il y a déjà beaucoup de salariés en France qui sont sous contrainte et qui travaillent plus qu’ils ne sont payés. On demande encore aux salariés, aux apprentis, aux malades, de faire des efforts ».

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    26 min
  • L'intégrale du vendredi 21 novembre 2025
    La menace du narcotrafic est, selon Gérald Darmanin, désormais équivalente à celle du terrorisme. En déplacement à Marseille avec Laurent Nunez, le ministre évoque une guerre à mener “sur tous les fronts”. Leur entretien accordé à La Provence soulève de nombreuses questions. Olivier Biscaye, directeur de la rédaction, vient en analyser la portée et les implications politiques.Le club : Face aux maires réunis en congrès, Sébastien Lecornu multiplie les annonces : allègement des normes, réflexion sur la taxe foncière, volonté de renouer le dialogue.Mais les élus restent sceptiques. Arnaud Benedetti et Erwan Lestrohan décryptent cette séquence qui dit beaucoup de l’humeur territoriale avant les municipales.L’entretien : Comment se porte notre démocratie ? Que signifie une démocratie “à l’état gazeux” ? Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès et auteur de l’essai, vient éclairer le diagnostic inquiétant qu’il pose sur notre vie publique.Le sénateur du jour : Au Sénat, l’examen du budget de la Sécurité sociale ravive les tensions : rétablissement d’une taxe sur les mutuelles, gel du barème de la CSG pour les retraités et les chômeurs, et volonté de revenir à la version initiale du texte. La sénatrice LR Frédérique Gerbaud explique les choix de la majorité sénatoriale.

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    1 hr 29 min
  • Frédérique Gerbaud : « Le secret de l’enquête est une double violence pour les victimes de viol »
    Une proposition de loi a été déposée au Sénat, ce mercredi 19 novembre, pour rendre imprescriptibles les crimes sexuels sur les mineurs (actuellement la victime peut déposer plainte 48 ans après les faits). Une proposition inédite, car dans le droit pénal français, seuls les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Membre de la commission des affaires sociales, Frédérique Gerbaud, sénatrice (LR) de l’Indre, a déposé une autre proposition de loi pour renforcer le droit des victimes lors de procédures judiciaires pour viol : « À Châteauroux, il y a une jeune enseignante qui a déposé plainte pour viol avec suspicion de soumission chimique dans la nuit du 3 au 4 juillet. Je l’ai accompagnée pendant toute la période où elle a été hospitalisée, et aujourd’hui, 5 mois après, elle n’a toujours pas eu accès au dossier. La loi française est actuellement faite de cette façon, et même après 5 mois, la victime n’a toujours pas accès à ses analyses toxicologiques, et aucune information sur l’enquête. C’est une double violence pour les victimes, et une lacune du droit français ».Frédérique Gerbaud est également revenue sur le danger de plus en plus important qu’incarne le trafic de drogues, pour tous les territoires : « Le narcotrafic est un sujet majeur pour Marseille, mais également bien d’autres villes, Grenoble, mais même dans mon département, avec des villes moyennes, on doit faire face au trafic de stupéfiants. C’est plus violent dans les grandes villes, mais c’est présent aussi dans nos campagnes. C’est un sujet de société, d’urgence absolue, sur lequel il faut trouver des réponses efficaces, en dépassant le cadre du débat ».

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    27 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…