Bonjour chez vous !

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Bonjour chez vous ! episodes

  • Jean-François Husson sur le budget : « Il faut laisser le Sénat agir »
    Crise politique, institutionnelle, économique, diplomatique, démographique : la France entre dans une période de grandes turbulences. Le sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle, Jean-François Husson, également rapporteur général de la commission des finances du Sénat, alerte : « Nous sommes dans une période d’hyper-instabilité ».Jean-François Husson fait part de ses inquiétudes : « Des tensions géopolitiques, qui n’ont jamais été aussi fortes depuis des décennies. Et en France la vie politique est traversée de courants divers, d’un délitement de la pensée : les partis politiques n’ont plus la place qu’ils avaient, les syndicats non plus. Et le point d’orgue de cet affaissement de cette fragmentation : c’est la dissolution. Le chef de l’État a, par cette décision, précipité les choses ».Sur la question budgétaire, Jean-François Husson garde une once d’optimisme : « Je pense qu’un compromis est possible, et que le texte budgétaire peut aboutir, avec une commission mixte paritaire conclusive. Nous avons deux Chambres. Je redis au gouvernement : ‘laissez le Sénat agir, délibérer et poser ses priorités, d’autant que l’Assemblée nationale l’a fait pour ne rien valider’. Il nous faut donner un budget à la France avant le 31 décembre de cette année ».

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    24 min
  • Budget de la Sécu : droite et gauche peuvent-elles trouver un accord ?
    Le Parti Socialiste a renouvelé sa visite à Matignon, ce lundi 1er décembre. Une fois de plus, l’enjeu de la rencontre avec le Premier ministre était de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le texte comporte la suspension de la réforme des retraites, mais aussi des économies que la gauche ne veut pas voter.Ian Brossat, sénateur de Paris et porte-parole du Parti Communiste, évoque la copie du texte budgétaire renvoyée par le Sénat : « Si la copie finale du budget de la Sécurité sociale ressemble à ce qui a été adopté par le Sénat, nous ne la voterons pas. Parce que c’est une version qui est tellement injuste qu’elle confine à l’indécence. Quand vous avez mis bout à bout : le gel des prestations sociales, le gel des pensions retraites à moins de 1400 euros, la taxation des mutuelles, les apprentis qui sont mis à contribution ; c’est impossible pour nous de valider une copie pareille ».A l’inverse Dominique Estrosi Sassone estime que « la majorité sénatoriale a choisi de voter en responsabilité. La première mesure sur laquelle nous avons souhaité ne pas nous renier, c’est de rétablir la réforme des retraites. Et là-dessus, nous ne pouvons pas faire de compromis, parce que cela fait des années que nous expliquons que c’est arithmétique : plus la France vieillit, plus l’on doit travailler plus longtemps ».

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    32 min
  • Budget : quels espoirs pour un compromis ?
    Après le rejet du budget de l’État à l’Assemblée nationale, l’idée d’un retour du 49-3 semble faire son chemin au sein du Parti Socialiste. Face à la levée de boucliers au Sénat contre les nouvelles dépenses, plusieurs élus du PS considèrent désormais l’article 49-3 comme un instrument acceptable pour faire passer en force un budget comprenant des mesures obtenues par la gauche.Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, explique cette volte-face du Parti Socialiste : « Les deux sauvent leur peau dans cette histoire. Personne n’a intérêt à la dissolution en dehors de La France Insoumise et du Rassemblement National. Le gouvernement a à perdre car il chuterait. Les partis du bloc central partiraient en charpie, que ce soit le Parti Socialiste ou Les Républicains. Ce ne sont que des perdants».Mathieu Souquière, essayiste politique juge que « le spectacle auquel on assiste est à la fois inintéressant et incompréhensible. On a un appel au compromis qui vient d’à peu près tout le monde et on a un budget voté par un député. Avec un vote où l’ex-socle commun, supposé soutenir Sébastien Lecornu, n’est même pas au rendez-vous pour le vote. C’est un spectacle d’immaturité, voire d’irresponsabilité politique inédit. Et les sondages le montrent : l’antiparlementarisme progresse ».

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    35 min
  • Olivier Cadic : « Les Jeux Olympiques ont réussi puisqu’on les a préparés, la guerre c’est pareil »
    « On ne veut pas prendre la représentation nationale en traître », déclarent Le Premier ministre et la ministre des Armées après avoir rassemblé, ce lundi 1er décembre, les parlementaires des commissions chargés des sujets de défense dans une réunion à huis clos. L’enjeu : faire accepter via des débats organisés en vertu de l’article 50-1 l’augmentation de 6,7 milliards d’euros le budget des Armées.Olivier Cadic, sénateur (Union Centriste) des Français établis hors de France, justifie cette nouvelle hausse de dépenses : « On a trop attendu. J’entends Laurent Fabius dire ‘nous devons toucher les dividendes de la paix’ après la chute du mur de Berlin, il faut maintenant rattraper cette erreur stratégique. Nous avons baissé l’arme. L’adversaire s’est dit que c’était le bon moment. Aujourd’hui on voit que les efforts d’investissements pour se rétablir sont beaucoup plus importants. Nous devons aujourd’hui payer pour ceux qui ont bénéficié des dividendes de la paix ».Olivier Cadic pense qu’il faut « prendre avantage de l’expérience sur le terrain en Ukraine, mais aussi de la confrontation Iran-Israël. Si nos forces armées réclament des forces supplémentaires c’est justement parce qu’elles considèrent que nous ne sommes pas à niveau. Mais malheureusement, c’est comme le jour du match, ce n’est que dans la confrontation que l’on sait si l’on est au niveau ou pas. Et il ne faut pas attendre le jour de l’entrée au conflit pour voir si l’on est au rendez-vous. Les Jeux Olympiques, si ça a été un succès fantastique, c’est parce qu’on les avait préparés, et bien là c’est pareil ».

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    27 min
  • L'intégrale du mardi 2 décembre
    Va-t-on vers un compromis sur le budget ? Après leur rencontre à Matignon avec Sébastien Lecornu, les socialistes le jugent possible. Mais le bloc central est-il vraiment prêt à accepter les demandes du PS au prix d'un déficit plus lourd ? C'est la question que nous posons à Marc Fesneau, Vice-Président du MoDem et président du groupe à l’Assemblée. Ce budget est en cours de discussion au Sénat. La droite sénatoriale qui ne veut pas d’impôt et de taxe supplémentaire s'emploie à la détricoter. Sur quelles mesures droite et gauche peuvent-elles tomber d’accord ? C’est le thème de notre débat politique entre la sénatrice LR Dominique Estrosi-Sassonne et le sénateur communiste Ian Brossat.Le sénateur du jour est le centriste Olivier Cadic qui représente les Français de l'étranger. Emmanuel Macron a apporté son soutien à Volodymyr Zelensky qu’il a reçu à l’Elysée. Est-on dans un moment décisif pour la paix en Ukraine ? A la une de nos régions, cap sur Saint-Etienne après la condamnation du maire Gaël Perdriau. Les cartes sont-elles rebattues pour les municipales ? Comment ce jugement a-t-il été accueilli ?

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    1 hr 28 min
  • Marc Fesneau : « Il faut trouver un compromis sur un déficit supportable, autour de 20 milliards »
    Face au risque que le budget de la sécurité sociale soit une fois de plus rejeté par l’Assemblée nationale, certains élus socialistes considèrent désormais que l’usage du 49-3 pour faire passer un texte comprenant leurs demandes serait acceptable.Marc Fesneau, président du groupe les Démocrates à l’Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, tempère : « Nous sommes prêts à bouger sur un certain nombre de lignes dès lors que l’on m’explique comment on arrive à tenir un déficit, non pas un excédent, qui soit supportable pour tout le monde. Faire 35 milliards de déficit sur la Sécurité sociale, c’est non. C’est autour du chiffre des 20 milliards que le compromis peut s’organiser. Et si on n’a pas de budget, on sait que c’est 30 milliards de déficit. Nous sommes ceux ayant fait le plus d’efforts pour trouver un point d’équilibre ».En tant que vice-président du Modem, Marc Fesneau s’est expliqué sur les alliances en vue des municipales : « C’est un choix auquel nous nous tenons depuis 2008. Il y a une donnée nouvelle cette fois-ci, pour 2026, c’est la question de ceux qui pourraient avoir envie de faire des alliances avec La France Insoumise ou le Rassemblement National. En tout cas, nous on sera fermes sur nos positions et on est capable de dialoguer avec tous ceux qui refusent le populisme ».

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    25 min
  • L'intégrale du lundi 1er décembre
    C’est une semaine décisive pour Sébastien Lecornu qui va multiplier les consultations avec les parlementaires et les partenaires sociaux pour tenter de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale qui revient en examen à l’Assemblée nationale. Le Premier Ministre joue-t-il son avenir ? On ne débat Thréard et Mathieu Souquière.Pour L’entretien, nous recevons Jean-François Husson, rapporteur général du budget au Sénat et sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle. La droite sénatoriale s’emploie à imprimer sa marque dans l’examen du budget. Cette ligne empêchera-t-elle tout compromis ? Nous l’interrogeons.Comment réagissent les socialistes face à ce détricotage ? La sénateur (PS) de l’Ain Florence Blatrix Contat nous répondra.Enfin « A la Une de nos régions », nous parlerons de l’ouverture des stations de ski. Comment s’annonce la saison ? Nous poserons la question au sénateur (LR) de la Haute-Savoie Cédric Pellevat.

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    1 hr 29 min
  • Florence Blatrix Contat : « Les exigences des socialistes sont claires, la balle est à Lecornu »
    Le Parti Socialiste est à nouveau reçu ce 1er décembre par Sébastien Lecornu pour aborder l’avenir du budget de la Sécurité sociale. Boris Vallaud, député et chef du groupe parlementaire PS à l’Assemblée nationale a prévenu : « ça peut mal se terminer : s’il n’y a pas de compromis, 49.3 ou pas, il n’y aura pas de budget ».Florence Blatrix Contat, sénatrice (PS) de l’Ain, reprend la rhétorique du compromis : « Les socialistes sont à la recherche d’un accord. La loi spéciale serait catastrophique et obligerait à reprendre les débats budgétaires. Les ordonnances ne sont pas une option car c’est l’exclusion du Parlement. La suspension de la réforme des retraites et le doublement des franchises médicales sont les lignes rouges du Parti Socialiste. Maintenant, la balle est dans le camp de Sébastien Lecornu ».En pleine crise du logement, la sénatrice alerte : « Je suis dans un département avec deux métropoles voisines : lyonnaise et genevoise. Le prix du logement ne cesse de flamber et la part des loyers et des remboursements prend une place de plus en plus importante dans le budget des ménages. Le logement est à l’arrêt depuis le premier mandat d’Emmanuel Macron, il faut le relancer et le rendre plus accessible ».

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    25 min
  • L'intégrale du vendredi 29 octobre 2025
    Au programme de cette édition : Emmanuel Macron annonce la création d’un service militaire national volontaire pour les jeunes majeurs. Un outil pertinent pour renforcer l’armée face aux menaces russes ? Et comment ces menaces se traduisent-elles aujourd’hui ? Le Général Vincent Desportes répond à nos questions.Le Sénat ouvre son examen du budget. La droite sénatoriale assume une ligne anti-taxe et anti-impôt. Cette orientation rend-elle tout compromis impossible ? Le président socialiste de la Commission des finances, Claude Raynal, nous donne son analyse.Le débat : Neutralité, fonctionnement, financement… Une commission d’enquête se penche sur l’audiovisuel public. Voulue par Éric Ciotti, peut-elle glisser vers une bataille politique ? Débat entre nos éditorialistes Louis Morin et Pablo Pillaud-Vivien.À la Une de nos régions : Enfin, zoom sur ces communes qui réinstallent l’éclairage public pour lutter contre l’insécurité. Exemple à Falaise, dans le Calvados, où le maire détaille son choix.

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    1 hr 29 min
  • Défense : le grand retour du service militaire
    Le service militaire est rétabli par Emmanuel Macron, ce jeudi 27 octobre, sur la base du volontariat. Cette décision, considérée nécessaire face aux menaces potentielles, fait débat, suite au discours du chef d’État-Major des Armées Fabien Mandon, annonçant que la France devra se préparer à « perdre ses enfants ».Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, décrie la logique de guerre que l’on instille dans les esprits : « Quand vous regardez dans les sondages d’opinion le rapport des jeunes à l’armée : ils n’ont pas envie d’aller faire la guerre. Et j’ai bien peur que ce service militaire ne soit adressé à des gens sans horizon, peut-être dans des situations de précarité, qui se disent qu’ils vont faire ce service militaire, pour la sécurité de l’emploi et un salaire. Et peut-être servir de chair à canon à un moment, puisque la perspective c’est la confrontation avec une autre puissance, en plus une puissance nucléaire comme la Russie ou la Chine ».Pour Louis Morin, journaliste politique : « On ne peut pas dire que les jeunes volontaires d’aujourd’hui serviront de chair à canon. C’est l’occasion pour un certain nombre de jeunes, qui sont parfois un peu perdus, de trouver un sens à leur vie. Ou parfois d’être formés, gratuitement. Le service militaire a aussi été pendant des années l’opportunité pour un certain nombre de jeunes de s’élever, de sortir de leur condition, de trouver un socle de valeurs. Tout le monde n’a pas eu la chance de recevoir une éducation parentale à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre. Et le service militaire porte ce sens ».

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    36 min

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“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la…