Brancalonia

Brancalonia

By La Cour des MiraclesComedyLeisureGamesFiction
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Brancalonia episodes

  • S2:E15 - Le dernier rempart

    Il était une fois, sur une plage d’Ausonie, trois Canailles et un Edanté, suivant la piste de fantômes du passé afin de départager trois familles ziganes se disputant la tête de leur clan, chacune revendiquant que son ancêtre serait le premier à avoir débarqué en État-lie, depuis ce même rivage.

    Mais bientôt, les Canailles assistèrent au souvenir spectral du débarquement des trois ancêtres, bras dessus bras dessous, posant ensemble et en même temps, le pied sur le sable.

    Hésitant, un temps, à révéler la vérité à leurs descendants, persuadés que celle-ci ne leur plairait guère, les Canailles décidèrent finalement d’abandonner les ziganes, leurs offres, leurs menaces et leurs problèmes d’héritages et de continuer leur route aux côtés d’une boucherie-charcuterie ambulante tenue par une truie, Paupiette, et ses trois fils, Giuseppe, Giovanni et Giancarlo, des sylvains au visage porcin.

    Si les Canailles, dans un premier temps suspicieuses de voir une caravane de norcitans, les meilleurs bouchers-charcutiers itinérants de toute l’État-lie, tenue par un goret, les quatre compagnons finirent par baisser leur garde après plusieurs jours passés en leur compagnie, à déguster, tous sauf Ricochet, pâtés, rillettes et saucissons.

    Mais bientôt, alors que les Canailles se réveillaient d’une sieste le ventre plein, elles se découvrirent saucissonnées avec du fil à rôti, tandis que résonnait déjà, le crissement de couteaux qu’on aiguise.

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    2 hr 10 min
  • S2:E14 - Copains comme cochons

    Il était une fois, sur une plage d’Ausonie, trois Canailles et un Edante, qui reprenaient leur souffle après leur fuite effrénée d’une cache de contrebandiers où ils avaient dérobé un fragment de miroir prétendait-on magique.

    Après l’avoir observé de si près que Ricochet en perdit un bout d’oreille, les Canailles aperçurent un convoi de roulottes ziganes qui, par chance, faisait route en direction d’Atrante.

    A défaut de sequin, de quatrin ou de grand-sol en poche, les Canailles payèrent leur place aux côtés des voyageurs aux yeux bleus grâce à des histoires.

    Mais bientôt, l’histoire même des ziganes fit remonter à la surface de vieilles querelles. En effet, les trois familles composant le clan nomade se disputaient le commandement, chacune revendiquant avoir pour ancêtre le premier zigane à avoir posé le pied en État-lie.

    Puis, suite à un désaccord de trop, les trois familles stoppèrent le convoi et demandèrent aux Canailles, neutres, d’enquêter et de trancher laquelle de leur famille serait la plus digne de diriger le clan.

    Montalto Mascarino, patriarche de la plus riche des trois familles, proposa un généreux pot de vin aux Canailles en échange de leur soutien.

    Manitas Cigala, patriarche de la famille détenant le plus de connaissances du passé, leur proposa de révéler certains savoirs secrets seulement connus des ziganes en échange de leur appui.

    Enfin, Carmen Sangre, matriarche de la famille la plus portée sur la fierté, les menaça tout simplement de les tuer s’ils ne la soutenaient pas.

    Cependant, une légende prétendait que des fantômes du passé erraient sur cette plage où avaient autrefois débarqué, pour la première fois en État-lie, les ancêtres des ziganes. Peut-être que la vérité pourrait ainsi trancher d’elle-même.

    Et justement, Pio semblait déjà suivre la piste spectrale.

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    2 hr 5 min
  • S2:E13 - Bisbille chez les Ziganes

    Il était une fois, en Ausonie, dans une cache de contrebandiers souterraine, deux Canailles en mettant en vente une troisième.

    Ainsi, Zeferina la guenaude, séparée de ses traites de compagnons, se retrouva stockée dans une cage à l’intérieur d’une épave gisant sur le sable, aux côté des marchandises en ventes ainsi que du fameux miroir gardé par un balourd.

    De leurs côtés, Pio sous les traits de Sir L’Infâme Destructeur et Ricochet sous ceux de Mathilda enquêtèrent auprès du prélat Simonéo, Vicaire des Maraudeurs de la Chaîne Sacrée de l'Honorable Société d’Atrante au sujet des broches en forme de goutte.

    Celui-ci leur apprit que les mystérieux individus qui les arboraient avaient, un temps, installé le centre de leurs opérations dans la région à Atrante.

    Atrante qui, à présent, était en proie à des attaques de villes rivales, raison pour laquelle le prélat, dans l’attente de la mise en vente du miroir, enchérissait pour acquérir des plans de fabrication de balistes, quand bien même le sergent Pompon, au service du Roi de Coupe, faisait augmenter les prix, afin d’affaiblir son rival… et ainsi Atrante elle-même.

    Pio tourna ensuite son attention vers les deux dames croisées tantôt au relais de la Patte d’Oie qui se présentèrent sous les noms de Mornilda et Brune-Grêle de la maison Compote et qui avait fait un long voyage depuis le Falcamont afin d’acquérir le fameux miroir dans le but de savoir, enfin, laquelle des deux est la plus belle. Cependant, les politesses du début de la conversation firent rapidement place à des invectives tandis que l’épineux sujet de la mode des tournesols était abordé.

    Mathilda, quant à elle, accosta les corsaires gibralcandiens de la Virilité, à la tête duquel, le capitaine eunuque Asafar Al Tamir confirma lui aussi son intérêt pour le miroir.

    Pendant ce temps, Zeferina se débarrassait glueusement de son balourd de gardien et s’extrayait de sa cage.

    Et tandis que Pio et Ricochet achevaient de faire diversion lors de la vente du voile de la mère supérieure du culte des Atrantules en racontant leur glorieux affrontement contre ces abominations, Zeferina y boutait le feu afin de prolonger la distraction, lui permettant de subtiliser le convoité miroir sans attirer l’attention.

    Mais le feu, rapidement incontrôlable, se répandit à travers l’épave et l’assemblée cupide profita du chaos pour se mettre en quête du miroir censé se trouver au cœur de l’incendie.

    La suite, et la fuite, s’avérèrent confuses.

    Pio, qui pensait détourner l’attention du dangereux sergent Pompon avec une pelote de laine devint lui-même la cible de ses coups de griffes.

    Zeferina, le miroir cachée dans une manche, s’extirpa de la foule avide grâce à l’aide de Ricochet puis entrepris de fuir les lieux à travers les conduits souterrains, l’arlequin sur ses talons, après avoir libéré le chevalier des assauts du fauve pelucheux.

    Pio, abandonnant l’encombrante armure de Sir l’Infâme Destructeur aperçu son ami Edante en train de prendre feu et cru bon de l’éteindre à l’aide d’une chute de tomme de gorgonzola et d’eau de vie provenant d’on ne sait où qui provoquèrent une explosion dans la cache des contrebandiers, précipitant Edante dans les bras du chevalier tandis que Dame Iris, sa fidèle mule, surgissait de nulle part pour les traîner jusqu’à la sortie.

    Après une course effrénée, la clique laissait derrière eux enchères et incendie alors que, sur une plage baignée par le crépuscule, le calme retombait enfin.

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    1 hr 55 min
  • S2:E12 - Adjugé fondu !

    Il était une fois, en Ausonie, trois Canailles débarquant comme des fraises au milieu de l’antre des Atrantules.

    Cependant quand celles-ci dévoilèrent, littéralement, leurs immondes corps ainsi que leurs intentions, les trois compagnons rebroussèrent chemin en toute hâte en boutant le feu aux voiles de dentelles qui ornementaient le lieu de culte où ces abominations priaient un instant plus tôt.

    De retour à bord de la péniche, les Canailles entreprirent, en catastrophe, de forcer un passage pour l’embarcation à travers les voilages en feu tout en subissant les assauts erratiques et répétés de ces religieuses monstrueuses jusqu’à parvenir, finalement, à l’engager dans les rapides pour semer les horreurs aranéides.

    Enfin, après une bousculante fuite portée par un courant déchaîné puis quelques réparations de fortune pour éviter à la péniche de sombrer, le calme retomba.

    Et tandis que le capitaine Rubicante achevait de mener ses passagers à bon port, Pio et Ricochet entreprirent de faire passer, contre son grès, l’immonde guenaude Zeferina pour une princesse batracienne d’une lointaine province, l’exhibant comme prisonnière lors de la vente aux enchères.

    En plus de nouvelles têtes, parmi lesquelles un prélat de l’Honorable Société et un capitaine d’équipage étrangers, les Canailles, par chance anonymes, reconnurent, dans la foule des acheteurs, les hommes du Roi de Coupe dont le pelucheux sergent Pompon, ainsi que les deux mystérieuses femmes au blason à la Pomme dont Zeferina avait autrefois tenté d’approcher le carrosse devant le relais de la Patte d’Oie.

    Cependant, Ricochet, sous les traits de l’impétueuse Mathilda, attira très vite l’attention de tout ce beau monde en interrompant l’enchère en cours pour faire la promotion de leur prisonnière.

    Ainsi, celle-ci, présentée dès lors comme un lot, fut donc séparée de ses compagnons, dont Edante qui s’était joint à l’expédition, et jetée dans une cage parmi les autres objets en vente dans l’attente de sa mise à prix.

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    2 hr 3 min
  • S2:E11 - Les tisseuses de mésaventure

    Il était une fois, trois Canailles, un capitaine malebranche et un voyageur édenté qui traversaient l’Ausonie en péniche en direction d’une cache de contrebandiers.

    Profitant d’une halte nocturne, Zeferina sollicita une audience avec sa Marraine la Bonne Fée afin de lui demander un déguisement pour ne pas être reconnue lors de l’enchère à venir. Néanmoins, celle-ci, vexée que sa filleule ait oublié son anniversaire et ne lui ait pas offert de cadeau, la transforma en guenaude pour la punir.

    Zeferin dû se résoudre à appréhender ce nouveau corps tandis que ses compagnons devaient eux aussi s’habituer tant bien que mal à son hideuse et nauséabonde présence.

    Par ailleurs, les Canailles interrogèrent Edenté et Rubicante au sujet des fameux porteurs de broches et apprirent que le capitaine avait, par le passé, embarqué à son bord quatre explorateurs secrets et discrets qui arboraient ces mêmes bijoux.

    Ceux-ci faisaient alors route vers un temple dont les Canailles conclurent qu’il semblait s’agir de l’antre de Maman Tarasque où gisaient à présent certains de leurs cadavres parmi les décombres.

    De son côté, Ricochet entreprit de porter le masque de la Dona Vitali afin d’en explorer les souvenirs espérant y retrouver peut-être le savonnier assassiné à Source-Molle sur lequel la première broche avait été trouvée. En vain.

    La péniche, elle, continua sa route le long d’une rivière souterraine puis, l’itinéraire envisagé se trouvant finalement éboulé, Rubicante entrepris de suivre une autre route moins connue.

    Mais bientôt, une mélopée de lamentations féminines s’éleva en échos tandis que la péniche voguait parmi des voiles de dentelles ornementant les reliefs de la caverne et barrant peu à peu la route de l’embarcation jusqu’à l’immobiliser complètement.

    Intriguées par ces litanies envoûtantes, les Canailles débarquèrent et en suivirent les échos à travers un conduit les menant finalement au cœur d’un lieu de culte troglodyte étrange où se massaient, en prière, des silhouettes recouvertes de voiles.

    Mais sitôt que Pio entra en contact avec l’autel, les chants se turent et les silhouettes, bruissantes, révélèrent sous leurs voiles des formes aranéides et menaçantes.

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    2 hr 9 min
  • S2:E10 - Moi, moche et gluante

    Il était une fois, en Ausonie, trois Canailles qui, après une expédition mouvementée dans l’antre de Maman Tarasque, se remettaient de leurs émotions dans l’auberge relais de La Belle Tanche.

    Les trois compagnons y firent la connaissance de Rubicante, un malebranche marinier qui se proposait de les mener, à bord de sa péniche, La Fille de Charon, jusqu’à leur prochaine destination, une cache de contrebandiers sur la côte.

    Là-bas, disait-on, s’organisait une vente aux enchères illégale lors de laquelle, entre autres, un miroir magique, rappelant celui évoqué par la mosaïque des catacombes sous l’aqueduc de Source-Molle en Volturnie, serait mis en vente.

    Les Canailles profitèrent donc d’un début de traversée sans encombre sur la rivière calme baignée par les rayons du soleil, seulement troublé par un duo musical inattendu entre Zeferina et un moineau frénétique et quelques désaccords absurdes entre Ricochet et un autre passager édenté, devenu rapidement le meilleur ami surprotecteur de Pio.

    Les Canailles mirent aussi à contribution leur temps libre et le bric à brac insolite d’Edante afin de planifier leur intervention lors de la vente aux enchères et transformer Pio en le presque intimidant Sir l'Infâme Destructeur censé l'empêcher d’être reconnu, sur place, par les hommes du Roi de Coupe.

    Enfin, Zeferina profita d’une escale nocturne et du sommeil profond de ses compagnons pour s’approcher de l’eau claire et demander, une nouvelle fois, une audience avec sa Marraine la Bonne Fée.

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    2 hr 3 min
  • S2:E09 - La croisière s’accuse

    Il était une fois, en Ausonie, trois Canailles entreprenant de s’échapper de l’Antre de Maman Tarasque qui semblait, elle, ne pas vouloir si aisément s’avouer vaincue.

    Poursuivies à travers les couloirs effondrés par la créature enragée puis tentant de passer discrètement sous son regard dans la salle aux pendules depuis réactivés, les Canailles ne purent retenir la goutte de sueur qui entraîna finalement l’explosion du Feu Archaïque dont les amphores s’étaient depuis longtemps brisées sous les assauts destructeurs de l’abomination.

    Projetées à travers les souterrains, les Canailles, miraculées, aboutirent à nouveau dans la salle au trésors envahie de serpents mais dont la voûte, partiellement effondrée leur offrait une issue vers l’extérieur.

    Escaladant en panique et forcés de se délester d’une large part du butin acquis durant l’exploration, tous trois atteignirent in extremis la surface, abandonnant sous leurs pieds et dans un tremblement Maman Tarasque, les serpents à chaussettes, le trésor inestimable, l’énigmatique mosaïque antique, le Feu Archaïque, les secrets du mystérieux ordre à la goutte et les Chevaliers du Front s’il en restait des morceaux.

    A présents, les Canailles se trouvaient au milieu de pâturages, nez à nez avec la tombe de Billy, le mouton mignon rencontré puis dévoré en Volturnie, tandis que non loin *du* reste du troupeau, Granita la trollesse et sa tendre maman faisaient le deuil de papa troll.

    Les Canailles se cachèrent donc parmi les bêtes laineuses afin de passer sous le nez des deux bergères éplorées. Ricochet tenta même de faire diversion, un temps du moins, grâce au masque de Mathilda, une jeune fille impétueuse, avant que tous trois ne soient forcés à fuir une fois de plus.

    A la nuit tombée, les Canailles avaient néanmoins rejoint une auberge relais, du nom de La Belle Tanche, où ils purent enfin poser leurs pieds sous une table, manger à leur faim et où Pio profita d’un bain pendant que Ricochet et Zeferina animaient la soirée afin de regarnir leurs bourses.

    Mais tandis que les deux comparses, épuisés, saluaient la foule pour prendre congés, ils remarquèrent la présence dans l’assistance d’un individu portant des cornes.

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    2 hr 6 min
  • S2:E08 - Au revoir Maman

    Il était une fois, en Ausonie, une clique de Canailles et de chevaliers artificiers, parcourant les souterrains d’un temple antique piégé à la recherche d’un monstre mythique, Maman Tarasque, afin de l’occire.

    Éprouvées par leur exploration en éclaireurs, les Canailles laissèrent dès lors les chevaliers ouvrir la voie.

    Ceux-ci entreprirent donc de suivre l’écho d’un grondement inquiétant, installant régulièrement des amphores de Feu Archaïques censées faire s’effondrer le temple sur ce qu’il renferme et massacrant sans état d’âme, en chemin, des serpents vêtus de chaussettes en laine tricotées main.

    Plusieurs couloirs effondrés plus tard, la compagnie aboutit enfin dans une vaste salle au centre de laquelle, une créature gigantesque au corps serpentin, aux écailles dorées, aux nombreuses pattes atrophiées, aux cornes courbées, au châle et au petit bonnet tricoté main et aux bésicles minuscules semblait affairée, au milieu de montagnes de pelotes multicolores, à tricoter d’autres chaussettes.

    Provoquée par les Chevaliers du Front et informée de leurs cruels méfaits par les serpents, Maman Tarasque, malgré un accueil initialement chaleureux, entra dans une colère noire, faisant trembler l’édifice et massacrant les chevaliers tandis que les Canailles tentaient de fuir en se cachant parmi les pelotes.

    Mais les assauts violents et répétés du monstre fragilisèrent encore davantage l’édifice dont le sol s’effondra finalement, précipitant l’abomination dans l’abîme, tandis que les Canailles, elles, étaient projetées au bord du gouffre.

    Ricochet, le seul encore conscient, ranima tant bien que mal ses compagnons et, tandis que la poussière et le silence retombait enfin, ils purent contempler sur l’un des murs encore entier de la vaste salle une large mosaïque représentant une rose bleue et son reflet.

    S’abimant dans la contemplation et la réflexion et cherchant à établir un lien avec ces fameux individus à la broche en forme de goutte, les Canailles décidèrent finalement d’entreprendre de trouver une issue à ce temple mystérieux.

    Puis soudain, depuis les profondeurs du gouffre, s’éleva un nouveau grondement menaçant.

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    1 hr 54 min
  • S2:E07 - La mort au bout du fil

    Il était une fois, en Ausonie, un convoi de Canailles, de chevaliers errants et de Feu Archaïque parvenant enfin, après plusieurs jours de voyage, à leur destination, un temple draconien en ruine menant vers l’antre de Maman Tarasque.

    Pénétrant dans les souterrains, les Canailles décidèrent de hâter le pas et d’explorer les lieux pendant que les chevaliers plaçaient les amphores de Feu Archaïques à des points stratégiques afin de provoquer par la suite l’effondrement de l’édifice sur les monstruosités qu’il renferme.

    Aboutissant dans un couloir effondré révélant, plus bas, une salle des trésors remplie de merveilles, les Canailles empochèrent quelques richesses entre deux acrobaties plus ou moins réussies pour accéder de l’autre côté.

    Puis, s’enfonçant toujours plus profondément sous terre à travers des conduits étroits encombrés de gravats et de racines, les Canailles aboutirent dans une salle aux colonnes aux proportions immenses.

    Explorant les lieux, Pio et Zeferina déclenchèrent de redoutables balanciers qui les percutèrent de plein fouet tandis que Ricochet parvint à se faufiler sans heurt de l’autre côté et désactiver les pièges.

    Alors que les Canailles se remettaient de leurs émotions et de leurs contusions, laissant les chevaliers errants les rattraper et installer des amphores explosives aux pieds de chaque immense colonne, Ricochet découvrit le cadavre d’un individu portant sur lui une broche identique à celle trouvée sur Firmin, le savonnier assassiné de Source-Molle.

    Tandis que les Canailles, enfin, s’interrogeaient sur la présence et l’identité de telles individus, une forme sinueuse et serpentine ondula parmi les racines à travers une faille dans un mur. Puis un gémissement menaçant résonna en échos à travers l’édifice.

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    1 hr 49 min
  • S2:E06 - L’antre de Maman Tarasque

    Il était une fois, en Ausonie, trois Canailles et deux chevaliers errants sonnant la charge face à une douzaine de bandits établis dans leur campement afin de sauver deux banquiers caravancaniers otages, mais surtout leur or.

    Prenant ainsi au dépourvu les malfrats ainsi que le chat-lupesque borgne à leur tête, les Canailles parvinrent, non sans mal, à diviser les forces de leurs opposants.

    Tandis que le sergent Pompon et certains de ses malandrins prenaient la fuite en emportant ce qu’ils pouvaient de l’or extorqué, les autres acceptèrent une trêve proposée par les Canailles en échange d’un partage équitable de l’or restant avant de disparaître à leur tour.

    Les caravancaniers otages, enfin libres, profitèrent quant à eux du repos bien mérité de leurs libérateurs pour disparaître en emportant l’or restant, ne laissant aux Canailles que la satisfaction d’avoir accompli une bonne action.

    Puis, la compagnie reprit son chemin et après à nouveau plusieurs jours de routes escarpées, ils aperçurent enfin leur destination. Les ruines d’un important temple ancien à flanc de montagne. La supposée antre de Maman Tarasque.

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    2 hr

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Bienvenue sur la chaîne de la Cour des Miracles pour ces actual play de notre campagne maison du jeu de rôle de fantasy spaghetti Brancalonia !


Ricochet :…