Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #129 – La roue tourne chez Mavic…
    Invités
    Aujourd’hui deux invités au micro de Rayons Libres, vous l’entendrez dès leur prise de parole, deux invités qui ne font qu’un. Yohann et Jean-Michel Bourrelier sont les présidents et vice-présidents de la société Mavic.
    Contexte
    Voilà un peu plus d’un an que la marque plus que centenaire MAVIC a changé de main. Propriété du groupe Amer Sport (Salomon entre autres marques), puis un rapide passage au sein d’un fond d’investissement aux ambitions sibyllines, Mavic touche tellement le fond que le tribunal de commerce  lance le 7 mai 2020 un appel à investisseurs ou repreneurs en plan de cession.
    La France des entrepreneurs s’émeut. Le groupe Bourrelier remporte la mise, au nez et à la barbe de quelques grands noms du cyclisme (Bernard Hinault avaient les pieds clipsés dans les cales sur une proposition concurrente). Nous avions envie d’en savoir plus. Parce que le vélo est souvent présenté comme un nouvel eldorado, un “relais de croissance économique” comme on dit à Bercy.
    Parfois, ça fait flop (cf les cycles Mercier), et parfois, est-ce que ça fait Pop ? En ce qui concerne Mavic, pour le savoir, le plus simple est bien d’écouter cet épisode de Rayons Libres.
    Agenda
    Cette semaine deux livres ont attiré mon attention. Guillaume Pitron qui publie chez Les Liens qui libèrent “l’enfer numérique voyage au bout d’un like”… Une enquête sur le coût écologique de la data numérique. Si ce livre est aussi bien informé que son précédent “La guerre des métaux rares” on ne verra plus de la même façon nos KOM sur Strava et le concept de “smart cities”. Les deux livres sont là.
    L’autre livre proposé par Louise Roussel que nous recevions ici même et Laurent Balendo, Vélos pratiques paru chez Tana éditions.
    28 – 29 septembre 2021: Formation Cerema : Construire votre politique cyclable – Rouen
    28 – 29 septembre 2021 : Universités du Tourisme durable – Le Havre
    Chronique Abel Guggenheim :
    Abel est à fond sur les 30km/h en ville. A fond et pourtant, il prend son temps pour expliquer en quoi l’impact du temps perdu pour les motorisés est plus symbolique que factuel.
    À l’écoute :
    Beggin de Maneskin. extrait de l’album Chosen sorti en 2017. Maneskin un groupe italien qui gagne l’Eurovision en 2021 et qui fait vibrer Iggy Pop. Ça ne s’invente pas.
    Quelques références mentionnées dans cet épisode :
    Mavic (pardi) et Ecox
    30 min
  • #80 – Retour sur 40 ans de R&B
    En plateau
    Belkacem Meziane, musicien professionnel, enseignant, conférencier et chroniqueur pour Soul Bag et New Morning Radio, publie This is how we do it, 40 ans de R&B en 100 albums, aux éditions Le mot et le reste.
    Contexte
    Au milieu des années 1980, le paysage musical noir américain est en pleine mutation. Le funk et la soul évoluent ; Michael Jackson et Prince deviennent des pop stars internationales. Une partie de la jeunesse se reconnait davantage dans le hip-hop, en lien avec la réalité des quartiers noirs. De jeunes artistes sentent qu’ils peuvent faire la synthèse de toutes ces sensibilités. Cette musique va prendre le nom de rhythm & blues, ou celui de son abréviation r & b, terme générique par lequel le public et l’industrie désignent depuis plusieurs décennies la musique populaire noire, distincte du blues, du jazz et du gospel.
    Belkacem Meziane nous raconte la grande aventure du R&B, depuis le Harlem Hit Parade, en passant par le « race records », appellation aussi imprécise que raciste sous laquelle étaient rangés tous les titres en vogue dans la communauté noire (qu’ils relèvent du swing, du blues ou du gospel), jusqu’à l’officialisation du terme rhythm & blues / r & b correspondant à la diffusion de cette musique au niveau national, quand le r & b fait aussi son entrée dans les foyers de l’Amérique blanche, imposant un style, y compris vestimentaire, et revisitant le mythe américain du self made man avec la légende du « fabulous ghetto ».
    Qui sont les chefs de file de cette révolution qui débute avec les stars du new jack swing, les boys bands élevés au gospel comme les girls groups sexy ? Quels sont les labels qui se spécialisent dans le r & b, qui sont les producteurs de génie, les musiciens, les ingénieurs du son qui contribuent au succès de cette musique ? Comment des artistes comme Mary J. Blige, R. Kelly ou Beyoncé vont s’imposer comme les nouveaux souverains de la great black music et des icônes planétaires ?
    À l’oreille
    Bobby Brown – My prerogative (1988)
    En Vogue – My lovin’ (you’re never gonna get it) (1992)
    Mary J Blige – You bring me joy (1994)
    R Kelly – You Remind Me Of Something (1995)
    Blackstreet – Don’t Leave Me (1996)
    Erykah Badu – Cleva (2000)
    Craig David – Fill me in (2000)
    Beyoncé – Naughty girl (2003)
    Usher – Yeah (2004)
    Trey Songz – I Invented Sex featuring Drake (2009)
    Pour aller plus loin
    Belkacem Meziane, This is how we do it, 40 ans de r&b en 100 albums, éditions Le mot et le reste, 2021
    Belkacem Meziane, Night Fever, 100 hits qui ont fait le disco, éditions Le mot et le reste
    Belkacem Meziane, One the One ! l’histoire du funk en 100 albums, éditions Le mot et le reste
    Et :
    Radio Cause commune, Le monde en questions, n°56
    Radio Cause commune, Le monde en questions, n°39
    1 hr 16 min
  • #93 – Les 3 premières minutes
    Œuvres évoquées :
    Mohican, de Eric Fottorino
    La maison des solitudes, de Constance Rivière
    Au printemps des monstres, de Philippe Jaenada
    S’adapter, de Clara Dupont-Monod
    À l’oreille :
    Mina – Tintarella di una
    Avec, au micro d’Isabelle :
    Stéphanie, Aanthia, Anne et Elodie de la Librairie du Pavé du Canal
    1 hr
  • #114 – Au cœur de l’April et de Libre à vous ! – Fête des Possibles
    114e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 14 septembre 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    sujet principal : « Au cœur de l’April et de Libre à vous ! » : on commencera par une annonce concernant l’émission puis nous vous parlerons de certaines de nos actions : le groupe de travail Sensibilisation, le Chapril (services libres et loyaux), notre action de plaidoyer (actions institutionnelles)
    la chronique « Le libre fait sa comm’ » d’Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April, animatrice du groupe Sensibilisation. Isabella échangera avec Marie Seiller de la Fête des Possibles
    la chronique « Que libérer d’autre que du logiciel » avec Antanak
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 hr 28 min
  • #92 – Les 3 premières minutes
    Œuvres évoquées :
    Atmosphère, de Jenny Offill
    Croire aux fauves, de Nastassja Martin
    La vie à haute voix, de Marie-Line Bénazet (au téléphone)
    La Tour de Babylone, de Ted Chiang
    À l’oreille :
    Damia – Tout fout le camp, chanté a capella par Mathieu Huot
    Odette Laure, Ça tourne pas rond
    Avec :
    Anaïs Bon, Isabelle Bapteste, Mathieu Huot
    1 hr
  • #08 – Seasons
    Au micro
    Ce soir, nous recevons ego, chanteur du groupe de progressive métal Seasons.
    Nous reviendrons sur l’un des concepts albums les plus déroutants de l’actualité métallique.
    Tour d’horizon d’un monde fantastique qui ne demande qu’à croitre, c’est un peu l’histoire sans fin
    1 hr
  • #128 – De la moto au vélo… c’est beau.
    Invité
    Frédéric Delord, est motard. Un enchainement de nouvelles contraintes, de prise de conscience, aussi, peut-être, l’ont amené à reconsidérer son mode de déplacement. Bye bye ma moto la semaine, bonjour le vélo.
    Contexte
    “Réduire la place de la voiture”, “moins utiliser la voiture”, “la voiture, la voiture”… La voiture est souvent désignée par les politiques publiques comme le nouveau mal de nos vies, le truc à bannir. Dès lors, le vélo comme une alternative à la voiture. On parle aussi beaucoup des deux roues motorisées, les motos, les scooters. Contrôle technique obligatoire ? Oui, non, non! Et on n’a moins de de chiffres, moins d’études. On sait par exemple la vitesse moyenne d’un automobiliste à Paris, environ 14km/h. La vitesse moyenne d’un motard ? On ne sait pas.
    En tout cas, à Paris en septembre 2021, il ne fait plus bon de se déplacer en deux roues motorisées thermiques. Plus généralement dans tous les centre-ville de France, le deux roues motorisées devient aussi un truc compliqué. Rouler à 30km/h sur un tmax ou une FJ 1200 relève de l’exploit. L’inter-file est redevenu toléré mais à Paris, de fait il n’y a plus de place pour se faufiler. La faute aux pistes cyclables.
    Se garer ? Idem. Longtemps tolérées n’importe où (sur les trottoirs donc), les machines devront dès janvier 2022 s’acquitter d’un droit de stationnement qu’ils soient parqués sur un emplacement 2 roues, ou voiture et c’est déjà direction la fourrière ou la grosse prune si votre engin est garé sur le trottoir. Pour faire simple, le tarif horaire est le tarif pour les voitures, divisé par deux (parquée, l’emprise au sol d’une moto est en moyenne 4 ou 5 fois plus réduite que celle d’une voiture).
    Nombreux seront les motards à se faire avoir, le poids de l’habitude, comme aujourd’hui les automobilistes se font flasher…
    Comme d’habitude, comme toujours, le monde se divise en deux catégories Tuco. Ceux qui râlent (et se font souvent avoir, malgré eux, en toute bonne foi) et ceux qui s’adaptent. Frédéric, a choisi de s’adapter. La semaine, il se déplace à vélo. Le week-end, il a gardé sa moto, parce qu’il l’aime bien sa moto. Se déplacer à vélo au quotidien, voyons voir avec lui si c’est si difficile et une telle perte de liberté. Et sa virilité, hein ? en prend-elle un coup ?
    L’élément déclencheur ?
    C’est de plus en plus compliqué de se déplacer à moto dans Paris et puis l’arrivée du service Véligo, pris en charge par son entreprise via le forfait mobilité durable finissent de le convaincre. Le vélo ça se tente, surtout si c’est un vélo électrique. (Oui, Pour Frédéric, le vélo musculaire, pour aller au taf n’est pas une option, il a notamment trop chaud).
    Le Vélo c’est plus ou moins…que la moto ?
    Dangereux ? Agréable ? Facile ? Pratique ? Pour Frédéric les deux modes de mobilités répondent à des contraintes et des moments différents. Pour Frédéric, l’un n’est pas intrinsèquement mieux que l’autre.
    …Quelques conseils…
    À vélo, qu’est-ce qui manque comme équipement à Frédéric ? Rétroviseur ? Clignotants ? Le meilleur conseil selon notre invité du jour, c’est bien d’essayer le vélo et se faire une idée. Trouver son nouvel itinéraire, qui sera forcément différent de celui effectué en deux roues motorisées.
    Et la virilité alors ? Frédéric a un avis sur la question, vous le connaitrez en écoutant l’émission.
    Agenda
    Filez pédaler dans la Nièvre, Look organise  pour tous les passionnés et pratiquants de cyclisme, “La LOOK Gravel” le 26 septembre 2021, les détails pour y participer sont là.2 sorties, une familiale et pas trop exigeante 23km pour découvrir la pratique et la région. Une autre moins familiale, un peu plus exigeante, 70 kilomètres. Venez avec votre machine, gravel, ou VTT ou peu importe, évitez votre vélo de Contre la Montre.
    Cette semaine du 20 au 25 septembre, en Hauts de France, participez au challenge d
    30 min
  • #79 – De Massoud à Massoud : L’Afghanistan, vingt ans après les 9 et 11 septembre 2001
    En plateau
    Salvatore Lombardo, journaliste et écrivain, directeur d’un master en Relations internationales et Politiques globales au sein de la Swiss UMEF University à Genève, publie De Massoud à Massoud, 20 ans après, aux éditions Mareuil.
    Contexte
    Alors que les États-Unis d’Amérique et le monde commémorent la mémoire des 2977 victimes des attentats du 11 septembre 2001, les Afghans n’ont pas oublié qu’ils avaient été précédés, deux jours plus tôt, le 9 septembre 2001, par l’assassinat du Commandant Ahmad Shah Massoud, commis par deux Tunisiens du parti Ennahda, se présentant comme journalistes.
    Vingt ans plus tard, le journaliste et écrivain Salvatore Lumbardo retrace le destin tragique de ce Chef de guerre et homme politique, qu’il a bien connu et auquel il a déjà consacré deux ouvrages. Présenté parfois comme le « Che Guevara musulman », incarnant plus certainement la possibilité d’un Afghanistan libéré de toute occupation étrangère, quelle qu’elle soit, ce héros national afghan transcendait les divisions ethniques et rivalités tribales. Qui était-il ? Quelle était sa vision stratégique ? Quel était son projet de société ? Pourquoi les puissances occidentales, à commencer par les Américains, ne l’ont que peu ou pas soutenu ?
    Vingt ans après l’intervention américaine en Afghanistan – laquelle ne put chasser les Talibans du pouvoir que grâce aux compétences militaires sur le terrain du Commandant Daoud, fidèle compagnon historique de feu Massoud – dans le cadre d’une coalition internationale, à la suite des attentats du 11 septembre, dans quel état est le pays ? Quel bilan dresser, alors que le retrait américain fait suite à l’accord négocié avec les Talibans par l’administration Trump et appliqué par le Président Joe Biden ? Pourquoi l’armée afghane n’a pas combattu les Talibans, précipitant leur retour au pouvoir ? Ahmad Massoud, le fils du Commandant Massoud, refuse quant à lui de quitter le pays et reprenant le flambeau, veut organiser la résistance face aux Talibans. Il se retrouve, avec ses hommes, dans la vallée du Panjshir servant aussi de refuge à la population afghane ayant fui l’avancée des Talibans. Salvatore Lumbardo qui connait le jeune Massoud depuis les obsèques de son père, expose les défis qui se posent à lui.
    À l’oreille
    Fairouz – Le Beyrouth
    Bob Dylan and Joan Baez – a href=”https://www.youtube.com/watch?v=qIB0OJcbNEI”>Blowin’ In the Wind
    John Lennon – Working Class Hero
    Pour aller plus loin
    Salvatore Lumbardo, De Massoud à Massoud, L’Afghanistan vingt ans après, éditions Mareuil, 2021
    Salvatore Lumbardo, Sur les traces de Massoud, carnets afghans, éditions Transbordeurs, 2005
    Salvatore Lumbardo, Lettres à Massoud, éditions Autre temps, 2000
    59 min
  • #01 – Les paradoxes du temps
    Le temps existe-t-il ? Sous quelle forme ?
    Sait-on de quoi nous parlons lorsque nous parlons du temps ?
    De nombreux penseurs, philosophes ou scientifiques se sont penchés sur la question. Depuis la biographie d’Augustin d’Hippone à la relativité d’Albert Einstein (dans les grandes lignes), des outils, des courants, des thèses ont été produites pour réfléchir sur la nature du temps.
    Ces dernières nous conduisent à aborder le temps selon différents point de vue et, surtout, de prendre la mesure de la complexité de ce sujet, qui nous parait pourtant si évident et si quotidien.
    Invité
    Baptiste Le Bihan, chercheur à l’université de Genève.
    Musique
    Georges Brassens, 1961, Le temps ne fait rien à l’affaire.
    Références citées
    Baptiste Le Bihan, 2019, Qu’est-ce que le temps ?, Vrin.
     
    1 hr 10 min
  • #01 – Sciences et éducation
    Contexte
    Il reste en chacun des nous des souvenirs, parfois douloureux ; de grenouilles à disséquer, de produit scalaire de deux vecteurs, ou de masses d’atome à déterminer.
    Il peut paraître évident que cet enseignement s’impose, surtout lorsque l’on ne se pose pas plus la question, et puis dans le même temps, peu d’entre nous s’enorgueillissent d’utiliser la crible d’Eratosthène dans leurs pratiques professionnelles quotidiennes (sauf bien sur ceux dont c’est précisément la pratique professionnelle quotidienne)
    Quel rôle joue la science dans notre modèle éducatif ? Est-ce qu’il s’agit d’emmagasiner du savoir et parfaire sa culture scientifique où la science joue-t-elle un autre rôle et notamment de développement de l’esprit critique, par exemple.
    Inversement, l’éducation peut-elle participer, et comment, à l’essor des carrières scientifiques ?
    Il y a une relation étroite entre ceux qui transmettent les connaissances et ceux qui les produisent, participant ainsi à la didactique et la pédagogie, d’autant plus étroites que ces pratiques se nourrissent des sciences, de l’éducation par exemple.
    Invités
    Les langues de Cha’ (Charlotte barbier)
    Edukey (Pleen le Jeune)
    Références citées
    Le café des sciences
    The Conversation
    Philosophy Tube
    Sources
    Antoine Prost, Histoire générale de l’enseignement et de l’éducation en France – Depuis 1930, tome 4, Perrin, 2004.
    Fabienne Rosenwald, Filles et garçons dans le système éducatif depuis vingt ans, INSEE, 2006.  
    Clémence Perronnet, La culture scientifique des enfants en milieux populaires : étude de cas sur la construction sociale du goût, des pratiques et des représentations des sciences, thèse de doctorat en sociologie, sous la direction de Christine Détrez, ENS de Lyon, 2018.
    Isabelle Collet,  « La disparition des filles dans les études d’informatique : les conséquences d’un changement de représentation », Carrefours de l’éducation, vol. 17, no. 1, 2004, pp. 42-56.
    Irène Pereira, « Les dimensions axiologiques du transfert des connaissances scientifiques dans la pratique professionnelle: Un exemple en formation des enseignants », Spirale – Revue de recherches en éducation, vol. 61,2018, pp. 151-161.
    ÉPhiScience, Synthèse et bibliographie commentée sur les recherches actuelles autour de l’éducation à l’esprit critique, Universcience – École de la Médiation, 2020.
    Musique
    The Hoosiers, 2009, Goodbye Mr. A
    Valia, 1974, Moi j’aime bien l’école
    1 hr 6 min

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…