Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #52 – Médiatiser l’Habiter (partie 3)
    Contexte
    Christophe BEDROSSIAN participait au colloque MÉDIATISER L’HABITER, dans les Combrailles en juillet 2021 — et ce à plusieurs titres : maire de Autrac, un petit village en Haute-Loire, il est friand de toute recherche liée à son mandat, pour maintenir une diversité dans l’habitat, les modes de logements et les aménagements de territoire, mais il est aussi engagé dans des pratiques collectives, au-delà du conseil municipal qu’il préside, porte l’animation d’outil audiovisuel de proximité et a réalisé des documentaires notamment sur le mouvement des gilets jaunes.
    Il expose ici ces sujets qui lui tiennent à cœur ainsi que sa vision du colloque, et je lui laisse ensuite le micro, dans une seconde partie, quand il rencontre Paul LACOSTE, membre de HALEM, que nous avons reçu plusieurs fois à “un coin quelque part” : Christophe l’interroge sur l’habitat léger, l’état des lieux des réglementations et l’invisibilité de ces alternatives aux habitats ‘en dur’.
    Musique
    Hicham Chahidi – Bonbon
    ONA – Poison
    Pour en savoir plus
    Les émissions dans lesquelles intervient Paul LACOSTE : 03-Habitat léger, éphémère ou mobile, HS-02 – Mobilisation contre l’article 14
    Le site de Télé Regain portée par Christophe BEDROSSIAN (dont la présentation de son film documenté : ‘Jaune’)
    et celui de l’association ici représentée par Paul LACOSTE :  HALEM – Habitants de Logements Ephémères ou Mobiles
    1 hr
  • #06 – Héboïdophrénie
    En plateau (ou presque)
    Interview d’Héboïdophrénie. Le groupe nous livre un Death Metal sans concessions, brut et primaire tout en puisant ses origines dans le Thrash metal, le Brutal Death et le Deathcore.
    Musiques
    Ben Guinchi & Death Throne – Parole de métaleux thème
    Heboïdophrenie – Flush the meat, Bleeding Love, 2064
    58 min
  • #05 – EUX
    En plateau (ou presque)
    Interview du groupe EUX. La formation est un trio parisien qui s’inscrit dans la lignée des groupes screamo des années 90/2000.
    La mélancolie des guitares, doublée d’une basse énergique, rythmée par une puissante batterie, permet à cette voix déchirante de transmettre des émotions très profondes.. entre tristesse et espoir.
    Musiques
    Ben Guinchi & Death Throne – Parole de métaleux thème
    EUX : Mathias, The shame, Florian
    1 hr
  • #112 – GUERTA
    Au micro
    Dans cet épisode vous découvrirez GUERTA, rappeur issu de la zone Paris 13 qu’il défend avec puissance.
    Un artiste qui s’impose sur la scène underground avec un style alliant punchline et adaptation de flow selon les instrumentales.
    En fin d’émission il s’exercera au micro en présence de TEKMÉ, variant style et passation de rimes.
    1 hr
  • #111 – STONE DU KEUTRU
    Au micro
    Dans cet épisode vous découvrirez STONE DU KEUTRU, rappeur originaire de Paris 19 qui mélange mélodie et flow pour nous embarquer côté passager.
    Un échange qui met en avant une histoire, une ambition ainsi qu’une énergie qui vous amènera vers une session freestyle de démonstration de style.
    1 hr
  • #7.4 – Change The World (live Yokohama 1999), de Eric Clapton & Nathan East
    Contexte :
    Cycle 7 : Eric Clapton
    Cette semaine, on parle du morceau Change The World de Eric Clapton et Nathan East dans une version live enregistrée en 1999 à Yokohama, dernier volet d’un cycle en quatre temps consacré à Eric Clapton.
    Quatre semaines pour parler de blues, de guitare, de potes et de légendes, des années 50 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Change The World – Eric Clapton
    Got ‘Til It’s Gone – Janet Jackson feat. Q-Tip & Joni Mitchell
    Change The World (live at the Yokohama Arena 1999) – Eric Clapton & Nathan East
    15 min
  • #07 – Éric Clapton
    Contexte
    Encyclie – Cycle 7
    Pour ce septième cycle on va parler de Éric Clapton, et le programme est le suivant :
    en partie 1 l’événement : le documentaire Eric Clapton : Life In 12 Bars, de Lili Fini Zanuck
    en partie 2 l’une de ses influences : Howlin’ Wolf, au travers du morceau Smokestack Lightning
    en partie 3 l’une de ses résonances actuelles : Muddy Gurdy et le morceau She Wolf
    en partie 4 le presque inénarrable : le morceau subjectivement le plus scotchant de Eric Clapton, Change The World, mais en live
    Quatre semaines pour parler de blues, de guitare, de potes et de légendes, des années 50 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Cocaine –  Eric Clapton
    Castles Made Of Sand –  Jimi Hendrix
    Ramblin’ On My Mind –  John Mayall & The Bluesbreakers
    Tears In Heaven –  Eric Clapton
    Layla –  Derek & The Dominos
     
    Howlin’ For My Darling – Howlin’ Wolf
    Dimples – John Lee Hooker
    Spoonful – Howlin’ Wolf
    Smokestack Lightning – Howlin’ Wolf
    Smokestack Lightning (Live ! Blueswailing July ’64)– The Yardbirds
    Smokestack Lightning – Howlin’ Wolf
     
    You Gotta Move – Muddy Gurdy
    Mississippi Delta Blues – Muddy Waters
    Going Down South – Muddy Gurdy
    Smokestack Lightning – Howlin’ Wolf
    She Wolf – Muddy Gurdy
     
    Change The World –  Eric Clapton
    Got ‘Til It’s Gone – Janet Jackson feat. Q-Tip & Joni Mitchell
    Change The World (live at the Yokohama Arena 1999) –  Eric Clapton & Nathan East
    Jackpotes 2000 – 113
    1 hr
  • #8.1 – Voodoo, de D’Angelo
    Contexte :
    Cycle 8 : D’Angelo
    Cette semaine, on parle de l’album Voodoo de D’Angelo sorti en 2000, premier volet d’un cycle en quatre temps consacré au chanteur américain D’Angelo.
    Quatre semaines pour parler de composition, d’écriture, d’interprétation et d’incarnation masculines de la soul américaine et son évolution, du début des années 70 à aujourd’hui.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Left And Right –  D’Angelo feat. Method Man & Redman
    Sh*t, Damn, Motherf*cker –  D’Angelo
    Untitled (How Does It Feel) –  D’Angelo
    Hustle –  Slum Village
    Africa –  D’Angelo
    15 min
  • #124 – PanAmsterdam ou pas ?
    L’invité :
    Tanguy Le Breton, Français installé en Hollande depuis une vingtaine d’années, il a créé son son cabinet de conseils, Grand Angle pour accompagner les entreprises françaises qui souhaitent s’installer aux Pays-Bas. Leur expliquer les différences culturelles, les “do’s & don’t” comme on dit dans la langue de James Bond.
    Le contexte :
    A Paris, toute la sphère politique et cycliste rêve de faire de Paname, un Panamesterdam. Un subtil jeu de mots. Paname et Amsterdam. Est-ce possible ? et même, est-ce souhaitable ? Il y a quelques numéros (le 109 diffusé le 10 mai 2021, je recevais au micro de Rayons Libres Stein Van Oosteren, qui nous présentait son livre “pourquoi pas le vélo ? Envie d’une France cyclable”). C’était bien. Stein est un hollandais Français. En écoutant à nouveau l’émission je vous avoue quand même être resté sur ma faim. Je peine à comprendre pourquoi on n’y arrive pas mieux, pas plus vite à intégrer le vélo dans notre société. J’avais envie d’aller plus loin pour tenter de comprendre.
    Changement de perspective :
    Quand l’un Stein est un Hollandais qui vit en France, l’autre est un Français qui vit en Hollande. Peut-être que la perspective est différente. Quand il s’agit de vélo, de politique cyclable, qu’ont les hollandais que les français n’ont pas ? Est-ce simplement une question de volonté politique ? De volonté citoyenne ? Et si oui il y avait une culture, un art de vivre à la hollandaise qui était propice au développement du vélo. Au delà de l’excuse “oui là-bas; c’est facile, la hollande c’est bien le plat pays”.
    Quelques clés de compréhension :
    Évidemment que les cultures et les arts de vivre sont différents.  Selon Tanguy il y a par exemple en Hollande les valeurs telles que bien-être et de vivre ensemble, pragmatisme, équité qui sont des valeurs abordées différemment par les hollandais. La liberté est aussi abordée différemment en Hollande. En France, on le voit d’ailleurs très bien en ce moment alors que les enjeux de Pass Sanitaires sont discutés (et discutables), la liberté en France est d’abord la liberté individuelle. Quand en Hollande, Tanguy oppose “liberté” et “conformisme”… Dans la culture hollandaise le conformisme primerait sur la liberté… Quand universellement, le mot liberté est associé à la pratique du vélo. Tentons de comprendre ce paradoxe !
    Alors pourquoi le vélo a pris une telle place en Hollande ? :
    Bonne nouvelle, en écoutant Tanguy on comprend que les Néerlandais ne sont pas plus intelligents que les Français, sur le sujet du vélo, il semblerait qu’ils sont simplement plus en avance. Au fil des décennies ils ont pris l’habitude d’intégrer le vélo dans leur quotidien. Comme nous le disait Stein finalement, dans un foyer hollandais, que chacun ait son vélo est aussi naturel que le fait d’avoir chacun sa brosse à dents. Aussi, Tanguy explique que le gouvernement hollandais fait en sorte de donner envie à ses concitoyens de pédaler. Il donne envie et montre l’exemple.
    Quelques différences fondamentales malgré tout :
    Le vélo, en France ou aux Pays-Bas (ou partout dans le monde) est bien entendu une solution de mobilité économique. Autant pour la société que pour chaque contribuable. Notons malgré tout, qu’en France, ce point est probablement moins vrai. Notre industrie automobile n’est pas florissante, en 2016, elle fait tout de même vivre 216,000 personnes, plus de 1,700 entreprises, environ 200 milliards d’Euros de Chiffre d’Affaire. Alors évidemment quand Bruno Lemaire, notre Ministre de l’économie annonce, “J’aime la voiture, j’adore la voiture“, il a en arrière pensée le poids économique de cette industrie.
    A l’oreille :
    Un morceau délicieusement disco, Pan Amsterdam, par Carrot Cake
    30 min
  • #125 – Vite Paris à 30km/h !
    Invitée
    Lucile Ramackers consultante séniore en mobilité urbaine au sein de Trans-Missions, cabinet de conseils en mobilité à l’attention des pouvoirs publics.
    Contexte
    Aujourd’hui, le 30 août 2021 la ville de Paris est officiellement une ville entière dans laquelle se déplacer sur la chaussée est autorisé à la vitesse maximum de 30km/h. Vélos, motos, scooters, bus, piétons, 30km/h maximum dans l’ensemble de la ville à l’exception de quelques axes, les boulevards extérieurs, les Champs-Elysées par exemple.
    Moins vite ?
    Dans les faits, nous rappelle Lucile, la vitesse moyenne d’un automobiliste dans Paris est de 14km/h quand les cyclistes se déplacent déjà à 15km/h en moyenne. Cette vitesse maximum autorisée serait finalement surtout un enjeu, pour les automobilistes, aux heures creuses, entre 20h00 et 07h00. Impossible d’oublier, même si l’usage des deux-roues motorisées n’est pas spécifiquement mentionné (ni par les autorités politiques, ni par Lucile), la pertinence de l’usage de ce mode de transport est de fait remis en question.
    Quels objectifs d’une telle mesure ?
    Apaiser la ville évidemment. Protéger les “usagers les plus vulnérables”. Les usagers les plus vulnérables sont les piétons. Nous tous donc. Entre 50km/h et 30km/h, le risque de décès en cas de collision est divisé par 8. Aussi, l’espoir est bien que les usagers des modes de transport motorisés se posent la question de la pertinence de leur choix de mobilité. L’espoir aussi est bien de créer un environnement perçu plus sûr pour permettre aux moins téméraires, “les femmes, les enfants, les personnes âgées entre autres“, nous rappelle Lucile qu’ils peuvent choisir le vélo comme mode de transport. “La sécurité par le nombre (pour les cyclistes) étant évidemment l’un des points.
    Quelles conséquences pour une telle mesure
    ? Une voie 30km/h peut être plus étroite qu’une voie à 50km/h, on peut donc espérer à terme un aménagement décent pour les piétons (ça s’appelle des trottoirs). Un véhicule qui se déplace à 30km/h prend aussi moins de place (dans le sens de déplacement) qu’un véhicule qui se déplace à 50km/h (distances de sécurités réduites). On peut penser que l’emprunte au sol des véhicules motorisés sera de fait réduite. Aujourd’hui, de fait une voie à 30km/h est une voie autorisée en contre-sens cyclable. Paris pourrait donc devenir entièrement circulable en contre-sens cyclable, sauf mention spécifique. De l’exception à la règle.
    Comment cette nouvelle règle sera respectée ?
    Quels outils d’éducation, de répression, de contrôles seront mis en place est la prochaine grande interrogation. Paris peut s’inspirer des 200 autres villes françaises qui ont déjà décidé de réduire la vitesse maximale autorisée à 30km/h. Elle peut aussi s’appuyer sur l’expérience Grenobloise qui a imposé cette limite à 30km/h depuis 2016. D’ailleurs comme une conséquence, Grenoble est devenue la première ville cyclable de France, devant Strasbourg.
    À l’écoute : Ride Slow de Russ. Morceau extrait de l’album There’s Really a Wolf.
    32 min

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…