Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Download on the App Store

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • À la rencontre de la compagnie Tamèrantong
    Contexte
    Le théâtre valorisant le partage et les connaissances mutuelles.
    Théâtre et éducation populaire sont le cadre du travail de la compagnie Tamèrantong. Il est question ici de confrontations positives entre discriminations : celles des Rroms et celles de jeunes vivant en banlieue parisienne, issues de migrations autres.
    Christine Pellicane et Gabriel Gau de la compagnie Tamerantong racontent cette aventure exceptionnelle menée en 2013 avec des jeunes habitants d’Ile de France : au départ, un conte (La tsigane de Lord Stanley) trouvé et tiré vers des situations très contemporaines, puis des improvisions et des échanges en comité, et des répétitions, des répétitions, … des costumes, de la mise en scène bien sûr et in fine un voyage en 2017 : en Slovaquie, les jeunes jouent devant un public Rrom. Un succès.
    Un succès pour autant non reconnu par les instances ou institutions qui ne soutiennent qu’avec parcimonie les initiatives de la compagnie, alors qu’elle mériterait bien plus de moyens vu son impact et sa présence constructive auprès des jeunes, des familles, … bref de ces bouts de société !
    On entend des extraits du spectacle.
    Et la musique “Les 3000 poules” : … et les gitans du monde entier vous les rendent, vos poules !!
    le site de tamerantong
    1 hr
  • #06 – Mes rêves je ne vous les donne pas – “On a besoin d’un fantôme”
    Contexte
    Bronisława Wajs, dite Papusza est une poétesse, harpiste et chanteuse polonaise-rom, membre de la communauté Polska Roma, le groupe nomade le plus nombreux à l’Est et au Nord de la Pologne au début de XXe siècle. Nous entendrons un extrait de son célèbre poème Les larmes de sang.
    Dans le royaume d’Analphabète Ier, la police ramasse tous les ossements humains pour créer un fantôme d’État : cette pièce de théâtre pour marionnettes a été écrite en 1943 par Hanus Hachenburg, garçon juif de 13 ans interné dans le ghetto de Terezin. À l’origine, le manuscrit fut édité dans le magazine clandestin Vedem, tenu par les enfants de la baraque n° 1 de Terezín. L’acte 1 de la pièce est accompagné de poèmes du jeune auteur.
    On finit comme on a commencé par une femme et en Lumière avec Brigitte Lecomte, écrivaine contemporaine manouche d’Alsace.
    Les textes
    Les Larmes de sang (extrait) – Papusza (Papouchka) lu par Marja Nykanen
    Ma Terre – poème de Hanus Hachenburg lu par Marc Le Gall
    On a besoin d’un fantôme – Acte 1 de la pièce de Hanus Hachenburg lu par Xine et Ploc (TMT), et Corinne Leconte,
    ommage / Terezin / Mai / Souvenirs de Hanus Hachenburg lu par Marc Le Gall
    Lumière de Brigitte Lecomte lu par Killa Peñaherrera
    MUSIQUES
    Moreno Angelo Debarre – Les Gosses de la rue
    Rocio Molina – Garrotin (Flamenco)
    Giora Feidman – Halaka dance
    Giora Feidman – The Klezmer’s Freilach
    Romica Puceanu – Anii mei si Tinerertea
    20 min
  • #101 – MABECK (accompagné de SENKEN)
    Au micro
    Dans cet épisode vous découvrirez MABECK, un rappeur originaire du Val-d’Oise et des Yvelines bien connu de la scène underground.
    En exclusivité nous le recevons pour la sortie de son dernier EP « Bunsen » dont certains titres seront interprétés durant la session freestyle.
    Il est accompagné su rappeur SENKEN pour présenter leur structure « L’AMIRAL » qui a vocation à aider les artistes dans leurs projets musicaux.
    1 hr 4 min
  • Discriminations
    Contexte
    De préjugés en idées reçues, de paroles maladroites en stigmatisations actives, d’identification sommaire en affublement raciste, de jugement en rejet, il s’agit de fait de discriminations que subissent toutes les personnes (identifiées comme) Rroms, et/ou appartenant à des communautés gitanes, manushs, sintés, yéniches, etc.
    Cette émission est réalisée par des membres de trois structures : LA VOIX DES RROMS, LES ENFANTS DU CANAL, et PECAO (Peer Education to Counter Antigypsyist Online Hate Speech). Ces membres sont accompagnés de jeunes qui échangent avec elles et eux sur les discriminations vécues au quotidien, et tellement intégrées dans leurs esprits qu’il est souvent compliqué de faire l’analyse, voire le lien avec l’Histoire ou les histoires (des gens, des peuples, des pays, etc.) et d’y confronter des pensées politiques.
    Ces échanges ont été précédés de travaux d’expressions des situations quotidiennes, enregistrés en studio et de premières analyses en groupe.
    À l’oreille
    Manele vechi – made in romania de Ionut Cercel
    Pour aller plus loin
    une émission spéciale réalisée par des jeunes Rroms
    un reportage réalisé dans un bidonville par des jeunes femmes qui y vivent
    1 hr
  • #5.3 – From Ritz To The Rubble, de The Arctic Monkeys
    Contexte :
    Cycle 5 : Oasis
    Cette semaine, on parle du morceau From Ritz To The Rubble des Arctic Monkeys, troisième volet d’un cycle en quatre temps consacré à Oasis et à la Britpop dans son sens le plus large.
    Des anglais, de la réverbe et de la déglingue, de la fin des années 80 au milieu des années 2000.
    les morceaux
    Jackpotes 2000 – 113
    Fake Tales Of San Francisco – The Arctic Monkeys
    Meet Me In The Morning – Bob Dylan
    From Ritz To The Rubble – The Arctic Monkeys
    I Bet You Look Good On The Dancefloor – The Arctic Monkeys
    15 min
  • #11 – Ceija Stojka (2)
    Contexte
    Ceija Stojka est née en Autriche en 1933, cinquième d’une fratrie de six enfants dans une famille rom d’Europe Centrale, issue des Lovara. Sa famille est contrainte de se sédentariser à la suite de l’Anschluss en 1938. Déportée à l’âge de dix ans avec sa mère Sidonie et d’autres membres de sa famille, elle survit à trois camps de concentration, Auschwitz-Birkenau, Ravensbrück et Bergen-Belsen. C’est seulement quarante ans plus tard, en 1988, à l’âge de 55 ans, qu’elle répond à la nécessité d’en parler ; elle s’imerge dans un important travail de mémoire et écrit plusieurs ouvrages poignants, dans un style poétique et très personnel, qui font d’elle la première femme rom rescapée des camps de la mort à témoigner de son expérience concentrationnaire, contre l’oubli et le déni, contre le racisme ambiant.
    Des extraits de ses écrits (majoritairement datés de 1995) sont ici lus par Sylvie Litvine
    En introduction, un texte de Charlotte Delbo : “Prière aux vivants pour leur pardonner d’être vivant”
    À l’oreille : Tcha Limberger
    10 min
  • #12 – Mes rêves je ne vous les donne pas – “Les tsiganes pourrissaient”
    Contexte
    En 2015, l’écrivain tsigane Jacques Debot écrit en mémoire de la guerre et de l’insurrection gitane… ni coupable, ni victime, pas innocent pour autant, auteur de Romstorie chronique manouche régulière, sous-titrée la vie des Roms et des gens du voyage… vous pouvez retrouver Jacques Debot sur son blog médiapart
    Merci à Patrick Guyot de lui prêter sa voix… avec l’aide des célèbres palmas de la buleria Los gitanos de la cava pour se recueillir après la déflagration des mots…
    Les tsiganes pourrissaient, de Jacques Debot lu par Patrick Guyot
    À l’oreille
    Diego El Cigala – Gitanos de la cava (buleria)
    10 min
  • #13 – Mes rêves je ne vous les donne pas – “Solitude”
    Contexte
    À la fin du XXe siècle, Vania de Gila, écrivain, danseur, linguiste, dialectologue, ethnosociologue, collecte et publie une suite de contes tsiganes balto-slaves, Le Roi des Serpents, suivie d’une édition bilingue romani-français de récits, La Prière des loups.
    Ces ouvrages donnent accès à la matière orale, à la genèse des formes et de l’imaginaire collectifs dont se nourrit la littérature écrite.
    Après Un petit conte tout court, nous partirons sur le chemin du polonais Bruno Schulz.
    À dix-huit ans, peu de temps avant la mort de l’écrivain, Jerzy Ficowski découvre le monde étrange de Schulz, les « régions de la grande hérésie ». Il n’aura de cesse par la suite de traquer et de recueillir les moindres feuillets et fragments de son œuvre littéraire, épistolaire et graphique, tragiquement dispersés en 1942, lorsque Schulz est confiné dans le ghetto de Drohobych, sa ville natale, où il sera bientôt assassiné.
    Un petit conte tout court, de Vania de Gila lu par Baptiste Martin
    La Solitude, de Bruno Schulz, in Le Sanatorium au croque-mort, lu par Thomas Schetting
    À l’oreille
    Sílvia Pérez Cruz & Rocio Molina – Nina, Afrika
    11 min
  • #14 – Mes rêves je ne vous les donne pas – “La montagne Mehr”
    Contexte
    Mariella Mehr, née en 1947 à Zurich, est une écrivaine suisse. En tant qu’enfant de parents yéniches, Mariella Mehr est victime d’un placement forcé par Pro Juventute, qui mène alors une politique de sédentarisation des gens du voyage.
    Elle grandit dans des familles d’accueil, foyers, établissements de redressement et des institutions psychiatriques. À seize ans, elle écrit ses premiers poèmes. Dès 1975, elle écrit des reportages pour les journaux et la radio dans lesquels elle prend la défense des marginaux. On écoute des extraits de l’âge de pierre et des poèmes.
    Les textes
    Poèmes (Cerbère, mon corps ) et textes extraits de L’âge de Pierre, de Mariella Mehr lus par Simone Roloff et Fabiola Badoi
    N’y va pas, de Karoly Bari, lu par Corinne Leconte
    Yacha, de Sandra Jayat, lu par Daphné Bitchatch
    À l’oreille
    Bertrand Lemarchand – Elephant Bombay
    Gabi Lunca – Da mama cu biciu n mine
    Mosule – Te as intreba
    20 min
  • #69 – Géopolitique des Tsiganes
    En plateau
    Actuellement post-doctorante, Adèle Sutre est agrégée et docteure en géographie. Ses recherches portent sur les trajectoires migratoires et les dynamiques de mobilité et d’ancrage territorial. Sa thèse soutenue en 2017 à l’EHESS s’intitule Du parcours du monde à son invention. Géographies tsiganes en Amérique du Nord (1880-1950).
    En 2018, elle était commissaire-adjointe de l’exposition Mondes tsiganes. La fabrique des images, qui s’est tenue au Musée national de l’histoire de l’immigration à Paris.
    Elle a co-dirigé, avec Ilsen About et Mathieu Pernot la publication de Mondes tsiganes. Une histoire photographique, aux éditions Actes Sud en 2018. Elle vient de publier Géopolitique des mondes tsiganes. Des façons d’être au monde entre circulations et ancrages, au Cavalier Bleu (2021).
    Contexte
    Qui sont les Tsiganes ? Quels points communs entre des familles manouches d’Auvergne, des Roms de Roumanie ou de Finlande, des Sinti allemands, des Gitans espagnols ou de Camargue, des Zingari italiens, des Gypsies anglais, des Roms australiens, américains ou argentins, des Tchinganés turcs ?
    Une telle diversité s’accompagne d’une pluralité de représentations et de pratiques de l’espace, entre circulations et ancrages.
    Dans cette géopolitique des mondes tsiganes, Adèle Sutre propose des clés de lecture pour penser des façons d’être au monde diverses, bien que généralement perçues de l’extérieur comme homogènes. Alors que les Tsiganes ont souvent été présentés comme un peuple « sans histoire », dont les manières d’être et de faire seraient immuables, elle s’attache à rendre compte de toute l’importance des processus historiques dans la compréhension des enjeux contemporains.
    À l’oreille
    Esperanza Fernandez – Gelem Gelem
    Esma Redzepova – Caje Sukarije
    Django Reinhardt – Minor Swing
    1 hr 3 min

About Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

From the publisher's feed

Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…