
Sign up to save your podcasts
Or


Parlez-moi d’IA n°63, Introduction au No-Code boosté à l’IA avec Mory-Fodé CISSE
Le No Code, vous en entendez parler partout… mais savez-vous réellement ce qu’il permet de faire ? Créer un site web, une application, automatiser des tâches complexes… sans écrire une seule ligne de code !
Dans cet épisode de Parlez-moi d’IA, nous plongeons dans l’univers du No Code avec Mory-Fodé CISSE, précurseur du mouvement en France, développeur et formateur.
Qu’est-ce que le No Code ? Un retour sur son histoire et ses 3 dimensions essentielles
Parce que le No Code change la donne pour les entrepreneurs, les freelances, les entreprises mais aussi les employés ou agents qui veulent gagner du temps. Il rend la tech accessible à tous, et avec l’IA, les possibilités explosent !
Prêts à découvrir comment le No Code peut transformer votre quotidien ? Branchez vos écouteurs et laissez-vous guider par un expert !
Cet épisode vous a plu, vous appréciez notre émission : Likez cette émission , abonnez-vous à notre podcast sur toutes les bonnes plateformes et notez 5* sur Apple Podcast et Spotify pour nous aider à nous faire connaître
Et vous, avez-vous déjà testé un outil No Code ? Partagez votre expérience en commentaire !
Animation, réalisation et Montage final : JPC
Ressources citées dans l’émission
L’émission est également disponible chez les diffuseurs suivants :
Avec Augusto Zanovello, réalisateur, et Mizuho Sato, créatrice graphique, du film d’animation “Lola et le piano à bruits”, l’un des quatre courts-métrages qui composent le programme “Géniales !”, en salle depuis le 12 février : avec des petites héroïnes volontaires et débrouillardes. A voir à partir de 5 ans.
L’interview est mené par Yves Bouveret.
Pour sa chronique mensuelle A fleur d’oreilles, sur les sons du papier, Laura Cattabianchi a interviewé Chloé Ruchon, plasticienne.
Lionel Chenail a lu un extrait de “Ce que Majella n’aimait pas”, de Michelle Gallen, traduit de l’anglais (Irlande) par Carine Chichereau, Joëlle Losfeld, 2023
Véronique Soulé a présenté l’album “3 secondes pour plonger”, de Jihon Jung, adapté du coréen par Charlotte Gryson, Cotcotcot éditions, 2025
C’est un entretien de Blan avec une personnalité qui grâce à son apport théorique ou pratique nous aide à comprendre les systèmes de domination et à agir pour plus d’égalité, d’équité et d’éthique. Et donc pour plus de justice sociale.
À noter, les productions de Blan sont d’ores et déjà diffusées également sur une trentaine de radios en France, en Belgique, au Luxembourg et au (soi-disant) Québec !
A propos de violence illégale… Où l’on apprend que si certains actes sont monstrueux, celles et ceux qui les commettent ne sont pas des monstres et pourraient même être des humanistes.
Avec Caroline Guibet-Lafaye, chercheuse en sociologie et philosophie politique, spécialiste des processus d’engagement dans la violence politique clandestine. Elle a co-dirigé avec Alexandra Frénod, On ne va pas y aller avec des fleurs – Violence politique : des femmes témoignent, un livre paru en 2022 aux éditions Hors d’atteinte.
Habillage musical @Marie-Lou HV
Présentation par l’éditeur : “À un moment de leur vie, neuf femmes, âgées aujourd’hui de 25 à 74 ans, ont participé à des luttes politiques impliquant des affrontements. Action directe, les Brigades rouges, la Rote Armee Fraktion mais aussi ETA, les Black blocs ou le Kurdistan : si les contextes et les époques diffèrent, elles ont toutes en commun d’avoir usé d’une violence politique qu’elles jugeaient nécessaire. Elles racontent, dans les entretiens ici rassemblés par Alexandra Frénod et Caroline Guibet Lafaye, ce qui les a amenées à prendre cette décision, comment elles l’ont vécue et ce qu’implique le choix de cette violence quand on est une femme.”
S’abonner au podcast
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
S’abonner au podcast S’abonner à la newsletter
Nos invités, ce mercredi, sont Laurence Abochi et Geoffrey Renimel de l’association ATD Quart Monde.
Laurence Abochi, militante depuis 20 ans et Geoffrey Renimel, délégué national, vont nous parler, en direct, à travers de leurs parcours, de réalités et d’idées fausses sur la pauvreté, et de la maltraitance institutionnelle.
Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l’émission en répondant à notre questionnaire (en 3 minutes max). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours.
Le fait de s’attaquer individuellement aux chercheurs à travers des notions de « déontologie » est un procédé qui a de quoi troubler : les normes éthiques en sciences sociales ne sont pas complètement solidifiées ni homogènes entre les champs ou les méthodes (expérience, enquête, théorie,…), et elles sont presque toujours définies « top-down » par nos instances. (…) Après l’individualisation obsessionnelle des carrières, des budgets, on arrive à l’individualisation de la faute.
Les collègues de Caroline
« Trois mois après le passage de CHIDO, on peut faire le constat que l’on n’a, ni la méthode, ni les moyens pour assurer la reconstruction de façon globale. Quand l’organisation est déficiente, les habitants se prennent par la main.
Les premiers à réagir ont été les habitants des bidonvilles. Ils ont reconstruit leur habitat sur place, quelquefois mieux, quelquefois moins bien, à trois pas de coulures de maisons effondrées et de matériaux brisés. Et cela malgré toutes les injonctions à ne pas faire.
Les seconds ont été les habitants des villages dont une partie de maison a été abîmée ou soufflée. Confrontés à une inertie générale, ils ont en partie suivi l’exemple des plus pauvres. Des tôles récupérées sont mises en place sur des ossatures rapiécées, par ceux-là mêmes qui quelques jours avant avaient redressé leur propre masure. Le résultat n’est pas fameux, mais faute de mieux, les étages éventrés sont réutilisables.
D’autres, les plus fortunés, ont décidé de construire en béton.
Mais de nombreux ménages n’ont pas les moyens de ces réparations et ravaudages immédiats. De nombreuses tôles froissées, retournées, ornent les toitures comme des croches grotesques sur des nippes de carnaval. Les villages pourraient bien rester en chantier pour de nombreuses années si collectivement nous ne savons pas animer cette reconstruction de façon efficace. »
Cet extrait est issu d’un texte publié par Attila CHEYSSIAL, architecte chez Harappa, à Mayotte.
Pour faire le point sur la situation, nous recevons en studio Nicola DELON, architecte pour l’agence Encore Heureux, et par téléphone Madi-Boinamani MADI MARI, directeur général des services de la ville de Chiconi.
Michel fait du vélo, et pourtant on l’a mis dans une charrette. Une charrette, c’est une image pour dire, un plan de licenciements, économique.
Michel, depuis 30 ans, il bosse dans l’industrie du cycle. On a beau dire que cette industrie est une chance pour la France. Un vivier d’emplois non délocalisables. Même des emplois locaux, sur tout notre territoire. On peut choisir de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. Il y a une réalité. La réalité d’un marché, d’une économie, d’une industrie. Si le chant des sirènes nous dit, que le vélo est une formidable opportunité pour créer de l’emploi. Il y a une dure réalité. L’économie du vélo ne se porte pas à merveille. Une litote.
Quand on a passé 30 ans à travailler dans cette industrie, qu’on est sorti, on fait quoi après ? Comment on rebondit ? Quelles sont les compétences et soft skills développés dans cette industrie qui seraient applicables ailleurs? C’est ce que nous voyons avec notre invité du jour.
Abel évoque la votation du 23 mars. A Paris on va nous demander si nous sommes pour ou contre la végétalisation de 500 rues dans Paris. Parmi les réponses, on ne peut pas dire “oui, je suis pour, en bas de chez moi, parce que ça m’arrange mais pas sur mon chemin pour aller au taf, parce que ça va encore créer une embolie la circulation automobile”. Dommage ?
Envie d’être le ou la prochaine invitée ? Le prochain à causer dans le micro. Contactez-moi, sur Linkedin, X, Instagram, ici via l’onglet contact de la radio aussi : [email protected]. Vous pouvez aussi nous contacter simplement pour nous dire tout le mal ou le bien que vous pensez de Rayons Libres.
Paris, sa neige, ses conifères
Le vote de dimanche à Paris avec cette question “êtes-vous pour ou contre végétaliser et rendre piétonnes 500 nouvelles rues dans Paris ?” s’est soldé par un “pour”. Les parisien.ne.s sont pour. Même s’ils ne sont que 54 489 électeurs à s’être déplacés (soit 4 % de participation). Des rues végétalisées, mon invité du jour entend-il « gravelisées » au lieu de “végétalisées” ?
Thomas Camboulive est cofondateur d’un club, le PGR. Paname Gravel Ride. Tous les mercredis, ils se retrouvent dans un train depuis Paris pour s’éloigner et rentrer à vélo, par les forêts et autres chemins agricoles.
Ils font de la multimodalité sans le savoir ! Aussi le PGR est récemment affilié à la FFCT. Comment se passe la rencontre ? Les échanges ? Si on écoute Thomas, c’est un peu une rencontre du troisième type visiblement. “Quand l’ancien monde rencontre le nouveau monde.” Est-il informé du baromètre des villes cyclables ? Est-il sensibilisé sur l’environnement ? L’impact de ses rides nocturnes sur la faune et la flore ? D’ailleurs pourquoi choisit-il de s’affilier plutôt à la FFCT qu’à la FFC ? Les réponses sont dans cet épisode… et visiblement, il y a du boulot. Et si vous vous demandez si l’Île-de-France, c’est un beau terrain de jeu pour pratiquer le gravel, le plus simple, c’est de rejoindre le PGR pour une sortie, pour commencer !
Abel évoque les élections municipales qui arrivent dans un an.
Envie d’être le ou la prochaine invitée ? Le prochain à causer dans le micro. Contactez-moi, sur Linkedin, X, Instagram, ici via l’onglet contact de la radio aussi : [email protected]. Vous pouvez aussi nous contacter simplement pour nous dire tout le mal ou le bien que vous pensez de Rayons Libres.
Le groupe de punk hardcore Mss Frnce dans les studios de Cause Commune vient présenter « VII » son dernier album.
From the publisher's feed
Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.