Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #39 – “Gurbi” – nom masculin, habitation rudimentaire ou misérable
    Contexte :
    Pensant insoutenables les conditions dans lesquelles vivent les personnes autour de lui, dans le foyer Michelet à Ivry sur seine (94), Konzi Yindi a monté en janvier 2020 avec d’autres résident·e·s une association qu’ils ont nommée DU GOURBI À LA DIGNITÉ.
    Ce nom suffit peut-être à exprimer ce que nous avons déjà évoqué dans plusieurs des émissions d’Un coin quelque part : les conditions très éloignées des affichages et communications des gestionnaires — tel ADOMA, s’agissant des foyers et des résidences sociales. Konzi parle ici de l’absence d’accompagnement des personnes qui ne sont pas censées vivre là aussi longtemps — 20, 30 années — mais se voir proposer ensuite un autre logement ; il évoque aussi l’augmentation par la pandémie des difficultés (manque d’hygiène, absence de soutien, décès, etc.) qui rendent les pièces de vie de 7m carrés de véritables cellules de prison.
    Et là il est aussi et surtout question des femmes, une quinzaine, qui se trouvent au milieu de trois centaines d’hommes, avec des sanitaires et espaces “partagés” et sont régulièrement — autant que si elles étaient à la rue ? — agressées, harcelées, et vivent dans la peur pour elles et quelquefois pour les enfants présent·e·s dans les lieux, les poussant à se réfugier, isolées, dans leurs “chambres”. On retournera vers elles prochainement pour recueillir leurs paroles directes.
    Elles manifestent samedi 30 janvier 2021 pour qu’on les entende et les aide à trouver d’urgence d’autres solutions.
    Musique
    LENA ORSA – A little christmas music
    ANNE SYLVESTRE – Douce maison
    COMPAGNIE JOLIE MÔME – L’hymne des femmes
    59 min
  • #02 – Les hommes de la préhistoire sont-ils des femmes comme les autres ?
    Contexte :
    Observez ou imaginez ce tableau. La scène se passe dans une grotte. A l’avant plan, plusieurs personnages, dont nous ne distinguons que le dos ou le profil perdu. Ils sont alignés, à l’affut, les yeux levés vers la lumière à l’entrée de la grotte. L’image s’organise en deux parties. La partie inférieure du tableau, sombre, réunit un vieillard décharné, un enfant dodu et des femmes dénudés ou partiellement vêtus d’une peau de bête, arborant un collier d’os ou de dents. Dans la partie supérieure du tableau trois hommes à la musculature saillante tirent de toutes leurs forces, dans l’antre, le cadavre d’une bête. Une diagonale ascendante relie ces deux parties figurées par un chemin. Cette grotte, refuge des vulnérables, se trouve ainsi rattaché à la lumière du monde, celui de l’action dont ils sont autrement exclus. Dans le bord inférieur de l’image se place un énorme mortier encore vide dans lequel attendent deux pilons prêts à l’emploi. C’est le coin des femmes. L’une d’entre elles est affairée à entretenir les braises qui serviront à la confection du repas. La lumière du dehors s’immisce dans la caverne pour venir souligner les lignes sensuelles de son corps nu, creusé, penché en avant, son bassin large, ses côtes apparentes, et sa poitrine ronde comme deux pommes qui se laissent deviner. L’attention des femmes, celle du vieillard, tout dans cette composition exhorte le regard du spectateur à se diriger vers la partie supérieure de l’image où se dessine dans un halo de lumière, le retour des guerriers prodigues. Exécuté en 1898, ce tableau réunit un grand nombre de stéréotypes sur la femme de la préhistoire, projetés par une société où la femme est déjà corsetée. L’auteur de ce tableau est pourtant une femme, Angèle Delasalle.
    Mais cette condition ne la prémunie pas des préjugés déjà ancrés. Au contraire ! Ce tableau lui vaut les honneurs et son achat par l’État.
    Au 19e siècle la préhistoire est une discipline nouvelle, construite sur des clichés encore vivaces dont la production artistique s’est fait le relais. L’art, la chasse, la fabrication d’outil, seraient réservés aux hommes, inventifs, stratégiques, pourvoyeurs de nourriture assurant la survie du groupe. Les femmes, elles, restent dans la grotte à s’occuper de leur progéniture quand elles ne sont pas directement objet de désir parfois violent dans ces sociétés fantasmées comme brutale à la lisière de l’animalité.
    « Non! Les femmes préhistoriques ne passaient pas leur temps à balayer la grotte ! » proteste notre invitée d’aujourd’hui.
    « Et si elles aussi avaient peint Lascaux, chassé les bisons, taillé des outils, et été à l’origine d’innovations et d’avancées sociales ? » propose, à la place, notre invitée.
    Voilà une expérience de pensée qui, je ne peux le nier, me réjouit d’avance !
    Les hommes de la préhistoire sont-ils des femmes comme les autres ?
    En plateau :
    A l’occasion de la publication de son ouvrage, L’homme préhistorique est aussi une femme, paru chez Allary Éditions en octobre 2020, nous recevons Marylène Patou-Mathis, préhistorienne, spécialiste de l’homme de Néandertal et directrice de recherche au CNRS.
    Œuvre évoquée en introduction :
    Angèle Delasalle, Le retour de la chasse, 1898, huile sur toile, 291 x 245,6 cm, Musée Sainte Croix, Poitiers.© Alienor.org, Musées de la ville de Poitiers et de la Société des Antiquaires de l’Ouest
    Musique :
    Caveman par Mr Day
    L’homme de Cro-Magnon, Les Quatre Barbus
    Réalisation : Stéphane Dujardin
    1 hr 14 min
  • #91 – Messageries instantanées – Vexento
    91e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 26 janvier 2021 de 15 h 30 à 17 h 00
    Au programme :
    sujet principal : les messageries instantanées libres avec Adrien Bourmault, Emmanuel Gil Peyrot, Nicolas Vérité
    la chronique « Le fil rouge de la musique libre » par Éric Fraudain, créateur du site Au Bout Du Fil : présentation de l’artiste Vexento
    la chronique « La pituite de Luk »
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Conditions de diffusion
    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    1 min
  • #86 – 4Sang
    Au micro :
    4SANG, ou encore Dr Quattro Ciento est un rappeur du 92 et plus précisément d’Issy-les-Moulineaux.
    Il participe pour la seconde fois à l’émission afin de promouvoir son dernier projet, plusieurs titres et clips sur la toile avec un univers original et une identité renforcée.
    4SANG nous explique également le fonctionnement de son nouveau « laboratoire », un studio d’enregistrement qu’il a créé avec un autre artiste. Session freestyle avec impro en fin d’émission à écouter avec grande attention!
    1 hr 2 min
  • #55 – « Les étoiles ne tombent pas, elles vagabondent. »
    En plateau (virtuel):
    Grand défenseur de la langue yiddish qu’il enseigne et traduit, Jean Spector reçut en décembre 2020 le Prix Révélation de Traduction, décerné par la Société des Gens de Lettres (SGDL). Sans lui et sa détermination, le public français et francophone serait resté dans l’ignorance de cette œuvre magistrale de Sholem Aleykhem, Étoiles vagabondes, restée inédite en France jusqu’en 2020.
    Honneur au traducteur qui consacra dix ans de sa vie à la traduction de ce magnifique roman signé par l’un des plus grands noms de la littérature yiddish. Déjà épuisé, le roman reparait chez le même éditeur, Le Tripode, en format poche en mars 2021.
    Contexte :
    Grand maître de la littérature yiddish, figure tutélaire dont l’ombre plane sur les générations d’écrivains qui lui succédèrent, Sholem Aleykhem (1859-1909), nom de plume de Cholem Naoumovitch Rabinovitch, est l’un des écrivains les plus populaires de son temps. Il est de ceux qui firent accéder le yiddish au statut de langue littéraire, en l’extrayant du foyer familial. Cette langue germanique dérivée du haut allemand, et comportant une part de vocabulaire hébreu et slave, était la principale langue utilisée au cours du dernier millénaire par les Juifs ashkénazes, la langue du quotidien depuis le Moyen-Age, quand l’hébreu était réservé à la prière. Jusqu’à la destruction des Juifs d’Europe par les nazis, le yiddish était parlé par les deux tiers des Juifs au monde.
    L’œuvre prolifique de Sholem Alekhem, né à Pereyaslav en Ukraine, le 2 mars 1859, est composée de romans, nouvelles et pièces de théâtre. Il fut même le premier à écrire en yiddish des contes pour enfants. Jean Spector précise qu’ Etoiles vagabondes parut tout d’abord sous forme de feuilleton dans deux journaux yiddish de Varsovie. D’où la construction de ce roman picaresque en 161 chapitres relativement courts et se terminant sur un suspense destiné à tenir en haleine le lecteur jusqu’à la parution du prochain numéro.
    Le roman raconte l’irruption d’une troupe de théâtre itinérante dans un paisible shtetl (une petite ville juive) de Bessarabie. C’est l’enchantement pour les gens de Holenechti qui découvrent émerveillés le théâtre profane. Ce dernier suscitera d’ailleurs la vocation de deux adolescents, celle de Leybl, 13 ans, le fils de l’homme le plus riche de Holenechti et celle de Reyzl, 14 ans, la fille du chantre, un homme très pauvre. Les deux jeunes gens s’enfuient de chez eux, pour entamer un périple qui les conduira de la Bessarabie en Roumanie, de Bucarest à Budapest et Vienne, et de Londres à New-York, depuis le lieu de naissance du théâtre yiddish jusqu’à ses centres de rayonnement les plus importants. Leybl deviendra Léo Rafalesco, l’étoile montante de la scène yiddish, et Reyzl, changeant aussi de nom, deviendra la cantatrice Rosa Spivak. Si la carrière internationale qu’ils accomplissent et le succès qu’ils rencontrent chacun de leur côté souligne l’attractivité du monde moderne qui émancipe l’individu, l’éloignement de leur ville natale annonce aussi le déclin et la fin d’un mode de vie traditionnel.
    Quel aurait été leur destin s’ils n’avaient pas quitté le shtetl ? Reviendront-ils un jour à Holenechti et dans quel état d’esprit ? Perd-on son âme en aspirant à l’universel ? Pour quel public joue-t-on, chante-t-on ? et quel répertoire ?
    Étoiles vagabondes est un roman foisonnant, burlesque, rocambolesque, plein d’intrigues et de rebondissements, ne s’interdisant aucune fantaisie ou pitrerie, décrivant la vie des communautés juives d’Europe centrale et orientale à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. Un roman de formation et d’apprentissage. Un roman d’initiation où s’enchaînent à un rythme effréné des scènes relatives à la vie interlope des artistes, l’émulation et la féroce concurrence entre troupes de théâtre et têtes d’affiches, les coups bas, les amitiés, les amours, les trahisons, les difficultés pour survivre, la solitude de l’artiste, ses rêves et ses désillusions. La
    1 hr 10 min
  • #54 – Kaliméra – Séjours et songes en terre grecque
    En plateau :
    Nicole Dubois-Tartacap a la passion de la Grèce chevillée au corps. Un pays qu’elle sillonne depuis son enfance – premiers séjours initiatiques avec son père Raymond Dubois – et n’a cessé de visiter depuis des décennies, seule et en famille plus tard. Kaliméra (Transboréal, 2019) est le récit tiré de l’expérience de ses voyages en Grèce, de ses lectures, de ses rencontres et de ses émotions. Un livre qui dit en pointillé la relation amoureuse qu’elle entretient avec cette terre et ses habitants, devenue au fil du temps son Ithaque, sa demeure.
    Contexte
    Sans l’arrogance propre aux touristes, sans l’indifférence des étrangers qui ne sont que de passage, hors sentiers battus, lieux communs et clichés, Nicole Dubois-Tartacap nous fait voyager en Grèce, avec Athènes, comme première étape. Pourquoi ? Parce que c’est une ville qui ne se livre pas d’emblée, qu’il faut apprivoiser, arpenter, en prenant son temps, et s’y perdant. Athènes demande un effort pour appréhender son désordre au parfum d’Orient, son architecture variée ancienne et moderne, son urbanisme souvent improvisé, résultant de l’urgence d’accueillir à différentes époques ceux et celles qui venaient y vivre et s’y réfugier : exode rural, crise économique, réfugiés grecs d’Asie mineure, à la suite des échanges de populations stipulés par le traité de Lausanne (1923).
    Athènes décille.
    Quand on finit par s’y retrouver, on est prêt à larguer les amarres, à se délester de préjugés divers et variés, toujours réducteurs. Car, la Grèce, ce n’est pas seulement ceci ou cela, c’est tout à la fois ! L’Antiquité, Byzance, les Francs et les Vénitiens, l’époque ottomane, la lutte pour l’indépendance, l’occupation italienne de Cos jusqu’en 1937, le refus de laisser les troupes de Mussolini entrer en Grèce depuis l’Albanie en 1940, l’occupation par les forces de l’Axe en 1941, la libération du pays en 1944, la guerre civile grecque de 1946 à 1949, les périodes de dictature militaire, le retour de la démocratie en 1974, l’entrée dans la Communauté économique européenne en 1981. De même, la Grèce, ce n’est pas qu’une ville, qu’une île, que la Méditerranée, ou que… le sirtaki !
    Direction Egine
    Une île où, à la différence de beaucoup d’autres îles grecques, la vie ne se réduit pas à la saison touristique de l’été. Terre hellène chantée par Homère, terre grecque chantée au XXème siècle par les poètes Séféris, Elytis, tous deux Prix Nobel de littérature. En Grèce, les poètes trouvent dans la lumière et dans les pierres une source d’inspiration. On peut ensuite prendre le temps d’explorer quelques autres îles comme Hydra, Mykonos, Paros, Santorin, avant de partir pour le Péloponnèse, à la découverte de Nauplie, Epidaure et son théâtre, Mycènes dont le roi Agamemnon partit faire le siège de Troie, et ressentir l’émotion des retrouvailles avec les Atrides. Rejoindre Sparte, Mystra, la merveille de Morée ou Byzance ressuscitée. Nouvelle étape à Monemvasia et Karytaina, les forteresses des principautés conquises par les Francs au XIIIème siècle, convoitées par les Vénitiens, reprises par Byzance, puis par les Turcs. En route pour le Magne, sa tradition guerrière, ses pierres, l’aridité et l’âpreté de ses paysages, sa musique et la langue de Ritsos, le poète communiste emprisonné sous Metaxas, après la guerre civile et sous le régime des colonels.
    Nicole Dubois-Tartacap, nous invite à passer de la Méditerranée aux Balkans, à quitter la lumière d’Elytis pour nous rapprocher des brumes froides des Balkans, chères au cinéaste Angelopoulos. Passage obligé par Thessalonique, la deuxième ville de la Grèce, où la mer est partout présente alors qu’à Athènes elle n’est visible que depuis l’Acropole. Thessalonique, la ville oubliée des touristes, où le souvenir de Byzance et de l’Empire ottoman reste vif. Quand Athènes n’était plus qu’un village oublié de tous au début du XIXème siècle, l’ancienne Salonique, ville charnière, occupait une position stratégique au confluent des Bal
    1 hr 23 min
  • #95 – Club des villes et territoires cyclables. Un lobby au service de la pratique du vélo
    Contexte :
    Catherine Pilon a fait de Montreuil “la petite Copenhague” de l’Ile de France (on exagère à peine).
    Depuis 4 mois elle est nommée secrétaire générale du Club des villes et territoires cyclables. Profitons de sa présence au micro pour mettre le doigt sur l’évolution de la pratique (ou l’usage) du vélo au quotidien.
    Aussi tentons de comprendre le rôle d’une organisation comme le Club des villes et territoires cyclables pour accompagner le développement de la pratique du vélo.
    Une émission dédiée à Maxime. Lycéen du Vésinet, décédé début janvier sous les roues d’un putain de camion.
    À l’oreille :
    M, Hiba Tawaji & Ibrahim Maalouf – Mappemonde
    33 min
  • #69 – Les 3 premières minutes
    Œuvres évoquées :
    Plus beau que moi tu meurs, d’Aldo Maccione
    Mousse, de Klaus Modick
    La petite fadette, de George Sand
    French exit, de Patrick De Witt
    À l’oreille :
    Blair – Bourgeois qui pète à table
    1 hr
  • #90 – Rapport Bothorel – Install parties – Jouons collectif
    90e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 19 janvier 2021 de 15 h 30 à 17 h 00.
    Au programme :
    sujet principal : nous échangerons avec le député Éric Bothorel sur son rapport « Pour une politique publique de la donnée ». Lire le communiqué de l’April : Logiciel libre : le Premier ministre se montrera-t-il à la hauteur du rapport Bothorel ?
    la chronique « Partager est bon de » Véronique Bonnet, professeur de philosophie et vice-présidente de l’April, sur le thème « Install parties : comment réagir au pacte avec le diable »
    la chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, bénévole à l’April. Un hommage au travail des
    graphistes intitulé : « des goûts et des couleurs »
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    25 min
  • #61 – Bibliothèque, service essentiel (et tout le monde semble d’accord)
    Au menu :
    Les nouvelles du futur
    Nouveau venu dans l’émission, Richard, blogueur high-tech depuis 15 ans, nous donne les dernières infos qui concernent Internet, les smartphones, les jeux vidéo.
    Musique de la chronique : Dolling – CyberSDF (disponible sous licence libre Creative Commons BY 3.0 (CC BY 3.0)
    La revue de presse
    Il y a un an environ, LeMedia publiait un article sur le stress post-traumatique des personnes qui ont… simplement été manifester, en France, ou même qui sont simplement allées faire la fête. Un article toujours d’actualité.
    La chronique d’Erwan : les républiques bananières
    Erwan, de la chaîne YouTube Oui D’accord, propose une semaine sur deux sa chronique sur le capitalisme. Cette semaine, inspiré par les commentaires sur la tentative de coup d’État de Donald Trump, il nous explique l’origine de l’expression « c’est digne d’une république bananière » et ce que cela veut vraiment dire.
    L’entretien de 8h : La bibliothèque de la Goutte d’Or en lutte
    La bibliothèque municipale de la Goutte d’Or, rue Fleury, est sur plusieurs fronts : culture, aide aux populations, services de proximité… mais aussi la survie du service face au Covid et face aux violences et au deal « à la criée » qui s’est installé juste devant ses portes.
    Ça part de là
    Chaque semaine en fin d’émission, Nelly présente un sujet de société dans sa complexité et ses implications. Cette semaine : l’étiquetage alimentaire.
    Musique de la chronique : Nino Ferrer – Les cornichons
    À l’oreille :
    Wasaru – New Andromeda Theory (générique de l’émission)
    Sola – Tabu Tabu
    Kool A D – I’m on a plane
    Seatbelt – Tank
    Nellie McKay – David
    Main Source – Snake eyes
    Waykiki Boys – Noche de carnaval
    Ausgang – Chuck Berry
    4 min

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