Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Download on the App Store

Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #88 – Henri Verdier (Ambassadeur pour le numérique) – ARCAF – Collectivités et logiciel libre
    88e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 5 janvier 2021 de 15 h 30 à 17 h 00.
    Au programme :
    sujet principal : discussion avec Henri Verdier, Ambassadeur pour le numérique
    chronique « Le libre fait sa comm’ » d’Isabella Vanni sur le thème « L’association ARCAF (Autodéfense et Ressources pour le Choix et l’Autonomie des Femmes) et les logiciels libres », avec une interview de la présidente de l’ARCAF Sarah Fernandez
    chronique « Les transcriptions qui redonnent le goût de la lecture » de Marie-Odile Morandi sur le thème « Une résolution de début d’année pour chacune de nos 36 000 communes »
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    0 min
  • #38 – Des nouvelles d’un lieu en risque
    Contexte :
    Dans l’émission du 7 septembre 2020,  #28, Nathan avait décrit la vie dans un lieu squatté en banlieue parisienne, dans lequel des personnes habitent, créent, discutent, s’organisent, en accueillent d’autres, exposent leurs œuvres, etc. avec une volonté claire de partager plus qu’un toit. Le tout avec un ancrage dans le quartier.
    Depuis, un procès devait avoir lieu, mettant en danger la trentaine d’habitant·e·s qui y sont pour certains depuis onze mois — d’autres plus récemment. Tolérance ? Expulsion ?
    Nouvel épisode ici, où Nathan raconte aussi les transformations de l’utilisation des trois étages …
    Musique :
    BUENA VISTA SOCIAL CLUB – El Carretero
    KORTATU – Mierda de ciudad
    HK LES SALTINBANKS – On lâche rien
    THE FISHERMAN – Waiting for nothink
    1 min
  • #51 – Vivre et écrire dans le Kamouraska
    En plateau (virtuel) :
    Gabrielle Filteau-Chiba, romancière québécoise et militante de la cause environnementale, publie Encabanée, son premier roman, aux éditions Le mot et le reste.
    Contexte :
    Traductrice de formation, Gabrielle Filteau-Chiba a quitté le confort d’une vie citadine à Montréal, sa ville natale au Québec, pour vivre durant trois ans dans les conditions les plus rudimentaires d’une cabane sans eau et sans électricité, perdue dans les forêts du Kamouraska. Encabanée, son premier roman (et premier volet d’un triptyque), est né de cette expérience extrême qui l’a marquée et profondément transformée.
    Est-ce la peur de « s’encanailler », de s’embourgeoiser, qui conduit la narratrice à s’encabaner et affronter solitude et coyotes dans les nuits glacées du Bas-Saint-Laurent ? La peur de se laisser vaincre par l’usure du temps, les compromis et les démissions, l’apathie et le cynisme, pousse-t-elle l’ex-étudiante engagée et jeune femme promise à une brillante carrière, à larguer les amarres et vivre sans filet ? Caprice bobo ou décision irréversible ? Coup de tête ? Coup de foudre pour le Kamouraska.
    « Fini, la facilité de se démerder en ville, grâce à ta belle gueule », déclare Anouk en se constituant prisonnière de l’hiver, sans grande préparation. Avec comme seule compagnie, celle d’un journal de bord soumis aux aléas de l’encre gelée de sa plume, et celle des souris, ses colocataires.
    Comment fait-on pour survivre quand l’eau de la rivière est gelée, qu’il fait moins 40 à l’extérieur et qu’il faut sortir chercher du bois ? Le froid qui vous empêche de dormir. La peur de s’endormir et mourir de froid, car le feu s’est éteint dans la cheminée. La neige pour tout horizon.
    L’épreuve du froid comme métaphore. Oui et non. Un baptême du feu. Douter mais ne pas renoncer. Assumer ses rêves et ses illusions. Ses erreurs. Faire l’expérience de ses propres limites. Oser aller au bout de soi-même. Entrer dans le vif du sujet, être et non pas paraître. En quoi vaincre la frilosité libère, est facteur d’émancipation ? En passer par là pour trouver et puiser en soi les ressources inconnues, la force et le courage. La sève et le sel de la vie. La cabane comme une boîte de Pandore. Renaître. Attendre le printemps. Comme une aurore boréale.
    Pour Gabrielle Filteau-Chiba, l’écriture n’est pas un exercice futile. Elle passe par une difficile mise à nu de soi-même dans lequel subsiste l’essentiel, délesté du superflu. Il faut éprouver que l’on est soi-même vivant pour prendre réellement conscience de ce qu’est la vie, que les autres sont des vivants, que la nature est vivante et mérite notre respect et notre bienveillance. Engagée dans la lutte environnementale, la romancière québécoise écrit comme elle vit, en harmonie, en osmose avec la nature, dont elle se sent un élément. Sa prose poétique rend hommage aux générations qui nous précèdent, aux Amérindiens, aux premières nations, à la solidarité qui unit tous les vivants. Avec vigueur et fraîcheur, elle porte l’aube d’un monde nouveau. Son récit est celui d’une conversion, la sortie de l’adulescence et l’entrée dans l’âge adulte, celui de l’éco-responsabilité. Planter un arbre, lutter contre la déforestation, en manifestant pacifiquement, en dessinant, en écrivant, sont chaque fois une merveilleuse façon de cultiver l’espoir, de remporter de petites victoires qui, s’ajoutant les unes aux autres, font sens.
    Les petites rivières font les grands fleuves.
    À l’oreille :
    Louis-Jean Cormier – Croire en rien (tiré de l’album « Quand la nuit tombe »)
    Les colocs – Le répondeur (tiré de l’album « Dehors novembre »)
    Patrick Watson – Here comes the River (tiré de l’album « Wave »)
    Pour aller plus loin :
    Gabrielle Filteau-Chiba, Encabanée, Le mot et le reste, 2020 (première parution au Québec, aux éditions XYZ, inc., 2018)
    ET :
    Anne Hébert, Kamouraska, Le Seuil, 1970
    1 hr 11 min
  • #79 – Le rêve du réveillon
    Contexte :
    Cette émission entend proposer un rêve éveillé, dans la veine de la sociologie à cœur ouvert, mêlant les analyses critiques avec le discours intérieur du chercheur.
    Trois thèmes sont défrichés : la philosophie comme escroquerie de la pensée, les apories des nationalistes, enfin les 10 salopards terrestres.
    Bon champagne.
    À l’oreille :
    Tracy Chapman – Baby Can I Hold You
    26 min
  • #37 – Itinérant·e·s en habitat mobile = sans lieu à habiter ?
    En complément de l’émission avec Nara RITZ qui avait exposé les problématiques posées aux citoyen·ne·s itinérant·e·s — c’était en mars 2020 : #17 – Des places désignées pour les voyageurs et voyageuses  — cette entrevue avec Laurent EL GHOZI, fondateur de l’ASAV 92, apporte également des éléments de compréhension pour l’état des situations de celles et ceux qu’il est fréquent d’appeler “gens du voyage“.
    Tsiganes, Gitans, Manouches, Sinté, ces communautés sont parmi les plus discriminées en France, et notamment en ce qui concerne le droit d’habiter dans les conditions et les choix qui sont les leurs, avec des espaces non permanents et ces trop rares et trop précaires “aires d’accueil” pour les habitats mobiles – en dépit de l’évolution des Lois (Besson, Alur) et des directives dans les schémas départementaux qui devraient prévoir des terrains familiaux locatifs.
    On y parle des imaginaires et représentations négatives affublées à ces citoyen·ne·s mais aussi : de l’indispensable accès à une scolarité qui permettent aux enfants tsiganes de pouvoir autonomiser une parole et se trouver des places dans le corps social, des incidences de la pandémie et de la gestion des conditions d’accès aux soins et globalement à tous les droits des personnes.
    Musique :
    Zingaria (extraits d’un concert de 2007)
    Pour aller plus loin :
    les actions de  l’ASAV 92, Nanterre, avec les gens du voyage — Laurent EN GHOZI : ASAV 92
    la fédération regroupant plusieurs associations de soutien — Stéphane LEVÈQUE & Laurent EL GHOZI : FNASAT
    l’observatoire pour les droits des citoyens itinérants — Nara RITZ : ODCI
    la commission nationale consultative des gens du voyage, CNCGV au sein de la délégation interministérielle à l’hébergement et l’accès au logement
    l’association de défense des personnes en habitat éphémère et mobile — Paul LACOSTE : HALEM
    2 min
  • Antenne libre – salsa, musique africaine
    Émission spéciale : antenne libre musicale
    Mardi 29 décembre 2020 à de 21h00 à 22h30.
    Mehdi et Fred vous proposent un tour d’horizon musical : salsa, musique africaine… De la musique plein les oreilles. N’hésitez pas à participer, intervenir en direct.
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de la radio (salon #antennelibre) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    À l’oreille
    1 hr 30 min
  • #50 – Liban : retour sur un an de « révolution avortée »
    En plateau (virtuel) :
    Aurélie Daher, enseignante-chercheuse à l’Université Paris-Dauphine et Sciences Po Paris, spécialiste du Liban, et notamment du Hezbollah.
    Contexte :
    Le 17 octobre 2019, débutait au Liban un mouvement de contestation civile. Des manifestations pacifiques se déroulaient à Beyrouth comme dans les principales villes du pays, pour dénoncer la corruption de la classe politique dirigeante et son incurie. Un quart de la population du pays, toutes confessions confondues, est descendu dans la rue pour appeler au renouvellement des élites dirigeantes issues des partis confessionnels.
    Qu’en est-il un an plus tard ?
    Que sont devenues les aspirations populaires à la déconfessionnalisation du paysage libanais, à l’émergence d’une nouvelle citoyenneté, d’un autre mode de fonctionnement institutionnel ? Force est de constater, observe Aurélie Daher, que la crise économique et bancaire que traverse le pays, la plus grave de toute son histoire, et frappant tous les citoyens, a fait de la survie de chacun et chacune, de chaque famille, une priorité. La paupérisation des classes moyennes et l’aggravation de la précarité des plus faibles, a augmenté l’insécurité, y compris alimentaire. La livre libanaise s’est considérablement dépréciée face au dollar, l’argent des particuliers placé dans les banques est bloqué ou réduit en fumée, ceux qui parviennent à nourrir leurs familles n’ont les moyens ni de payer leur traitement médical ni de financer les études scolaires et universitaires de leurs enfants dans un pays où l’enseignement est largement privé et communautaire.
    Cependant avant même que la crise économique, bancaire, et sanitaire, étrangle le pays, les vieux réflexes et démons communautaires avaient repris le dessus sur la contestation transversale. La démission du Premier ministre, Saad Hariri, le 29 octobre 2019, et l’impossibilité de trouver un autre leader sunnite pour le remplacer, a bouleversé l’équilibre multiconfessionnel du système politique qui répartit le pouvoir et les ressources du pays entre les trois principales communautés. En effet, conformément à la Constitution en vigueur, le président du Liban doit être maronite, le premier ministre sunnite et le président de la Chambre des députés chiite, et conformément à l’interprétation de cet équilibre institutionnel, toute atteinte à cet équilibre doit se traduire par un jeu à somme nulle dans lequel les trois groupes religieux doivent soit tous perdre soit tous gagner. Ainsi, les sunnites se sont-ils désolidarisés de la contestation quand ils estimèrent que seule leur communauté avait perdu au jeu, alors que les chrétiens et les chiites n’avaient, quant à eux, pas été touchés par la démission de leurs dirigeants respectifs. En sonnant la fin de la récréation, le 24 octobre, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, avait appelé les manifestants chiites à rentrer chez eux, ce qu’ils firent. Les Druzes aussi finirent par rentrer dans le rang. Quant aux chrétiens, majoritairement maronites, ils étaient divisés : les partisans de Michel Aoun n’étaient pas descendus dans la rue pour exiger sa démission, contrairement à ceux de Samir Geagea. Dans un État clientéliste, pour trouver et conserver un emploi, ou pour qu’aboutisse la moindre démarche administrative ou relevant de la vie quotidienne, il vaut mieux passer par sa communauté et faire allégeance à ses leaders. Rares sont ceux qui ont les moyens de s’en affranchir et d’y résister.
    Ajoutons encore que, sur la scène internationale, les mouvements sociaux de citoyens descendant dans la rue pour défendre leurs droits, appeler à un changement politique ou exprimer leur colère, au cours de l’année 2019 (en Irak, au Liban, en Algérie, au Chili, à Hong Kong, en Bolivie, au Venezuela, sans compter en Europe, les Gilets jaunes en France, les Catalans en Espagne, les pro et les anti-Brexit au Royaume-Uni), ont marqué le pas en 2020, la crise du covid ayant limité les possibilités de rassemblements collectifs, la lassitude
    1 hr 9 min
  • #90 – Cyclable, un réseau de vélocistes pour apprivoiser la ville et le vélo
    Contexte :
    Céline Forestier, présidente et directrice générale de Cyclable (58 magasins, 55 en France, 3 en Suisse) vient nous parler du rôle d’une enseigne de vélocistes parmi les leaders et précurseurs en France, dans la transformation de la mobilité au quotidien de nos concitoyens.
    Elle nous évoque aussi le fait d’être une femme à la tête d’un entreprise dans un secteur majoritairement masculin. Cyclable, créateur de cyclistes !?
    À l’oreille :
    Polocorp – U are the soleil, featuring Adore
    34 min
  • #91 – Le BMX, outil parfait pour donner envie de pédaler en ville ?
    Contexte :
    Le flat BMX est une pratique à mi chemin entre l’activité sportive et la démarche artistique. Cela consiste à danser avec son vélo, n’importe où – souvent dans un environnement urbain -.
    Dès lors, qui est mieux placé que Matthias Dandois, octuple champion du monde de Flat BMX, pour nous parler de la place du vélo dans la ville?
    Et le vélo urbain doit-il être cantonné à un outil de mobilité pour aller du point A au point B ?
    À l’oreille :
    Victor Solf – Traffic Lights
    Pour aller plus loin :
    La chaîne Youtube de Matthias
    Le film Unlocked Down
    10 min
  • #59 – Chasse aux migrants dans les rues de Paris
    Au menu :
    Les nouvelles du futur
    Nouveau venu dans l’émission, Richard, blogueur high-tech depuis 15 ans, nous donne les dernières infos qui concernent Internet, les smartphones, les jeux vidéo.
    Musique de la chronique : Dolling – CyberSDF (disponible sous licence libre Creative Commons BY 3.0 (CC BY 3.0)
    La revue de presse
    Bastamag et Rue89 Strasbourg ont enquêté sur un incendie dans une usine de retraitement des déchets à Colmar le 21 septembre dernier. On apprend la légèreté avec laquelle est traité le sujet par les autorités, on apprend également qu’un incident industriel sur cinq concerne une usine de déchets.
    La musique de Stéphane
    Stéphane Manet partage avec nous et notre connexion Internet défaillante ses découvertes musicales.
    Anne Paceo – Bright Shadows
    Sly Johnson – New Day
    Autostrad – Kul Youm
    Lous and the Yakuza en session privée au Studio Harcourt – Bon acteur
    Les idées en face : Utopia 56, l’aide aux migrants chassés par l’État
    Utopia 56 est une association rendue célèbre par l’installation de tentes place de la République et par leur évacuation sans ménagement. Son cofondateur et directeur général Yann Manzi est notre invité, il raconte les missions de son association et la traque que subissent les migrants en France en 2020.
    Avec le témoignage de Reza Jafari, porte-parole des exilés afghans, recueilli le 5 décembre lors de la manifestation parisienne contre la loi sécurité globale.
    À l’oreille :
    Wasaru – New Andromeda Theory (générique de l’émission)
    Hippocampe Fou – Mes échecs
    Sanchiko Kanenobu – Anata Kara Toku E Far Away From You
    The Flaming Lips – Do You Realize
    Aint Got No I Got Life – Nina Simone
    Khruangbin – So We Wont Forget
    4 min

About Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

From the publisher's feed

Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…