Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #84 – FLAEV
    Au micro :
    Nous recevons FLAEV accompagné de SIZLER & SABRINA qui nous présentent leur dernier EP, Radio Flaev.
    Le style est authentique, engagé et chantant avec des touches de gospel mêlées à la soul. FLAEV démontre encore une fois ses qualités de guitariste en proposant des mélodies qui s’accordent parfaitement les voix de SABRINA & SIZLER qui vous feront frissonner.
    5 min
  • #49 – L’Iran, année 2020 : bilan et perspectives
    En plateau (virtuel) :
    Clément Therme, spécialiste de l’Iran, est un chercheur post-doctorant au sein de l’équipe « Savoirs nucléaires » du CERI à Sciences Po Paris. Il est également membre associé de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et l’auteur des Relations entre Téhéran et Moscou depuis 1979 (PUF, 2012).
    Il a également dirigé la publication d’un ouvrage collectif, L’Iran et ses rivaux, Entre nation et révolution, paru aux éditions Passés/Composés en février 2020.
    Contexte :
    L’Iran fut marqué en 2020 par un certain nombre de coups durs portés par ses adversaires. L’assassinat, le 27 novembre dernier, du scientifique Mohsen Fakhrizadeh, figure historique du nucléaire iranien, ravive le souvenir de l’assassinat, le 3 janvier 2020, du général Qassem Soleymani, commandant des forces Al-Qods, chargées des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution.
    La guerre au Sud Caucase qui a opposé, du 27 septembre au 9 novembre 2020, l’Arménie à l’Azerbaïdjan, eut notamment pour conséquence de fragiliser durablement la frontière nord de l’Iran, jusqu’ici stable. Des combats opposant les forces d’autodéfense du Haut-Karabagh et les forces armées arméniennes aux forces azerbaïdjanaises, s’y sont déroulés à proximité, entraînant mobilisation de troupes et causant des victimes aussi, côté iranien. La défaite de l’Arménie a permis d’autre part la création d’un corridor à la frontière iranienne, traversant l’Arménie et reliant la province du Nakhitchevan à l’Azerbaïdjan.
    En outre, l’implication de la Turquie dans le conflit aux côtés de l’Azerbaïdjan a introduit un nouvel acteur dans la région, qui inquiète l’Iran et la Russie, deux Etats n’ayant par ailleurs de mauvaises relations ni avec l’Arménie ni avec l’Azerbaïdjan. La présence de miliciens et mercenaires djihaddistes venus de Syrie, via la Turquie, est un facteur supplémentaire de déstabilisation dans la zone. Enfin, ni les États-Unis ni Israël n’ont caché tout au long des années post-soviétiques l’intérêt qu’ils portaient à l’Azerbaïdjan, non seulement pour ses hydrocarbures et le tracé des oléoducs et gazoducs, mais aussi pour le poste d’observation stratégique unique que cet État devenu indépendant en 1991 offre sur l’Iran ; et cela sans commune mesure avec le cadre conflictuel arméno-azerbaïdjanais strictement parlé.
    Pour autant, souligne Clément Therme, si l’isolement de l’Iran n’a cessé de se renforcer sur la scène internationale, avec notamment, les accords historiques de 2020 visant à la normalisation des relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis (EAU), Bahrein, le Soudan et le Maroc, il convient de noter que l’assassinat de Qassem Soleimani, l’architecte de l’influence iranienne au Moyen-Orient, a eu aussi pour effet secondaire d’attirer les regards sur la présence contestée des États-Unis en Irak. Si l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh est un avertissement pour les scientifiques iraniens, l’intimidation n’a jusqu’à ce jour jamais fait renoncer l’Iran à l’enrichissement d’uranium, et le meurtre du scientifique permet aussi opportunément au régime de pointer les méthodes de services secrets opérant sur des territoires extérieurs afin de neutraliser des cibles, sans considération pour les droits de l’homme.
    En outre, pour contrer son isolement, l’Iran s’est rapproché de la Chine et de la Russie, s’éloignant davantage des Américains et des Européens.
    Reste que la politique de « pression maximale » sur l’Iran de l’administration Trump, le retrait des États-Unis de l’accord de Vienne, en mai 2018, le rétablissement des sanctions internationales qui n’avaient été que partiellement levées, pèsent lourdement sur le pays et sa population qui connaît une grave crise économique, préexistante et aggravée par la crise sanitaire liée à l’épidémie de covid 19. Même si l’Iran a déclaré que le nom du gagnant de l’élection présidentielle américaine lui importait peu et que seule importerait la politique que mènera le futur Président, l’élection
    1 hr 3 min
  • #89 – Imaginer la mobilité quotidienne de 2030 (ou même 2040)…
    Contexte :
    La mobilité de demain est-ce du trans-sport® ? Et la motri-cité®, c’est quoi ? Un tour au Musée du Quai Branly Jacques Chirac sera plein d’enseignements.
    Et le concept d’outwild®, c’est quoi ?
    Pour aborder ces questions, nous recevons François Bellanger Directeur de Transit-City
    À l’oreille :
    Israël Kamakawiwo’Ole – Over The Rainbow
    Pour aller plus loin :
    En référence à la chronique d’Abel Guggenheim, le blog Isabelle et le vélo
    6 min
  • #36 – Habiter : recréer des liens avec un milieu
    En plateau :
    Pierre Couturier
    Universitaire et activiste, Pierre avait lancé la constitution d’un groupe pour Médiatiser l’Habiter, dont les membres devaient se retrouver en mai 2020 — annulé — puis en novembre 2020 — annulé — puis …
    De quoi s’agit-il ? Des personnes qui travaillent, agissent, pensent l’habiter car, “nous n’habitons pas seulement nos logements, nous habitons des lieux faits de nature et de culture (pratiques et significations des lieux)“, et que donc accepter la réduction des lieux à une dimension utilitaire ne peut être que dommageable. Alors : comment résister ? par quels actes ? par quelles postures ?
    Et quel est le rôle ou quels sont les rôles des médias — médias au sens large, les journaux et radios indépendantes mais aussi les arts — pour soutenir les résistances à la négation de l’habiter, faire parler les luttes pour habiter les liens, échanger, et aider à se réapproprier existences, lieux et territoires.
    Pierre évoque ici sa soif de recherches-actions collectives et pensées en actes.
    À l’oreille :
    David Nyssen – Averse
    Les Paul
    Pour aller plus loin :
    Augustin Berque – Le lien au lieu
    Georges Hubert de Radkowski – Anthropologie de l’habiter, vers le nomadisme
    le collectif Laisse Béton, à Marseille
    le journal indépendant Saxifrage et la condamnation pour diffamation dont il fait l’objet : saxifrage condamné
    1 hr
  • Antenne libre – reggae, hip-hop, house, techno, drum and bass…
    Émission spéciale : antenne libre musicale
    Mardi 15 décembre 2020 à de 21h00 à 22h30.
    Mehdi et Fred vous proposent un tour d’horizon musical : reggae, hip hop, house, techno, drum and bass… De la musique plein les oreilles. N’hésitez pas à participer, intervenir en direct. Notre téléphone est branché, appelez-nous au 09 72 51 55 46.
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de la radio (salon #antennelibre) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire. Pendant le direct, vous pouvez aussi nous appeler au 09 72 51 55 46.
    Tracklist :
    2 hr
  • #01 – Turner, «indéfinissable » ?
    -Que pense-t-il de ce tableau ?
    -Il le trouve indéfini
    -Dites-lui que l’indéfinissable est mon fort
    Contexte :
    De ce qui nous est rapporté de ce dialogue, « Indéfini » serait le qualificatif choisi par le commanditaire pour exprimer de manière polie son désarçonnement face au tableau. « Indéfinissable » est celui repris avec jubilation par Turner.
    Ces termes, n’inaugurent pas la tentative d’une organisation intellectuelle de ce qui nous est donné à voir, mais assume en un mot une impossibilité. Quelque chose résiste alors à notre entendement, pour le malheur du commanditaire de l’œuvre comme pour le plus grand bonheur de son créateur.
    Ce qui nous empêche de définir l’ensemble pictural, c’est l’inadéquation entre la chose vue et les repères habituels présents dans notre monde sensible. Cela ne correspond ni totalement à ce que nous connaissons, ni à ce que nous aimerions reconnaitre. Ce qui explique la réaction circonspecte du collectionneur James Lennox à la vue du tableau commandé à Turner.
    Comment l’a-t-il trouvé ? Indéfini. Impossible à définir. Déconcertant.
    Le tableau dont il est question s’intitule Staffa, la grotte de Fingall. Pourtant, il ne représente ni tout à fait l’île de Staffa, ni la grotte de Fingall, autrement que par une immense falaise à peine perceptible dans une épaisse couche de brume. Les seuls éléments immédiatement identifiables sont un oiseau blanc s’envolant à l’avant plan et un bateau à vapeur pris dans la tempête. Parce que du fameux paysage écossais décrit par Walter Scott, ce que Turner en retient c’est le tourment de cette nature tiraillée entre le déchainement d’une mer boueuse remuant les fonds basaltiques et un ciel furibond où se loge au crépuscule de l’horizon un soleil doré, le regard de notre observateur s’étourdit, surpris par ce qu’il y trouve, autant que par ce qu’il en attendait, sans le trouver.
    Le sujet annoncé dans le titre n’est pas tout à fait celui mené sur la toile, il en est le prétexte. Le véritable spectacle est celui où tout se mêle sans hiérarchie : le spectacle la nature démontée, en même temps que celui de la matière picturale expressive, empâtée, grattée, aussi vivante que la nature elle-même. Il y a de quoi laisser un sentiment de stupéfaction qui confine à l’indéfini selon les mots de Lennox. Ce qui est inédit chez Turner c’est qu’il s’en réjouit et le revendique : l’indéfinissable est mon fort, dit-il. L’indéfinissable relève ainsi pour le peintre de la création, d’une quête esthétique.
    C’est en parallèle de l’exposition Turner, Peintures et Aquarelles qui se déroule actuellement au musée Jaquemart-André jusqu’au 11 janvier que nous allons aujourd’hui creuser l’indéfinissable chez Turner.
    Indéfinissable car souvent contradictoire : sa vie compartimentée, oppose une part sombre, intime, jalousement protégée, au versant public institutionnel et mondain, son œuvre s’ancre dans la tradition autant qu’elle la malmène, son traitement pictural pousse ses sujets aux confins de la mimesis. Turner est un peintre qui traite avec les extrêmes et en bon alchimiste, les fusionne.
    En plateau :
    Pour cette première d’Anamorphose nous recevons Sarah Gould, Maitre de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste de peinture anglaise, elle est l’auteur de plusieurs articles sur Turner dont « Le jaune chez Turner : Une étude matérielle » dans la revue de la Société d’études anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècle en 2018 et à paraitre « Penser le geste et sa mythologie » dans Barbara Jouves-Hann et Hadrien Viraben (dir.), Aux limites de l’étude matérielle de la peinture : la reconstitution du geste artistique (actes d’une journée d’étude tenue à Paris le 28 septembre 2019, à l’Institut national d’histoire de l’art) Paris, HiCSA Éditions.
    Sarah Gould se consacre actuellement à une monographie sur le peintre John Everett Millais à paraître chez Cohen et Cohen.
    Œuvre évoquée :
    Joseph Mallord William Turner, Staffa, La grotte de Fingal, vers 1831–32. huile sur toile,
    1 hr 1 min
  • #87 – Fondation pour le Logiciel Libre – Musique Libre
    87e émission Libre à vous ! de l’April diffusée en direct mardi 15 décembre 2020 octobre 2020 de 15 h 30 à 17 h 00.
    Au programme :
    sujet principal : présentation de Fondation pour le Logiciel Libre (Free Software Foundation, FSF) avec Geoffrey Knauth, président de la fondation et Odile Bénassy, développeuse de logiciels libres, administratrice de la FSF depuis quelques mois
    Chronique « Le fil rouge de la musique libre » par Éric Fraudain, créateur du site Au Bout Du Fil. Éric nous présentera l’artiste Daren Curtis
    la chronique « Le libre fait sa comm’ » d’Isabella Vanni, coordinatrice vie associative et responsable projets à l’April
    quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre
    Références
    Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
    Photos
    Intervenir en direct
    Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
    Conditions de diffusion
    L’émission a été diffusée dans des conditions exceptionnelles suite à la situation sanitaire en France. La plupart des personnes ont participé à l’émission depuis chez elles, avec leur propre matériel. La qualité finale dépend fortement des conditions matérielles de chaque personne. Nous vous prions de nous excuser pour la qualité moins bonne du podcast, par rapport à la qualité habituelle.
    Licences
    Les podcasts et les photos, sauf indication contrarires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
    48 min
  • #41 – Les violences conjugales
    En plateau :
    Marion, de l’association ELLE’S IMAGINE’NT, engagée contre les violences conjugales.
    Contexte :
    C’est joli au début. C’est toujours joli d’ailleurs. En tous cas on y croit. On se projette. On s’installe.. des enfants pourquoi pas. On est en couple c’est chouette, il me fait rire
    Il est sympa notre appartement, on l’a acheté à deux.
    Une baffe, la première, une grosse dispute…
    C’est rien, ça arrive, tout les couples s’engueulent, on va surmonter ça. Il s’est excusé en plus.
    Il m’a promis que ça ne se reproduira plus. Je crois qu’il a compris.
    On repart, il est doux quand même, je l’aime aussi… et sans lui, je fais comment ? Je serais en galère. Avec les enfants, notre appartement. Et puis ma famille elle dirait quoi ? Il est tellement apprécié.
    Il va changer.
    Hier, il m’a dit que j’étais conne, que je ne valait rien; que si je voulais me casser, la porte était grande ouverte…
    Mais ce matin, il s’est excusé de nouveau, la pression du boulot, pas facile en ce moment… il m’a dit qu’il avait pris conscience… et puis il m’a dit que c’était de ma faute que je l’ai poussé à bout. Bon j’ai un bleu… ça se voit un peu et en effet je l’ai peut être poussé à bout. Il m’a dit qu’il m’aimait, qu’il ne voulait pas que je le quitte.
    Une bousculade, le poing contre le mur, des hurlements, des insultes. Les enfants ont tout entendu.
    “Idiote, connasse, tu ne vaut rien sans moi, ton boulot c’est de la merde, tu ne pourras aller nulle part, tu es nulle avec les mômes.”
    Il m’avait promis, j’y croyais. Pas une engueulade en 15 jours. Et cette soirée avec les copains c’était chouette. Et puis il y a ces vacances calées avec la famille. On l’aime bien cette maison.
    Et comment je vais faire, pas assez d’argent et puis les enfants, ok il s’est excusé, peut être que je devrais le croire, il me dit qu’il m’aime, il avait promit pourtant, il m’a fait mal là.
    Je suis peut être conne et puis je suis peut être trop grosse, faudrait que je fasse attention à moi. Ok j’ai pris un peu de poids. Et puis peut être que oui boire un verre après le boulot ce ne se fait pas. Il m’attend à chaque fois, enfin c’est pas tous les soirs quand même mais je les aimes bien mes collègues.
    Et puis c’est tellement bien quand ça va… on est trop bien ensemble.
    Il m’a appelé beaucoup de fois aujourd’hui pour s’excuser… hier c’était des menaces mais à chaque fois, il s’excuse. À chaque fois…
    Je ne sais plus ou j’en suis, je suis perdue, je suis fatiguée, épuisée, j’ai peut être juste besoin d’aide.
    1 hr 6 min
  • #58 – Inceste, mettre fin au tabou
    Au menu :
    Les nouvelles du futur
    Nouveau venu dans l’émission, Richard, blogueur high-tech depuis 15 ans, nous donne les dernières infos qui concernent Internet, les smartphones, les jeux vidéo.
    Musique de la chronique : Dolling – CyberSDF (disponible sous licence libre Creative Commons BY 3.0 (CC BY 3.0)
    La revue de presse
    Les arrangements de Gérald Darmanin avec la réalité démontés par Mediapart. Dans son article, Antton Rouget relève que sur les 142 arrestations lors de la manifestation du 12 décembre 2020, nombreuses sont celles qui n’ont rien donné en termes juridiques… et que parmi elles, on trouve plusieurs journalistes et même un avocat.
    Les renards de l’Arche de Cerise ont besoin de nous. Melinda, nous raconte La relève et la peste, accueille 6 renards dans son refuge. Elle vit notamment grâce aux dons et entrevoit l’avenir après des années de batailles pour simplement avoir le droit de recueillir ces petites bêtes.
    La plus grosse manif de tous les temps
    Erwan de la chaîne Oui D’accord raconte un mouvement social indien qui réunit en ce moment 250 millions de manifestants.
    Les idées en face : Face à l’inceste, contre le tabou
    Patrick Loiseleur est le vice-président de l’association Face à l’inceste. Avec lui, on affronte la peur de parler d’un tel sujet et les idées reçues. Le but : briser le tabou qui touche à la fois les familles, leurs secrets et le plus haut sommet de l’État, quand la seule évocation de l’inceste par un ministre est une victoire.
    Ça part de là
    Chaque semaine en fin d’émission, Nelly présente un sujet de société dans sa complexité et ses implications. Cette semaine : la laïcité.
    Musique de la chronique : C’est ça la France – Marc Lavoine
    À l’oreille :
    Wasaru – New Andromeda Theory (générique de l’émission)
    Chapelier Fou – Capitaine Fracasse
    The Avalanches – Since I Left You
    Alexis HK – La fille à Pierrot
    Édition spéciale – Monsieur business
    Barbara – Nantes
    Féfé et Leeroy – Si l’on s’aimait
    1 min
  • #83 – Limsa d’Aulnay
    Au Micro :
    Dans cette émission nous recevons Limsa d’Aulnay pour la sortie de son 2ème EP, Logique Part.2 sortie le 4 Décembre 2020. Nous allons revenir sur son parcours et la conception de ce dernier projet.
    En bonus, à la fin de l’émission, découvrez les titres de l’EP mixés par DJ Jack Iris.
    1 min

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…