Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation

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Cause à effet - Magazine du travail, de l'emploi et de la formation episodes

  • #29 – Faut-il tout savoir pour entreprendre ?
    Résumé :

    Quelle est la compétence de l’entrepreneur ? Créer une entreprise est un parcours du combattant, il faut réunir des compétences techniques, juridiques, financières, marketing, rédactionnelles, commerciales…

    Et je ne parle même pas de la compétence ou des compétences que l’entreprise va mettre en avant au travers du corps de métier.

    Alors on va se dire qu’il vaut mieux le faire soi-même, que l’entrepreneur doit tout faire, tout savoir. Cela coûtera moins cher et l’on fera porter moins de risque sur l’activité.

    Mais du coup sur quoi reporte-t-on le risque ? La charge mentale de l’entrepreneur ? Ses nerfs, son corps ?

    Et puis, est-ce que c’est possible, ça de tout savoir, et de tout faire ?

    Quelles stratégies, quelles surprises, quelles découvertes pour l’entrepreneur pour qu’il puisse se placer dans son propre projet.

    Une autre question que je me pose, est qu’elle est l’écart, la surprise entre la compétence que l’on exerce et celle que l’on s’attend à exercer. Si l’on pense savoir tout faire, est-il possible d’envisager toutes les compétences dont on aura besoin ?

    Enfin, faut-il avoir tout fait pour bien recruter.

    Invité :
    • Antonin Grêlé, fondateur de kadoresto.fr
    Références :
    • Kadoresto.fr
    Voir aussi, sur cette même chaîne :
    • Cœurs entreprenants
    • Quelques Cause à Effet : Qu'est-ce qu'entreprendre, l'auto-entreprise, les autodidactes.
    1 hr 30 min
  • #10 – Balance ton fil
    Une émission animée par Florence et co-animée, le samedi 19 décembre 2019, par Alizée Durkheim, Bastien Drouot, Laura Tadet, Quentin Hernandez. A la préparatio' et à la technique: Quentin Hernandez.
    Sujets :
    Égalité femmes-hommes :
    Spot d’amnesty international baptisé "no consent no fairy tale": bonne idée ou malaise?
    Harcèlement de rue: "la chronique d'alizee"
    Droits de l'homme/migrations/santé
    Mise à l'abri hivernale camp de migrants de Saint Denis et porte de Clignancourt
    Manifestation des personnels en psychiatrie, 2 sonores de Laura Tadet.
    Jeunesse, réseaux sociaux et éducation:
    Dossier :
    Application tik tok: le phénomène, les risques.
    Discussion :
    Age à partir duquel un enfant devrait pouvoir avoir accès à un écran?
    Le modèle scolaire Hjalli qui tente d'inverser
    les rapports de force entre filles et garçons de manière à provoquer un comportement plus sensible chez les garçons et plus combattif chez les filles.
    Cours d’empathie obligatoires chez les jeunes danois de 6 à 16 ans
    Puces implémentées dans les uniformes des élèves chinois afin de lutter contre l’absentéisme.
    Cartables solaires en Côte d'Ivoire (Vidéo novembre 2018)
    Aide à la scolarité dans les villages ou l’accès à l’électricité reste compliqué
    Droit de suite:
    Les universités qui refusent la hausse des frais de scolarité pour les étudiants extra européens.
    Musiques :
    Il mondo - Jimmy Fontana A
    Last detail - Fun fair
    Dark side - Bishop Briggs
    Références :
    Vidéo d'amnesty sur le consentement
    1 min
  • Pause Commune #14 Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, Internet au Tchad
    En invité
    Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, activiste politique et chef de la division Afrique Centrale d'Internet Sans Frontière.
    Au programme
    Internet sans frontière
    Le rôle d'Internet comme outil pour les mouvements citoyens
    Les coupures gouvernementales d'internet au Tchad
    La Chronique d'Andrée : Georges Gershwin
    L'agenda des luttes, les gilets jaunes, le père noël est un patron et les capitalistes sont des ordures, ...
    À l'oreille
    Rhapsody in blue, Georges Gershwin
    Sweet And Lowdown, Georges Gershwin
    Ma Génération, Serge Bambara alias Smockey
    Population gay korr (le peuple pleure), N2A Nteguil
    En lien
    Abdelkerim Yacoub Koundougoumi
    Internet sans frontière
    ( ´ ▽ ` )ノ
    1 min
  • #29 – Faut-il tout savoir pour entreprendre ?
    Résumé :
    Quelle est la compétence de l’entrepreneur ? Créer une entreprise est un parcours du combattant, il faut réunir des compétences techniques, juridiques, financières, marketing, rédactionnelles, commerciales…
    Et je ne parle même pas de la compétence ou des compétences que l’entreprise va mettre en avant au travers du corps de métier.
    Alors on va se dire qu’il vaut mieux le faire soi-même, que l’entrepreneur doit tout faire, tout savoir. Cela coûtera moins cher et l’on fera porter moins de risque sur l’activité.
    Mais du coup sur quoi reporte-t-on le risque ? La charge mentale de l’entrepreneur ? Ses nerfs, son corps ?
    Et puis, est-ce que c’est possible, ça de tout savoir, et de tout faire ?
    Quelles stratégies, quelles surprises, quelles découvertes pour l’entrepreneur pour qu’il puisse se placer dans son propre projet.
    Une autre question que je me pose, est qu’elle est l’écart, la surprise entre la compétence que l’on exerce et celle que l’on s’attend à exercer. Si l’on pense savoir tout faire, est-il possible d’envisager toutes les compétences dont on aura besoin ?
    Enfin, faut-il avoir tout fait pour bien recruter.
    Invité :
    Antonin Grêlé, fondateur de kadoresto.fr
    Références :
    Kadoresto.fr
    Voir aussi, sur cette même chaîne :
    Cœurs entreprenants
    Quelques Cause à Effet : Qu’est-ce qu’entreprendre, l’auto-entreprise, les autodidactes.
    0 min
  • #29 – Faut-il tout savoir pour entreprendre ?
    Résumé :
    Quelle est la compétence de l’entrepreneur ? Créer une entreprise est un parcours du combattant, il faut réunir des compétences techniques, juridiques, financières, marketing, rédactionnelles, commerciales…
    Et je ne parle même pas de la compétence ou des compétences que l’entreprise va mettre en avant au travers du corps de métier.
    Alors on va se dire qu’il vaut mieux le faire soi-même, que l’entrepreneur doit tout faire, tout savoir. Cela coûtera moins cher et l’on fera porter moins de risque sur l’activité.
    Mais du coup sur quoi reporte-t-on le risque ? La charge mentale de l’entrepreneur ? Ses nerfs, son corps ?
    Et puis, est-ce que c’est possible, ça de tout savoir, et de tout faire ?
    Quelles stratégies, quelles surprises, quelles découvertes pour l’entrepreneur pour qu’il puisse se placer dans son propre projet.
    Une autre question que je me pose, est qu’elle est l’écart, la surprise entre la compétence que l’on exerce et celle que l’on s’attend à exercer. Si l’on pense savoir tout faire, est-il possible d’envisager toutes les compétences dont on aura besoin ?
    Enfin, faut-il avoir tout fait pour bien recruter.
    Invité :
    Antonin Grêlé, fondateur de kadoresto.fr
    Références :
    Kadoresto.fr
    Voir aussi, sur cette même chaîne :
    Cœurs entreprenants
    Quelques Cause à Effet : Qu'est-ce qu'entreprendre, l'auto-entreprise, les autodidactes.
    1 hr 30 min
  • Balance ton fil #7
    Une émission animée par Florence Fanelli et co-animée par des Millenials qui partagent leurs réseaux sociaux.
    En plateau, le samedi 15 décembre 2018 : Alizée Durkheim, Laura Tadet, Bastien Drouot, Gaëtan Hulin, Quentin Hernandez.
    Aux manettes : Quentin Hernandez.
    Émission sur le thème des violences.
    Sujets :
    I) Violences scolaires
    La Finlande pense avoir trouvé une solution durable contre le harcèlement scolaire via KiVa, un programme de lutte contre le harcèlement scolaire.
    Jacques Toubon : le médiateur ouvre une enquête et rappelle que cette autorité indépendante veille au respect de la déontologie des forces de l'ordre et défend "l'intérêt supérieur de l'enfant". Cinq dépôts de plainte et maintenant ?
    Les droits d'inscription des étudiants étrangers: les étudiants africains dans le viseur d'une mesure déjà annoncée sur "campus France".
    II) Violences faites aux femmes
    Dr Mukwege / Nadia Murad (un prix Nobel de la paix dédié aux femmes et aux défenseurs des femmes)
    III) La violence sociale dénoncée par les gilets jaunes
    Gilets jaunes de tous les pays, tous unis ?
    Parlementaire serbe, gilets jaunes Irak, Israël...
    L'eurodéputé italien Angelo Ciocca détourne le gilet jaune devant le Parlement européen de Strasbourg et lie l'attentat du marché de Noël à l'immigration.
    Interdiction de la vente de gilets jaunes en Égypte!
    Photo de la mobilisation de gilets jaunes en centre-Afrique pour protester contre le Franc CFA ? Fake news...
    Après l’impôt, l’immigration serait au cœur du mouvement des gilets jaunes sur les réseaux sociaux. En cause : le pacte de Marrakech. Entre fake news et reprise par les extrêmes, quand l’info devient une infox.
    Musiques :
    Générique de début : Levania de Jacco Gardner
    Plus rien ne m’étonne reggae de Tiken Jah Fakoly
    Not going anywhere de Keren Ann
    Gangster Modern de MC Solaar
    Générique de fin : L'amour naissant de Sébastien Tellier
    7 min
  • Vivons Sport #16 : Sports collectifs indoor féminins 2/2
    Résumé :
    À l’occasion de l’Euro de Handball féminin, nous approfondissons la question des sports indoor féminins, avec les exemples du roller derby, discipline spectaculaire et engagée, du volleyball et du hockey sur glace. Nous revenons également sur des études, notamment sur la gouvernance des fédérations.
    Intervenants :
    Manuella Bourboulon, secrétaire joueuse des Paris Rollergirls, ligue de roller-derby
    Patricia Costantini, membre co-fondatrice du collectif Egal Sport, ancienne entraîneuse nationale de volleyball, ancienne conseillère technique nationale de hockey sur glace et ancienne coordinatrice bénévole de la commission féminine de hockey sur glace
    Avec la chronique de Frédéric Hamelin, journaliste et ancien directeur des opérations de Football Citoyen : « Femmes et sport, c’est pas gagné ! »
    Musiques :
    « Rendez-vous » de Blankass
    « Caravane » de Raphaël
    Pour aller plus loin :
    Egal Sport
    Paris Roller Girls
    1 min
  • #05 – Transidentités et espaces publics
    Résumé :
    Trans : préfixe : « qui traverse l'espace ou la limite, qui est de l'autre côté de la limite »; en particulier :
     
    « qui traverse le lieu géographique ou l'obstacle naturel » voir transalpin, transatlantique, transcontinental, transocéanien/transocéanique, transsaharien, transsibérien… C’est de la géographie, et plus près de nous : transfrontalier, transports en commun… Et puis il y a TRANS. Trans tout seul, les personnes trans. Un changement d’identité intime, individuel, qui paraît très visible mais qui ne l’est pas tant, dans nos rues, nos bars, nos stades.
    Où sont les trans ? Qu’ont-ils et qu’ont elles à dire de la ville, de son fonctionnement, mais aussi et peut-être surtout à l’immense majorité des urbains, qui bien souvent ne les perçoit que comme une minorité, parmi toutes celles que nous sommes tous et toutes, à un moment ou à un autre, et d’une façon ou d’une autre. Car qui n’est pas trans-quelque chose, dans la foule de la ville ?
    Invité.e.s :
    Milan Bonté est doctorant en géographie et travaille sur les espaces publics et les transidentités.
    Références :
    Bonté Milan, 2017, "Transidentités et espaces publics parisiens : trouver sa place dans les espaces de l'hétéronormativité", mémoire de master 2, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, dir. N. Cattan et S. Fol
    Les travaux de Cha Prieur, et notamment sa thèse, sont des incontournables pour tout.e géographe qui travaille sur les populations queer et LGBTI. Ils permettent de se positionner entre les différentes écoles francophones (géographie du genre, géographie des sexualités) et anglophones (plutôt organisées en "studies" - certains travaux issus des "gender studies" traitant de sujets géographiques et urbains).
    Ils permettent aussi de lier recherche, situation personnelle et engagement politique. En résumé de ces enjeux, on peut se reporter à l'article Des géographies queers au delà des genres et des sexualités.
    Voir également les travaux de Marianne Blidon, même s'ils n'ont pas la prétention de fonder une école de pensée (contrairement à ceux de Cha Prieur). Étant donné qu'elle a été la première française à travailler sur les populations LGBT en géographie et qu'elle s'est pris, quasiment seule, un retour de flamme important avec de très nombreuses critiques, elle constitue à elle seule une encyclopédie vivante sur l'expérience des chercheurs/ses en géographie du genre et des sexualités. Elle a répondu à ces critiques par un article scientifique
    Au niveau des grandes références théoriques sur les populations trans, ce sont surtout des travaux anglophones avec des auteur-e-s très prolifiques et intéressé-e-s par leur impact factor, ce qui ne facilite pas la lecture car ils et elles se répètent beaucoup de travaux en travaux.
    Mais Petra Doan, Nathalie Oswin et Viviane Namaste sont les "grands noms" du champ d'étude. Viviane Namaste a par exemple écrit cet article précoce dans les années 90, qui nous semble être le premier et presque le seul à décrire l'articulation entre sexisme, homophobie et transphobie dans les espaces publics
    En dehors de la géographie, quelques travaux de sociologie et de science politique permettent d'appréhender la population concernée et les enjeux liés à l'urbanisme et à l'aménagement du territoire. Pour la sociologie, Emmanuel Beaubatie décrit dans sa thèse les mobilités sociales des personnes trans liées aux parcours de changement de sexe, et retrace l'histoire de l'évolution des liens entre médecins, associations et personnes trans.
    Aaron Arnold, un linguiste, donne également une excellente définition du genre dans cet article avec une perspective relationnelle : cela permet de faire les aller-retours conceptuels entre les normes sociales et les trajectoires individuelles (les espaces publics étant les espaces de la rencontre des deux).
    Du coté de la science politique, la segmentation des politiques publiques "genre", "urbanisme" et "lgbt" dans les collectivités locales, est appréhendée
    2 min
  • #02 – D’où vient le mouvement ?
    D'où vient le mouvement quand il passe par nous ?  Comment s’expriment nos désirs et nos besoins ? Ceux qui vous donnent envie de bouger, de danser, ou de tout arrêter. J'ai posé cette question à Agnès de Lagausie, Pierre Alain Pérez et Skander Bernard.
    Allez-vous vous lever tout de suite si vous avez soif ? ou allez vous attendre une soif plus impérieus e ? Quels types de mouvements sont les vôtres ? Vous sentez-vous calme ou agité là maintenant ? Est-ce à peu près égal entre ce que vous ressentez à l’intérieur et vos mouvements visibles  ? Que se passe-t-il quand vos gestes sont empêchés ? Où part s’exprimer le mouvement dans ce cas, quand vous vous empêchez de bouger  ? Pouvez-vous maîtriser vos mouvements ou au contraire, sont il tellement réactifs que vous ne pouvez rien en percevoir  ?
    Non pas qu’on ne soit jamais vraiment décideur conscient de son mouvement, puisque le mouvement nous échappe et s’exprime avant même qu’on ait eu l’occasion de lui attribuer du sens. Mais je ne crois pas que nous soyons pour autant des automates dans un mécanisme géant de planètes qui tournent en rond. Si c’est le cas, je bouge parce que tu as enclenché le geste qui me fait réagir, sans aucune conscience, par pure réaction instinctive. En gros, je frappe ou je caresse en fonction de la pluie et du beau temps.
    Mais, si le mouvement passe par nous, comment le laissons nous passer, circuler  ? Peut-on l’ajuster, le façonner, ou simplement l’observer ce mouvement, le ressentir  ? En biologie, on considère souvent que l’homme est interconnecté avec son environnement. L’homme, ou la femme, n’a pas complètement le choix de cet environnement qui l’impacte, je mange les fruits qui sont à ma portée, et si il n’y a plus de fruits car la neige a tout recouvert pour une durée indéterminée, je chasse le cerf qui s’offre à moi, la neige me donne froid et me fait me recroqueviller par mouvement instinctif, mais l’homme, ou la femme, a le choix de ce qu’il regarde, et en orientant son regard, il sélectionne, il filtre, et donc il bouge, il modifie et crée son environnement. Je ne me sens pas toujours en harmonie avec mes mouvements dans la vie au point des les oublier complètement. Lorsque c’est le cas, je peux porter un certain regard sur mes mouvements. Un regard qui me fait sentir vivante, ou un regard plus lourd qui m’entrave. Même si je ne décide pas de tout dans mes mouvements, puis-je entretenir une relation particulière avec eux ? Nous poserons la question ce soir à des chorégraphes, des danseurs et danseuses, des pédagogues du mouvement.
    Les invité-e-s
    Pierre Alain Pérez, ancien danseur qui a fait partie du corps de Ballet de l’opéra de Paris et a participé à plusieurs ballets de la scène internationale. Pierre Alain exerce aujourd’hui en tant qu’Hypnologue. Il est fondateur des Hypnos du Cœur, une association d’intérêt général qui accompagne les personnes en arrêt dans leur vie afin qu’elles retrouvent le chemin de l’emploi.
    Skander Bernard exerçait en tant qu’Ingénieur dans le milieu de l’énergie. Il est aujourd’hui Enseignant de la méthode Feldenkrais, méthode qui nous apprend à bouger. En tant que grand agité il pratique intensivement le yoga, le vélo, et le basket. Vous le rencontrerez lors des cours ou des stages de l’association « changement en mouvement ».
    Agnès de Lagausie est danseuse contemporaine de la compagnie Ingeborg Liptay. Elle a la chance de danser depuis toujours et travaille depuis 26 ans auprès d’Ingeborg Liptay. Aujourd’hui elle transmet et fait vivre les pièces d’Ingeborg, et elle enseigne dans une école sur Toulouse qui prépare des enseignants. En ce moment, elle danse une pièce intitulée « guérir la guerre, guérir la guerre en nous »
    0 min

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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…