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Or


2e émission en direct du vendredi 1er mars 2024 de 20 h à 21 h.
Les émissions de Cause Commune présentées, via des échanges entre les productrices / animatrices :
À l’oreille :
[ Il nous a manqué ce soir-là : Accords aux corps / Lumière rouge/ Le Monde en questions / et Le poète est une radio —– ce sera pour une prochaine fois !!]
« Avant d’être beau, le son est humain. » Roy Hart
Toutes deux performeuses, praticiennes, professeures, chanteuses, compositrices de musique et de danse « expressi », Orly Asody et Zwaantje de Vries cohabitent ensemble dans l’art de créer.
Des liens où ne s’expriment que les voix, des voix de plus en plus humaines.
Nous échangeons en rebroussant chemin, à partir du stage Voix et Danse : There is music in the air, qu’elles proposent et dirigeront ensemble sur Paris en avril prochain, sur les voyages que les voix improvisent et procurent, jusqu’aux origines de cette incroyable histoire du CAIRH – Centre Artistique International Roy Hart – à la découverte de la voix humaine.
Libérer sa voix, défaire les nœuds de nos émotions profondes sans nier l’obscurité, retrouver la capacité de communiquer avec les autres en acceptant notre part d’ombres et en prenant le temps si nécessaire de régler nos conflits, pour ainsi réellement trouver la possibilité de créer et d’être en devenir ensemble.
Retour sur l’origine du Roy Hart theater. Alfred Wolfsohn est gravement traumatisé par les cris d’agonie de ses camarades au front et par le fait de ne pas avoir pu aller aider un soldat agonisant. De retour en Allemagne, il abandonne ses études de droit et décide de faire du chant. Son manque de progrès avec ses professeurs le pousse à développer sa propre théorie intégrant son amour de la musique, de l’art, de la littérature et les études psychologiques en cours à cette époque (notamment les théories de C.G. Jung). Il devient professeur de chant et pionnier d’une exploration et approches de la voix humaine qui ouvrent un large chemin, travaillant en Allemagne dans les années 1930 et à Londres de 1947 à 1962. En tant que professeur de chant, Alfred Wolfsohn ignorait les contraintes liées au sexe (ou au genre) et étendait la portée des voix masculines et féminines.
Il a également eu une profonde influence sur Roy Hart, son élève le plus expérimenté, qui a ensuite fondé la Roy Hart Theatre Company, et qui en 1974, installe avec sa troupe un centre de création à Malérargues dans les Cévennes, qui deviendra rapidement international.
Le CAIRH, lieu d’échange, d’enseignement, de formation et de création, célèbre cette année 50 ans !
Echo & Response – Roy Hart
Histoire de Malerargues
À propos de Alfred Wolfsohn
Informations et réservations auprès de Marion Frotin et sur Facebook
Sur le chemin d’une révélation – invitée Sylvie Gauthier AAC#30
Prises de paroles autour des projections au Luminor Hôtel de Ville
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Rencontre avec Aude Massot, autrice et dessinatrice de Bande-Dessinées dont l’album documentaire “Chronique du 115” (éd Steinkis) vient d’être réédité pour les trente ans du Samu social.
On plonge dans l’univers de cette artiste qui creuse une veine sociale, sans se départir de son humour et de son goût du rocambolesque.
Une promenade parmi 23 sites un peu partout sur les sols en France où des gens se sont engagé.e.s dans des habitats autonomes : voilà ce que Clara Breteau nous propose dans son livre et dont elle parle ici. Autonomie mais interdépendances avec les autres vivants, animaux et arbres, tout autant que les pierres et les vents. Autonomie à la fois dans les modes de vie et dans la conception / construction même des maisons — lesquelles peuvent réutiliser par recyclage une grande part de leurs émissions — les auditeurices de “un coin quelque part” ont déjà entendu d’autres personnes parler de cela, des habitats légers, des choix d’alléger les frontières entre intérieur et extérieur, … (cf. une sélection ci-dessous) et de combien il est question de ce qu’on habite et ce qui nous habite.
Mais ici l’angle d’approche est la poésie qui ‘ressort’ de ces imaginaires, de ces modes d’habitat : sortie de la seule littérature, la dimension poétique est abondante, et portée par les habitants et habitantes, tout comme les oiseaux dès qu’ils “font” quelque chose ! Et Clara nous rappelle l’histoire des Demoiselles, ces personnes qui ont mené une révolte paysanne en 1829 dans les Pyrénées en se déguisant, en suspendant des chemises blanches aux branches, en dispersant des messages dans les buissons, etc. : cette lutte reflète-t-elle d’autres luttes contemporaines contre les politiques d’aménagement du territoire ou contre le système techno-économique des propriétés foncières ? et/ou juste des combats de vie parfois en catimini, dans des espaces où abris et poésie font bonne entente, où le sol bien-traité accueille et pourvoit en retour ? ou bien revisites des recherches menées en 1968 et suivantes qui étaient, elles aussi, sensibles, artistiques et sensuelles ?
À l’oreille, en pauses musicales :
Pour aller plus loin :
Un épisode un peu spécial aujourd’hui. Eva Cordioli porte ce projet d’exposition photos “Femmes à vélo” qui sera divulguée à la Mairie du 7ème arrondissement à Paris le 29 février 2024. Plutôt que d’être dans notre schéma classique d’un Rayons Libres avec un homme (Jérôme Sorrel) qui pose des questions, un autre homme (Abel Guggenheim) qui pose sa chronique, nous avons souhaité proposer un Rayons Libres 100% féminin. Emission donc préparée par Eva, Sybille et Anaïs pour raconter exactement ce qui les porte, ce qui importe, dans ce projet de photos. Pourquoi ce type d’événements est encore important ?
Parole de Patrick : « On n’a plus qu’à se faire sauter. On est coincé entre le suicide et la lutte. Je pense que le monde ordinaire n’existe plus aujourd’hui. »
Après l’évocation des publicités du métro qui ne nous annoncent que des bonnes nouvelles, c’est le concept de dynamique de positivité qui sera l’occasion d’écouter Franck Lepage au sujet de la pensée positive et du langage qui va avec comme le contrôle qualité ou le plan de sauvegarde de l’emploi qui masquent des réalités très fortement négatives.
Il a été insisté sur le rôle des faits divers et des émissions de télévision sur la police ou la gendarmerie dans la diabolisation absolue avec l’exemple du film La Bande à Baader diffusé le vendredi 23/02/2024 sur Arte.
Il est fondamental de considérer les termes du capitalisme aujourd’hui pour masquer la réalité violente dans laquelle il se déploie comme par exemple la démarche qualité qui est en fait une démarche de productivité dissimulant des épuisements au travail ou des suicides ou le plan de sauvegarde de l’emploi qui est en fait un plan massif de licenciement. Il n’est pas besoin d’avoir fait de grandes études ou d’avoir une bibliothèque fournie en anthropologie, en sociologie et en histoire pour prendre conscience de cette réalité et susciter des mouvements de protestation collectifs et vertueux.
La discussion a ensuite fait référence à une discussion avec Philippe Corcuff et les libertaires qui ne parlent jamais des sous-prolétaires en raison de leur absence de front de classe au sein de la machine d’exploitation. Ce qui pose la question des ouvriers qui votent extrême-droite ou de tous ceux qui sont des collabos, des zones grises, des chiens de garde et qui ne pensent qu’à devenir chef d’équipe ou à être ” jaune ” et à continuer à bosser.
Comme l’ont montré les auteurs plus bas cités, les fils des parents notamment immigrés qui avaient espéré que leur enfants ne soient pas ouvriers comme eux, qui les ont poussé à faire des études et qui se retrouvent tout de même à l’usine avec des licences ou des maîtrises pour cause d’absence de débouchés universitaires toujours plus réduits par rapport aux grandes écoles et des frustrations beaucoup plus importantes.
Que sont devenus les ouvriers ? Objet de toutes les attentions depuis la révolution industrielle jusqu’aux années 1980, les travailleurs d’usine n’intéressent plus grand monde après l’échec du projet communiste et l’effondrement de leurs bastions industriels. Brisée dans son unité, démoralisée, désormais dépourvue de repères politiques, méprisée par ses enfants, la classe ouvrière vit un véritable drame à l’écart des médias. Les ouvriers continuent pourtant d’opposer avec un succès relatif certaines de leurs traditions de résistance à la dynamique qui les détruit.
Cette remarquable enquête, sensible et documentée, fait toute sa place à la parole ouvrière pour rendre hommage à ces hommes et à ces femmes dont la dignité est aussi imposante que celle dont firent preuve leurs parents à l’heure des victoires. Treize ans après sa première édition, dans un contexte ou le monde ouvrier n’en finit plus de subir l’impact dévastateur de ce capitalisme financiarisé dans le cadre duquel une petite minorité de puissants actionnaires dicte sa loi aux managers et aux peuples, cet ouvrage n’a rien perdu de son actualité. Il permet de comprendre la réalité ouvrière d’aujourd’hui et peut servir de garde-fou contre la dénégation plus ou moins subtile de son existence dans l’espace public.
La pensée critique implique ainsi d’essayer de se demander comment sortir du bidochon, du beauf, de l’aliéné, du ” jaune ” malgré la présence de ce que Pierre Bourdieu qualifiait d’entraîneurs comme ces animateurs de radio et de télévision qui sont toujours débordants de bonne humeur le matin (alors qu’ils sont en fait crevés de devoir se lever à trois, quatre ou cinq heures du matin chaque jour de la semaine) constituant des relais des incitations des dominants à ne pas faire la gueule, à être heureux et à assigner l’auditeur ou le spectateur au beau.
L’exemple de la dernière sortie d’Emmanuel Macron a été cité :
Il a été insisté sur le rôle des faits divers et des émissions de télévision sur la police ou la gendarmerie dans la caricature et la diabolisation absolue avec l’exemple du film La Bande à Baader diffusé le vendredi 23/02/2024 sur Arte véhiculant une logique de disqualification et de stigmatisation des ” fous ” d’un côté et la validation des autorités munies d’un mandat représentatif forcément démocratique. La géographie des médias tous situés dans les quartiers favorisés de la capitale et protégés par des forces de l’ordre nombreuses et équipées le cas échéant en est aussi une parfaite illustration.
« Entre les agents en civil et les CRS en uniformes, ce sont 800 membres des forces de l’ordre qui ont été déployés pour former une véritable bulle de sécurité autour d’Emmanuel Macron. »
La protection des dominants a ensuite été examinée à travers la visite d’Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture et le premier refus de débattre d’Arnaud Rousseau, l’homme d’affaires patron de la FNSEA, dont le parcours édifiant de tout – sauf d’un agriculteur – a été détaillé comme ce n’est jamais le cas au sein des médias de masse. Il a été aussi question de savoir comment la FNSEA a régi le monde rural en imposant une identité d’agriculteur exploitant qui plaît aux agriculteurs, non pas celle d’une classe sociale mais celle d’un monde à part de la ville. Ce qui ne l’empêche pas d’exploiter un prolétariat agricole dont la condition a été rapprochée de celle de la condition des Noirs aux États-Unis à travers les lois Jim Crow. Le système de mise en dépendance de l’exploitant mis en place par les cadres techniques du syndicat est aussi une autre des explications de cette mainmise de la FNSEA sur tout le système.
Comment expliquer la domination de la FNSEA parmi les agriculteurs·rices ? – 07/02/2024 – Contretemps.eu
Enfin, le rôle particulièrement néfaste de la caste manageriale privée publique, troisième pilier du système, dans son intrication très étroite entre les affaires d’État et les affaires privées autrement dit entre le capitalisme agricole et les élites administratives de l’État a également été détaillé à travers l’exemple de la collusion des précédents en ce qui concerne les mégabassines et de la situation enviable des préfets en conclusion de la première partie de l’émission.
Après cette mise en perspective du monde (agro)industriel et de ses collusions au sein de la machine d’État, la diffusion du titre « On ira pas au paradis » des Fossoyeurs Septik a donné l’occasion à Patrick de développer l’enchainement d’idées qui fait que, face à la peur de l’homme de vivre sans Dieu, Émile Durkheim avait avancé que c’est la société qui avait remplacé Dieu sous la IIIème République.
Dans cette continuité, il semble ainsi logique que ce soit les tenants capitalistes de cette société qui deviennent Dieu eux-mêmes sous une forme philanthropique qui n’est qu’une façon de légitimer le capital et de se légitimer eux-mêmes. L’exemple de l’industriel Jean-Baptiste André Godin et de son familistère de Guise est venu illustrer cette démarche dans ce qu’elle peut avoir de moins pire.
La diffusion d’un extrait sonore de Le Média mettant en avant des journalistes de l’Humanité sur le thème de notre gouvernement actuel de ministres millionnaires a permis d’inscrire ce gouvernement dans une sociologie de la domination. Ce qui a permis à Patrick d’insister sur le lien sociétal, congénital, sur l’ADN de ces gens qui se connaissent, qui mangent ensemble et qui se croisent parce qu’ils vivent déjà ensemble. Les révélations relatives à Amélie Oudéa-Castéra ont permis de mettre en lumière cette pornographie de la richesse que les Pinçon-Charlot avaient déjà cartographié dans leurs ouvrages.
C’est ainsi pas moins d’un tiers du nouveau gouvernement qui pourrait être classé parmi les 1 % de Français les plus fortunés. Cette enquête peut être retrouvée dans l’édition du 13/02/2024 du quotidien.
C’est ensuite l’étage judiciaire qui a été mis en perspective par Patrick comme appartenant à cette caste malgré quelques velléités d’indépendance à travers la dureté des peines qui frappent les dominés et la grande mansuétude de celles qui égratignent au pire ou qui accompagnent au mieux qui sont censées frapper les dominants. Un extrait sonore évoquant les procédures actuelles et en cours de Nicolas Sarkozy illustrera le propos.
Une autre des caractéristiques de cette caste est aussi de s’attaquer aux dominés comme l’exemple d’Aurore Bergé le montre. Et encore plus fort, de le faire sur Radio J au micro de Frédéric Haziza, journaliste ayant écopé d’un rappel à la loi en 2018 pour agression sexuelle ! Un autre extrait sonore illustrera le propos.
Patrick développera le constat du fait que le droit capitaliste, le droit de l’État, de la raison, le droit de l’État fasciste – pour reprendre l’expression de Frédéric Lordon – est un État qui fonctionne avec de la latitude. Ainsi, plus le droit est flou et plus les marches de manuvre sont énormes. On passe d’une conception à la (Jean-Jacques) Rousseau à celle d’un (Emmanuel-Joseph) Sieyès. Il appuiera son propos avec l’exemple du passage de la manifestation à l’attroupement.
Cette relativité du droit donnera l’occasion de revenir sur la Palestine pour écouter un extrait de la chaîne i24news comportant les propos entre autres d’un Maurice Ifergan affirmant qu’il n’y a pas d’innocents à Gaza, qu’il faut donc traiter la population en rapport et d’une participante au débat qui dit : « Il faut les bombarder, il faut les arrêter, il faut les effacer ».
Contrairement à la chaîne CNews suite à une action de Reporters sans frontières, la chaîne i24news n’a jamais été inquiétée.
Le renouvellement de l’autorisation d’émettre de la chaîne CNews a ensuite été débattu suite au fait qu’elle soit devenue une chaîne d’opinions plutôt qu’une chaîne d’information. Il est encore plus complexe de débusquer la pseudo-neutralité du service public et ses orientations dans par exemple les situations entre Israël et la Palestine et entre la Russie et l’Ukraine.
L’émission se terminera par la lecture d’un article de Benoît Bréville dans Le Monde diplomatique et par une énième – mais comment faire autrement ? – évocation des horreurs de la situation à Gaza. Si les vies se valaient – 01/2024
Cette semaine je reçois Flavien Chervet, écrivain, conférencier, entrepreneur, artiste numérique, poète et… prompt engineer !
Il explore les transformations profondes que l’IA annonce pour notre monde. Et après avoir écrit HyperCréation, aux éditions Nullius In Verba, où il partageait la manière d’être créatif avec les IA, il revient avec un ouvrage sur la méthode, qui s’appelle HyperPrompt, pour nous partager ses secrets en matière de prompt engineering.
Avec Flavien Chervet, nous abordons donc la nouvelle compétence humaine qu’il faut absolument acquérir quand on veut vivre dans un monde plein d’IA, dans un univers d’IA à son service et pas le contraire : l’art du prompt.
Prompter, faire du prompt engineering, rédiger un prompt, tout ce nouveau vocabulaire va certainement et rapidement rentrer dans le dictionnaire. C’est vraiment la nouvelle discipline, la nouvelle activité liée aux interactions que nous pouvons avoir avec les modèles d’IA générative.
Certains disent même qu’il s’agit de la compétence indispensable pour bien dompter et bien utiliser les nouveaux outils d’IA. Et cette ingénierie de la commande, cet art de l’instruction transmis à l’IA n’est pas simple à acquérir.
Nous voulons tous devenir des bons « prompteurs » mais nous mesurons bien la difficulté quand on se retrouve face à ChaptGPT ou Midjourney et que nous n’arrivons pas à en tirer le résultat souhaité.
I am AI, composé par AIVA (2019)
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA. En 30 minutes, ils essayent de mieux comprendre ces nouveaux outils sous leurs aspects sociétaux, culturels, sociaux, éthiques et pourquoi pas politique.
Pour cette nouvelle édition nous recevons 3 membres du Psychill café : Leo, Adrien et Dino. Ils nous parleront de leur parcours, leur rencontre et ce projet commun : Psychill café, qui a pour but de promouvoir les musiques électroniques autres que la techno la trance et le hardcore.
Ils ont repris du service mi février, après une pause de 4 ans.
Ghost in the chill – NSA
Psychill Café sur FaceBook, BandCamp et https://soundcloud.com/psychillcafe
Concernant l’émission Musiques en lutte c’est ici et là
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.