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Or


Ils vous avaient manqué?? Les revoilà!
Bud et Dutsch vous proposent pour Dissonance Cognitive une playlist spéciale scène française avec au programme Head Slice, In Der Welt, Dirty Rodéo et Aki Agora, LATx, Junon et enfin Sailing for Tomorrow
Vous allez vous ré-ga-ler!!!
Écrire, c’est aussi ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit. Marguerite Duras
Si on pouvait se nommer, si on savait se présenter dans l’évidence de son sexe, dans la certitude de son être, on n’écrirait pas, il n’y aurait pas d’histoire, pas de sujet, pas d’objet. Camille Laurens
Du poème aux récits, d’Il n’y a rien d’intact dans ma chair à L’innommé, à celle qui marchait sur la pointe des pieds, à celle qui ne donne pas son nom, Danielle Fournier écrit pour donner corps. Donner corps à ce qu’on ne sait pas dire, à ce qu’on ne peut pas dire, à ce qu’on ne dit pas.
Docteur en littérature, Danielle Fournier a été enseignante et directrice littéraire des éditions de l’Hexagone de Montréal et de la revue Les Écrits.
Dans la Revue Française des Affaires Sociales (RFAS), Mauricio ARANDA, Julien LÉVY et Gwen LE GOFF ont coordonné un ouvrage constitué de textes et réflexions — majoritairement sociologiques — à propos de la notion de sans-abrisme, pour faire comme un état des recherches à date, dans des optiques de partage d’expériences situées décrites par des personnes concernées, soit dans le cadre associatif, soit dans des travaux de terrains lors de recherches universitaires, etc. Plus d’une vingtaine d’écrits (8 articles, 4 entretiens, des notes de lectures, …), dans le cadre de l’appel à contributions, sont abordés ici par Mauricio Aranda et Julien Lévy, présents à cette émission — tous deux politistes et chercheurs ayant travaillé leur thèses respectivement en 2019 et 2021.
Où il sera question des catégorisations des personnes, des normes induites par les notions décrites, des politiques publiques et des choix qu’elles supposent, du rôle des chercheurs et chercheuses dans l’évolution des dispositifs et statistiques en sciences sociales, de la future Enquête 2025 (la précédente avait eu lieu en 2012), …
Où l’on débattra des concepts : “sans abri” vs “sans domicile” vs “sans logement” vs “mal logé.e”, mais aussi de l’accommodement des personnes aux injonctions de stabilité ou de trajectoires, … , des situations subies versus choisies, et de comment la précarisation entraine de facto des impossibilités d’habiter plus et mieux.
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Le 23 mars, c’est la deuxième édition de ce salon du livre policier à la Brasserie de l’Être. De 13h30 à 22h30, s’enchaineront les tables rondes thématiques avec des auteurs de polars, les ateliers pour les enfants, les dégustations et enfin un concert !
Quatre tables rondes thématiques réunissant une quinzaine d’auteurs et autrices des signatures : une librairie, des jeux, un atelier/enquête pour les enfants un concert en fin de journée, de la petite restauration (des pizzas confectionnées sur place
L’entrée est libre, tout est gratuit sauf les boissons et la nourriture. Et ce sera l’occasion de croiser Didier Daeninckx, Thomas Cantaloube, Patrick Amand, Alexandre Lenot, Hubert Prolongeau, Karim Miské, Benjamin Fogel, Isabelle Amonou, Laurène Duclaud, Marion Brunet, Michèle Pedinielli, Marek Corbel, Tristan Saule, Danü Danquigny, Audrey Brière, Gilberto Villarroel et Bruno Jacquin.
14h Table ronde 1 « Résistance ! » : deux recueils sur les résistances d’hier et d’aujourd’hui
15h « Les savants mènent l’enquête » : un atelier pour les 8-12 ans
Un atelier proposé par Les savants fous.
15h30 Table ronde 2 « Dystopies » : quand le polar nous parle d’avenir
17h Table ronde 3 « Irréductibles » : un demi-siècle d’injustice sociale
18h30 Table ronde 4 « Frictions historiques » : le réel et l’histoire dans les romans policiers
21h Tiki Bang Bang
Parce que tout se termine en musique à la brasserie, on vous invite à retrouver tout à la fois le fracas de la vague qui déferle de la cave au garage, les fragrances de l’iode et de l’huile de vidange, le goût de l’Armorique, du Nord et du canal de l’Ourcq : le brutal punk surf endiablé des mythiques Tiki Bang Bang, qui avaient déjà survolté la brasserie l’année dernière !
La librairie Texture vous attend également, des jeux… ainsi que les succulentes pizzas de L’Origine du pain, le kombucha d’Archipel, et l’irremplaçable bière de la Brasserie de l’Être !
Brasserie de l’Être 7 ter rue Duvergier 75019
Faire travailler des étrangers dont on ne désire pas l’immigration : la pratique, bien que contre-intuitive, est solidement ancrée en France et dans d’autres pays occidentaux.
Dans Le travail migrant, l’autre délocalisation (La Dispute), l’auteur rappelle que l’attractivité de la main-d’œuvre migrante repose sur un écart de droits, institutionnalisé par le recours aux travailleurs sans-papiers d’une part, et aux travailleurs détachés de l’autre.
Alors que les lois anti-immigration s’empilent, durcissant chaque fois un peu plus les conditions des travailleur·ses migrant·es, la main-d’œuvre étrangère s’avère pourtant toujours aussi indispensable dans de nombreux secteurs (BTP, restauration, nettoyage, travail à domicile, etc.).
Le recours à ce « travail migrant » se fait au travers d’une variété de statuts, légaux ou non, qui permettent la mise au travail des personnes migrantes dans des conditions moins favorables et plus intensives que celles qui ont cours sur le marché du travail français. Travailleurs et travailleuses « sans-papiers », « temporaires » ou « détaché·es » : le recours au travail migrant apparaît bien comme une modalité particulière de mise en œuvre d’une forme de « délocalisation », à ceci près qu’elle s’exerce « sur place ».
Daniel Veron montre comment cette surexploitation des travailleur·ses migrant·es s’affirme comme l’un des outils cruciaux d’une dégradation générale des conditions de travail. Dès lors, le seul horizon pour déjouer la pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail ne peut passer que par la lutte pour l’égalité des droits de toutes et tous.
L’air de rien. Il y a des actions comme ça. L’air de rien, on enfourche son vélo. L’air de rien on choisit le vélo plutôt qu’un autre mode de transport, ou un autre sport. Quand on fait cela, l’air de rien, on peut penser que c’est devenu naturel. L’air de rien, l’invitée du jour, pédale, souffre, gagne, souffre, y retourne. Laurianne Plaçais a remporté le championnat du Monde Biking Man by Origine en 2023. Pédaler sur 1000km, en autonomie complète, pour arriver la première, ça n’a pas l’air de rien. Et pourtant lorsque l’on écoute Laurianne, ça n’a pas l’air non plus d’être si difficile. Comment Laurianne se prépare ? Pourquoi elle aime ce type de compétition ? Qu’est-ce que ça lui apporte ? Voilà le type de réponses que vous aurez en écoutant cet épisode de Rayons Libres. L’air de rien, Laurianne m’a bien étonné pendant cette émission. Ces réponses m’ont même parfois un peu désarçonné, parce que, l’air de rien, je m’attendais à recevoir une ultra-cycliste pleine de plans dans la tête, pleine de convictions, pleine d’assurance. Et ce n’est pas du tout ce qui en ressort après 30 minutes d’échanges.
Pas d’agenda cette semaine énoncé au micro, l’émission était enregistrée le 21 février… et la programmation de l’émission… pas calée au moment de l’enregistrement.
Que recherchent-ils pour la plupart dans la pratique ? Quelle est leur relation au sport au-delà de la pratique ? Comment les structures du mouvement sportif, du monde privé s’adaptent-ils ? Les stratégies des pouvoirs publiques sont-elles appropriées pour un héritage immatériel des Jeux Olympiques et Paralympiques, à la hauteur de l’événement ?
Stromae – L’enfer
Cette semaine je reçois Stéphanie Le Cam, Maître de conférence et Directrice de l’Institut des sciences sociales du travail à l’université Rennes 2, spécialiste de la Propriété Intellectuelle, et concernant l’IA, elle est surtout directrice de la ligue des auteurs professionnels !
Cela fait plusieurs entretiens de Parlez-moi d’IA où les questions juridiques planent au-dessus de nos débats. Elles sont abordées avec le focus précis des sujets abordés. Cette semaine je vous propose de faire un grand tour d’horizon des questions juridiques posées par l’IA avec Stéphanie Le Cam.
Nous allons donc parler « questions juridiques » et IA car en plus des questions techniques, éthiques et parfois politiques, l’IA soulève de très nombreuses questions juridiques.
Il s’agit d’un sujet complexe et entremêlé. Mais heureusement pour nous, notre invitée, Stéphanie Le Cam, a les idées claires et parfois incisives sur toutes ces questions.
Programmation musicale : Garlaban
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA. En 30 minutes, ils essayent de mieux comprendre ces nouveaux outils sous leurs aspects sociétaux, culturels, sociaux, éthiques et pourquoi pas politique.
L’émission a dés le début positivement débuté en annonçant ne plus prendre en compte que les bonnes nouvelles confortées par la diffusion d’un titre dont le refrain est « Tout va bien ».
Olivier a réalisé une mise au point concernant la situation en Ukraine. Ce qui a été dit en fin d’émission de la semaine dernière sur le passé et le présent du pays n’impliquait pas en quoi que ce soit de justifier ce que subit le pays actuellement.
« La première chose qu’il faut enseigner au journaliste est de se méfier de soi-même » – Edwy Plenel
La difficulté est d’interpréter la situation toujours traitée par les médias dominants (par exemple par la chaîne LCI faisant de l’Ukraine son sujet du matin jusqu’au soir avec le regard des dominants) avec le même biais alors que le capitalisme a aggravé la situation et détruit la structure sociale de ce pays. Ainsi, l’Ukraine avant la période actuelle capitaliste ne connaissait pas le phénomène des SDFs généré par l’augmentation des prix des loyers et l’arrivée de la pègre qui vole les immeubles (comme ce que réalise le gouvernement israëlien en Palestine).
L’exemple de Cuba assurant de meilleures conditions de vie à sa population – s’il n’y avait pas le blocus des États-Unis d’Amérique pour l’handicaper – a été cité.
“Si Cuba peut nous aider, ce sera très bien”. À Guingamp, des médecins cubains pour sauver l’hôpital public ? – 17/02/2024 18:08 – France3
Cet ouvrage explore les mondes de la pauvreté en se proposant de sortir du débat français sur l’exclusion. À partir d’analyses internationales neuves sur les différents visages de la paupérisation et de la survie des surnuméraires dans le cadre actuel de la mondialisation néo-libérale, il questionne la porosité des concepts scientifiques immergés dans la demande sociale et soumis aux catégories de l’action publique. Ce faisant, il contribue au dévoilement des formes de collusion des chercheurs avec le Pouvoir. Cependant, le parti d’embrasser différentes figures du sous-prolétariat dans le monde ne s’épuise pas à offrir un large panorama des formes d’exclusion et de survie sur les cinq continents. Outre qu’ils proposent des monographies inédites (Japon, Ukraine, Antilles, Palestine, Brésil, Pérou, USA, Ghana, France) révélant l’homogénéité de l’arrière-cour de la société néo-libérale, les auteurs ont aussi pour ambition de questionner intimement les postures des chercheurs affrontés à des violences sociales souvent extrêmes. En interrogeant leurs adaptations pour mesurer les violences que subissent les plus dominés, ce que d’aucuns appellent les « terrains difficiles », ils explorent de nouveaux outils d’analyse. En osant aussi questionner les mondes dits de la « marginalité » (« jeunes des banlieues, « prostituées, « délinquants », « toxicomanes », « SDF », « sans-papiers »), ils mettent en évidence autant les violences internes qui les gouvernent que celles de la mondialisation.
Patrick a prôné une théorisation du Bidochon [On a placé une lettre majuscule en début du mot puisque c’est un nom propre et qu’il semble s’agir apparemment d’un des concepts phare de la doxa Brunetienne NDLR] immédiatement illustrée par un extrait sonore d’un spectacle de Blanche Gardin.
On aura ainsi appris grâce à Patrick (mais aussi un peu grâce à Blanche Gardin) que la toute-puissance du Bidochon rapporté au sens commun est une « collection faussement systématisée de jugement à usage alternatif ».
Cet ouvrage raconte de l’intérieur la vie quotidienne dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale CHRS, en mettant en avant la parole des personnes hébergées. Dans un contexte de politiques publiques axées sur le logement d’abord, l’auteur y propose des pistes concrètes pour réinventer l’hébergement social.
Conçu comme une immersion dans la vie quotidienne d’un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), cet ouvrage donne la parole aux résidents de ces structures. Ils y racontent la violence et la solidarité entre eux, les liens ambivalents aux travailleurs sociaux, leur besoin de « repos d’abord » et les attachements aux lieux.
Dans un contexte de politiques sociales en pleine mutation, qui privilégient l’accès direct au logement et remettent en cause l’hébergement social, Cédric Sadin-Cesbron, avec le concours de quatre résidents, documente la façon dont nombre d’entre eux « font comme chez eux » en CHRS, passant du statut d’hébergés à l’état d’habitants. Ainsi les injonctions à des temporalités de séjours « maîtrisées », en raison de la nature provisoire des places d’hébergement, génèrent des tensions entre tous les acteurs impliqués : pouvoirs publics financeurs, institution gestionnaire, travailleurs sociaux de terrain et, enfin, hébergés eux-mêmes.
Au-delà du simple constat, cet ouvrage propose une réflexion sur les politiques d’insertion, basées sur l’injonction à l’autonomie, telles qu’elles sont menées depuis les années 1980, et trace des pistes de travail pour repenser l’hébergement social sous le prisme de l’habitat, afin de le rendre à la fois plus efficient, digne et bien traitant.
Le concept du regard à éclipses des dominés a été développé à travers ce Bidochon qui boit son café le matin après avoir allumé BFM et qui n’a pas ce travail systématique à l’égard de l’actualité soumise à une sorte d’écrasement horizontal (parler un peu de tout pour au final ne rien dire). C’est ce contre quoi tente de lutter l’émission en reprenant systématiquement la réflexion sur les riches, l’agriculture mais aussi sur ce qui se passe en Cisjordanie et à Gaza pour obtenir un effet de répétition, de harcèlement, de retour qui permet aussi d’ajuster, de revoir et de reprendre ce qui a été dit.
Il s’agit pour les médias dominants d’imposer une façon de voir le monde à travers les modes de pensée de Sciences Po, des diplomates, des élites qui ont l’habitude de voir les atomes à côté des petits pions et d’être dans le stratosphérique des négociations internationales en utilisant cette construction pénible de la nation qui cache les classes sociales et l’exploitation par les élites renforcée par la situation de guerre comme en Ukraine.
Le processus de conscientisation en tant de guerre a été détaillé en rapport avec le poids de l’évidence et du « ça va de soi » du citoyen immergé dans les contraintes du corps social en temps de paix et illustré par l’exemple du sous-prolétariat portoricain étudié par Philippe Bourgois. Il en a été de même du caractère illusoire du volontarisme des petits bourgeois à capital culturel. On constate ainsi la difficulté de comment arriver à penser l’action collective.
Il a ensuit été démontré comment les politiques d’activation à l’autonomie et les processus de subjectivation produisent une moralisation et une culpabilisation du dominé qui doit être discipliné s’il accepte les conditions du néolibéralisme ou diabolisé (mendicité, vagabondage, prison, bagne) s’il les refuse et ce alors même que celui-ci a des droits !
La revue « Le Mouvement Social » a été citée à cette occasion
« Macron, l’éborgneur, n’oublie pas qu’on est le pays de la Révolution ! Le pays qui fait tomber la tête des monarques ! »
Le processus de criminalisation en droit commun introduit toujours une disproportion entre ce qui a été commis et la peine prononcée.
Un extrait d’une interview de Flora Ghebali, fondatrice du cabinet de conseil en environnement Coalitions, comparant les conséquences de la fraude sociale (estimée à 100 millions d’euros par an) et de la fraude fiscale (estimée à 60 milliards d’euros par an) a mis en lumière la disproportion entre les conséquences et les coûts des deux phénomènes et sera l’occasion d’expliciter d’un côté la loi de la riposte telle qu’elle est pratiquée par les chiens de garde au sein des médias dominants et de l’autre côté le gavage des dominants.
Un texte illustrera ce dernier point par l’augmentation exorbitante des rémunérations des responsables de la FNSEA dans le cadre d’un processus de vol des cotisations syndicales.
Il sera aussi illustré par un extrait d’une déclaration d’Aurélie Trouvé relative aux 120 milliards d’euros des bénéfices des actionnaires des 25 plus grandes entreprises du CAC 40 pour l’année 2023 soit à peu près l’équivalent du budget de l’Éducation nationale et de la Défense sur un an.
L’action de la Confédération paysanne de la Vienne a ensuite été détaillée à travers un reportage sonore où le syndicat propose directement à la direction d’un supermarché Auchan de choisir entre un blocage par leurs tracteurs de l’accès au supermarché ou une opération courses gratuites où il laisse passer une centaine de caddies.
Enfin, la destruction du marais poitevin en lien avec les mégabassines a également été évoquée à travers le documentaire suivant de OFF Investigation :
Ep.02 | Mégabassines, histoire secrète d’un mensonge d’État – OFF Investigation / Reporterre – 22/02/2024
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.