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Or


Il y a eu du changement début avril à la présidence de la FUB. Le président Olivier Schneider, n’est plus président, mais il l’est encore. Plus exactement il est devenu co-président. L’un des 6 coprésidents. La destinée de la Fédération des Usagers et Usagères de la Bicyclette est désormais, statutairement, décidée de manière collégiale. 4 hommes, 2 femmes. Voici la liste :
Olivier Schneider, Coprésident en charge des affaires gouvernementales et parlementaires et des réseaux européens, porte-parole,
Céline Scornavacca, Coprésidente en charge des relations avec la société civile et la recherche, porte-parole,
Étienne Demur, Coprésident en charge du développement du réseau et de la communication, porte-parole,
Sonia Boury Bouabdela, Coprésidente en charge des relations avec les partenaires économiques,
Alexis Fremeaux, Coprésident en charge du projet associatif et de la vision 2030,
Séraphin Elie, Coprésident en charge de la vie fédérale, des ressources internes et de la formation.
Au micro Céline et Olivier pour nous expliquer pourquoi ces changements. Comment la FUB fonctionnait et va fonctionner. Quels sont leurs chantiers respectifs prioritaires ? Enfin, parce qu’il n’y a pas que la FUB dans la vie, comment Olivier aimerait utiliser le temps libre qu’il va trouver ? Céline, à quoi n’est-elle pas prête à renoncer ?
Abel évoque les changements lui aussi. Qui présidait la FUB avant l’arrivée d’Olivier Schneider, et comment Olivier Schneider a accédé à la présidence.
Musique : Drive Me Through de Synapson
Migrante, c’est ton corps que tu portes sous ton bras, rescapée de nulle part.
Danielle Fournier
Irrémédiablement citadine, Nataska Roublov est architecte, performeuse.
Ses interrogations sur l’autorité de la ville, sur les effets des discours et des représentations normatives, patriarcaux, sur les individus, ses observations sur la condition urbaine, condition humaine, c’est en corps qu’elles se font. Son corps. Corps outil, corps objet.
Pas d’obédience à une quelconque revendication, c’est en explorant l’inconscient de nos actes, de nos émotions, qu’elle questionne ce qui définit, transforme, entrave ou libère l’individu.
Par des actions simples, par des détournement d’objets du quotidien, son corps se transforme, fenêtre ouverte sur le vertige de perceptions.
Nichée dans l’interstice entre protection et délivrance du non-dit, elle ne tente pas de le briser, elle le montre.
Nataska Roublov est co-fondatrice du groupe de scénographe urbain ICI MÊME Paris.
Ses performances sont parfois spontanées, parfois conçues pour des lieux spécifiques, comme le lieu 2M3 à Mollenbeek en Belgique, KATARTI Rethymos en Grèce, Plateforme à Paris, le MAC/VAL à Vitry… Lors de ses résidences – la Galerie The Window à Paris, au centre d’art Mains d’Oeuvres à Saint Ouen, au Générateur et à la Galerie 59 rue de Rivoli – ou dans ses recherches – depuis 2018 elle est artiste-chercheuse au sein du LAP, Laboratoire de la performance -, Nataska Roublov questionne les relations corps/objet qu’elle soupçonne de conduire à l’enfermement et à la soumission des individus.
“Toute la lumière sur la ville du futur” Ici même Paris, Équipe de production, création et jeu, Isold Audooren, Claire Bardainne, Juliette Barat, Olivier Brun, Guilhem Chéron, Nicolas Darrot, Pénélope Debozzi, Jean-Marc Dercle, Elfje Duchateau, Mark Etc, Christian Geschvindermann, Delphine Lancelle, Nicolas Lavergne, Eric Ménard, Adrien Guillot, Olivier Parent, Nataska Roublov, Fred Touboul, Kurt Vandendriessche.
« C’est bien la première fois ! », texte Jymmi Anjoure Apourou, Jeu nataska roublov.
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Comment on se déplace en Ile de France en septembre 2023 ? Quels sont les rapports de force entre les différentes mobilités ? Le système vélo n’est-il pertinent que s’il est pensé système de mobilités ? Au micro aujourd’hui Vincent Pilloy. Il est invité en tant que fondateur de l’entreprise Inov360, il ne veut bien venir que pour évoquer le travail effectué par le collectif-mobilité.
L’évolution des usages, motivations, habitudes, attentes en terme de mobilité a tellement est tellement rapide, imprévisible, difficilement lisible depuis l’année 2020, qu’il est plus qu’indispensable de faire des photos régulières des mobilités, de l’offre, des attentes, frustrations et besoins des usagers. C’est ce que propose le collectif-mobilité. Comprendre les comportements des usagers pour proposer une offre adaptée. L’étude mentionnée dans l’émission est retrouvable ici.
Abel ne fait pas de chronique aujourd’hui. Abel d’ailleurs abandonne le vélo. Il a un message pour vous ici.
Musique : Aya Nakamura – Pookie
Comment peut-on envisager les relations amicales, intimes, sexuelles que les humains entretiennent avec les IA ? Y a-t-il une bonne façon d’envisager l’IA dans l’éducation et au travail ? Que peut-on penser de la place que Microsoft s’est taillée dans le domaine de l’IA ? Autant de questions auxquelles notre invité éclectique est capable de répondre.
Pour cet émission 27 de Parlez-moi d’IA, je reçois Dave Anctil, chercheur affilié à l’OBVIA, l’observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique au Québec. Il est également chercheur en éthique de l’IA associé au centre de recherche en étique (le Cré) de l’université de Montréal.
Dave Anctil est philosophe de formation mais il aime aussi la science, les mathématiques et le développement informatique. Il a une approche transdisciplinaire pour aborder les multiples aspects du développement des Services d’IA.
Nous avons parlé de relations intimes avec les IA, on a même évoqué la techno-sexualité, ou l’éro-botics. On aussi bifurquait sur l’IA en éducation et dans la sphère professionnelle. Nous avons fini par la vision techno-critique de dave vis-à-vis de l’omnipotence de Microsoft dans le domaine de l’IA.
Programmation musicale : Garlaban
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA. En 30 minutes, ils essayent de mieux comprendre ces nouveaux outils sous leurs aspects sociétaux, culturels, sociaux, éthiques et pourquoi pas politique. C’est le voyage de Candide en IAstan.
Aidez-nous à améliorer cette émission en répondant au questionnaire des auditeurs ici : https://linktw.in/RnCBIv
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Charlotte Brunier est la réalisatrice de ce documentaire les roues de l’avenir. Baptiste Lemaitre en est le porte-parole. Ce film est prévu en plat de résistance lors d’une soirée organisée au Grand Rex le mardi 30 avril 2024. L’intitulé de la soirée “le monde de demain est joyeux”. Si le temps utilisé est le présent de l’indicatif, est-ce que cela veut dire que nous sommes déjà demain ? Peut-être. Charlotte et Baptiste viennent nous raconter l’intention qu’ils avaient en produisant ce film. Ils viennent nous raconter la vie de ce film, avec sa première projection qui s’est tenue en mai 2023.
Aussi ils viennent nous raconter le programme de cette soirée, qui arrive à grands pas. Qui ne sera pas forcément une soirée autour du vélo, mais bien une soirée au cours de laquelle le vélo sera présenté comme une des multiples solutions pour rendre l’avenir, joyeux, dès maintenant. La joie est-elle partout ? Pour la voir, faut-il porter des œillères ou au contraire, ouvrir son regard ? En tout cas, pour en savoir plus sur la soirée, prendre votre place, filez ici.
Un petit agenda cette semaine !
Mercredi filez sur la Paris-Camembert Le Petit / Dimanche regardez le Tour des Flandres (après avoir pédalé, évidemment) / mardi sur Weelz ! L’épisode 2 de notre feuilleton sur le vélo en Chine. L’épisode #1 est là.
Le casque serait-il un un palliatif à un manque de sagesse ?
En quoi le sport, les championnes et champions peuvent-ils nous aider à transmettre et comprendre notre histoire ? En quoi des événement sportifs et le parcours d’athlètes ont-ils pu révéler des moments importants de notre histoire ? En quoi peuvent-ils aider le monde à avancer ? en quoi le sport peut-il aujourd’hui aider notre planète à tourner plus rond ?
Quatre invité·es nous présentent des œuvres et initiatives réalisées très récemment, pour nous éclairer :
Comment la médecine s’empare des outils d’IA ? Quels apports peut-on espérer pour les médecins, pour les équipes médicales, pour les patients, pour leurs entourages? Quelles ont été d’ores et déjà les premières avancées ?
Pour cet émission 26 de Parlez-moi d’IA, je reçois Le Docteur David Morquin, médecin hospitalier en maladie infectieuse, qui connait parfaitement les usages de l’IA en médecine, mais qui est aussi spécialiste des systèmes de gestion de l’information dans le milieu hospitalier. Fort de cette compétence, il a travaillé sur le dossier du patient informatisé (le DPI), il a co-piloté le programme d’innovation ERIOS sur les outils numériques de santé au CHU de Montpellier, qui l’a conduit à s’interroger sur l’intégration de l’IA dans la sphère médicale.
C’est un domaine d’activités prometteur quand on pense aux possibilités offertes.
Qu’est-ce que cela peut changer dans la communication médicale entre le médecin, son patient et leur entourage ?
Nous explorerons ensemble les bénéfices de ces technologies, non seulement en termes de simplification des tâches administratives pour les professionnels de santé, mais aussi dans l’amélioration significative de l’expérience patient. Comment l’IA peut-elle rendre les informations médicales accessibles et digérables ? Quels sont les défis et les opportunités de ces innovations dans ce domaine sensible?
Every time I breathe, Arlissa
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA. En 30 minutes, ils essayent de mieux comprendre ces nouveaux outils sous leurs aspects sociétaux, culturels, sociaux, éthiques et pourquoi pas politique.
Aidez-nous à améliorer cette émission en répondant au questionnaire des auditeurs ici : https://linktw.in/RnCBIv
On ne peut toucher sans être touchée en retour. Tout ce que tu touches, tu le changes. Tout ce que tu changes te change, écrit Octavia E. Butler. Et c’est aussi ce que dit le mot hapticalité. L’hapticalité contraste avec l’opticalité.
« Proche, et lointain
Steve Paxton (21-01-1939 / 20-02-2024) s’est éteint, il y a juste un mois. Voici un tissage de ses textes, paroles sensibles, paroles agissantes lues par Carey Jeffries, Claire Filmon et Aurélie Vilette, toutes trois danseuses, contact danseuses, performeuses.
Nous nous sommes retrouvées comme par magie au studio de Cause Commune pour piocher parmi les très nombreux écrits de Steve Paxton, plaisir de les lire, de les écouter ensemble. Les donner à entendre, a tribute to and by Steve Paxton, et en l’honneur également du recommencement, de l’équinoxe, du cycle du printemps. La plupart des extraits sont des traductions (depuis l’anglais) d’Emma Bigé que nous remercions pour son encouragement et la somme de ses recherches notamment au sujet de la Danse Contact Improvisation.
Steve Paxton, danseur chorégraphe, débute sa formation en danse moderne et danse classique. Il explore ensuite le yoga, le tai chi chuan et surtout l’aïkido, d’abord au dojo Hombu de Tokyo et pratique à New York auprès de Yamada Sensei, qui transmet douceur et légèreté joyeuse, et apprend à apprendre en ralentissant, lentement, comme Steve Paxton nous l’a confié l’an dernier au cours d’un stage où Nora Hajos qui le donnait, l’avait invité à nous rejoindre en zoom pour intervenir, échanger, dialoguer.
Steve Paxton a été danseur de la Merce Cunningham Dance Company et membre fondateur du Judson Dance Theater et du collectif d’improvisation Grand Union à New York, qui réunissait nombreuses et nombreux chorégraphes – notamment Simone Forti (Fluxus), Lisa Nelson, Nancy Stark Smith… pour ne citer qu’elles, toutes trois très proches.
Dans les années 1960, Steve Paxton a recours aux mouvements quotidiens pour créer des premières pièces aussi singulières que Flat (1964), Satisfyin Lover (1967) et State (1968). En phase avec son intérêt pour la science et la technologie, Steve Paxton participe aux Nine Evenings : Theater and Engineering en 1966, tout comme John Cage.
En 1972, Paxton lance le Contact Improvisation, qui propose des principes physiques pour le mouvement de corps en contact : la fluidité dans la transmission et la réception du poids, la prise d’initiative, les réflexes et l’empathie physique innée. Le Contact Improvisation évoluera en un réseau international de danseurs chorégraphes qui se réunissent pour pratiquer et publier informations et essais dans la revue de danse et d’improvisation, Contact Quarterly, à laquelle Steve Paxton collabore en tant qu’auteur et éditeur depuis 1975.
Steve Paxton se produit, chorégraphie, donne des conférences et enseigne principalement dans les Amériques et en Europe. Il fonde Touchdown Dance avec Anne Kilcoyne en Angleterre en 1986, une structure qui offre à des mal-voyants la possibilité de danser.
En 1986, il commence également sa recherche sur Material for the Spine. Dans MFS, qui découle de sa pratique et de ses observations notamment avec l’aikido du Contact Improvisation, des chutes des liens, des relations, la colonne vertébrale devient alors, la spirale, l’hélix, l’hélice, le roulé, le membre essentiel du corps. Il réalise une étude technique et méditative des potentiels de mouvement du bassin et de la colonne vertébrale. En 2008, Steve Paxton réalise une publication numérique interactive du même nom, Material for the Spine, avec les Éditions Contredanse à Bruxelles, toujours en ligne, et qu’il décline ensuite sous forme d’expositions et d’installations : Phantom Exhibition, qu’on a vue en Belgique et au Japon, et Weight of Sensation au MoMA, Museum of Modern Art à New York.
Steve Paxton poursuit une collaboration au très long cours avec Lisa Nelson notamment dans PART (à partir de 1979) et Night Stand (depuis 2004). En 2016, il présente en tournée une reprise de Bound (1982) et chorégraphie la mise en scène d’un opéra de Robert Ashley, Quicksand, à New York.
John Cage – The unavailable memory of (1944) – Prelude for meditation – mysterious aventure – Ryoanji.
Voix de Steve Paxton extraites de Humano Caracol – conversation filmée d’Ixiar Rozas
La Gravité
Sélection de textes publié dans Contact Quarterly (revue de danse contact)
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.