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Cette semaine je reçois Hubert Guillaud, Journaliste spécialisé et reconnu (sur InternetActu ou sur son blog https://hubertguillaud.wordpress.com/ Il a aiguisé l’esprit critique numérique de plusieurs générations depuis le début des années 2000.
Cette semaine, nous abordons la question des limites techniques de différents systèmes d’IA qui nous sont présentés comme parfaitement matures et opérationnels mais dont l’usage et les conséquences peuvent être gravissime pour un pays, pour une société et surtout pour les individus et leurs libertés : les systèmes de reconnaissance faciale.
Ce sujet est particulièrement sensible. Jusqu’à son adoption définitive à l’assemblée en mars 2023, la loi relative aux JO 2024 et à la sécurisation des événements, a tourné autour de ce système pour finalement le rejeter. Au final, la loi prévoit quelques dérogations et expérimentations de la vidéosurveillance intelligente, jusqu’au 31 mars 2025 quand même (ce qui a été questionné par le Conseil Constitutionnel). Les caméras seront capables de détecter en temps réel des évènements prédéterminés (comme des mouvements de foules, un sac abandonné ou des comportements suspects) dans des lieux accueillant des manifestations, à leurs abords et dans les transports en commun.
Tout ceci ne concerne pas la reconnaissance faciale mais on voit bien que le législateur a manié ce sujet avec des pincettes. Et pour cause, c’est explosif pour nos libertés et certaines histoires d’erreurs techniques font froid dans le dos.
Cette émission revient et questionne un article d’Hubert Guillaud publié en novembre 2023 sur son blog pour faire le point sur les dangers de la reconnaissance faciale via l’IA.
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA.
Voilà le retour de Bud et de Dissonance Cognitive!!
Les fêtes sont terminées, place à la bagaaaaarre avec une playlist Hardcore!
Au programme, Paleface Swiss, Knocked Loose, End, Slaughter to Prevail, Common Enemies (groupe français), Harm’s Way. Vous allez vous réchauffer, c’est certain!
Si le futur et le passé existent, je veux savoir où ils sont. Si je n’en suis pas encore capable, je sais du moins que, où qu’ils soient, ils n’y sont ni en tant que futur, ni en tant que passé, mais en tant que présents. Car si le futur y est en tant que futur, il n’y est pas encore ; si le passé y est en tant que passé, il n’y est plus. Où donc qu’ils soient, quels qu’ils soient, ils ne sont qu’en tant que présents. Lorsque nous faisons du passé des récits véritables, ce qui vient de notre mémoire, ce ne sont pas les choses elles-mêmes, qui ont cessé d’être, mais des termes conçus à partir des images des choses, lesquelles en traversant nos sens ont gravé dans notre esprit des sortes d’empreintes. Saint Augustin, Les Confessions – Livre XI
Le peintre Sergiu Zancu cherche la réalité au delà du figuratif, pour plus de vérité. Un « réalisme de l’inconstance”, au plus proche des êtres, des territoires, des histoires, à la recherche d’un passage dans le temps. Sa quête, suspendue à son geste, a besoin de reconstituer les successions d’un temps vu comme mouvement, comme pulsation, non pas pour les retenir mais pour les (dé)livrer, en partage.
Sergiu Zancu vient de Roumanie, des terres moldaves, là où des chroniqueurs des temps anciens ont partagé les premiers, en avant-garde, leur entendement des choses de la vie et du monde. Ses toiles, prennent en charge les anciens secrets, continuent d’interroger mystères et rêves de l’existant et soudain, le temps semble réversible.
Son travail est exposé actuellement à la galerie La Rutile au 6, avenue Edouard Vaillant 93310 au Pré St Gervais jusqu’au 10 février 2024.
Il est visible les samedis à partir de 14h et tous les jours sur rendez-vous au 06 60 63 35 61.
À la technique, Isabelle Carrère
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Il est essentiel de ne jamais décevoir celui qui vous tend la main, comme l’a souligné notre invité lors d’une de ses interviews.
Yacine Yahiaoui est un ancien détenu, que nous avons déjà eu l’occasion de croiser chez Cause Commune. La détention et des rencontres marquantes lui ont néanmoins fait découvrir avec passion la littérature et la peinture.
À sa sortie de prison, Yacine a réussi à trouver sa place dans la société en travaillant dans les musées. Il n’oublie pas les gestes de générosité qui lui ont redonné confiance en lui-même et dans les autres. À son tour, il a décidé d’aider les personnes en difficulté en devenant médiateur social.
Nous allons discuter avec cet homme qui a surmonté un passé difficile grâce aux livres, à la culture et à la passion pour l’art en général. Le chemin de voyou à érudit semble ardu, mais il l’a franchi.
Yacine partagera avec nous son parcours, son regard sur la société, et sa perspective sur la délinquance souvent exposée de manière sensationnaliste dans les médias. Quelles mesures peuvent être mises en place ? Pourquoi cette délinquance existe-t-elle, et quelles sont les solutions ?
Mais Yacine n’est pas seul. Nous accueillons également Pierre-Hadrien Poulouin, qui se définit comme agitateur culturel. Consultant indépendant depuis 10 ans, il travaille auprès d’institutions culturelles et de partenaires sociaux. Il imagine des formats d’ateliers reliant les lieux culturels, leurs expositions, leurs œuvres et le public.
Lui aussi à une expérience significative dans le milieu carcéral ou il intervient régulièrement.
On va essayer encore cette semaine de vous émerveiller. La semaine dernière on causait vélographie. Une petite leçon de vie à vélo. Fascinant cette faculté que vous avez à inventer de nouvelles façons de pédaler. Ce n’est d’ailleurs pas de l’invention, juste une façon moderne de s’approprier un outil, une pratique. Pierre Bagliotto le disait très bien, avec la vélographie, on n’invente rien.
La vélographie c’est comme le gravel. A l’ouest rien de nouveau, à l’est tout est nouveau. Aujourd’hui, on va tenter encore une émission fascinante, avec Clément Fouquet Lapar et son compère Hugo Chevallier. Font-ils de la vélographie ? Probablement. Ils sont à la tête d’une communauté cycliste, visible sur Instagram, Le BIG FAT RIDE.
Une promesse, partir rouler autour de Paris, sur des sorties de 200 kilomètres. Au-delà de leur communauté, n’est-ce pas fascinant de voir émerger sur les réseaux ses communautés de cyclistes. Qui se retrouvent, Qui pédalent autrement, qui se rencontrent. Ses communautés ont un marqueur, un point d’intérêt, et ils rassemblent. On parle de micro-aventure. Et ses communautés ne seraient-elles pas de micro-fédérations, sans cadre, mais avec un cadre ?
Tout changer pour ne rien changer finalement ? Fascinant !
Ses liens mentionnés dans sa chronique, twitter BFMTV ici, là, ou par ici, ou par là.
Chantal Denis et Odette la marionnette – Maman toujours…, le lundi 22 janvier au Soleil de la Butte, Paris 18éme
Duo de Patrick’s – le mardi 30 janvier, Le Rigoletto Paris 19éme
Narathon Saint-Blaise – parcours conté rue Saint Blaise, le samedi 3 février, Paris 20éme
Sophie Levenez – Jeanne sur les Chemin du Vent, le mercredi 7 février à la BAM de Malakoff
Nuit du Dragon – le samedi 10 février au Mandapa, Paris 13éme
Plus d’actualités et de spectacles de contes sur l’annuaire Cabaret Contes
Chronique de Corinne Romain-Sonove, à propos de la cosmogonie chez les grecs.
Chronique Mouveloreille d’Ariel Thiébaut
Contes en direct par les conteurs de Les Contes c’est du Sérieux
Corinne Romain-Sonove – Les 7 filles de l’empereur céleste
Ariel Thiébaut – conte coréen
Patrick Garcia – Jean de L’ours
Patrick Crespel – Les Moustiques
Ariel Thiébaut – San
Patrick Crespel – Fagot
Toute l’actualité des spectacles de contes est à retrouver sur l’annuaire tenu et mis à jour par notre conteur Patrick Crespel : Cabaret Contes
Ce mois-ci, ne manquez pas la soirée de soutien au CMLO, Centre Méditerranéen de Littérature Orale, le 27 février à la BAM de Malakoff.
Entretien en direct avec le conteur Alain Benedictus qui anime la programmation des contes et des ateliers pour former les conteurs à la Mission Bretonne de Paris, 14ème : un engagement de longue date pour le conte. Suivi du conte “Le Chaudron Magique”
Entretien avec la conteuse Sophie Levenez qui a d’abord conté à ses enfants. Suivi du conte “La Mère des Contes”.
Contes en direct par les conteurs de Les Contes c’est du Sérieux
Ariel Thiébaut – La cité d’Ys
Patrick Crespel – Serpent de Mer
Corinne Romain-Sonove – Trifina ( Barbe Bleue)
Cette semaine je reçois Vincent Courboulay, ingénieur et maître de conférence en informatique à l’université de La Rochelle. Depuis 10 ans il s’est spécialisé dans le Numérique Responsable. Depuis 2018, il a co-créé l’institut du Numérique Responsable et il se focalise tout particulièrement en ce moment sur l’IA responsable. Il est également auteur de 2 livres « L’archipel des GAFAM » et « Vers un numérique responsable » aux Editions Actes Sud (Lien ci-dessous).
Je débute cette émission par un partage de l’écoute d’une table ronde de l’Académie des sciences intitulée Des clefs pour comprendre : L’intelligence artificielle est-elle intelligente ?, animée par Serge Abiteboul, informaticien, chercheur à l’ENS Paris et l’INRIA, membre de l’Académie des sciences (que nous avions eu le bonheur de recevoir au micro de l’émission pour sa pièce « Qui a hacké Garoutzia »), avec les interventions de Laurence Devillers, Gilles Dowek (les deux autres grands scientifiques et également auteurs de la pièce), Anne Alombert, philosophe et auteure de « Schizophrénie numérique » et Daniel Andler, mathématicien et philosophe.
Cette table ronde à écouter se termine par une série de questions du public qui tournent autour de la notion de responsabilité individuelle et collective vis-à-vis de l’IA. La responsabilité du numérique et de l’IA étant le sujet de prédilection de Vincent Courboulay, nous avons donc pu évoquer la définition du numérique responsable, les raisons de la création de l’Institut du numérique responsable, les actions de l’Institut.
Nous avons pu également aborder les enjeux éthiques, juridiques et environnementaux posés par l’IA. Nous avons pu finir sur les grandes préconisations à suivre dans les projets IA et sur la manière d’aborder leurs usages.
Je me suis beaucoup appuyé sur l’avis n°7 du comité national d’éthique du numérique concernant les systèmes d’IA générative pour aborder cette question cruciale de la responsabilité avec Vincent Courboulay.
Comme le rappel, Laurence Devillers dans cette table ronde de l’académie des sciences, l’IA Act, la norme ISO/IEC 42001 (depuis décembre 2023) et les grands principes éthiques et responsables partagés avec Vincent Courboulay constituent désormais les 3 piliers d’une démarche IA qui ne devrait pas déraper.
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA.
En référence au #25 de l’émission proposé par Patrick Bruneteaux & Olivier Grieco et diffusé en #DIRECT le samedi 13/01/2024 à (presque) 12:00 …
[Les références suivantes sont citées dans l’ordre dans lequel elles ont été évoquées au sein de l’émission NDLR]
L’émission a débuté par la diffusion d’un extrait d’ambiance sonore du RED D (avec cris, hurlements et entassement des voyageurs).
Les ” réussites ” de Gabriel Attal comme le (pour le moins) complexe Parcoursup et l’interdiction de l’abaya ont été évoqué.
Des décennies de casse sans relâche : les dernières crises sanitaire et économique en montrent l’ampleur et les dangers. Mais qui veut la peau du service public ? Pourquoi, et au détriment de qui ?
Qui sont les commanditaires et les exécuteurs du massacre en cours au nom de la modernisation ? Quels sont leurs certitudes, leur langage, leurs bonheurs et leurs tourments ? Comment s’en tirent les agents du service public quand leurs métiers deviennent missions impossibles ? Comment s’en sortent les usagers quand l’hôpital est managérialisé, quand les transports publics sont dégradés ?
Ce livre raconte les services publics : ceux qui ont fait vivre des villages et ceux qui ont enrichi des entreprises, les guichets où on dit ” non ” et ceux qui donnent accès à des droits. Il combat les fausses évidences qui dévalorisent pour mieux détruire les fonctionnaires trop nombreux, privilégiés, paresseux. Il mène l’enquête pour dévoiler les motifs des crimes et leurs modes opératoires, des projets de réforme à leurs applications.
On entre dans les Ehpad, aux côtés des résidents et du personnel soignant, on pousse la porte des urgences, on se glisse dans les files d’attente de la CAF ; on s’aventure dans les grandes écoles, on s’infiltre dans les clubs des élites, au gré de récits et d’images qui présentent les recherches universitaires les plus récentes.
Perte de repères, perte de sens, perte de valeurs, perte de moyens… L’école de la République est à la dérive. Pourtant, une autre école est possible, moins compétitive, qui s’éloignerait de la sanction des connaissances pour mieux prendre en compte compétences et savoir-faire. Un essai iconoclaste et revigorant qui concerne plus de 12 millions d’élèves.
L’école française n’est pas en crise : elle est en faillite. Elle n’a plus les moyens humains – profs, CPE, surveillants, médecine scolaire – de mener à bien ses missions éducatives.Si cette « institution zombie » tient encore debout, c’est parce qu’elle est une bureaucratie, aussi rigide qu’anachronique. Mais l’égalité des chances et la justice scolaire sont devenues des leurres. A la réussite d’une élite correspond l’insuccès d’un grand nombre.Dans les matières fondamentales, français et mathématiques, le niveau baisse de façon alarmante. Quant a l’ordre scolaire, il y a longtemps qu’il est gangréné par les violences et les incivilités. Une autre école est-elle possible, moins compétitive, plus coopérative, mieux adaptée aux besoins des élèves ? Une école qui donnerait toute sa place a la culture générale et au français. Qui se soucierait d’évaluer plutôt que de noter, prenant en compte compétences et savoir-faire. Et qui referait du métier d’enseignant « le plus beau métier du monde ».C’est tout le pari de ce livre, une réponse aux remous suscités par les réformes de Jean-Michel Blanquer.
Un extrait sonore d’une interview d’Alain-Fabien Delon a été diffusée.
Ce fût l’occasion d’exposer et de dénoncer le dispositif mis en place pour donner de l’importance à un sujet qui n’en a aucune (la diversion comme première fonction des médias de masse).
La seconde fonction est celle de produire la ” grandeur ” – à travers la ” star ” Alain Delon – constitutive de l’idéologie bourgeoise.
Dans les Territoires palestiniens, depuis l’occupation de 1967, le passage par la prison a marqué les vécus et l’histoire collective. Les arrestations et les incarcérations massives ont installé une toile carcérale, une détention suspendue. Environ 40 % des hommes palestiniens sont passés par les prisons israéliennes depuis 1967. Cet ouvrage remarquable permet de comprendre en quoi et comment le système pénal et pénitentiaire est un mode de contrôle fractal des Territoires palestiniens qui participe de la gestion des frontières. Il raconte l’envahissement carcéral mais aussi la manière dont la politique s’exerce entre Dedans et Dehors, ses effets sur les masculinités et les féminités, les intimités. Stéphanie Latte Abdallah a conduit une longue enquête ethnographique, elle a réalisé plus de 350 entretiens et a travaillé à partir d’archives et de documents institutionnels. Grâce à une narration sensible s’apparentant souvent au documentaire, le lecteur met ses pas dans ceux de l’auteure à la rencontre des protagonistes de cette histoire contemporaine méconnue.
Norbert Elias analyse l’évolution de la civilisation occidentale en mettant en parallèle la logique des pulsions individuelles de chacun, et celle de la formation d’un pouvoir étatique et centralisé. Il y voit la clé du développement politique de notre société, qu’il analyse, dans une première partie historique (du Moyen Âge à nos jours), avant de proposer la théorie de ce mouvement, qui conduit les acteurs sociaux à se montrer de plus en plus rationnels au fur et à mesure d’une évolution qui fait de la violence un monopole de l’État.
Conclusion de la réflexion engagée dans La Civilisation des mœurs, ce texte fondamental donne la pleine mesure du talent de Norbert Elias.
Guadeloupe : affaire des “grands frères” – Comment l’État français a criminalisé des activistes – 28/04/2023 16:40 – LeMedia.tv
L’émission se terminera sur l’évocation de l’affaire des Grands Frères et la lecture d’un texte d’un des protagonistes de l’affaire.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.