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Or


Émission hors-série en direct de Mains d’œuvres, pour la présentation du livre “(un) abécédaire des friches, laboratoires, fabriques, squats, espaces intermédiaires, tiers-lieux culturels”, coordonné par Fabrice LEXTRAIT et Marie-Pierre BOUCHAUDY, aux éditions Sens & Tonka.
Pour en parler, 6 auteurs et 4 grands témoins de l’univers des friches : Pascal Nicolas Le Strat, Marta Rosenquist, Philippe Henry, Isabelle Mayaud, Fabrice Raffin, Colette Tron, & Sylvie Robert, Fazette Bordage, Vincent Prieur, Michel Duffour.
Musiques et sons
H Mineur, Expérimentation
Elle se déplace à vélo, beaucoup… ou pas.
C’est ce que nous allons voir avec elle. Comment elle s’entraine, ce que veulent dire les jeux Olympiques pour elle, et bien entendu, quelle place au vélo dans sa vie.
Le vélo adapté un chemin de croix ? l’article mentionné par Abel dans sa chronique, à lire sur le blog d’Isabelle Lesens.
Musique : Groeland de Blundetto Pupajim & Biga Ranx
Voilà le nœud du problème : hier, tout le monde semblait d’accord pour dire que la densité était notre meilleure arme pour mener la bataille du climat. On attendait d’elle qu’elle loge dignement les habitants sans artificialiser les sols, dans des villes marchables, riches en commerces, services et transports collectifs.
D’autres voix s’élèvent aujourd’hui pour dire que le modèle métropolitain n’est pas durable, que la ville dense deviendra fatalement invivable et qu’un autre récit de la transition écologique doit s’imposer.
Mathilde Chaboche
Raphaël Ménard
Guillaume Meunier
Rediffusion d’une émission enregistrée le 10 février 2020 avec le réalisateur Daniel Kupferstein pour son film “Pas en mon nom”.
Les propos tenus alors prennent une résonance particulière au regard de l’actualité récente.
Très souvent, lorsque les conflits violents reprennent au Proche-Orient, les juifs de France sont appelés à soutenir inconditionnellement l’état d’Israël . Pourtant, un certain nombre d’entre eux refusent de s’enfermer dans ce schéma. Attachés à une paix dans cette région du monde, ils rejettent cette assignation identitaire tout en craignant le développement de l’antisémitisme.
Daniel Kupferstein est l’un d’eux. Il est allé à la rencontre de plusieurs personnes d’origine juive, affirmant non seulement leur opposition à la politique israélienne vis à vis des Palestiniens, mais dénonçant aussi les amalgames et glissements antisémites qui se cachent autour de ce conflit en rendant tous les juifs coresponsables de la politique israélienne.
Malheureusement ce point de vue ne se fait pas suffisamment entendre et notamment dans les médias. Avec Bernard Bloch, Emmeline Fagot, Andrée Bensoussan, Maurice Rasjfus, Karen Akoka, Rony Brauman, Robert Kissous, Esther Benbassa.
“On peut plus rien faire !”, semblent déclarer en chœur les professionnels du logement cherchant, selon l’expression consacrée, à “refaire la ville sur la ville”, et confrontés aux recours, aux revirements politiques, aux collectifs citoyens à géométrie variable.
“La coupe est pleine !”, leur répondent les opposants aux projets de densification, dont les arguments combinent tous azimuts la lutte contre la bétonisation, le climat, le respect du voisinage, l’esthétique des quartiers… et la valorisation du patrimoine immobilier des habitants déjà sur place ?
Renaud Epstein
Gwenaëlle d’Aboville
Lily Munson
« Parlez-moi d’IA » est un programme de vulgarisation de la data et de l’IA. Les échanges sont le moins technique possible. L’émission prend la forme d’un dialogue entre Jean-Philippe CLEMENT et son invité.e. où ils cherchent à comprendre et expliquer ce qui change dans nos vies, dans nos métiers, dans notre société avec cette évolution technologique de la data et de l’IA.
Cette semaine nous recevons Céline Colucci, déléguée générale des Interconnectés, elle pilote à ce titre le 1er réseau national de transformation numérique des collectivités territoriales.
Un petit retour sur le drama au somment de la société OpenAI est l’occasion de se dire que tout le monde navigue à vue dans le domaine de l’IA et personne n’est capable de prendre une position claire sur le fait de développer les technologies sans limite ou de réguler sans risquer de freiner une innovation salvatrice.
C’est l’occasion de se demander comment les acteurs publics locaux commencent à s’emparer du sujet de l’IA. Comment les collectivités territoriales à travers les Interconnectés participent à la stratégie nationale. Au sein de la communauté des acteurs de l’IA, avec d’autres partenaires comme Ecolab ou le Hub France IA, ils ont mis au point un livre blanc qui a pour objectif de faciliter le dialogue et les rencontres entre public et privé au profit de nouveaux projets d’IA territoriaux, responsables et créateurs de communs.
Les Interconnectés se réunissent le 7 décembre 2023 à Montpellier pour une journée d’experts consacrée à la question : « L’IA générative va-t-elle nous remplacer ».
Nous avons aussi évoqué l’Artificial Intelligence Film Festival (AIFF) qui aura lieu le 4 décembre à Montpellier.
En fin d’épisode, je vous conseille de vite trouver une séance de projection du dernier film français d’animation de Mars Express qui raconte l’expérience de 2 détectives dans un monde de robots et d’IA numériques et organiques.
Programmation musicale proposée par Garlaban
Réalisation : Jérôme Sorrel / Montage final et mise en ligne : Olivier Grieco.
Comment fixe-t-on son choix électoral dans cet Archipel qu’est devenue la France ? De quel poids pèsent les singularités individuelles au regard des variables sociales et de l’environnement géographique ? Vers quel type de dessein collectif les nouveaux déterminants du vote nous conduisent-ils ?
Pour brosser le tableau politique de la France d’après, Jérôme Fourquet a une nouvelle fois arpenté le territoire, collecté des données statistiques, dressé des cartes et tracé des graphiques repérant les facteurs contextuels qui, aujourd’hui, façonnent le vote. Mais au-delà de ces variables collectives, il a pris la mesure du poids qu’acquièrent les déterminants individuels (niveau de diplôme, profession, âge) à mesure que l’ « archipélisation » progresse. Et pour en rendre compte, le sondage d’opinion s’avère particulièrement pertinent : son usage, complémentaire de l’approche géographique, fait ici merveille, l’auteur réalisant en quelque sorte l’alliance de « la carte et du camembert ».
Un siècle après André Siegfried (Tableau politique de la France de l’Ouest, 1913), Jérôme Fourquet remet ainsi sur le métier l’ouvrage pour traquer, d’une région à l’autre, les ressorts profonds de la formation des opinions politiques et des votes. Sans esquiver la question de savoir de quoi sera fait lavenir politique de cette France multiple et recomposée dans les années et les décennies qui viennent.
Agrémentée de nombreuses cartes, tableaux et graphiques réalisés par Sylvain Manternach, géographe et cartographe, cette plongée politique permet plus globalement de saisir les nouveaux contours socio-économiques et culturels de la France d’après.
Jérôme Fourquet, auteur de L’Archipel français (2019) et de La France sous nos yeux (avec Jean-Laurent Cassely, 2021), est analyste politique, expert en géographie électorale, directeur du département Opinion à l’IFOP.
Le député Renaissance Guillaume Kasbarian (qui est aussi participant à la loi anti-squat) contre le blocage des marges de l’industrie agro-alimentaire proposé par LFI.
Édition revue et augmentée de deux nouveaux chapitres d’un grand classique de la sociologie.
La publication de Outsiders en 1963 a marqué une étape fondamentale dans le développement de la sociologie, en particulier la sociologie de la déviance. Howard S. Becker y étudie des comportements non conventionnels comme ceux des fumeurs de marijuana et des musiciens de jazz. De façon originale, cette approche consiste aussi à prendre en compte à la fois le point de vue des déviants et celui des entrepreneurs de morale et des agents de la répression.
À ce double titre, le livre de Becker est, comme Asiles de Goffman, représentatif d’un des courants les plus féconds de la sociologie américaine, connu sous le nom d’« école de Chicago » puis d’« interactionnisme symbolique ». Remarquable par la clarté de son style et constamment réédité aux États-Unis et dans le monde, Outsiders est devenu un ouvrage de référence de la sociologie.
Pour cette nouvelle édition, 50 ans après, Howard S. Becker ajoute 2 chapitres à son texte, dans lesquels il reprend et développe l’analyse des conditions de ce succès au long cours et de l’influence qu’il a eue non seulement dans la sociologie mais dans la société, puisqu’on le juge responsable de la légalisation de la marijuana. Ces nouveaux chapitres remettent donc dans l’actualité ce livre fondateur en analysant, d’une part, la complexité d’un succès éditorial et, de l’autre, l’évolution de l’opinion publique et des institutions sur un sujet aussi ambivalent que la légalisation de la marijuana tout en questionnant le rôle que la sociologie a pu y jouer.
Howard S. BECKER (1928-2023) a publié plusieurs études de sociologie de l’éducation et du travail, ainsi que des essais influents sur l’usage de la méthode ethnographique. Sociologue, pianiste de jazz, photographe et passionné d’art, il renouvelle la sociologie avec ses livres Outsiders et Les Mondes de l’art, et est une figure incontournable qui a profondément marqué les sciences sociales et leurs pratiques. Il est également l’auteur de : Les Ficelles du métier, Écrire les sciences sociales et Comment parler de la société.
L’enquête sur les problèmes d’une cité de banlieue à la fin des années 1950 que présente ici Norbert Elias est d’une actualité surprenante car elle éclaire les débats les plus actuels sur l’exclusion. Elle met en effet au jour, de façon très concrète, le racisme sans race, l’exclusion sans fracture économique ainsi que toute une série de thèmes qui sont au cœur des préoccupations de nos sociétés contemporaines: le respect, la dignité,l’estime de soi.
Dans cette petite ville d’Angleterre, formée de lotissements successifs, les tensions sont multiples entre les habitants et les nouveaux venus. Les premiers considèrent les seconds comme des étrangers qui ne partagent pas leurs valeurs et ont le sentiment qu’ils menacent leur mode de vie. Ils les tiennent à distance dans la vie courante, les écartent des lieux de décision, des associations de loisirs, des clubs et des églises. Et ce rejet se perpétue sur deux ou trois générations, entretenu par les rumeurs et les commérages. Or nul racisme ici au sens propre, nulle menace de chômage à cette époque _ les uns et les autres sont des ouvriers ou des petits bourgeois et travaillent dans les mêmes usines. Ce refus de la relation à l’autre, explique Norbert Elias, est à replacer dans un contexte plus large de rapport de pouvoir: le groupe dominant reproduit sa domination _ et renforce sa cohésion _ en excluant les ” marginaux “, cette image collective confortant à son tour l’image que chacun se fait de soi à l’intérieur du groupe. Ainsi, du côté des exclus, ” ces jeunes qui, sachant qu’ils indisposaient ceux qui les traitaient en parias, trouvaient là une incitation supplémentaire, peut-être l’incitation majeure à se mal conduire “.
Un extrait d’une intervention de l’éditorialiste Jean-Michel Aphatie en rapport avec le racisme ordinaire qui transforme à Nice un jeu d’enfants en une prière musulmane a été diffusé.
Mort de Thomas : le rassemblement de l’ultradroite, vendredi soir en plein cœur de Paris, finalement autorisé par la justice – 01/12/2023 19:13 – FranceInfoTV
Paris : autorisé par la justice administrative, le rassemblement d’ultradroite a réuni 200 personnes – 02/12/2023 07:07 – FranceInfoTV
Un extrait d’une intervention du sociologue Marwan Mohammed en rapport avec la racialisation des prolétaires quand ils échouent et le mérite qui en revient à la République quand ils réussissent.
Un extrait relatif à la tentative de meurtre raciste de Mourad a été diffusé.
La nouvelle édition d’un classique, qui révolutionna l’école française de sociologie des organisations, par son analyse de la façon dont les identités collectives se construisent et sont transformées par l’expérience du travail et dont les observations n’ont rien perdu de leur actualité.
Autant que l’appartenance sociale, le parcours scolaire ou la formation,la vie au travail construit l’identité des individus. Il revient à Renaud Sainsaulieu d’avoir mis en lumière, dès les années 1970, l’effet culturel central de l’activité professionnelle, dans un ouvrage qui révolutionna l’école française de sociologie des organisations : L’Identité au travail.
Pour éprouver la construction de sa propre identité au travail, Renaud Sainsaulieu vit l’expérience d’ouvrier d’usine, qu’il relate dans ce livre. Il mobilise en suite des protocoles d’analyse plus classiques, mêlant la sociologie et la psychologie, pour distinguer des cultures au travail négociation,retrait, affinités, fusion. Il démontre ainsi que les organisations sont des lieux d’apprentissage et de définition de soi.
Réalisée à une époque charnière de tertiarisation de l’économie, de renouvellement des structures d’encadrement et d’arrivée massive des femmes dans les emplois de bureau, l’analyse se prolonge bien au-delà de l’atelier ouvrier pour montrer, comme l’écrit Norbert Alter dans la préface de cette édition, que l’entreprise constitue « l’un des lieux de socialisation centraux du monde contemporain et de ce fait dispose d’une responsabilité sociale ».
La réédition très attendue d’un ouvrage capital qui demeure la base de l’œuvre d’une vie de chercheur engagé et dont les observations n’ont rien perdu de leur actualité.
Sujet qu’il connaît de l’intérieur, Patrick a évoqué les universitaires qui gardent le silence sur le sort de Gaza en Palestine.
Lanthropologue Didier Fassin sur Gaza : « La non-reconnaissance de la qualité d’êtres humains à ceux qu’on veut éliminer est le prélude aux pires violences » – Abonnés – 18/10/2023 09:00
Dans les Territoires palestiniens, depuis l’occupation de 1967, le passage par la prison a marqué les vécus et l’histoire collective.
Les arrestations et les incarcérations massives ont installé une toile carcérale, une détention suspendue. Environ 40 % des hommes palestiniens sont passés par les prisons israéliennes depuis 1967.
Cet ouvrage remarquable permet de comprendre en quoi et comment le système pénal et pénitentiaire est un mode de contrôle fractal des Territoires palestiniens qui participe de la gestion des frontières. Il raconte l’envahissement carcéral mais aussi la manière dont la politique s’exerce entre Dedans et Dehors, ses effets sur les masculinités et les féminités, les intimités.
Stéphanie Latte Abdallah a conduit une longue enquête ethnographique, elle a réalisé plus de 350 entretiens et a travaillé à partir d’archives et de documents institutionnels. Grâce à une narration sensible s’apparentant souvent au documentaire, le lecteur met ses pas dans ceux de l’auteure à la rencontre des protagonistes de cette histoire contemporaine méconnue.
« Selon RSF, 41 journalistes sont morts depuis le début des bombardements israéliens sur Gaza. »
Informer sur Gaza, l’impossible mission des journalistes – 10/11/2023 17:00 – Tv5monde
Une grande partie de la seconde heure a été consacrée à l’examen minutieux de l’article suivant de Stéphanie Roza, « chercheuse française spécialiste des idées des Lumières et de la Révolution française et de leur héritage jusqu’au monde contemporain » :
Israël-Palestine : “Une certaine gauche se montre incapable de sortir de vieux schémas datant des années 60” – 13/10/2023 16:18 – Marianne.net
Cerise sur le gâteau déjà bien fourni de Stéphanie Roza, un enregistrement d’extraits d’interventions du philosophe Bernard-Henri Lévy énumérant quelques-unes de ses hésitations et contre-vérités en rapport avec la colonisation en Israël a été diffusé.
Avec Didier Lestrade, écrivain et journaliste, co-fondateur d’Act Up-Paris et de Têtu.
Avec Didier et Francis nous avons évoqué l’apparition de l’épidémie de Sida en France dans les années 80 et la manière dont les malades ont dû s’organiser face à la stigmatisation et au manque de traitement. Quelles sont les avancées de la recherche, où en sommes-nous de la disponibilité des traitements, etc.
Et enfin à travers leur expérience de militant et de séropo, nous avons tenté d’analyser la manière dont le regard sur cette maladie et sur les malades a changé ou pas.
Avec le représentant de Médecins du Monde, il a été question de prévention des risques, de dépistage de lien entre précarité, situation administrative irrégulière et contamination.
Il aura également été précisé que le Sida n’est pas une maladie d’homo blanc mais que 53% des personnes atteintes en 2022 étaient des femmes, qui sont aussi majoritaires avec les enfants parmi les nouvelles contaminations.
Autre point abordé, les risques de surexposition au VIH qu’implique la loi sur la pénalisation des clients de TDS et la petite fenêtre qu’ouvre la dernière décision de la CNDH.
À l’issue de ce programme, nous avons suivi Corinne Leconte pendant la marche organisée par ActUP Paris, entre Père Lachaise et République. Vous pouvez écouter cette émission en cliquant ici.
Le 01 décembre 2023, en soutien de la journée mondiale de lutte contre le SIDA, Cause Commune a produit deux rendez-vous qui ont occupé l’antenne de 16h00 à 21h00
En plateau, avec ses invités, Eugénie Barbezat faisait le point sur l’épidémie, l’accès aux soins. Cette émission peut-être ré-écoutée ici.
À partir de 18h00, Corinne Leconte a battu le pavé et a suivi la marche organisée par ActUP Paris entre Père Lachaise et République.
Un moment saisissant de prises de parole et de témoignages que nous vous proposons désormais de revivre.
Acteur, danseur, metteur en scène, paysan normand et indonésien à la fois, militant associatif au croisement de nombreuses luttes, Alain Papin danse partout, sauf sur la scène qu’il a délaissé tranquillement…
Après avoir cofondé à Rouen dans les années 1980, Le Safran, compagnie transformée en collectif d’artistes et de jeunes formations multidisciplinaires, au passage à l’an 2000, Alain s’adapte, bricole et résiste. De la rue investie par d’intempestives BIT (brigades d’interventions théâtrales) dans la veine de l’Agit-Prop, aux espaliers de surprenants jardins en lisière de la forêt sur Andelle ou sur les bords des rizières lès Yogyakarta, Alain cultive et sème.
Nous évoquons le théâtre pauvre, le théâtre laboratoire, le théâtre polonais, ses grands maîtres du théâtre anthropologique, Jerzy Grotowski (1933-1999), Ludwig Flaszen (1930-2020), Eugenio Barba (1936), … Et comme il s’agit de célébrer ensemble plusieurs anniversaires, je fais vœux de consacrer quelque prochaine émission à ces géants « sacrifiés » à redécouvrir urgemment, pour qu’ils reversent du siècle dernier leur vécu dense d’humanité et leurs utopies précieuses, leur engagement réel. Promesse de les écouter préparer l’engrais fertile du « corps instrument », compost actif des terres explorées à disposition des générations nouvelles…
Merci Alain d’être venu souffler ce chemin désirable, pour les deux ans de l’émission Accords aux corps et d’honorer la radio Cause Commune de ta présence, avec tout le plaisir que je souhaite aux auditeurices de t’écouter raconter ton propre chemin au fil de notre échange libre et joyeux…
À très bientôt puisque tu as projeté de revenir marcher et danser le 1er décembre 2023 à l’occasion de la Journée Mondiale de Lutte contre le VIH Sida et pour la soirée de soutien des 25 ans de la permanence pour les droits sociaux d’ACT-UP.
Avant de partir, mon invité pointe trois inspirations musicales, deux chansons en français et une dernière en iranien. Il reçoit avec curiosité son cadeau, le très beau livre « Friction » d’Anna Lowenhaupt Tsing qui se demande :
Comment des lycéens et des étudiants indonésiens amoureux de la nature ont-ils appris, pas à pas, à refaire de la politique sous la dictature ? Comment les alliances les plus boiteuses peuvent-elles être fécondes ?
Lectures d’un court extrait de « Le Théâtre et son Double » in chapitre I – le théâtre et la peste, d’Antonin Artaud (1896-1948) et du Verset 76 du Dao de Jing.
Gaël Faye – Chalouper
Kaddour Hadadi – J’ai marché jusqu’à vous
Shervin Hajipour – Baraye
Jennifer Cardini – Nightclubbing 2023
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.