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Bac, filières, spécialités ?
Parcoursup : l’arbitraire de l’algorithme
Parasocial : tes amis virtuels.
Parlez-moi d’IA n°72, Déambulation et rencontres au salon Innopolis
Après le salon du Big Data et de l’IA, je vous propose une nouvelle déambulation et des rencontres ciblées dans les allées du salon Innopolis dont la baseline est “Le Salon des Solutions et Innovations qui Transforment les Villes”. A noter que l’enregistrement s’est fait en avril 2025 et que certaines actualités sont venues s’enrichir depuis cette date.
J’y ai rencontré différents acteurs de la gestion urbaine connectée et notamment quelques-uns des porteurs de solutions de vision par ordinateur (computer vision) qui s’appuient sur des algorithmes de reconnaissance visuelle. Ils m’ont partagé leurs dernières avancées et les problématiques qui les intéressent particulièrement en ce moment.
J’ai donc croisé :
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À L’OREILLE
Ressources citées dans l’émission
Ecomesure
Wintics
Floware
Les quartiers métropolitains d’innovation et le guide de l’essaimage
EDIC Citiverse consotirum européen pour des solutions d’IA pour les villes
European Local Digital Twin Toolbox project
Telraam, le capteur du crowdsourcing
Eco-compteur
L’émission est également disponible chez les diffuseurs suivants :
Suivez-nous sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/company/parlez-moi-d-ia-intelligence-artificielle/
« Il s’agissait, grâce à des exercices, de stimuler l’imaginaire par idéo-kinésis (comment la pensée met le corps en mouvement) en lui fournissant des exemples clairs, de susciter une attention aux sensations intérieures, d’appréhender ces moments dans lesquels l’usage révèle les opérations à l’œuvre dans les os et dans les connexions musculaires qui s’étirent du bassin jusqu’aux bouts des doigts, en se rendant sensible à ces chemins énergétiques subtiles que l’Orient a appelé Ch’i ou ki3. »
Steve Paxton
« Avant je vivais pour danser, à partir de ce moment-là, j’ai dansé pour vivre. »
Anna Halprin
Du 25 au 30 août 2025, Nora Hajos propose une semaine intensive pour pratiquer et improviser with Matériel for the spine & Logomotion à Larret en mouvements.
Larret est un lieu de vie collectif, de créations et d’accueil, autour du mouvement dansé et du geste, dans leur dimension écologique. Et ce lieu vient de fêter ses 5 ans !
Louve Renaud a habité, dansé, œuvré, facilité à Larret jusqu’en novembre dernier, et elle est l’organisatrice de cette proposition de stage intensif (5 jours) dans le cadre du Larret Summer 2025. Elle sera la facilitatrice de la vie, des rencontres et des jam qui ponctueront également la semaine…
Dans cette émission bilingue, Louve interroge Nora sur sa rencontre avec Steve Paxton et leur relation à la pratique et l’exploration.
Nora évoque également Simone Forti, inspirée par l’enseignement d’Anna Halprin, et leurs liens fondamentaux.
Louve nous raconte également Larret, lieu ressources, de son point de vue et au fil de son histoire personnelle.
« Si l’on n’opère pas une jonction entre l’écologie de l’environnement, une écologie du social et une écologie du mental, l’écologie basculera inexorablement vers un conservatisme, vers le maintien du statu quo, voire vers des politiques autoritaires de régulation et un nouveau type d’étatisme et de socialisme réducteur (…), régulation autoritaire assortie d’un ‘retour à la nature’, avec tout ce que cela comporte de connotations fascistes »
Mi-août 2025, nous avons échangé avec Juliette Deseilligny et François Guesdon, cofondateur•ices de La Manse Eugénie, éco-lieu tout récent, à propos des terres humides, de cultures et de naissances, de cueillettes, de rencontres conviviales, vitales et festives… La Manse est un lieu rural et une invitation à concrètement et collectivement, se réapproprier les matières, expérimenter le sensible, cohabiter là, dans le lit de la Seine. Cette maisonnée se situe dans la Bassée, la plus vaste étendue de mares, marais et marécages proche de Paris. Dans l’esprit de l’association “Philomène”, partenaire et initiatrice de l’aventure, nous dialoguons sur l’éco-sophie appliquée, le maraîchage, l’élevage, le recyclage, l’extrême-droitisation de l’Est de la Seine-et-Marne, et comment envisager d’autres possibles…
La Manse Eugénie, avec le collectif Bassée Vivante notamment, venait d’accueillir l’Acte 4 de la mobilisation de l’eau (méga-canal, non merci !) des Soulèvements de la Seine pour une Rand’eau : “Le 5 juillet, toutes et tous à La Bassée ! Pour découvrir cet espace incroyable et lutter contre l’industrialisation de la Seine. La Bassée c’est la plus grande zone humide d’Île-de-France, magnifique, créée par les méandres de la Seine, à 100 km au Sud-Est de Paris. Un espace de biodiversité, de balades, de loisirs, une respiration. Mais l’agro-industrie n’aime pas les méandres ! Pour faire passer sur le fleuve des mégas péniches, transportant du blé à l’export, les ravageurs du vivant veulent creuser, élargir, rectifier la Seine sur plus de 30 km. À la manœuvre, le gestionnaire public VNF (Voies Navigables de France) et le mastodonte de l’agro-industrie Soufflet (aujourd’hui groupe IVIVO, multi-milliardaire et déjà impliqué dans les bassines du Poitou !). Le coût de cette horreur est estimé à 464 millions d’euros… d’argent public bien sûr !
On pourrait croire que ces projets destructeurs de terres et du fleuve sont isolés les uns des autres, en un patchwork hasardeux. Mais ils forment au contraire un système d’une cohérence redoutable, dans lequel l’agro-industrie et le monde du béton sont au service d’un empire logistique toujours plus vorace en terres, en eau et en flux.
Nous, les luttes du bassin de la Seine, coalition de collectifs et organisations opposées à ces projets, décidons de nous donner la main pour établir notre propre calendrier d’actions à l’échelle de notre territoire. Alors qu’un nombre croissant des projets contre lesquels nous sommes en lutte ont du plomb dans l’aile, augmentons le rapport de force et passons à la vitesse supérieure. Organisons-nous à l’échelle de notre territoire, défendons la Seine, reprenons les terres !”
Cela invite à participer aux prochains rassemblements :
Belle écoute !
Les juniors dont s’occupent mon invité du jour, sont-ils comptés dans les emplois de la filière vélo ? Probablement que non, puisqu’ils n’ont pas de contrat pro. C’est leur rêve, on peut l’imaginer, de devenir la Marion Rousse de 2026, le Alaphilippe, le Bardet de 2027. Jimmy Turgis est un ancien coureur professionnel. Depuis l’automne 2024 il est entraineur et coordinateur du programme Junior au sein de l’équipe Groupama FDJ. Comment passe-t-on de coureur à entraineur ? Quel diplôme ? Puis ensuite, comment on prépare les futurs champions ? Comment on les accompagne ? Comment on les détecte ? Comment une équipe privée telle que la Groupama FDJ se positionne vis-à-vis de la Fédération ? Quelle relation avec les clubs ? Avec les écoles ? A quoi ressemble le quotidien d’un junior ? futur pro… ou pas. Voilà quelques questions abordées dans cet épisode.
Linkedin,
Liberté sur paroles du 23 juin 2025
Monique Pinçon Charlot (émission enregistrée lors d’une rencontre à l’Académie du climat)
La célèbre sociologue Monique Pinçon-Charlot explore les liens entre l’oligarchie capitaliste et le désastre écologique en cours. a consacré sa carrière à dévoiler les rouages du pouvoir et de la reproduction des inégalités.
Elle explore pour la première fois les liens entre l’oligarchie capitaliste et le désastre écologique en cours et livre une analyse percutante des stratégies d’accaparement et de destruction mises en œuvre par les classes dominantes.
À partir d’exemples concrets, Monqiue Pinçon Charlot vient de publier « Les riches contre la planète. Violence oligarchique et chaos climatique », aux éditions Textuel.
Après un entetien/conférence, Monique Pinçon Charlot a répondu aux questions des personnes venues l’écouter.
Elle nous présente « End of Times », son premier livre, issu de mon tout premier projet photographique, édité chez les éditions Signal Zero, mettant en lumière l’univers des free party, de ces instants suspendus, entre liberté, chaos et beauté.
C’est l’histoire vécue de l’entre-deux d’un entre-deux. Si la Free Party des années 90 se pense comme marge souhaitable des dancefloors officiels, elle féconde sa descendance chimérique des années 2000, dont les teknivals de 50 000 personnes sont l’un des visages.
Pour des milliers de parisiens et banlieusards dont Livia Saavedra fait partie, la Free Party, c’est aussi ce qui se passe au-delà du dancefloor et loin du son. Ces terrains familiers des urbains, ces zones d’activités greffées à des dizaines de bourgs, deviennent des fenêtres de sociabilité appréciées des asociaux, des timides, des gentiment dérangés, des franchement fracassés.
À la fin des années 90, la Free Party est déjà une pratique pour weekenders en mal de lâchage temporaire et encore un îlot plein de rêves d’alternatif. Ces photos prises entre 1998 et 2001 sont le journal de la trajectoire d’une étudiante en art, captant l’alentour des enceintes et du dancefloor. Cet espace détente râpeux pour chiller et traîner sans regarder l’heure.
Depuis Livia est devenue une photojournaliste reconnue multipliant les projets sensible. Toujours en quête d’humanité. Elle nous raconte…
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Notre invitée ce mercredi est Anne Brusson.
Anne a exercé des métiers différents, elle a repris les études pour comprendre la société et explorer le monde, elle a également changé de vie à l’approche des 50 ans.
Si aujourd’hui Anne est agent général d’assurances AXA Prévoyance & Patrimoine, elle a aussi été collaboratrice parlementaire, et conseillère Entreprise au cabinet ministériel du travail.
Elle participe également à un Think-Do-Thank sur le travail réel.
Aidez-nous à mieux vous connaître et à améliorer l’émission en répondant à notre questionnaire (en 3 minutes max). Vos réponses sont très précieuses pour nous. De votre côté, c’est aussi l’occasion de nous faire des retours.
Anne Brusson en photo devant l’affiche de la radio
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Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Aidez-nous à mieux vous connaître et améliorer l’émission en répondant à notre questionnaire (en cinq minutes). Vos réponses à ce questionnaire sont très précieuses pour nous. De votre côté, ce questionnaire est une occasion de nous faire des retours.
Pour connaître les nouvelles concernant l’émission (annonce des podcasts, des émissions à venir, ainsi que des bonus et des annonces en avant-première) inscrivez-vous à la lettre d’actus.
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
Il y a des choses qu’on ne peut pas dire, c’est vrai. Mais ce qui ne peut pas être dit doit être écrit. Maria Zambrano
Pourquoi écrire ? Pendant trois ans Danielle Fournier a correspondu avec les écrivains et poètes Michelle Diaz-Florian et François Minod sur cette question de jeunesse. Leurs lettres ont fait l’objet d’un livre, Je vous ai lu quelque part paru aux éditions Unicités.
Danielle Fournier a fait paraître une vingtaine de titres, poésie et récits.
Diane Régimbald est poète, auteure d’une douzaine de recueils de poèmes.
avec Danielle Fournier
avec Diane Régimbald
avec d’autres
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.