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Or


Quai du Chatelier, à l’Ile Saint Denis (dans le 93), un collectif de plus de 450 personnes squattent depuis 2 années un immense espace abandonné par UNIBÉTON et resté inoccupé depuis très longtemps. L’expulsion menace — comme elle menace tous les squats, encore plus depuis que la Loi Kasbarian permettrait une plus rapide exécution, sans proposition de logement.
Et celle-ci est éminemment liée aux constructions des édifices ‘nécessaires’ pour les dits jeux olympiques qui sont prévus pour se tenir en 2024– ici le Village des Athlètes.
Aucune solution n’a été donnée — à part des directions vers des CAES (Centre d’accueil et d’Examens des Situations administratives), des hébergements de courte durée et toujours précaires. La préfecture exigeait la liste précise des personnes présentes dans le squat, ce que le collectif a refusé pour ne mettre personne en risque.
Le rendez-vous réclamé par le collectif a été finalement accepté par la préfecture de Bobigny, en même temps qu’était annoncé le rassemblement du 14 avril, avec le soutien de plusieurs citoyen·nes et d’associations telles que Médecin du Monde, ainsi que le syndicat Solidaires, des avocates du Bureau de Paris et du Bureau du 93, etc.
On suit ici, sous la pluie et entouré·es de chevaux de la préfecture de police, les échanges en attendant les résultats des discussions avec les service du préfet auxquelles participent les délégués du collectif accompagnés de leur avocat, Maître Matteo Bonaglia.
Ces luttes pour des lieux de vie sont nombreuses, en Ile de France et ailleurs sur les territoires ; elles sont menées par les personnes habitantes elles-mêmes, avec de plus en plus de capacité autogestionnaire, et de responsabilité dans les actes, tout en étant soutenues par des structures associatives tant pour les solutions de droits que les questions de santé, d’éducation,..etc. et acceptées par les voisin·es très souvent solidaires et actives dans l’entraide.
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
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Depuis quelques années, arrivent sur le marché de nouvelles marques de vélos. Ses marques proposent souvent, principalement, des vélos à assistance électriques. Elles proposent souvent, modestement de “révolutionner la mobilité urbaine”. Avec un vélo… à assistance électrique. Les représentants de la marque que nous accueillons aujourd’hui ont eu le bon goût de ne pas faire cette promesse. Ils proposent selon leurs dires un vélo beau, pratique, électrique. Même si la notion de beau reste relativement subjective. La notion d’électrique est un fait. L’aspect pratique, en ce qui concerne un vélo, pensé et dessiné pour être utilisé au quotidien, plutôt dans un environnement urbain (c’est la marque qui le dit). C’est penser aux garde-boues, au panier, à la courroie, aux lumières à demeure. C’est aussi penser à l’intégration de la batterie d’une manière un peu différente. On en parlera. Penser un vélo c’est bien. Une fois qu’il est pensé, dessiné, éprouvé, il faut le fabriquer, l’assembler, trouver la distribution, le vendre… et offrir un service après-vente irréprochable. L’entreprise que nous recevons aujourd’hui, représentée par son cofondateur, fut créée en 2019. Elle a levé 5 millions d’euros en aout 2022, avec notamment, d’après les , 1,4 million d’euros de dette. Revenons sur le parcours entrepreneurial, les difficultés, les perspectives pour Voltaire.
Pour en parler nous recevons aujourd’hui Gabriel Ecalle.
Abel il n’est pas trop pour le YaKaFoKon
Michel Kokoreff nous retrace son parcours de sociologue militant à Sainte-Soline. Il décrit les conditions dans lesquelles les différents groupes de militants sont arrivés et se sont positionnés.
Il analyse les confrontations entre les forces de l’ordre et les groupes les plus engagés en montrant la disproportion ubuesque entre la protection d’un bassin de rétention d’eau et le coût humain que l’État a envisagé dès la préparation de la répression.
C’est plus généralement une analyse du rôle actuel de la police/gendarmerie dans les conflits sociaux qui est développée dans ce débat entre deux spécialistes des questions sociales et des forces de l’ordre
Rencontre avec Bénédicte Bonzi, docteure en anthropologie sociale, auteure de “La France qui a faim, le don à l’épreuve des violences alimentaires”, éd du Seuil.
Suite à son immersion au coté des bénévoles des Restos du coeur, la chercheuse procède au dévoilement d’un “marché de la faim” inhérent au fonctionnement délétère du système agroalimentaire. Dans son ouvrage, elle salue l’incroyable travail réalisé par les bénévoles de l’association fondée par Coluche il y a près de 40 ans, tout en interrogeant la violence d’un système de production qui écoule ses excédents auprès des plus pauvres, utilisés comme variable d’ajustement.
Elle esquisse des pistes d’alliance avec le monde paysan pour restaurer l’agentivité des producteurs et de consommateur via une sécurité sociale de l’alimentation.
Cette semaine dans Dissonance Cognitive, Bud reçoit le groupe de métal moderne, Dukkha. Direction Lyon pour rencontrer Julien (Chant) et Maxime (Batterie).
Une heure pour mieux comprendre l’un des groupes Français les plus prometteurs.
Pourquoi le nom Dukkha ? Le sens de leur dernier clip Spectator ? Volonté de partager et simplicité du cœur, embarquez pour cette épisode coup de cœur !
“Chaque mouvement est précieux,
Du 4 au 7 mai 2023, Nora Hajos donnera un stage intitulé Matériel for the spine & Logomotion. Nous sommes heureux de l’accueillir et de l’écouter nous raconter son travail à cette occasion. Merci à Carey Jeffries, danseuse et artiste visuel également, d’organiser ce stage au Regard du Cygne – Paris XXe et d’être aujourd’hui notre interprète !
Nóra Hajós, originaire d’Hongrie, enseigne et interprète dans le monde entier, l’improvisation de la danse, l’art de la performance. Elle est diplômée de Processwork, et elle a reçu le deuxième certificat de maîtrise de la formation des aînés en 2012 par Arnold et Amy Mindell.
En tant qu’interprète d’improvisation, Nora hajos s’intéresse aux explorations de mouvements enracinés dans les sensations, à la peinture d’action, à la juxtaposition avec des mots, des voix, des images et du mouvement. Elle évoque les travaux de Simone Forti, Logomotion ou danse narrative… Une danse improvisée / forme narrative que l’artiste danseuse performeuse a développée, où le mouvement et les mots jaillissent spontanément d’une source commune.
C’est l’occasion d’aborder ensuite les travaux de Steve Paxton, ancien aikidoka et fondateur de la danse contact improvisation, puis de Material for spine – Matériel pour la colonne vertébrale – En 1986, le danseur Steve Paxton a commencé à examiner la colonne vertébrale qu’il avait observée dans la pratique du Contact Improvisation. Le système de MFS est une étude méditative des initiations des mouvements de la colonne vertébrale et du bassin combinant une approche technique avec un processus d’improvisation.
« Il s’agissait, grâce à des exercices, de stimuler l’imaginaire par idéo-kinésis (comment la pensée met le corps en mouvement) en lui fournissant des exemples clairs, de susciter une attention aux sensations intérieures, d’appréhender ces moments dans lesquels l’usage révèle les opérations à l’œuvre dans les os et dans les connexions musculaires qui s’étirent du bassin jusqu’aux bouts des doigts, en se rendant sensible à ces chemins énergétiques subtiles que l’Orient a appelé Ch’i ou ki3. » Steve Paxton
En 1991, en Suède, ils ont organisé le Jour de tous les conteurs, c’est la traduction de l’expression suédoise utilisée. De fil en aiguille, cette journée a fait des petits, et a continué à être célébrée dans tout plein de pays par des passionnés. Le 20 mars est ainsi devenue la journée internationale des narrateurs oraux, c’est-à-dire des conteuses et des conteurs. Traduit en français par journée mondiale du conte. ce jour là, et tous les jours de l’année, pensons à ra-con-ter, retrouvons le plaisir des histoires dites, redites, ré-inventée o-ra-le-ment.
L’actualité des scènes ouvertes de contes par Patrick Crespel. Ce mois ci
Chronique contée par Ariel Thiébaut.
Aujourd’hui notre linge est confié sans même y penser à la machine à laver, qu’en était-il autrefois ? Redécouvrons les lavoirs et leurs lavandières… Machine à remonter le temps pour faire mousser les mémoires et les histoires
Chronique contée par Corinne Romain-Sonove.
Tristan et Iseult, un mythe légendaire qui précède la légende Arthurienne.
Scène ouverte de contes et musiques organisée par l’Age d’Or de France pour la Journée Mondiale du Conte au Rigoletto enregistrés le 20 Mars 2023
Cette semaine dans Dissonance cognitive, Bud reçoit Gilles et Clément du média Fréquence Métal.
Une heure d’échange endiablé, de la création du média, jusqu’au quotidien des animateurs en passant par l’explication du paradigme qui les pousse encore et encore à soutenir la scène émergente, ils vous apportent une autre vision des média de la scène métal alternative Française.
Vélo et design, comme vous le savez peut-être, la cité du design de Saint-Étienne accueille jusqu’au 1er mai, l’exposition Bicyclette(s), faire des vélos. Nous recevions ici même l’agence No Design, portée par Jean-Louis Fréchin et Loïc Leguen, Rayons Libres du 21 octobre 2022. Vélo et design est-ce une histoire d’amour ? Les vélos de designers sont souvent beaux, parfois inroulables ou peu durables. Souvenez-vous l’essai de Philippe Starck avec les vélos de la ville de Bordeaux, regardez le vélo de Ora Ito pour Angell, un vélo… on peut le dire mal né… Entre le design pour “l’exercice de style” et le design pour faire avancer l’Objet. D’ailleurs, le design est-ce juste penser et dessiner un objet ? Est-ce penser en amont les méthodes de production ? D’ailleurs, qu’est-ce que le design ? Pourquoi est-ce important d’intégrer aussi les designers dans la construction d’une filière vélo ?C’est ce que nous allons voir aujourd’hui avec Florence Gall, déléguée générale de la filière vélo, au sein de l’APIC et Laurence Salmon, directrice du développement culturel et artistique, Cité du design.
Retrouvez en ligne, ici, les échanges qui ont eu lieu le 4 avril à la Cité du design à Saint-Étienne.
Abel nous évoque les chiffres de vente de 2022 dévoilés par Union Sport & Cycle. L’article mentionné par Abel dans la chronique est lisible là.
Musique : Charmed de Etella et Redinho
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.