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Or


Dans cet épisode vous retrouverez le rappeur FEYALITE qui vient cette fois-ci présenter son projet complet « Lite Tape vol. 1 » qui pose les bases sur l’identité artistique de l’artiste.
Vrai adepte des soirées Open Mics parisiennes, il partage au travers de ce projet ses choix artistiques et une direction mêlant le sombre et la couleur pour tous les adeptes du Rap.
Une fin d’émission qui sera animée par ses punchlines durant la session live!
Dans cet épisode vous découvrirez SABUU, rappeur originaire de Cannes qui vit désormais dans le 94.
Cet artiste a eu l’opportunité de porter plusieurs casquettes, de manager d’artiste à direction artistique, c’est aujourd’hui pour se présenter lui même qu’il nous retrouve au studio.
SABUU vient en effet nous présenter son premier EP « Partir Suffira » qui rassemble de belles collaborations dont une avec le rappeur HASH 24 de la 75ème session. Des tremplins à son premier projet, il nous présente son parcours comme il l’a vécu!
l’un des vélos d’Adrien
Aujourd’hui, je reçois Adrien Laplanche, il a créé le site, qui deviendra, on lui souhaite, communauté, odos.guide.
Odos c’est une carte dédiée au vélo et à la randonnée. C’est aussi une balade chaque dimanche autour de Paris. Il propose sur son site un agenda. Des sorties. Et sa carte, c’est quoi sa carte ? Comment l’a-t-il conçue ? A-t-il récupéré les datas (comme on dit) des applications de mapping dédiées au vélo. Ou bien l’a-t-il pensée autrement ? Et qu’est-ce qu’il en pense lui du besoin d’infras ? ou de cette croyance de la nécessité qui serait de créer des infras ? La France n’a-t-elle pas un réseau routier déjà existant adapté aux cyclistes ? Comme les chemins noirs des randonneurs ? Et s’il est adapté, l’important ne serait-il pas, par exemple, et au hasard, de ne pas faire croire à nos concitoyens, qu’un “petit excès de vitesse”, sous prétexte que ce n’est pas fait exprès, ce n’est pas si grave ? “Oups pardon cher cycliste, je vous ai balancé dans le fossé, mais comme je n’ai pas fait exprès, c’est pas grave” ?
Abel Guggenheim aimerait que les vélotaffeurs, cyclistes du quotidien, arrêtent de marquer contre leur camps sur twitter. Pour appuyer son propos, ce tweet de Narno.
Idées noires avec Catherine Ringer et Bernard Lavilliers
Elsa Charnois, Dina El Mokhtari et Julie Lesur, accompagnatrices juridiques de la Cimade au centre de rétention administrative du Mesnil Amelot, décrive les dysfonctionnements inhérents à une politique qui systématise l’enfermement des personnes étrangère en vue d’augmenter les chiffres des expulsion.
Les juristes de la Cimade décrive une situation d’atteintes répétées aux droits des personnes : impossibilité de déposer des recours dans les délais, expulsions illégales, non prise en compte des documents de santé (non transmis aux association) qui pourraient justifier une remise en liberté, placement en rétention de demandeurs d’asile, de personne malades, etc. A cela s’ajoute des conditions de vie déplorables : attente anxiogène durant jusqu’à 3 mois sans qu’aucune activité ne soit proposée, nourriture insuffisante, sanitaires bouchés..
Autant de maltraitances qui favorisent les tensions et la violence à laquelle la mise à l’isolement est la seule réponse apportée. Dans cet enfer, le travail compliqué des intervenants de la Cimade le devient plus encore, notamment parce qu’étant mis dans l’impossibilité d’aider utilement les retenus, ils peuvent catalyser leur ressentiment.
Après avoir exercés pendant plus de deux mois un droit de retrait, les salariés de la Cimade retournent au coté des personnes enfermées, pour les aider et témoigner des injustices qu’ils et elles subissent…
“Les programmes d’urbanisme se penchant sur l’émancipation des femmes ne sont pas connus de manière systématique. Nombre d’entre eux ont pourtant vu le jour dans le monde entier depuis les années 1980, avec l’objectif de mieux inclure les femmes dans les espaces urbains et leur conception, aux niveaux politique, professionnel et citoyen. Or ces programmes « demeurent largement inconnus, sauf à l’intérieur de réseaux particuliers […] en attendant qu’une chercheuse s’attaque à la tâche d’en faire l’inventaire, de les classifier, de les analyser et de les interpréter, [ils] demeureront du domaine de l’anecdotique et du cas particulier » (Piché, 1989, p. 115).
Ce texte est extrait d’un article intitulé Féminismes et aménagement : influences et ambiguïtés, paru en 2017 dans Les Annales de la Recherche Urbaine, sous la plume de Lucile Biarrotte.
Une première dans Rayons Libres. Des auteurs d’une bande dessinée au micro de l’émission. Pourvu qu’ils nous dessinent un bel épisode.
En tout cas, nous essayons, pendant cette demi-heure hebdomadaire, d’expliquer le vélo, les vélos à celles ou ceux qui ne le comprennent. Nous essayons aussi de donner envies aux cyclistes qui connaissent le vélo, de le redécouvrir. D’explorer d’autres univers, des univers du cycle avec lesquels ils sont peut-être moins à l’aise. Mes invités du jour avaient cette envie de partager leur expérience. Ils sont co-auteurs d’une bande-dessinée. Elle est tout fraîchement débarquée chez votre libraire préféré. La Ride, édité par Dargaud. Dargaud ! Leur album est donc à côté de Claire Bretcher, Lucky Luke, BlackSad, Gotlib… Ça claque comme un DI2. La Ride c’est un plus de 100 pages, qui font un peu plus qu’illustrer ou résumer 500 km à vélo entre Paris et Saint Gengoux le National, à côté de Dijon. Contre 18 euros vous pourrez expérimenter le goût et les saveurs du voyage à vélo.
Si vous êtes cyclistes avertis, cyclotouristes aguerris vous accepterez sans ciller les quelques clichés proposés. Vous vous laisserez embarquer par le style graphique. Quelques magnifiques doubles pages P70/71, P98 et 99 ou encore, cette magnifique descente p 74/75. Sans parler des rencontres avec Corinne ou Christian.
La Ride c’est aussi une mise à l’épreuve. Les auteurs vont peut-être nous le confirmer… Une mise à l’épreuve du corps ? Du cœur ? du mental ? Une mise à l’épreuve de l’amitié aussi ?
Abel Guggenheim émet l’hypothèse qu’en 2023 il se volerait proportionnellement à la croissance de l’usage, moins de vélo en 2023 qu’en 2018.
“I’m Crazy ‘bout my baby” une reprise proposée par the cotton kids
Pour retrouver nos auteurs du jour en séance de dédicace, tout le programme est là : (pour les horaires, le mieux c’est de suivre la ride sur instagram).
MAI
– 05/05 Dédicace à la Librairie Le Baron Perché à Saint Gengoux le National en Bourgogne;
JUIN
Dans cette émission, nous continuons à présenter des projets inspirants pour le développement, la paix, l’inclusion. Au-delà des bonnes pratiques, nous présentons des travaux sur la mesure d’impact social, des ressources, des moyens de financement, qui doivent aider les porteurs de projet.
Nous avons promis de reparler du sport adapté, pour les personnes en situation de handicap mental ou psychique (ou les 2). Nous le faisons en 2ème partie d’émission. Il est encore question de lien social et développement. Mais aussi des Global Games, qui se tiennent à Vichy en juin, avec notamment des épreuves qualificatives pour les Jeux Paralympiques, mais aussi des épreuves pour les trisomiques et d’autres pour les autistes.
À l’oreille
Dans cet épisode vous découvrirez l’artiste MARÉCHAL BLVCK, rappeur auteur et interprète qui est également à la tête de son propre label « House of Emotions ».
C’est depuis les Alpes où il vit désormais (avant dans le 94) qu’il a peaufiné son dernier projet qu’il vient nous présenter « Chef des Armées ». Pour le comprendre, un échange qui présentera son parcours et un freestyle de fin dans lequel il posera sereinement.
Mais comme il le dit, « Si vous écoutez ma discographie, vous saurez qui je suis et où je vais ».
Ce soir, dans Dissonance Cognitive, l’heure est Grave(ity).
Bud reçoit Émilie et Alex. Ils nous parlent de l’histoire du groupe, de leurs engagements qu’ils transposent à merveille et avec force dans leurs compositions et du petit dernier MOMENTUM.
Ils décrivent aussi leur vision du milieu du metal, la place de la femme dans ce monde et de leur souhait de chanter en français entre autre. Épisode spécial “seuls les cons changent pas d’avis hein BUD !”
Soyez au rendez-vous, Gravity vous offre une grosse exclu ce soir avec un morceau inédit sur le prochain album !
Raquel Rache de Andrade et Guy Carrara sont co-directeurices de la compagnie de cirque ARCHAOS et co-directeurices, avec Simon Carrara, du Pôle National de Cirque de Marseille ainsi que de la BIAC – Biennale Internationale des Arts du Cirque.
Belle écoute !
« Assez vite, j’ai compris que lorsque l’on risque quotidiennement la blessure, et parfois sa vie dans l’acte acrobatique, on garde l’essentiel et que les valeurs que l’on développe dans notre rapport aux autres, dans l’exercice de notre art, sont remplies de considération et de solidarité. (…)
« Si le cirque aborde la question de la théâtralité, c’est au même titre que ce que font le cinéma, la danse ou l’opéra. L’absence de texte ne signifie pas absence d’écriture, le cirque contemporain ne fait pas du théâtre, il crée sa propre dramaturgie avec ses disciplines, ses particularités, ses techniques; il compose le sens d’un propos, une narration, le rythme d’une dramaturgie avec la mise en scène d’un langage composite. (…)
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.