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Or


Aujourd’hui, Grégory Pigier vient nous parler de ses magasins. Quai des Cycles. Des boutiques de vélo dans les gares. Ça va nous changer des Starbucks et autres Relay.
L’intermodalité ou multimodalité est dans toutes les bouches des promoteurs du vélo. D’ailleurs parfois c’est une façon politiquement correcte de ne pas dire “ n’opposons pas les modes”… Dans le monde militant du vélo, on n’aime pas beaucoup cette annonce, “n’opposons pas les modes”.
Parce que n’opposons pas les modes est une façon de dire, sans le dire, qu’il y a des enjeux économiques, électoraux. Enjeux qui conduisent à ne pas trop toucher à l’usage -et la propriété de la voiture individuelle, érigée en symbole de liberté individuelle absolue. Grégory Pigier est vélociste. Il fait le pari d’ouvrir des boutiques vélos dans les gares en Ile de France. Quai des Cycles, aujourd’hui il en a deux. La première historique est située à l’intérieur de la gare SNCF de Nogent-le-Perreux (RER E), la deuxième vient d’être inaugurée cet hiver, elle est située à la gare du Pont Cardinet, Paris 17. Comment se passe la discussion avec l’exploitant de la gare pour ouvrir ses boutiques ? a-t-il des conditions spéciales ? Un encouragement ? Est-il sollicité pour ouvrir d’autres boutiques, partout ? Pense-t-il sa gamme différemment parce qu’il est en gare ? Est-ce le royaume du vélo pliant ? et ses clients ? Qui sont ses clients ? Des personnes qui pensent déjà la multimodalité ou qui vont le devenir ? Voyons tout cela avec Greg.
Des statistiques inquiétantes et convergentes sur l’accidentologie sur le vélo. Faudrait-il aller la chercher du côté du VAE ? Une référence à l’article d’Isabelle et le vélo ?
“Udi Baba” par Asha Bholse
Après deux ans de travail, de réunions, de dépôt de dossiers, de commissions de sécurité, de négociations et de renégociations, et avec le soutien de tous les acteurs locaux et institutionnels, la coopérative Plateau Urbain a enfin réussi à ouvrir un centre d’hébergement… temporaire (!) dans le bâtiment « Opale » à Montreuil, mis à disposition par le promoteur Axe Immobilier.
Pourquoi cette ouverture du centre d’hébergement, pourtant si nécessaire en ces temps de crise du logement, a eu lieu deux longues années après l’installation des autres occupants de cet ensemble d’immeubles ? Malgré le soutien de la ville de Montreuil (élus et techniciens), du propriétaire Axe immobilier, de la préfecture, et bien sûr de l’opérateur Cité Caritas, pourquoi a-t-il fallu si longtemps pour parvenir à donner à ces anciens bureaux une fonction si utile et si évidente, puisque voulue par l’ensemble des parties prenantes ?
Alors que les professionnels de la ville ont pour habitude de louer les expérimentations consistant à mélanger des activités sociales comme un centre d’hébergement avec d’autres fonctions urbaines comme des ateliers d’artistes, d’artisans, des bureaux d’associations, cet épisode vient rappeler que l’urbanisme contemporain, ses règles, ses règlements, n’est pas toujours adapté aux projets qui ne rentrent pas dans les cases.
Quand on fait de l’urbanisme, on sait que les questions techniques et réglementaires peuvent parfois faire avorter les projets les plus généreux, mais quand l’entêtement presque militant (car dépourvu de logique économique) permet de trouver les bonnes cases, il paraît nécessaire de documenter ces pratiques de manière précise, afin que d’autres puissent un jour les réutiliser.
Cette émission a donc pour objet de raconter l’histoire du montage du centre d’hébergement au sein du tiers lieu Opale, et j’ai le plaisir d’accueillir l’équipe de la coopérative Plateau Urbain qui est venu à bout de cette équation complexe : Aude Nzana Ekani responsable de site et responsable technique, Gautier le Bail, Directeur technique, Pierre Chicoisne, responsable développement, et Alice Gendre, responsable de site.
Que les auditeurs nous pardonnent le caractère technique de la conversation qui va suivre, mais elle nous semble nécessaire pour avancer collectivement vers une ville plus solidaire.
Le projet sur le site actu.fr
Après deux ans de travail, de réunions, de dépôt de dossiers, de commissions de sécurité, de négociations et de renégociations, et avec le soutien de tous les acteurs locaux et institutionnels, la coopérative Plateau Urbain a enfin réussi à ouvrir un centre d’hébergement… temporaire (!) dans le bâtiment « Opale » à Montreuil, mis à disposition par le promoteur Axe Immobilier.
Pourquoi cette ouverture du centre d’hébergement, pourtant si nécessaire en ces temps de crise du logement, a eu lieu deux longues années après l’installation des autres occupants de cet ensemble d’immeubles ? Malgré le soutien de la ville de Montreuil (élus et techniciens), du propriétaire Axe immobilier, de la préfecture, et bien sûr de l’opérateur Cité Caritas, pourquoi a-t-il fallu si longtemps pour parvenir à donner à ces anciens bureaux une fonction si utile et si évidente, puisque voulue par l’ensemble des parties prenantes ?
Alors que les professionnels de la ville ont pour habitude de louer les expérimentations consistant à mélanger des activités sociales comme un centre d’hébergement avec d’autres fonctions urbaines comme des ateliers d’artistes, d’artisans, des bureaux d’associations, cet épisode vient rappeler que l’urbanisme contemporain, ses règles, ses règlements, n’est pas toujours adapté aux projets qui ne rentrent pas dans les cases.
Quand on fait de l’urbanisme, on sait que les questions techniques et réglementaires peuvent parfois faire avorter les projets les plus généreux, mais quand l’entêtement presque militant (car dépourvu de logique économique) permet de trouver les bonnes cases, il paraît nécessaire de documenter ces pratiques de manière précise, afin que d’autres puissent un jour les réutiliser.
Cette émission a donc pour objet de raconter l’histoire du montage du centre d’hébergement au sein du tiers lieu Opale, et j’ai le plaisir d’accueillir l’équipe de la coopérative Plateau Urbain qui est venu à bout de cette équation complexe : Aude Nzana Ekani responsable de site et responsable technique, Gautier le Bail, Directeur technique, Pierre Chicoisne, responsable développement, et Alice Gendre, responsable de site.
Que les auditeurs nous pardonnent le caractère technique de la conversation qui va suivre, mais elle nous semble nécessaire pour avancer collectivement vers une ville plus solidaire.
Le projet sur le site actu.fr
Cet après-midi, se tenait un hommage à Alain Gaussel.
“Le monsieur qui raconte des histoires”, nous a quittés il y a moins d’un an, le 27 septembre 2022, à l’âge vénérable de 92 ans. Nous avions célébré ses 90 ans en allant raconter dans des endroits où il avait l’habitude de conter, banlieue nord.
L’an dernier nous avons tenu à entretenir sa mémoireCabaret Contes
Chronique contée par Ariel Thiébaut.
Aujourd’hui, pour ne pas se laisser dévorer par la malbouffe et la sur-consommation, nourrir les oreilles avec des histoires, alimenter l’esprit (poétique) et le facétieux (critique).
Conte Comanche : Femme-qui-cuit-le bison de Patrick Fishman
Chronique contée par Corinne Romain-Sonove.
“je n’ai pas connu Alain Gaussel”, une chronique érudite à propos de l’œuvre d’Alain Gaussel.
Montage de deux entretiens avec Alain Gaussel, menés par PatricK Garcia et Pascal Quéré.
Interview téléphonique avec Elène, sœur d’Alain Gaussel
Interview téléphone avec Aman neveu d’Alain Gaussel
Pour voir et entendre Alain Gaussel je vous conseille d’aller sur le site de l’association Calliope, onglet “thématique”, rubrique “Alain Gaussel”, vous y trouverez tous les liens vers des vidéos, des audio, des articles et même des contes d’Alain Gaussel. Et je vous recommande chaudement un recueil de ses contes : Contes à Croquer aux éditions Syros.
Perlinpinpin Fòlc – Musique Traditionnelle De Gascogne II
Marla Nauni – Holy Spirit Song, A Comanche Hymn
Cette semaine dans Dissonance Cognitive, Bud reçoit Jae de la chaîne Youtube Matière à écouter. Quand l’amour des lettres rencontre la passion du métal, le résultat est unique.
Un mélange entre découvertes de jeunesse et sagesse des propos. Partagez une heure en immersion dans le monde de Jae.
Anne Andlauer, correspondante permanente pour de nombreux médias (Radio France, RFI, RTS, RTBF, Le Figaro, Le Temps, Le Soir), en Turquie où elle vit depuis douze ans et réalise des reportages depuis quinze ans, a publié La Turquie d’Erdoğan aux éditions du Rocher (2022).
L’élection présidentielle et les élections législatives se déroulaient en même temps le dimanche 14 mai 2023 en Turquie. Anne Andlaurer, correspondante permanente à Istanbul pour de nombreux médias européens, et qui a couvert plusieurs campagnes électorales dans ce pays, est frappée cette fois par la hauteur des enjeux dont a parfaitement conscience l’immense majorité des 64 millions d’électeurs et d’électrices (dont plus de 5 millions de primo-votants) appelés à élire au suffrage universel leur président et leurs députés dans un pays de 85 millions d’habitants. Quel que soit le candidat à la présidentielle élu, dès le premier tour au soir du 14 mai, ou au second tour le 28 mai prochain, il y a une conscience très forte qu’il s’agit d’un tournant et que c’est l’avenir du pays qui est en train de se jouer avec ce scrutin présidentiel.
Parmi les quatre, puis désormais trois candidats en lice, après le retrait à 3 jours du scrutin de Muharrem Ince, deux dominent les sondages. D’un côté, le président sortant, Recep Tayyip Erdoğan, qui aligne les mandats depuis 2003, d’abord en tant que Premier ministre, puis comme président depuis 2014 et l’instauration du suffrage universel direct pour l’élection présidentielle. Ce conservateur religieux et nationaliste, à la tête du Parti de la justice et du développement (AKP), a opéré un virage autoritaire au fil des années. Il a réduit les droits des femmes, la liberté de la presse, répondu par la violence aux mouvements contestataires (Gezi) et, après avoir initié des négociations secrètes avec le PKK, en vue de trouver un règlement à la question des Kurdes en Turquie, il mène une répression dans les régions kurdes du pays, interdit ou menace d’interdire des formations politiques, emprisonne les dirigeants et les députés kurdes. Pour cette élection, Erdoğan fait alliance avec le MHP, un parti nationaliste d’extrême droite sans lequel il n’avait pas de majorité absolue à l’Assemblée depuis 2015, et forment ensemble l’Alliance populaire.
Le dernier candidat en lice est l’ancien député d’extrême droite (MHP) Sinan Ogan, qui dirige une coalition de cinq groupes ultranationalistes, dénommée Alliance des ancêtres.
En effet, jusqu’à jeudi 11 mai, Muharrem Ince, instituteur de 59 ans, était dans la course à la présidence. Mais à trois jours du scrutin, il a annoncé le retrait de sa candidature. Une décision justifiée par la peur de voir l’opposition “rejeter toute la faute sur lui” si elle venait à perdre. Autrefois candidat du CHP, il portait cette fois-ci les couleurs de son propre mouvement, le Parti de la nation (Memleket).
Malgré une campagne inéquitable où le président en fonction et bon nombre de ses ministres, candidats aux élections législatives à un seul tour, ont utilisé tous les moyens et facilités à leur disposition pour mener campagne, les instituts de sondage sérieux prévoyaient un scrutin très serré et une légère avance au candidat de l’opposition. Pour la première fois depuis 20 ans qu’il est au pouvoir, la victoire d’Erdoğan n’est donc pas assurée. Pour la première fois depuis 2014 un second tour pourrait avoir lieu. La situation économique du pays qui s’est fortement dégradée avec une inflation record pesant sur son électorat populaire peut jouer en sa défaveur. Les violents séismes du 6 février dernier en Turquie et en Syrie, avec ce qu’ils ont révélé depuis les lenteurs des secours dans les provinces touchées et la corruption endémique ayant pour conséquence le non-respect des normes antisismiques dans des régions à risque, ont fait douté une partie de son électorat des performances de son leader. Pourtant, l’actuel président a perdu beaucoup moins de sa popularité et assise électorale que prévu par certains analystes.
Le parti HDP (qui avait fait un score de 10% aux dernières législatives), en crise depuis l’emprisonnement de son président, n’a pas présenté de candidat et soutient le candidat Kemal Kiliçdaroglu.
Quel rôle joue la politique étrangère dans ce scrutin ? L’actuel président est crédité d’avoir durant ces 20 années de pouvoir affirmé la puissance géopolitique de la Turquie, membre de l’OTAN, mais jouant sa partition, en bloquant l’adhésion de la Suède à l’OTAN ou achetant des missiles à la Russie, en discutant avec Poutine et vendant ses drones Bayraktar à l’Ukraine, en condamnant l’agression russe, mais n’appliquant pas les sanctions internationales contre la Russie, en intervenant en Syrie. L’actuel président sera-t-il considéré par les électeurs comme celui qui fait respecter la Turquie sur la scène internationale, ou bien son challenger, Kemal Kiliçdaroglu sera-t-il plus convaincant en promettant un jeu moins disruptif dans les relations internationales, plus prévisible, tout en annonçant qu’il renverrait chez eux les réfugiés syriens de moins en moins tolérés en Turquie ?
Enfin, quel que soit le résultat, sera-t-il accepté par les candidats et leur électorat respectifs ou bien fera-t-il l’objet d’une contestation ? Erdoğan reconnaîtra-t-il sa défaite ? L’opposition reconnaitra-t-elle sa défaite, elle qui a été échaudée lors de l’annulation de l’élection du maire d’Istanbul Ikrem Imamoglu qui parvint néanmoins à l’emporter dans un nouveau scrutin mettant fin au long règne de l’AKP sur la ville ? Quel sera le nouveau visage de l’Assemblée au lendemain des législative dans un pays dont la Constitution a été modifiée en 2017 par Erdoğan en faveur d’un régime présidentiel ?
Pour la première fois, depuis 2014, il y aura un second tour à l’élection présidentielle, qui opposera le 28 mai Erdoğan et Kiliçdaroglu. L’AKP et le MHP ont d’ores et déjà la majorité parlementaire et Erdoğan une avance confortable. Si le premier tour s’est déroulé sans incident notable et avec une très forte participation, dans quelles conditions se déroulera la campagne pour le second tour ? Sur qui se reporteront les 5,3 % des voix accordés à Sinan Ogan ? Évitera-t-on la polarisation sur la question des 3,6 millions de réfugiés syriens et surtout sur la question kurde (et notamment l’exclusion du HDP du système politique turc) ? L’alliance des six qui avait reçu au premier tour le soutien du HDP, et qui ne peut pas s’en priver au second tour ni se priver d’un report de voix des électeurs de Sinan Ogan, déçue par son score, peut-elle imploser du fait de cette polarisation du débat ? Les deux candidats qui s’affronteront lors du second tour, Recep Tayyip Erdoğan et Kemal Kiliçdaroglu, seront-ils en mesure d’imposer d’autres thèmes de campagne que ceux de Sinan Ogan ? Que signifie la montée de l’extrême droite nationaliste qui traverse tous les courants politiques présente dans les alliances de tous les candidats?
Tous les hommes devraient, sur le pont flottant du ciel, devenir Ame-no-mi-naka-nushi-no-Kami* et se tenir debout.
* selon le Kojiki, Ame-no-mi-naka-nushi-no-kami est la première divinité (kami) de la création, son nom signifie littéralement : Kami de l’auguste centre du ciel.
(…) Pour moi il y avait certaines histoires avec O Sensei qui étaient très simples et qui m’ont ouvert la voie vers l’aïkido. Par exemple j’avais un ami qui s’appelait Yamada, élève d’O Sensei pendant 10 ans, qui m’a raconté une histoire : un jour il était juste devant le Hombu Dojo. O Sensei est sorti, en colère, et le prenant par le bras, lui a dit : «Yamada San, Yamada San, l’aïkido, c’est quelque chose de grand ! Mais là au Hombu (dojo), tout ce qu’ils font, c’est petit ! (…)
in Peter Shapiro de Berne – Aikido journal
Lors d’une toute récente rencontre à Berne en Suisse, où il vit depuis 30 ans, Peter Shapiro Sensei nous confie pourquoi il se retrouve au japon en 1967 et comment il découvre et pratique l’aikido avec O’ Sensei : son Fondateur Ueshiba Morihei Sensei (14 décembre 1883 – 26 avril 1969), puis avec Hikitsuchi Michio Sensei (14 juillet 1923 – 2 février 2004) mais aussi le seitai avec Noguchi Haruchika Sensei (1911-1976). Cette émission se déroule en deux parties, nous écoutons Peter Shapiro lors d’une première entrevue à Berne, puis en seconde partie, nous l’entendrons alors qu’il enseigne au cours d’un séminaire de seitai, dans un chalet, situé à l’épicentre du Jura et des Alpes, à 30 km de la ville. Puis, lors d’une visite-répétition chez son amie musicienne, chef d’orchestre et de chœur, organiste, Misha Matter, autour de l’interprétation de l’Art de la fugue de Jean-Sébastien Bach, nous les écouterons échanger ensemble sur leur rencontre.
Peter Shapiro est né aux États-Unis, son père était médecin, sa mère musicienne. Tout jeune, il reçoit une éducation artistique à la ECFS (Ethical Culture Fieldston Scholl). Depuis les années 60, Peter aime jouer du piano free jazz et il a toujours peint, il a été notamment l’élève du peintre allemand Hans Hoffmann, inspirateur des peintres dits expressionnistes abstraits.
Peter Shapiro Sensei est 6ème Dan en Aikido et shodan en Masakatsu bo. Noguchi Haruchika-sensei lui a remis personnellement un certificat de consultant en Katsugen undo et shodan en Seitai. Aujourd’hui, à l’âge de 84 ans, Peter Shapiro propose des séminaires de Seitai et enseigne la pratique du KI NO NAGARE aikido. Il intervient parfois dans les stages de Gérard Blaize Sensei, à Paris.
Le prochain stage AIATJ (Association Internationale d’Aikido Traditionnel du Japon) aura lieu du 18 au 21 mai 2023 au gymnase Louis Lumière – Paris XXe
Vous pouvez retrouvez toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité ainsi qu’une transcription lorsqu’elle sera disponible).
Vous pouvez nous rejoindre sur le salon de discussion de l’émission (salon #libreavous, mais nous n’y sommes pas forcément tout le temps) pour participer à notre discussion en direct, nous contacter ou nous laisser un commentaire.
Les podcasts et les photos, sauf indication contraires, sont diffusés selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure et licence GNU FDL version 1.3 ou ultérieure. Les musiques sont diffusées sous leur propre licence, voir la page consacrée à chaque émission pour les licences précises.
« Habiter, voilà un mot bien difficile à définir, qui pourtant parle à chacun d’entre nous. « D’où viens-tu ? » « Où vis-tu ? » Ce sont les premières questions que l’on pose et qui nous aident parfois à comprendre « qui es-tu ? » (…) Pour les uns, habiter correspond à la possession et l’accumulation, la délimitation d’un périmètre entre son espace, légal, pérenne, choisi, et le reste du monde. Pour d’autres, cela signifie au contraire ouvrir portes et fenêtres et partager. (…)
Ce texte est extrait de l’introduction d’un livre paru en mars 2023 aux éditions de l’atelier, intitulé « En finir avec les idées fausses sur l’habitat », et écrit par Catherine Sabbah.
Emmanuelle à vélo, comme tout le monde
Emmanuelle a accepté de venir témoigner au micro de Rayons Libres. Emmanuelle allait au boulot, l’école, Emmanuelle est institutrice, dans la région de Grenoble. C’était un matin de novembre 2021. Un chemin qu’elle a emprunté au quotidien, ou presque, de nombreuses fois. Ce matin là, un chauffeur routier décide de faire demi-tour, il ne la voit pas. Emmanuelle n’a pas le temps de freiner, de l’éviter. Son vélo passe sous le camion, sa jambe aussi.
Plus d’un an et demi après, elle n’a pas encore repris le chemin de l’école. Pédale-t-elle à nouveau? Sa vie après cet accident contient-t-elle encore du vélo ?
On ne va pas donner de leçon aujourd’hui, juste écouter un témoignage. En espérant qu’il nous fasse tous prendre conscience, derrière un volant, il n’y a pas de petits excès de vitesses, il n’y a pas de oh c’est bon. Conduire un véhicule de 500kg, de plusieurs tonnes qui peut rouler à 70 100 110 130 km/h, véhicule qui cohabite avec des piétons, des cyclistes, c’est une énorme responsabilité.
C’est maitre Romy Collard qui nous a mis en relation. Maitre Collard était venue au micro de Rayons Libres. Elle a choisi de toujours se placer du côté des victimes de la route, de les défendre.
Abel nous surprend encore.
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Un vendredi par mois, de 14h à 15h, Stéphane Manet invite des experts et des penseurs pour débattre et échanger autour des questions du travail,…
Entouré d’une équipe de professionnels du secteur, il décortique les problématiques quotidiennes des travailleurs, des demandeurs d’emploi, des jeunes en insertion, pour tenter d'y donner des éléments de compréhension différents.
Stéphane reçoit chaque semaine des invités, bien souvent des chercheurs du monde des sciences humaines et sociales, tels que Didier Demazière, mais également des autres sciences ou de la philosophie, comme Étienne Klein, des politiques comme Benoît Hamon ou encore des invités de témoignage.