C'est quoi le programme au cinéma ?

C'est quoi le programme au cinéma ?

By Nostalgie BelgiqueMusic
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C'est quoi le programme au cinéma ? episodes

  • Isabelle Huppert nous parle de "La femme la plus riche du monde"
    Au cinéma cette semaine : La Femme la plus riche du monde

    Un vrai bon film de cinéma, qui revient sur l’affaire Bettencourt. Souvenez-vous : l’héritière de L’Oréal qui avait versé des sommes colossales à un photographe brusquement entré dans sa vie.

    Dans ce film, ce n’est pas Liliane mais Marianne Farrère que l’on suit : une milliardaire à la tête d’un empire de cosmétiques. Une vie bien rangée, millimétrée, presque routinière… jusqu’à sa rencontre avec Pierre-Alain Fantin, photographe et artiste à la réputation sulfureuse.

    🎧 SON BA + BO “La Femme la plus riche du monde”

    Au casting : Isabelle Huppert, impressionnante dans le rôle de Marianne ; Marina Foïs, sa fille, qui s’engage dans une guerre judiciaire contre sa mère ; et Laurent Lafitte, magistral dans le rôle de Pierre-Alain, l’artiste.

    On rit beaucoup dans ce film qui ne cherche pas à prendre position sur l’affaire :

    Marianne a-t-elle été manipulée par ce photographe ? Avait-elle toute sa tête ?

    Le film reste volontairement ambigu. On y découvre surtout une femme qui revit, qui s’amuse, qui profite, aux côtés d’un homme ouvertement homosexuel venu bouleverser son quotidien.

    Évidemment, la question de l’argent est centrale. Oui, Marianne a donné des millions à ce photographe. Cela peut sembler énorme… mais c’est aussi ce qui lui a permis d’exister différemment.

    C’est aussi ce genre d’analyse qui fait de ce film un vrai bon moment de cinéma : drôle, intelligent, porté par un casting incroyable et des dialogues cinglants écrits avec justesse.

    ❤️ Bref, un coup de cœur !

    4 min
  • Que vaut "L'Homme qui rétrécit" avec Jean Dujardin ?
    Anthony Keppenne a vu pour Nostalgie : « L’Homme qui rétrécit »

    Avec Jean Dujardin ! Il incarne Paul qui, du jour au lendemain et sans explication, va… rétrécir. Oui, il perd quelques centimètres chaque jour, chaque semaine, jusqu’à devenir minuscule. Et quand, par accident, il se retrouve prisonnier dans sa propre cave… il va devoir tenter de survivre !

    Comment survivre, seul et minuscule, dans une cave remplie de dangers ? C’est toute l’histoire du film, avec un défi visuel de taille : comment montrer deux mondes à l’écran ? Celui de Jean Dujardin, minuscule, et celui des adultes, démesurément grands. Sur ce point, c’est une réussite ! Très impressionnant, très beau même par moments.

    Un tournage particulier pour Jean Dujardin ! Écoutez-le au micro de Bertrand Lesguillons.

    SON INTERVIEW

    20 millions d’euros de budget quand même ! Si la réalisation est très réussie, j’ai trouvé le scénario un peu faible… Un peu trop attendu : Jean Dujardin face à un chat, face à une araignée… Et parfois un peu long.

    En résumé : une grande prestation de Jean Dujardin pour un scénario pas si géant.

    Ça s’appelle donc L’Homme qui rétrécit et ça vous rappellera peut-être des souvenirs si vous avez vu la version de Jack Arnold du début des années 60.

    Autre film : L’Étranger

    Le célébrissime roman d’Albert Camus — qu’on a presque tous lu au collège ou au lycée — est de retour au cinéma, adapté par François Ozon. Le réalisateur de Été 85 retrouve ici Benjamin Voisin, qui incarne Meursault, un trentenaire vivant à Alger. Un jeune homme dépourvu de sentiments qui commet un crime : « J’ai tué un Arabe », dit-il au début du film.

    Le film aborde évidemment les thèmes du roman : l’absurde, le détachement, la colonisation et la mort. François Ozon fait le choix du noir et blanc pour ce film de deux heures, fidèle au roman, donc parfois un peu lent, un peu contemplatif.

    En revanche, rien à dire du côté du casting : Benjamin Voisin incarne parfaitement Meursault, accompagné par des seconds rôles qui pourraient même lui voler la vedette par moments.

    Les sorties : L’Homme qui rétrécit avec Jean Dujardin.

    On vous recommande aussi Bugonia, film de science-fiction avec Emma Stone !
    6 min
  • Léa Drucker nous parle de son rôle dans "L'intérêt d'Adam"
    Tu reviens sur un film toujours à l’affiche : « L’intérêt d’Adam ».

    Adam, c’est un petit garçon de 4 ans, hospitalisé pour malnutrition après une décision de justice.

    Mais sa mère refuse de quitter l’hôpital.

    Refuse de laisser son fils.

    Refuse de respecter les heures de visite.

    Et pourtant, Lucy, infirmière en cheffe, va tout faire pour venir en aide à cette mère en détresse… pour l’intérêt de l’enfant. D’où le titre du film.



    L’intérêt d’Adam, c’est le titre de ce vrai film de cinéma signé par la Belge Laura Wandel.

    Au casting, on retrouve Léa Drucker. C’est elle qui incarne cette infirmière en cheffe, décidée à suivre son intuition, sa conviction profonde : pour aider le petit Adam, il faut faire confiance à sa mère, quitte à passer outre les règles imposées par la justice et l’hôpital.

    Écoutez Léa Drucker, précisément sur le choix que fait son personnage...



    Ça s’appelle donc L’intérêt d’Adam.

    Un vrai thriller social.

    C’est-à-dire qu’on est emporté dans la frénésie des urgences hospitalières — le stress, la fatigue, la pression — tout en suivant ce drame profondément humain et social.

    Un tournage dur et éprouvant pour Léa Drucker, qui s’est déroulé ici, en Belgique, à l’hôpital de Huy, entourée de personnel médical. C’est ce qu’elle m’a confié.



    L’intérêt d’Adam est à voir en ce moment au cinéma, avec Léa Drucker !

    Et dans les sorties de la semaine, on a aussi Kaamelott, avec le second volet !

    Enfin… plutôt la première partie du second volet, toujours de et avec Alexandre Astier.

    On retrouve également Audrey Fleurot, Alain Chabat, Christian Clavier… et bien d’autres.

    Je vous le disais, c’est la première partie, puisque la seconde sortira dans un an.
    4 min
  • "Chien 51" avec Gilles Lellouche et "Moi qui t'aimais" un biopic sur Simone Signoret et Yves Montand
    « Chien 51 »Un film de Cédric Jimenez, à qui l’on doit notamment Bac Nord et Novembre.

    Dans ce nouveau long-métrage, il retrouve l’un de ses acteurs fétiches : Gilles Lellouche.

    Dans Chien 51, nous sommes à Paris, dans un futur proche. La ville est divisée en trois zones : celle des pauvres, des privilégiés et de l’élite.

    Dans ce monde, l’intelligence artificielle est au service de la sécurité et de la police. Elle s’appelle ALMA.

    Chaque citoyen doit porter un bracelet contenant toutes ses informations personnelles.

    Mais quand l’inventeur d’ALMA est assassiné, Gilles Lellouche, qui incarne un flic désabusé, est chargé de l’enquête.



    Gilles Lellouche partage l’affiche avec Adèle Exarchopoulos, policière elle aussi. Un duo de choc pour un film résolument futuriste — un film sur nos libertés, et sur cette question : jusqu’où la technologie peut-elle aller au nom de notre sécurité ?

    Jusqu’où l’intelligence artificielle peut-elle aller ?

    Certes, le film comporte quelques raccourcis, quelques incohérences, et même quelques scènes intimes un peu inutiles… mais malgré tout, j’ai passé un bon moment.

    Intrigue, rythme, effets spéciaux : tout est beau et bien maîtrisé. On est plongé au cœur de l’action dès les premières secondes.

    Et si le titre Chien 51 vous dit quelque chose, c’est normal : il s’agit avant tout d’un roman de Laurent Gaudé.

    À voir aussi : « Moi qui t’aimais »

    Roschdy Zem et Marina Foïs incarnent Yves Montand et Simone Signoret dans un biopic pas comme les autres, à l’image de ce couple hors du commun.

    Le film s’intéresse aux dix dernières années de leur vie — des années pas toujours faciles. Yves, séducteur invétéré, faisait souffrir Simone…

    « Ce serait très triste et ce serait très drôle si on faisait un film sur nous », dit Marina Foïs dans le film. Et c’est exactement ça : un mélange de tristesse et de tendresse, entre amour, infidélité, grands rôles pour lui et alcool pour elle.À la réalisation, Diane Kurys, qui s’est appuyée sur l’autobiographie de Simone Signoret. Elle a revu leurs films, écouté et lu toutes leurs interviews, pour coller au plus près de leur intimité.

    Marina Foïs et Roschdy Zem sont bluffants : ils incarnent à merveille ce couple mythique.

    Un film entre mémoire, amour et cinéma, qu’on pourrait résumer par le titre de la biographie de Simone Signoret : « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était ».

    Le film s’appelle tout simplement « Moi qui t’aimais ».
    4 min
  • La saga "Tron" revient avec Jared Leto
    On attaque ce ciné news avec la saga Tron.

    Alors, petit rappel : Tron, c’est une saga de science-fiction made in Disney. Premier film en 1982, deuxième en 2010, et le troisième qui débarque en 2025 ! Elle s’étale sur 43 ans, c’est énorme. Chaque volet de Tron a toujours été connecté à son époque. Le premier nous plongeait dans l’univers des jeux vidéo, le deuxième surfait sur la vague de la 3D… et ce nouveau chapitre, lui, s’intéresse évidemment à l’intelligence artificielle.

    Dans cet épisode, un programme d’IA superpuissant débarque sur Terre. Un soldat parfait, intelligent, costaud, et même clonable.

    Et pour incarner cette machine de guerre, on a Jared Leto ! Grand fan de la saga, il était tellement à fond dans son personnage qu’il demandait à tout le monde de l’appeler par le nom de son perso : Ares, même quand la caméra ne tournait pas.

    À la réal, on retrouve Joachim Rønning, déjà derrière Pirates des Caraïbes 5. On a donc un show visuellement impressionnant. On en prend plein les yeux. On a de la techno à fond dans les oreilles, des lasers et des looks fluo. De l’action et juste ce qu’il faut d’émotion, du Disney à 100%

    Changement total d’ambiance avec une bonne vieille comédie française. On y retrouve Didier Bourdon et Elsa Zylberstein.

    Le film s’appelle C’était mieux demain. On y suit Hélène et Michel, un couple des années 50. Alors évidemment mentalité de l’époque oblige, Michel est un peu macho, il aime bien que sa femme reste à la maison à faire le ménage et gérer le foyer. Et quand ils reçoivent leur premier lave-linge, c’est la dispute ! Lui veut le revendre, elle y voit enfin un peu de liberté.

    Sauf qu’un petit court-circuit de ce fameux lave linge… et hop ! Les voilà propulsés en 2025 ! Ce film c’est donc un peu une nouvelle version « Les Visiteurs ». Découverte de la brosse à dent électriques, des programmes de télé réalité, des femmes qui travaillent. Ça promet évidemment des scènes cocasses, un humour bien franchouillard mais qui se laisse regarder. Le film s’appelle C’était Mieux demain
    4 min
  • "Rembrandt" avec Camille Cottin romain Duris
    Tu as vu pour nous « Rembrandt ».

    Le peintre, bien sûr ! Mais ici, il est davantage question de nucléaire et d’écologie. Car une brillante physicienne devient lanceuse d’alerte. Pourquoi ce basculement ? Eh bien, tout commence après sa visite d’un musée où elle découvre des toiles de Rembrandt !

    « Rembrandt », c’est le titre de ce film porté par deux acteurs remarquables : Camille Cottin et Romain Duris. On retrouve aussi les frères Podalydès. Le film met en lumière le syndrome de Stendhal. Mais qu’est-ce que c’est ? C’est le bouleversement physique et émotionnel qu’une œuvre peut provoquer, au point de changer une personne en profondeur. Camille Cottin, ingénieure dans le nucléaire comme son mari, va ainsi basculer vers l’activisme écologique. Peu à peu, elle s’isole, prend du recul sur son ancienne vie. « Rembrandt » est donc un thriller intelligent, dont l’objectif n’est pas de nous effrayer mais de nous informer, et surtout de nous faire réfléchir.

    Tu nous parles aussi d’une comédie romantique : A Big Bold Beautiful Journey

    Accrochez-vous pour le titre !

    Imaginez : vous avez un pouvoir, celui d’ouvrir une porte, de la franchir et de revivre un moment décisif de votre passé. C’est exactement ce qui arrive à Sarah et David, deux célibataires qui se rencontrent lors du mariage d’un ami commun.

    Le casting est prestigieux : Colin Farrell et Margot Robbie. Un film à mi-chemin entre romance et fantastique, qui nous embarque dans un univers différent. Pas de surnaturel angoissant, rassurez-vous : plutôt de l’humour, un peu de mélancolie, et beaucoup de charme. J’ai passé un bon moment, même si j’aurais aimé un récit moins cul-cul et plus approfondi dans son analyse et ses situations. Le duo d’acteurs, lui, est impeccable.

    Et puis, à voir aussi : un film touchant, « L’homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme ». Oui, c’est bien le titre ! Ce long-métrage est signé Pierre Richard, qui y joue également. À 91 ans, l’acteur n’a rien perdu de son talent !

    On vous recommande aussi: Un Simple accident, Palme d'Or à Cannes.
    4 min
  • "Classe moyenne", notre coup de cœur avec Laurent Lafitte et Laure Calamy, et "Les Tourmentés"
    Cette semaine au cinéma, deux films très différents se partagent l’affiche et promettent des émotions contrastées.

    Le premier, Classe moyenne, est une comédie piquante et jubilatoire qui s’attaque aux travers de la bourgeoisie française et aux inégalités sociales. Le film réunit un casting prestigieux : Laurent Lafitte et Élodie Bouchez incarnent un couple de riches propriétaires, hautains et détestables, face à Laure Calamy et Ramzy Bedia, dans la peau des gardiens de leur luxueuse maison de vacances dans le sud de la France. Deux familles, deux mondes que tout oppose. L’équilibre bascule lorsque la fille des propriétaires ramène Mehdi, son petit ami issu d’un milieu modeste. Les rancunes et les non-dits éclatent au grand jour, notamment sur l’exploitation des gardiens employés au noir pendant des années. La confrontation devient explosive, nourrie de dialogues assassins et de punchlines mordantes. Cette comédie grinçante s’amuse à caricaturer la suffisance de la bourgeoisie persuadée que l’argent confère intelligence et supériorité. Mais, au fil du récit, les rôles évoluent, et les masques tombent. Le film, rythmé et déjanté jusqu’à la dernière minute, offre un mélange savoureux d’humour, de critique sociale et de musique entraînante. Un petit bonbon à déguster exclusivement en salle, et le véritable coup de cœur de la semaine.

    Dans un registre radicalement différent, Les Tourmentés de Lucas Belvaux plonge le spectateur dans un univers sombre et oppressant. Adapté de son propre roman, ce thriller met en scène Nils Schneider dans le rôle d’un ancien légionnaire, ex-détenu, prêt à tout pour sortir de la rue. Lorsqu’un camarade d’armée le présente à une femme d’affaires richissime, cette dernière lui propose un marché cruel : accepter de se laisser traquer comme un gibier pendant un mois. S’il survit, trois millions d’euros seront à la clé ; s’il meurt, la somme sera versée à sa famille. Ce pacte glaçant est le point de départ d’un récit haletant, où la traque n’est pas l’unique enjeu. Le film s’attarde surtout sur la préparation des protagonistes, sur leurs failles, leurs traumatismes et les raisons qui les poussent à accepter une telle folie. Ramzy Bedia y apparaît à contre-emploi, dans un rôle dramatique, loin de ses habitudes comiques. Le film explore les zones grises de l’âme humaine et propose une réflexion sur la survie, la dignité et le prix de la vie.

    À noter également, la sortie de Une bataille après l’autre, nouveau film de Paul Thomas Anderson, porté par un casting hollywoodien impressionnant avec Leonardo DiCaprio, Benicio del Toro et Sean Penn. Enfin, pour les amateurs de comédies françaises plus légères, Le Million avec Christian Clavier et Ryan Ben Sitti apporte sa touche divertissante.

    Entre satire sociale féroce, thriller psychologique glaçant et grands spectacles hollywoodiens, l’offre cinéma de la semaine est particulièrement riche et variée. Mais s’il ne fallait retenir qu’un film, c’est bien Classe moyenne qui s’impose comme le rendez-vous incontournable, une comédie acide et jubilatoire sur les travers de notre société.
    4 min
  • "Regarde" avec Dany Boon et Audrey Fleurot et "Dalloway" avec Cécile de France et Mylène Farmer
    Au cinéma cette semaine : « Regarde »

    Avec Dany Boon et Audrey Fleurot (HPI).

    Ils incarnent des parents divorcés qui ont un fils, Milo, 16 ans. Il s’apprête à partir en vacances… mais quelque chose cloche avec sa vue. On découvre alors que Milo est atteint d’une maladie rare de la rétine et qu’il va perdre la vue. Ses parents vont mettre leurs différends de côté pour lui offrir des vacances inoubliables.

    🎵 SON BA + BO Regarde

    Destination : les Landes, chez Papychou ! « Regarde », voilà donc le titre de ce film porté par Dany Boon et Audrey Fleurot. Un duo plutôt improbable sur le papier… mais qui fonctionne bien.

    Ici, pas de pathos excessif : au contraire, l’humour est présent, même si certaines scènes sont évidemment touchantes. La réalisation est soignée. L’intrigue reste assez prévisible, mais on en ressort avec une belle morale : profiter de la vie et des choses simples.

    Autre sortie de la semaine : « Dalloway »

    Un film qui nous plonge dans un futur proche, à Paris. Il fait très chaud, un virus dangereux circule : tout est contrôlé — prise de température, masque obligatoire… Cela vous rappellera sans doute quelque chose.

    On suit Clarissa, une romancière qui s’installe dans une luxueuse résidence pour artistes. Dans son appartement, elle est assistée par Dalloway, une intelligence artificielle qui gère tout pour elle… mais qui devient peu à peu trop envahissante.

    🎵 SON BA + BO Dalloway

    La voix de Dalloway ? C’est Mylène Farmer ! Clarissa est, elle, incarnée par Cécile de France.

    Ce film nous pousse à réfléchir sur plusieurs sujets : le statut de l’artiste, mais surtout notre dépendance grandissante à l’IA. Une IA qui devient toujours plus intelligente… et de moins en moins « artificielle », jusqu’à s’immiscer dans l’intimité de Clarissa. Un film qui ne manquera pas de vous faire réfléchir.
    3 min
  • Downton Abbey : Le Grand Final
    À voir cette semaine : Downton Abbey !

    Après 15 ans de vie de château, clap de fin pour la famille Crawley ! Downton Abbey, c’est d’abord une série : 6 saisons et 52 épisodes. Puis il y a eu deux films, et voici donc le troisième et dernier, intitulé Le Grand Final, où famille et domestiques vont devoir évoluer et s’adapter à une nouvelle ère...

    Au casting : Michelle Dockery, Hugh Bonneville, et toute l’équipe habituelle. Une grande absente tout de même : Maggie Smith, qui incarnait Lady Violet avec le mordant qu’on lui connaissait. L’actrice est décédée il y a presque un an. Elle nous manque évidemment dans ce film, même si sa présence se ressent partout et que le long-métrage lui est dédié.

    Downton Abbey : Le Grand Final est à voir cette semaine au cinéma !

    À voir également : « Une place pour Pierrot »

    L’histoire de Pierrot, un homme autiste de 45 ans qui vit dans un foyer médicalisé. Lorsque sa sœur découvre que son frère est surmédicamenté, elle décide de l’accueillir chez elle, dans son petit appartement parisien.

    Un film touchant sur l’autisme avec Marie Gillain (Mon père, ce héros). À ses côtés, Grégory Gadebois, impressionnant dans le rôle de Pierrot, après ses rôles remarqués dans Délicieux et Les Choses simples. Son interprétation d’une personne autiste est particulièrement juste et émouvante. Un film sur la différence et sur la place des aidants. Peut-être parfois un peu trop « sage », mais globalement très touchant.

    TAPIS OUT

    Vendredi, on fête les 30 ans d’un film culte. Si je vous parle de Woody et de Buzz l’Éclair… vous me dites : Toy Story, bien sûr !

    Le tout premier film d’animation en images de synthèse fête ses 30 ans et ressort sur grand écran pour l’occasion.
    4 min
  • Tahar Rahim invité de Nostalgie: "Alpha est un film qui traite de la maladie de la société: le rejet de l'autre"
    L’acteur qu’on a découvert dans « Un prophète » de Jacques Audiard mais aussi plus récemment dans le biopic Monsieur Aznavour, il incarnait Charles Azanavour. Ici, il joue dans le dernier film de Julia Ducournau, réalisatrice qui a reçu une palme d’or pour le film Titane. Alpha c’est nous ramène dans les années 90. Un mystérieux virus fait trembler la France. Les malades se transforment en statue de marbre.

    Et Tahar Rahim dans tout ça ?

    Il incarne Amine, un oncle toxicomane, malade lui-aussi qui revient vivre dans sa famille aux côtés de sa sœur et sa nièce, nommée Alpha. Un rôle très éprouvant physiquement pour Tahar Rahim, et c’est vraiment la force de ce film. Il a dû perdre énormément de poids...
    16 min

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