C'est quoi le programme sur vos écrans?

C'est quoi le programme sur vos écrans?

By Nostalgie BelgiqueMusic
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C'est quoi le programme sur vos écrans? episodes

  • Heroes : la série est à nouveau disponible sur Netflix
    C’est la phrase la plus culte de cette série : save the cheerleader, save the world. Ça veut simplement dire "sauve la pompom girl et tu sauveras le monde" ! Même si vous n’avez jamais vu la série, vous connaissez cette phrase. L’histoire nous emmène partout dans le monde. On retrouve des personnes tout à fait normales qui découvrent qu'elles possèdent un pouvoir extraordinaire. L'un peut voler. Un autre lit dans les pensées. Certains voient le futur. Ce qui est génial, c'est qu'on ne suit pas un seul héros, mais plusieurs personnages très différents et chacun apporte sa propre histoire, ses doutes et ses secrets. Et à chaque épisode, on a envie d'en savoir un peu plus. C’est une série où il se passe plein de choses. Heroes, c’est à retrouver sur Netflix et il y a 4 saisons. Il y a quoi de vous occuper !
    2 min
  • Sully : l’atterrissage qui a défié le destin
    Le 15 janvier 2009, un Airbus amerrit en urgence sur l’Hudson. À son bord, 155 passagers. Aux commandes, le commandant Chesley “Sully” Sullenberger. En quelques minutes, un geste technique devient un symbole mondial. Clint Eastwood s’empare de cette histoire vraie pour en faire bien plus qu’un simple film catastrophe.

    Avec « Sully », le réalisateur américain choisit une approche sobre et précise. Il ne s’attarde pas uniquement sur l’exploit, déjà largement relayé à l’époque, mais s’intéresse à ce qui suit. Car derrière l’image du héros, il y a une enquête, des doutes, et une pression médiatique considérable. Était-ce vraiment la seule option ? Sully a-t-il pris le bon choix ?

    Tom Hanks incarne ce pilote avec retenue, loin des caricatures héroïques. Son jeu tout en nuance souligne l’humanité du personnage, pris entre reconnaissance publique et remise en question institutionnelle. Le film joue habilement avec la temporalité, reconstituant l’accident sous différents angles, comme pour mieux plonger le spectateur dans la prise de décision.

    Visuellement, Eastwood opte pour l’efficacité. La reconstitution de l’amerrissage est spectaculaire sans être excessive, presque clinique. Mais c’est dans les scènes plus intimistes que le film trouve sa force : celles où l’homme derrière l’uniforme doute, réfléchit, et assume.

    « Sully » interroge aussi notre rapport aux héros modernes. Dans un monde où tout est analysé, disséqué, validé par des données, quelle place reste-t-il à l’instinct humain ? Le film pose la question sans jamais forcer la réponse.

    Un récit maîtrisé, à la fois tendu et profondément humain, qui rappelle qu’un exploit peut cacher une réalité bien plus complexe.
    3 min
  • Les anecdotes les plus folles des "Dents de la mer"
    Film culte à la télé ce soir … Les dents de la mer !

    A 20h15, RTL Plug vous donne l’occasion de vous replonger dans l’un des plus grands succès de Steven Spielberg.

    L’histoire, je vous le rappelle, est tirée du roman du même nom de Peter Benchley. Elle se déroule en plein été sur une île de la Nouvelle-Angleterre.

    C’est là qu’une jeune fille qui prenait un bain de minuit disparaît soudainement.

    Son corps est finalement retrouvé et le constat est sans appel : c’est un requin qui l’a tuée.

    Pour autant, les autorités de la ville ne veulent pas interdire la baignade aux visiteurs, de peur de passer à côté d’une rondelette somme d’argent.

    Mais le requin fait une deuxième victime et la panique s’empare de la population. Alors un duo de chercheur et marin pêcheur, Hooper et Quint, se mettent en tête de tuer le requin en l’échange d’une prime.

    Le film date de 1975, certains truquages ont un peu vieilli. Mais pour l’époque, l’œuvre est très bien faite, surtout quand on sait à quel point le tournage a été cauchemardesque.

    Les requins mécaniques par exemple ont été abîmés par l’eau de mer, résultat certaines scènes étaient ratées et le montage a dû être repensé.

    A côté de ça, il y a aussi eu un accident avec le bateau de Hooper et Quint. Le navire a fini par couler en mer en plein tournage alors que les acteurs étaient à bord. Et en les entendant appeler à l’aide, le preneur de son a hurlé « On s’en fout des acteurs, sauvez l’équipe son ! ». Ambiance. 

    Au final, ces incidents malheureux auront coûté une fortune, 12 millions dollars au lieu de 2,5 millions. Ils auront aussi considérablement allongé la durée du tournage. Mais c’est aussi et surtout ce qui a contribué au succès du film.

    Quelques mois après sa sortie, « Les dents de la mer » ont généré 470 millions de recettes et ont reçu trois Oscars : celui du meilleur montage, du meilleur son, et de la meilleure musique de film.

    « Les dents de la mer », c’est ce soir à 20h15 sur RTL Plug.
    3 min
  • Princesses de Belgique : derrière les couronnes
    Derrière les palais, les titres et les photos officielles, il y a souvent des vies bien moins lisses qu’on ne l’imagine. Avec Princesses de Belgique : onze destins entre ombres et lumières, Patrick Weber et Patrick Paulo proposent un regard inédit sur les princesses de Laeken, en racontant non pas un conte de fées, mais une histoire faite d’obligations, de renoncements, d’ambitions contrariées et, parfois, de véritables tragédies.

    Le documentaire traverse deux siècles d’histoire monarchique à partir de portraits de femmes que l’on a longtemps regardées comme des figures d’apparat. De Charlotte, éduquée pour régner mais enfermée dans les limites de son époque, à Élisabeth, première princesse appelée à devenir reine des Belges, le film dessine une évolution saisissante du rôle des femmes dans la monarchie.

    Au fil du récit, les destins se répondent et révèlent les tensions d’un monde où le devoir familial et politique pèse lourd. Mariages imposés, solitude, ruptures, pressions dynastiques : autant de réalités qui donnent au documentaire une dimension humaine, intime et parfois bouleversante. Loin de l’image figée de la couronne, il met en lumière des parcours de femmes prises entre l’histoire de leur pays et leur propre liberté.

    Porté par plusieurs témoignages d’experts et une narration accessible, le film parle autant de monarchie que de condition féminine, de transmission que d’émancipation. C’est ce mélange entre récit historique et regard contemporain qui rend ce documentaire particulièrement captivant : il éclaire le passé, mais dit aussi beaucoup sur notre façon de regarder aujourd’hui les femmes, le pouvoir et la mémoire.

    Si vous aimez les récits historiques qui révèlent l’envers du décor, cette séquence vous emmène au cœur d’une dynastie belge où les couronnes brillent, certes, mais n’effacent jamais totalement les blessures.

    3 min
  • Les anecdotes d'Harry Potter à l'école des sorciers
    Harry Potter a 46 ans aujourd’hui ! Je vous parle bien ici du personnage et pas du premier volet qui lui est sorti il y a 25 ans.

    Le film tiré des romans de JK Rolling raconte l’arrivée d’un jeune orphelin ultra célèbre à Poudlard, l’école des sorciers, après une enfance malheureuse chez son oncle, sa tante et son odieux cousin.

    Mais si vous connaissez très bien le premier volet, vous connaissez peut-être un peu moins les anecdotes.

    Au départ, c’est Steven Spielberg qui est pressenti pour la réalisation. Mais il veut que l’acteur qui interprète Harry soit Haley Joel Osment, vous savez, le petit garçon qui a cartonné dans « Sixième sens » deux ans auparavant ? Bon ben tout célèbre qu’il est, il est américain et JK Rowling veut un casting britannique. Donc Steven Spielberg, c’est ciao.

    Autre anecdote : vous voyez la scène du festin quand les élèves passent leur première soirée à Poudlard ? Il y a une quantité de nourriture sur les tables, tout semble succulent. Au début du moins, parce que c’est la même nourriture qui a été utilisée pendant trois jours. A la fin, y avait plus besoin de demander son chemin pour trouver la salle.

    Allez dernière anecdote pour la route : dans la dernière scène qui a en réalité été tournée le premier jour, Harry pleure en disant au revoir à Hagrid. En réalité il ne pleure pas. Il fait une réaction allergique aux lentilles vertes qu’il était censé porter pour le film.

    Tout ça vous a peut-être donné envie de redécouvrir la saga. Eh bien ça tombe bien, les 8 films sont disponibles sur HBO max. Sinon, il faudra les louer sur Prime ou Apple TV.

    Et si vous voulez vous immerger dans l’univers, une expo immersive a aussi ouvert ses portes à Bruxelles, c’est quand même plus près que Londres.

    Et ce vendredi exclusivement, toutes les personnes prénommées Harry, Harold, Harrison ou toute autre variante reconnue du prénom Harry auront le privilège d’y entrer gratuitement.
    3 min
  • Reacher, la saison 4 débarque bientôt sur Prime Vidéo
    Avec un sac à dos et sa brosse à dents pour uniques accessoires, Jack Reacher fera bientôt son grand retour sur vos écrans. La quatrième saison de la série débarque dès le 12 août sur Prime Vidéo.

    Et pour ceux qui ne connaitraient pas, la série « Reacher » est tirée des romans de Lee Child. ça raconte l’histoire d’un ancien membre de la police militaire qui a quitté l’armée américaine pour voyager en bus d’Etat en Etat au gré de ses envies.

    Pour autant, on est loin de la petite vie tranquille. A chaque fois qu’il se pose un pied quelque part, il y a une enroule. Dans la saison 1 par exemple, il est arrêté pour un crime qu’il n’a pas commis, ce qui le met un peu en rogne, l’injustice : très peu pour lui. Mais Jack Reacher n’est pas qu’une armoire à glace qui ne fait que donner des coups, c’est aussi un personnage intelligent. Il veut donc mener l’enquête pour découvrir la vérité et pour ça, il doit parfois faire appel à d’anciens collègues de l’armée, mais ça on y reviendra un peu plus tard. 

    Avec cette quatrième saison, la série nous emmène cette fois dans le métro où Reacher se retrouve nez à nez avec un Kamikaze. De fil en aiguille, le public se retrouve au cœur d’un complot terroriste qui implique le chantage d’un homme politique important.

    Mais cette nouvelle saison de Reacher n’arrive pas seule. Vous vous souvenez des anciens collègues que Reacher appelle en cas de problème ? Eh bien celle qui parvient toujours à le retrouver et à le sauver quand il est dans le pétrin, c’est celle qui est devenue détective privé : Frances Nealy.

    Son personnage est attachant et mystérieux, et si vous aviez envie de la découvrir davantage au travers de ses enquêtes, c’est possible. Un spin-off intitulé « Nealy » arrivera sur Prime Vidéo le 16 septembre.

    3 min
  • Inside Man, Spike Lee offre un nouveau succès à Denzel Washington
    Ce mercredi matin on parle cinéma forcément avec un film qui ne vient pas de sortir mais qui arrive aujourd’hui sur la plateforme Netflix et qui pourrait vous faire passer une très bonne soirée. Coup de projecteur sur « Inside man »

    Alors certes on est dans une grande banque de Manhattan, certes avec un commando masqué et armé qui arrive pour un braquage et bien sûr la police arrive pour encercler la banque et arrêter tout le monde, mais « Inside man », même s’il est considéré comme l’un des meilleurs films de braquage des années 2000, est très loin d’être juste un film de braquage de banque.

    Et oui parce qu’on comprend rapidement que ce que cherchent les braqueurs n’est pas l’argent et tout ça nous plonge dans une intrigue à tiroir filmée de main de mettre par Spike Lee qui a d’ailleurs remplacé Ron Howard au pied levé et qui en a profité pour signer sa 4e collaboration avec son acteur fétiche Denzel Washington

    À ses côtés on retrouve les non moins formidables Clive Owen, Jodie Foster ou Willem Dafoe, casting en forme de cerise sur le gâteau d’un film très bien balancé devant lequel il ne faut pas d’endormir, l’intrigue est relevée mais ça fait du bien parfois de voir un film qui n’insulte pas notre intelligence.

    Inside man est donc un très bel hommage rendu par Spike Lee au formidable « Un après-midi de chien » de Pacino en 1975. Il a d’ailleurs été accueilli comme il le mérite, 186 millions de recette pour 45 millions de budget et 86 % d'avis positifs sur Rotten Tomatoes. Si vous aimez les thrillers psychologiques dans lesquels le réalisateur s’amuse avec les fausses pistes et les rebondissements de dernière minute « Inside man » est disponible depuis ce matin sur Netflix.
    3 min
  • Les Maîtres de L'Univers ou comment passer une soirée burlesque avec Musclor
    Arrivé la semaine dernière sur Prime Video je vous propose ce matin un plongeon dans l’univers nostalgique et protéiné des Maîtres de l’Univers

    Alors oui pour beaucoup d’entre nous, tout a commencé en 1984 avec ce générique et la sortie du dessin animé porté par le charmant « Musclor » et sa coupe à la Mireille Mathieu. 40 ans plus tard ce symbole de la pop culture kitsch des années 80 tente le pari risqué de réanimer Skeletor pour séduire à la fois les nostalgiques et une nouvelle génération, tout en faisant oublier le nanar de 87 avec un Dolph Lundgren huilé et une Courteney Cox débutante.

    Pour le scénario bon…C’est le même que superman sauf que, le prince Adam, alias He-man, alias Musclor a, lui, besoin de son épée pour se transformer et que…pas de bol, il l’égard pendant 15 ans au moment de son transfert entre sa planète natale Eternia et la Terre, où il trouve refuge. Ce qui, au passage, nous fait attendre presque 1 heure avant sa première transformation en super héros, c’est très long quand on se dit que c’est le seul intérêt du film. Après ça c’est bagarre, bagarre, bagarre sur fond vert et avec tout le bestiaire intergalactique qu’on pouvait y mettre en 2h et 20 minutes.

    Là vous vous dites donc c’est nul, donc pourquoi il nous en parle ? Et bien parce qu’il ne faut pas oublier qu’à la base on parle de jouets pour enfants, d’un méchant avec une tête de squelette, d’un tigre vert qui parle et d’un homme dont le seul pouvoir est d’avoir des gros muscles et ça Travis Knight, le réalisateur l’a bien compris. Impossible de rendre ça crédible. Il en a donc fait un gros blockbuster burlesque qui ne se prend jamais au sérieux.

    Alors oui pour une soirée d’art et d’essai avec votre club Visconti/Fellini ça va être un peu juste, mais pour une soirée chips, Burgers avec des amis, avec autorisation de commentaires, c’est sans doute le film qu’il vous faut. Une sorte de « Gardiens de la galaxie » en mode médiéval. On n’en ressort pas plus intelligent mais ya moyen de se marrer grâce à lui ou à cause de lui. Si jamais, il est disponible sur Prime Vidéo.
    3 min
  • Ce thriller de Martin Scorsese est un chef-d'œuvre absolu : Les Infiltrés
    Si on devait établir un classement des meilleurs réalisateurs de films de mafieux, seul un cercle très fermé de cinéastes y figureraient : De Palma, Francis Ford Coppola, Michael Mann… et le maître du genre : Martin Scorsese. Aujourd’hui, on va justement parler d'un de ses films cultes : Les infiltrés ! L'histoire c'est celle de Billy, une jeune recrue de la police d’état de Boston. Il est chargé d’infiltrer le gang du parrain Frank Costello. Au même moment, Costello envoie Colin, l'un de ses hommes, faire la taupe au sein du commissariat… en matière de trahison, on fait difficilement pire dans ce genre de milieu... Film 4 étoiles : d'abord par le casting hors pair, Di Caprio, Wahlberg ou encore Matt Demon. Robert De Niro himself aurait du participer à la fete mais retenu sur un autre tournage, il est finalement remplacé au pied levé par l'excellent Jack Nicholson. On assiste à des face à face de légendes mais cette brochette de stars est loin d'être un écran de fumée pour attirer le chaland, non ! Si comme moi vous êtes amoureux des rebondissements de dernière minute et de twist en tout genre vous allez être servi. Le scénario est bien ficelé et tout y est : La mafia, les flingues, le triangle amoureux, l'hémoglobine qui gicle. Le film parait même court avec ses 2H30. Bien trop court.
    3 min
  • Moonrise Kingdom de Wes Anderson : le film parfait à voir sur Prime Video
    Si vous n’avez pas de sortie prévue ce soir ? Ca tombe bien, c’est le moment idéal pour se caler dans le canapé et savourer un petit bijou de cinéma : Moonrise Kingdom de Wes Anderson. Un film acidulé, tendre et complètement décalé à voir sur Prime Video.

    Nous sommes une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965. Deux enfants Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux… Ils concluent un pacte secret et s’enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violente tempête s’approche des côtes… De quoi semer encore un peu plus le chaos sur cette petite île tranquille.

    Moonrise Kingdom, c’est une bulle de poésie, une palette d’émotions en pastel qui éclate à l’écran. C’est drôle, c’est doux, un peu fou, un peu magique bien sûr, et toujours touchant. Au cœur de l’histoire, deux gamins en quête d’un amour pur, au milieu d’adultes paumés mais attendrissants. Le décalage est bien dosé. Moonrise Kingdom parle aussi de l'amour. De l’amour comme de la seule composante qui confère aux êtres humains des pouvoirs surnaturels. Un film sur l’enfance, la solitude, mais surtout sur ce sentiment amoureux capable de nous donner des ailes.
    3 min

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