C'est quoi le programme sur vos écrans?

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By Nostalgie BelgiqueMusic
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C'est quoi le programme sur vos écrans? episodes

  • Deutschland 83 : quand un soldat de la RDA hésite entre poursuivre sa mission et embrasser les coutumes de l'Ouest
    Bonjour,

    Pour terminer la semaine, on se téléporte en 1983. À cette époque, l’Europe est encore coupée en deux et plus particulièrement l’Allemagne. La partition de l’Allemagne et de Berlin est le point de départ d’une série sortie il y a une dizaine d’années. Partons à la découverte de matin de « Deutschland 83 ».

    Cette série s’inscrit dans un cadre historique véridique. En 1983, l’Europe fait face à un regain de tension entre l’ouest et l’est. En cause : la crise des euromissiles. La RDA est persuadée que l’ouest prépare une opération visant à envahir l’autre côté du rideau de fer, avec le concours de l’OTAN. Pour savoir ce que l’Ouest prépare réellement, Berlin-Est va envoyer de l’autre côté du mur un jeune officier garde-frontière : Martin Rauch.

    Son but sera d’infiltrer une base militaire en Allemagne de l’Ouest, dans la région de Bonn. C’est là que l’OTAN a installé le poste de commandement de prochaines manœuvres militaires. Pour y arriver, il devra changer d’identité afin d’infiltrer les forces ouest-allemandes. Sous l’identité de Moritz Stamm, il se fera de nombreux amis, il y aura de nombreuses rencontres amoureuses… Et un dilemme : s’en tenir à la mission ou bien succomber au monde de vie de l’ouest ?

    Le casting : Jonas Nay, Maria Schrader, Alexander Beyer (vu dans Goodbye, Lenin, Munich ou encore Le Cinquième Pouvoir), Sonja Gerhardt ou encore Sylvester Groth (vu dans Inglorious Bastards). Il y aura deux suites : Deutschland 86 et Deutschland 89, qui se passent en 1986 et 1989, où l’on se rapproche de plus en plus de la chute du Mur.

    La série a été diffusée en Allemagne, bien sûr, mais aussi sur Canal+ en France, sur la Télévision suisse romande et au Québec. En Belgique, cette série n’avait jamais été diffusée sur une chaine gratuite jusqu’à présent. C’est désormais chose faite : les trois saisons sont disponibles gratuitement sur RTBF Auvio.
    3 min
  • Le Voyage de Chihiro : un chef-d'œuvre absolu de l'animation
    Une fois n’est pas coutume, place aujourd’hui à un film d’animation. Car qui a dit que les dessins animés étaient réservés aux plus jeunes ? Impossible de passer à côté du Voyage de Chihiro, une œuvre sublime signée Hayao Miyazaki, à découvrir ou redécouvrir actuellement sur Netflix.

    Chihiro, 10 ans, est en route vers sa nouvelle maison avec ses parents. En chemin, la famille fait une halte dans un ancien parc à thème abandonné. En explorant les lieux, ses parents découvrent un restaurant rempli de plats appétissants et décident de se servir. Mauvaise idée : ils sont transformés… en cochons ! Prise de panique, Chihiro se retrouve alors seule, prisonnière d’un univers peuplé d’esprits et de créatures fantastiques.

    Choisir de regarder Le Voyage de Chihiro, c’est d’abord en prendre plein les yeux. Hayao Miyazaki est un maître en la matière. Chaque plan fourmille de détails, les décors sont somptueux : visuellement, c’est un émerveillement permanent. Mais la richesse du film vient aussi de son univers et de ses personnages aussi étranges qu’inoubliables. Sorcières, esprits, créatures mystérieuses… Miyazaki puise dans l’imaginaire japonais pour construire un monde fascinant, parfois drôle, souvent inquiétant, dans lequel on se laisse embarquer instantanément.
    3 min
  • Hors Normes : un film bouleversant à revoir sur Arte
    Si je vous dis Éric Toledano et Olivier Nakache, ça vous dit forcément quelque chose. Nos jours heureux, c’est eux. Intouchables, c’est encore eux. Le Sens de la fête ou plus récemment Juste une illusion, c’est toujours eux ! Mais avant ça, en 2019, le duo a signé une comédie dramatique à la forte dimension sociale et humaniste : Hors Normes, un film diffusé ce soir sur Arte.

    L’histoire, c’est celle de Bruno et Malik. Depuis 20 ans, ce duo évolue dans un monde à part : celui des ados autistes. À la tête de leurs deux associations, ils accompagnent des jeunes aux profils qualifiés « d’hyper complexes ». En + de ça, ils forment des éducateurs issus des quartiers difficiles pour les encadrer. Deux univers qui vont se rencontrer et former une alliance hors du commun, autour de personnalités… hors normes.

    La force du film, c’est qu’il s’ancre directement dans le réel. L’histoire et les personnages sont inspirés du travail de deux éducateurs qui accompagnent des personnes autistes, mais aussi de leurs associations, qui existent vraiment. Sur cette base très concrète, le film monte en puissance, dans un mélange d’humour et d’émotion. L’idée, c’est d’aborder l’autisme sans pathos, mais aussi d’évoquer un vrai problème de société : la prise en charge et l’insertion des personnes autistes dans notre quotidien. Un sujet difficile, mais traité avec un humour et une humanité toujours subtils. À travers des dialogues ciselés et des situations authentiques, la formule donne un film plein d’énergie, grâce aussi à des acteurs impeccables.

    Et justement, Hors Normes est porté par Vincent Cassel et Reda Kateb. Un duo d’éducateurs efficace, brillant d’intensité et d’humanité. Face à eux, le film fait aussi jouer de jeunes directement concernés par l’autisme, ce qui apporte une une vérité supplémentaires à l’ensemble. Il en résulte un film poignant, sans clichés, qui ne laisse vraiment pas indifférent. C’est à la fois inspirant, bouleversant, drôle par moments, et surtout juste. Le film s’appelle Hors Normes, et c’est à voir ce soir à 21h sur Arte.
    3 min
  • Dernier train pour Busan : un film de zombies culte
    C’est aujourd’hui l’anniversaire de la SNCB, qui fête ses 100 ans ! Et pour célébrer ça comme il se doit, direction… la Corée du Sud avec des zombies qui sèment la terreur à bord d’un train. Oui, le trajet risque d’être un peu mouvementé ! Allez, préparez-vous à un voyage riche en émotions avec ce film qui s’appelle Dernier train pour Busan.

    L’histoire c’est celle d’un père qui a peu de temps à consacrer à sa fille. Alors quand elle lui demande d’aller rendre visite à sa mère, dont il est divorcé, il accepte de l’accompagner. Père et fille montent alors à bord d’un train direction la ville de Busan. Au même moment, une mystérieuse épidémie frappe le pays. Problème : une jeune femme contaminée est montée à bord du train.

    Pourquoi allez vous adorer ce film ? D’abord pour son décor, un personnage à part entière : le train, évidemment. Un espace clos. Un espace qui exacerbe la sensation de claustrophobie. Oui, les passagers n’ont aucune issue ou presque, coincés dans un bolide lancé à toute allure avec, à leurs trousses, des zombies plus redoutables que jamais. Le seul point faible de ces créatures : ils ne voient pas dans l’obscurité. Un détail qui donne lieu à des scènes tendues. Frissons garantis !
    3 min
  • Palais royal : quand les monarchies européennes sont parodiées sur grand écran
    Bonjour,

    C’est un mercredi royal qui s’annonce ce soir sur vos petits écrans ! Puisque ce soir, RTL tvi, rediffuse le film « Palais royal ! ». Un film de Valérie Lemercier sorti il y a 21 ans cette année, pour un film qui multiplie les clins d’œil à la monarchie belge, un lendemain de Fête nationale.

    L’histoire, c’est celle du prince Arnaud et de son épouse, Armelle, logopède, qui vont voir leur vie changer du jour au lendemain. En cause : la mort du roi André, qui disparait tragiquement dans un accident d’hélicoptère. Arnaud va monter sur le trône, car la reine Eugénia va retrouver une charte datant du Moyen-Âge. Une charte qui exclut de la succession le fils aîné, Alban, car il est célibataire et sans enfants.

    C’est donc un changement de vie complet pour le désormais roi Armand et la reine Armelle. Un changement qu’elle va avoir beaucoup (mais alors beaucoup) mal à accepter, vu qu’elle doit abandonner sa vie toute simple de logopède. Le protocole royal ? Très peu pour elle ! Ajoutez-y la découverte de l’adultère de son mari et un entartage et… c’est une Armelle d’un tout autre genre qui voit le jour : elle va faire tout ce qui est en son pouvoir pour nuire à la famille royale.

    Pour incarner ce nouveau couple royal, on retrouve Valérie Lemercier et Lambert Wilson. Catherine Deneuve joue la reine Eugénia. On y retrouve dans le casting également Mathilde Seigner, Denis Podalydès, Jonathan Lambert et, dans leurs propres rôles, Maurane et l’entarteur Noël Godin.

    Deux figures qui ne peuvent que renforcer le caractère belge du film. D’autant plus que les personnages du roi André et d’Armelle peuvent faire fortement penser au roi Albert II et à la reine Mathilde. Il y a pas mal de références notre monarchie, mais aussi à la royauté britannique.

    « Palais royal ! », c’est ce soir à 22h20 sur RTL tvi et sur RTL play.
    3 min
  • Le 21 juillet sur les écrans : festivités, Dikkenek et documentaire
    Bonjour à tous !

    En ce jour de Fête nationale, il y a bien sûr tout à fait moyen de participer aux festivités du 21 juillet sur son petit écran.

    Pour suivre le traditionnel défilé, ça se passera comme de coutume sur les chaines publiques. RTBF La Une prendra l’antenne dès 14h45 pour une bonne partie de l’après-midi. Ensuite, dès 18h25, place à une émission spéciale de Gotha, le magazine royal de la RTBF. Pendant pratiquement une heure, Patrick Weber et Ange-Victoria vont revenir sur l’actualité de notre famille royale durant ces 12 derniers mois. Ce sera aussi de faire un coup d’œil dans le rétro. Enfin, dès 20h15, place à la Belgian Party au Cinquantenaire et notamment les prestations de Ghinzu, Pierre De Maere et Camille Yembé. Sans oublier le feu d’artifice. Les festivités du 21 juillet, c’est à voir sur RTBF La Une et RTBF Auvio.

    Sur RTL tvi, la Belgique est également célébrée ce 21 juillet avec, notamment, ce soir, un des gros cartons en termes de comédie belge : Dikkenek. Sorti en 2006, il réunit François Damiens (alias Claudy Focan), Jean-Luc Couchard (J.C.), Natacha (Mélanie Laurent) ou encore Dimitry (Renaud Rutten). Un film qui suit principalement de grandes gueules, des dikkeneks, comme on dit à Bruxelles.

    Une belle brochette de personnages hauts en couleur entre un petit voleur à l’arraché, un photographe de charme à ses heures perdues, une institutrice avec quelques soucis d’addictions à des substances illicites ou encore un bourgeois psychologue égocentrique. Du grand n’importe quoi, donc, mais qui nous a quand même offert quelques scènes cultes.

    Dikkenek, c’est à voir ou à revoir sur RTL tvi ce soir à 20h25 et sur RTL play.

    Enfin, dans un tout autre style, Pickx+ revient ce soir sur une affaire judiciaire qui a marqué la Belgique. En 2009, Patricia Lefranc survit à une attaque à l’acide commise par son ancien compagnon. C’est l’objet du documentaire « Survivante » proposé par la chaîne à péage de Proximus ce soir. « Survivante », c’est ce soir à 21h50 sur Pickx+, dans le cadre de l’émission « .doc » avec un débat présenté par Catarina Letor, en présence de Patricia Lefranc et d’Angélique Stassin, la réalisatrice de ce documentaire.
    3 min
  • "The Office" ou partir à la découverte d'une entreprise où ça bosse (très) fort
    Bonjour,

    C’est d’une série dont je vais vous parler. Une série qui est devenue cultissime sur Internet, car elle est une véritable usine à « memes », ces petites vidéos humoristiques qu’on s’envoie, en général en GIF animé ou via des extraits YouTube. Cette série, c’est « The Office ».

    Alors, tout d’abord, on va préciser un point : il existe deux séries « The Office ». Une américaine et une britannique. C’est la version américaine qui nous intéresse, même si elle est une adaptation de la série de la BBC. Greg Daniels a adapté le travail de Ricky Gervais et Stephen Merchant. « The Office » suit, comme son nom l’indique, la vie quotidienne des employés d’une entreprise fictive. Une entreprise où ça bosse dur, très dur.

    Une des particularités qui permet de reconnaitre cette série entre toutes, c’est la manière dont elle est filmée. C’est filmé comme un documentaire, caméra à l’épaule, aucune stabilisation de l’image, de nombreux zooms rapides. Les employés se confient également à la caméra en plan fixe. De plus, il n’y a aucun public, pas de rire de studio, ce qui renforce encore cet esprit de faux reportage. L’humour pince-sans-rire, les moments de malaise, le comique de répétition parachèvent ce qui fait que cette série est devenue culte.

    Parmi les personnages, citons Michael Scott, incarné par Steve Carrell ; Rainn Wilson interprète Dwight Schrute ; Jenna Fischer dans le rôle de Pam Beesly ; ou encore John Krasinski pour le rôle de Jim Halpert.

    Si comme moi vous avez déjà forcément entendu parler de cette série par de nombreux extraits devenus cultes, mais que vous ne l’avez peut-être pas forcément vue en entier, sachez que les trois premières saisons sont disponibles gratuitement sur RTBF Auvio. Et si vous accrochez bien à la série, le reste est disponible sur Netflix, Disney+ et Prime Video.
    3 min
  • La chèvre : quand la malchance permet de retrouver une fille enlevée au Mexique
    Bonjour à tous !

    Pour bien démarrer cette semaine, je vous propose de découvrir ou redécouvrir une comédie culte du cinéma français. Si je vous parle de Francis Veber, de François Perrin, d’un comptable malchanceux… vous aurez probablement reconnu « La Chèvre » !

    Un film qui est reconnaissable notamment par sa bande originale, « La Cabra », de Vladimir Cosma. Mais de quoi parle donc ce film ? D’un enlèvement : celui de la fille du PDG d’une grande entreprise, Marie Bens (jouée par Corynne Charby), alors qu’elle passe ses vacances au Mexique.

    Vu que la police patine, son père, Alexandre, va engager un détective privé. Campana est un spécialiste des disparitions. Il se fait remarquer par sa carrure impressionnante. Et pour cause, c’est Gérard Depardieu.

    Mais il fait également chou blanc en passant un mois sur place. Du coup, le père de Marie a une autre idée : envoyer sur place quelqu’un qui a un point commun avec elle : la malchance perpétuelle. C’est le fameux François Perrin (interprété par Pierre Richard), employé à la comptabilité de l’entreprise et qui a toujours le chic de collectionner les mésaventures et se trouver des situations pas possibles.

    Vous vous doutez bien que la suite ne sera vraiment pas de tout repos ni pour Campana ni pour François Perrin. Mais ces déboires finiront étonnamment par payer. Ils vont trouver les ravisseurs, mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu…

    Dans leur malchance, Marie sera donc retrouvée, mais quand même toujours avec une bonne dose… de malchance. La boucle est bouclée. Pour l’anecdote, ce n’était pas le tandem Gérard Depardieu/Pierre Richard qui avait été imaginé par Francis Veber, mais Lino Ventura et Jacques Villeret. Sauf que le premier ne voulait pas tourner avec le deuxième.

    « La chèvre » a été véritable carton au cinéma en France lors de sa sortie en 1981 et, si vous ne l’avez pas encore vu ou si vous souhaitez le revoir, il passe ce soir, sur France 3, à 21h10.
    3 min
  • Notre-Dame de Paris : la cathédrale qui fait son cinéma
    Ce dimanche soir, TF1 propose de (re)découvrir Notre-Dame brûle, le film de Jean-Jacques Annaud consacré à l'incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris le 15 avril 2019. Sept ans après ce drame qui a bouleversé le monde entier, ce long métrage spectaculaire retrace, presque minute par minute, le combat mené par les pompiers pour sauver l'un des monuments les plus emblématiques de la planète. Une œuvre saluée pour son réalisme et son hommage à celles et ceux qui ont empêché l'irréparable.

    Mais bien avant cet événement, Notre-Dame de Paris occupait déjà une place de choix sur les écrans. Dans cet épisode de L'écran de la mer, retour sur la carrière cinématographique d'une véritable star de pierre.

    Impossible de ne pas évoquer Le Bossu de Notre-Dame. Sorti en 1996, le classique des studios Disney a permis à toute une génération de découvrir Quasimodo, Esmeralda et l'univers imaginé par Victor Hugo. Si le célèbre dessin animé prend quelques libertés avec le roman original, la cathédrale y occupe une place centrale, presque comme un personnage à part entière.

    L'histoire de Notre-Dame au cinéma ne date pourtant pas d'hier. L'une des premières adaptations de Notre-Dame de Paris remonte à 1939, preuve que le monument inspire les réalisateurs depuis de nombreuses décennies.

    Au fil des années, la cathédrale s'est également invitée dans de nombreux films, parfois le temps de quelques plans seulement. Elle participe au charme romantique de Minuit à Paris de Woody Allen, apparaît dans Avant toi, se glisse dans plusieurs aventures de James Bond et fait aussi partie du décor spectaculaire de Mission: Impossible – Fallout.

    Les séries ne sont pas en reste. Dans Emily in Paris, Notre-Dame revient régulièrement à l'écran comme l'un des symboles incontournables de la capitale française, offrant aux téléspectateurs du monde entier une image intemporelle de Paris.

    Pourquoi une telle fascination ? Sans doute parce que Notre-Dame est bien plus qu'une cathédrale. Depuis plus de 850 ans, elle incarne à la fois l'histoire de Paris, le patrimoine français et un décor unique qui continue d'inspirer le cinéma, les séries et les plus grands réalisateurs.



    3 min
  • Comment Les Experts ont changé notre vision de la justice
    Depuis son lancement au début des années 2000, Les Experts s’est imposée comme l’une des séries policières les plus marquantes de la télévision. Vingt-cinq ans plus tard, son succès ne se dément pas. Déclinée en plusieurs versions, de Les Experts : Las Vegas à Les Experts : Miami en passant par Les Experts : Manhattan, la franchise continue de séduire le public, au point que de nouvelles saisons voient encore le jour en 2026.

    Mais au-delà de son succès télévisuel, Les Experts a laissé une empreinte bien réelle sur le monde de la justice. Dans cet épisode de L’écran de la mer, découvrez comment la série a donné naissance à ce que les spécialistes appellent le « CSI Effect ».

    Grâce à ses enquêtes rythmées et à ses démonstrations spectaculaires de police scientifique, la série a popularisé l’analyse ADN, les relevés d’empreintes, les examens en laboratoire ou encore les reconstitutions minutieuses des scènes de crime. Une représentation si convaincante qu’elle a modifié les attentes de certains jurés, notamment aux États-Unis. Des magistrats et des procureurs ont observé que certains d’entre eux espéraient systématiquement disposer de preuves scientifiques, y compris dans des affaires où elles n’existaient pas ou n’étaient tout simplement pas nécessaires.

    L’influence de la fiction ne s’arrête pas là. Selon plusieurs observations évoquées autour du phénomène, certains criminels auraient également tenté de s’inspirer des méthodes vues à l’écran pour effacer leurs traces : nettoyage des scènes de crime, destruction d’indices ou précautions destinées à éviter les empreintes et les traces d’ADN.

    Pour autant, la réalité est bien différente de ce que montrent les séries. Les spécialistes rappellent que les enquêtes criminelles demandent du temps, que les analyses scientifiques ne sont pas instantanées et que la résolution d’une affaire repose avant tout sur un patient travail de terrain, complété par des indices et des témoignages.

    Vingt-cinq ans après ses débuts, Les Experts continue ainsi d’alimenter les débats autour de la justice, tout en nourrissant la fascination du public pour les véritables enquêtes criminelles et les grandes affaires judiciaires.
    2 min

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Fan de télévision ? Ce podcast est fait pour vous ! Plongez au cœur du petit écran avec ce podcast entièrement dédié à la télé et à tous vos programmes préférés. Passionné par les émissions cultes,…