Ce n’est pas toujours simple de parler légèrement d’un sujet aussi lourd. C’est plus dur encore de ne pas devenir lourd et faire passer cela pour un sujet léger.
Alors, allons-y franchement : Boobs, nénés, tétés, seins, loches, nichon, robert (et toute sa famille), tétons, lolos, mamelles, pare-chocs, poitrine, et mon préféré : « avant cœur ».
Voilà – je remercierai ici les amis qui m’ont suggéré ces petites expressions dont, évidemment, mes chastes oreilles n’avaient jamais entendu ni ma bouche prude n’avait prononcé avant aujourd’hui.
Ceci étant, bon… On n’va pas se mentir, les seins ont une vocation naturelle primordiale liée à l’enfantement.
L’enfantement lui-même a une vocation primordiale dans le développement de l’espèce et finalement, l’espèce a une vocation primordiale dans sa propre destruction. Heu, attendez… Non, une vocation promordiale sans sa propre pérénisation (j’me plante toujours…).
Néanmoins, comme disait cette chère Cléopâtre qui était plus connue pour son nez que pour sa poitrine…
Néanmoins donc, les seins sont aussi un trait esthétique – ou esthétits pour les amateurs de jeu de mots – assez indéniable.
Non, ne mentez pas, nul ne saura rester insensible et froid comme le marbre devant une poitrine – d’autant plus si celle-ci est mise en avant - ce qui peut être un pléonasme, disons « mise en valeur » par une belle décoration.
Éventuellement, les plus sensibles seront durs comme le marbre, ce qui n’empêche en rien de rester tout aussi ferme sur les principes de bienséances qui nous pousserons à contrôler le regard et ôter toute vilaine pensée à cet égard.
La sensibilité de l’esthète ne doit en rien contrevenir à son respect profond.
Bref, je ne sais plus où j’allais, en week-end je crois.
Ah oui, ce que je voulais vous dire encore, c’est que, quoi qu’il en soit, un beau corps c’est un corps sain.
Alors, faites sauter les corsets et… Et vous savez ce que vous pouvez faire pour être sûr de rester en bonne santé.