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Or


Sur scène elles font rire. Dans les coulisses, on leur fait subir. C'est le paradoxe du stand-up féministe.
Les femmes ont conquis les scènes comiques, transformé leurs spectacles en plaidoyers féministes et fait des punchlines une arme contre le patriarcat. Du XVe siècle de Christine de Pizan à aujourd'hui, le rire a toujours été une énergie émancipatrice, de la littérature à la rue, des manifs du 8 mars aux comedy clubs queers. Mais la conquête est incomplète.
Dans ce quatrième épisode de la série sur le rire, les femmes et le sexisme, Marine-Pétroline retrace l'histoire de l'humour féministe comme outil de résistance et de subversion. Des ironiennes du XVe siècle aux humoristes de stand-up comme Noémie de Lattre, Caroline Vigneaux ou Olivia Moore, le rire est devenu une façon de nommer le sexisme, le patriarcat et les violences - et de les mettre à nu devant une salle qui rit. Dans les comedy clubs, une seule femme dans le line-up, un milieu qui fonctionne comme un boys club, et des femmes qui doivent superformer pour avoir le droit d'exister sur scène. Et puis il y a l'envers du décor : en 2023-2024, l'affaire Seb Mellia et plus de 130 témoignages recueillis par Mediapart décrivent un milieu où harcèlement sexuel, agressions et viols coexistent avec la liberté d'expression en étendard. Le stand-up a eu sa vague #MeTooStandUp. Ce n'est pas fini.
Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.
Pour aller plus loin :
👉 Toutes les infos sur le podcast, le spectacle et le livre : https://chroniquesdusexismeordinaire.com/
👉 Consulte les références citées dans l'épisode :
Crédits :
Ecriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Mise en ligne et communication : Agence Alan - Alan Raymond
Mots-clés : humour féministe, stand-up, #MeTooStandUp, violences sexistes et sexuelles, sexisme ordinaire, comedy club, féminisme, patriarcat, VSS, émancipation
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Pendant des siècles, le rire de femmes a été réprimé : il ne fallait pas rire, et encore moins faire rire. En 2018 et 2019, Blanche Gardin remporte coup sur coup deux Molières pour ses spectacles. Que s'est-il passé ?
Dans ce troisième épisode de la série sur le rire, les femmes et le sexisme, on retrace deux siècles de conquête du rire par les femmes. De Thérésa et Yvette Guilbert sur les scènes des cafés -concerts à la fin du XIXe siècle, aux humoristes d'aujourd'hui qui parlent de règles, de clitoris et de violences sexuelles sur scène, le chemin est long, semé d'embûches et de backlash. On croise en route les actrices du cinéma muet effacées de l'histoire, les Trois Jeanne et leurs sept ans de salle comble, Claire Bretécher qui croque une époque, Florence Foresti qui ouvre le territoire de la maternité comique, et Blanche Gardin qui fait tout sauter.
Parce que faire rire quand on est une femme, ce n'est pas juste monter sur scène. C'est contester un monopole vieux de plusieurs siècles.
Les Chroniques du Sexisme Ordinaire, c'est le podcast qui débusque le sexisme ordinaire avec pédagogie, humour et zéro culpabilité. Des épisodes courts, du concret, des faits, et des outils pour comprendre les inégalités de genre dans tous les recoins du quotidien.
Pour aller plus loin : Retrouve les Chroniques du Sexisme Ordinaire sur Instagram et abonne-toi à la newsletter.
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Crédits : Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences`
Communication et mise en ligne : Agence Alan - Alan Raymond
Référence :
“Slapstick Divas: The Women of Silent Comedy” Steeve Massa, BearManor Media, 2017
“Les femmes sont-elles moins drôles que les hommes ?” Analyse de Victoria (2016), un comédie réalisée par Justine Triet, Calmos, YouTube, 2022
Le rire féroce des 3 Jeanne revient moquer une société aux travers dépassés, Le Monde, 2004
“Florence Foresti nous confirme avec son spectacle Boys Boys Boys qu'elle n'est pas féministe” Marina Leggiero, TerraFeminia, 15 octobre 2024
“Le pouvoir de l'humour: Politiques des représentations dans les médias en France” Nelly Quemener, Armand Collin, 2014
“Zouc pour Zouc” Lou Quevauvillers et Clémence Gross, France Culture, février 2026
“Chattologie. Un essai menstruel avec des dessins dedans” Louise Mey & Klaire fait ggrrrr , Hachette Pratique, 2021
La vidéo de Manon Bril sur le passage de Camille Fivez sur Comdy class https://www.tiktok.com/@manonbrilcuah/video/7555530400429346070
Mots-clés : humour féminin, femmes humoristes, stand-up, féminisme, sexisme, Blanche Gardin, Florence Foresti, rire, transgression, patriarcat
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"C'est juste une blague." Non.
Dans ce deuxième épisode de notre série sur l'humour, les femmes et le sexisme, on décortique le comique de dénigrement : cette forme d'humour qui trace des frontières, hiérarchise les groupes sociaux et maintient un ordre inégalitaire bien en place.
Des blagues sur les Belges aux sketches de Bigard, du charivari médiéval au canular homophobe de Hanouna, le mécanisme est toujours le même : rire aux dépens de quelqu'un pour le rabaisser, l'exclure ou le punir. Et les femmes ? Cibles de choix depuis l'Antiquité, sexualisées ou disqualifiées, peu importe leurs accomplissements. On verra aussi pourquoi ce sont les femmes de pouvoir qui en prennent le plus.
On s'intéresse également au méta-sexisme, cette version contemporaine et fourbe qui se planque derrière l'ironie pour mieux faire passer la pilule. Et parce que le sexisme ne fonctionne jamais seul, on fait le lien avec l'homophobie et la transphobie : trois registres qui reposent sur la même architecture de domination.
Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.
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Sources :
Gazalé Olivia, Le Paradoxe du rire, Seghers, 2024
Facca Léo, Est-ce vraiment "juste une blague" ?, thèse de psychologie, Université Toulouse le Mirail, 2023 Tamagne F.,
"Caricatures homophobes et stéréotypes de genre en France et en Allemagne", Le Temps des médias, 2003 Morin Violaine,
"Le canular de Cyril Hanouna, la blague de trop ?", Le Monde, 22 mai 2017
Soutenir Anne Boistard / Balance ton agency :
https://www.gofundme.com/f/aidons-anne-a-continuer-balance-ton-agency
Soutenir la fondation Le Refuge : https://don.le-refuge.org/b/mon-don?cid=59&_cv=1
Guide de prévention des guets-apens LGBTphobes : https://www.dilcrah.gouv.fr/ressources/guide-de-prevention-des-guets-apens-lgbtphobes
Crédits : Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Communication et mise en ligne : Agence Alan - Alan Raymond
Mots-clés : humour sexiste, comique de dénigrement, sexisme, homophobie, transphobie, féminisme, blague, patriarcat, discrimination, inégalités de genre
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" Les femmes ne sont pas drôles."
Vous avez déjà entendu ça, non ? Peut-être même que vous l'avez pensé.
Mais d'où vient cette idée reçue ? Et si le problème n'était pas le talent, mais le pouvoir ?
Dans ce premier épisode d'une série sur l'humour, les femmes et le sexisme, Marine-Pétroline retrace l'histoire méconnue du rire comme prérogative masculine. Depuis la Grèce antique, rire et faire rire ont été réservés aux hommes, construits, entretenus et protégés dans des espaces dont les femmes étaient systématiquement exclues : la confrérie des Soixante à Athènes, le fumoir bourgeois du XIXe siècle, la taverne, le cabaret. Pendant ce temps, le rire des femmes était interdit, condamné, associé au péché, à la folie, ou à la prostitution.
On passe aussi en revue les quatre grandes théories du rire, de Platon à Bergson, en passant par Freud, pour comprendre ce qui nous fait rire, et surtout qui a le droit de le déclencher. Spoiler : ce n'est pas une question de biologie. C'est une question de domination.
Cet épisode est le premier d'une mini-série sur les femmes, le rire et le sexisme. Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.
Pour aller plus loin :
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👉 Références citées dans l'épisode :
Gazalé Olivia, Le paradoxe du rire, Seghers, 2024
Melchior-Bonnet Sabine, Le rire des femmes, PUF, 2021
Ecriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Communication et mise en ligne : Agence Alan
Mots-clés :
humour sexiste, femmes et humour, rire, sexisme ordinaire, patriarcat, inégalités de genre, histoire des femmes, prérogative masculine, féminisme, déconstruction
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Un groupe de mecs soudés qui se protègent et se font mousser entre eux.
Ça vous parle ? Bienvenue dans le boys club, une institution vieille de plusieurs siècles, qui a juste changé d'adresse.
Dans cet épisode, on remonte aux origines des gentlemen's clubs anglais du 18e siècle pour comprendre comment ces cercles masculins d'influence ont survécu jusqu'à aujourd'hui. CAC40, grandes écoles, milieu scientifique, politique, industrie du cinéma : dès qu'il y a du pouvoir et de l'argent, il y a un boys club. On décrypte comment ces réseaux fonctionnent, pourquoi ils excluent les femmes et les minorités, et ce que ça coûte concrètement à celles qui tentent quand même d'y entrer. On s'intéresse aussi à la non-mixité comme réponse à ces espaces fermés, et à pourquoi ça rend certains hommes tellement furieux.
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Crédits :
Ecriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Communication : Agence Alan
Mots-clés : boys club, sexisme, patriarcat, masculinité, inégalités de genre, plafond de verre, non-mixité, féminisme, pouvoir masculin, misogynie
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"Si on est au SMIC, faut peut-être pas divorcer." Une phrase lâchée en plateau TV en 2019 qui fait polémique. Pour l'analyser, un politologue mobilise un concept : la fenêtre d'Overton. Mais c'est quoi exactement, et pourquoi les féministes devraient s'y intéresser ?
Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ce concept forgé dans les années 1990 par Joseph Overton : la fenêtre, c'est le périmètre des idées que l'on peut exprimer publiquement sans passer pour une extrémiste. Ce qui est à l'intérieur est audible, ce qui est dehors est impensable. Mais cette fenêtre bouge : sous l'effet des crises, des mobilisations, des scandales, des actions militantes. Ce qui était impensable hier peut devenir le consensus de demain, et inversement.
Pour illustrer le concept, on remonte à deux combats féministes majeurs. Le droit de vote des femmes, d'abord : en moins d'un siècle, une idée tenue pour radicale est devenue une évidence. Le droit à l'avortement, ensuite, qui prouve que la fenêtre peut aussi se refermer : aux États-Unis en 2022, ce qui semblait définitivement acquis est redevenu contesté. Et on regarde comment l'extrême droite a très bien compris le mécanisme pour déplacer la fenêtre dans son sens, en inondant l'espace médiatique de propositions outrancières. La prochaine fois que vous entendrez une idée féministe qualifiée de "trop radicale", vous saurez quoi répondre.
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Crédits :
Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Mise en ligne et communication : Alan Raymond - AGENCE ALAN
Mots-clés :
fenêtre d'Overton, féminisme, droits des femmes, militantisme, avortement, suffragettes, droit de vote, patriarcat, extrême droite, sexisme ordinaire
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Tote bag à l'épaule, matcha à la main, bell hooks sous le bras et vernis à ongles impeccable... Le performative male est partout. Mais c'est quoi exactement et surtout, faut-il s'en méfier ?
Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ce nouvel archétype masculin : l'homme hétérosexuel, généralement de gauche, qui se revendique féministe, déconstruit, allié... mais qui sonnerait un peu faux. Opportuniste ? Arnaqueur ? Ou simplement maladroit ?
On remonte à Judith Butler et son concept de genre comme performance pour comprendre l'ironie du phénomène : si toute masculinité est déjà une performance, pourquoi celle-ci est-elle plus suspecte que les autres ? On fait aussi un détour par les profem, ces hommes qui ont investi les espaces militants féministes dans les années 2000, parfois avec des intentions très discutables. Et on pose la vraie question : à quel moment la critique légitime de l'hypocrisie vire-t-elle à la suspicion de toute masculinité non traditionnelle ? Dans un contexte où le masculinisme gagne du terrain, ridiculiser des hommes cis-hétéro qui lisent des livres féministes, c'est risquer de les repousser vers les normes qu'on cherche justement à déconstruire. Alors, on fait quoi avec les performative males ?
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Écriture, voix : Marine-Pétroline Soichot
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe&Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Communication et mise en ligne : Alan Raymond - AGENCE ALAN
Mots-clés :
performative male, masculinité, féminisme, déconstruction, sexisme ordinaire, genre, Judith Butler, patriarcat, allié féministe, masculinisme
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Quand une victime porte plainte pour violence sexuelle, les ennuis ne font parfois que commencer. La justice qui remet en cause sa parole, l'avocat de la défense qui l'insulte à la barre, les médias qui la traitent de menteuse...
C'est quoi exactement, et comment l'appelle-t-on ?
Dans cet épisode, Florence Porcel - journaliste, autrice et militante féministe - prend le micro pour décrypter deux concepts encore peu connus du grand public : la victimisation secondaire et la victimisation tertiaire, un concept qu'elle a elle-même théorisé.
La victimisation secondaire, c'est le traumatisme supplémentaire que font subir les institutions (police, justice) aux victimes de violences sexistes et sexuelles. Un concept apparu dans les années 80, entré dans le droit international dès 1993, et reconnu pour la première fois par un tribunal français en 2025 dans l'affaire Depardieu.
La victimisation tertiaire, c'est la troisième blessure : celle que les médias infligent quand l'affaire devient publique. Asymétrie de pouvoirs, sympathie de principe pour le mis en cause, défiance pour les victimes : les mécanismes sont précis, documentés, et leurs conséquences sont dévastatrices.
La France, mauvaise élève sur ces questions, a été condamnée plusieurs fois en 2025 par la Cour européenne des droits humains. Ce n'est pas un détail.
Un épisode pour nommer ce que vivent les victimes, et comprendre pourquoi porter plainte reste, aujourd'hui encore, un acte à hauts risques.
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👉 Le livre de Florence Porcel : "Parler ou se taire — Ce qu'il en coûte de s'attaquer à des hommes puissants", Hugo Doc, septembre 2026
👉 Retrouve Florence Porcel sur Instagram, LinkedIn et Substack : Florence Porcel
Crédits :
Ecriture, voix : Florence Porcel
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe & Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Communication et mise en ligne : Alan Raymond - AGENCE ALAN
Mots-clés :
victimisation secondaire, victimisation tertiaire, violences sexistes et sexuelles, MeToo, culture du viol, justice, sexisme, droits des femmes, Florence Porcel, patriarcat
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Le lesbianisme politique, c'est quoi au juste ? Un choix de vie intime, un concept féministe, une provocation ? Et si c'était surtout une manière de remettre en question l'organisation du monde ?
Dans cet épisode, Véronique Cerasoli - consultante et formatrice sur les questions de genre, féministe et militante pour l'égalité des droits - prend le micro des Chroniques du sexisme ordinaire pour décrypter le lesbianisme politique. Apparu dans les années 70 au sein des mouvements féministes, ce concept va bien au-delà de l'orientation sexuelle : il s'agit de rompre avec l'hétérosexualité obligatoire et avec l'injonction faite aux femmes d'organiser leur vie autour des hommes : leur regard, leur validation, leur désir, leur pouvoir.
On y parle de Monique Wittig et de sa formule sulfureuse "les lesbiennes ne sont pas des femmes", de l'hétérosexualité comme norme sociale et politique, et d'Alice Coffin dont la prise de position dans Le génie lesbien a déclenché une tempête médiatique.
Pourquoi est-ce que choisir de porter son attention vers les femmes dérange autant ? Que dit ce scandale sur ce que notre société considère comme légitime ?
Un épisode pour comprendre pourquoi le lesbianisme politique est une position révolutionnaire, et pourquoi ça agace encore autant aujourd'hui.
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👉 Retrouve Véronique Cerasoli sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/veronique-cerasoli/
Crédits :
Ecriture, voix : Véronique Cerasoli
Production : Marine-Pétroline Soichot, Olympe & Simone
Montage, mixage : Alice Krief, Les belles fréquences
Communication et mise en ligne : Alan Raymond - AGENCE ALAN
Mots-clés :
lesbianisme politique, féminisme, hétérosexualité obligatoire, patriarcat, Monique Wittig, sexisme, inégalités de genre, droits des femmes, déconstruction féministe, militantisme
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Au Louvre, moins de 1 % des œuvres exposées sont signées par des femmes. Dans l'ensemble des grands musées français, ce chiffre monte péniblement à 4 %. Pourtant, les femmes représentent près de 50 % des diplômés des écoles d'art aujourd'hui. Alors, que s'est-il passé ?
Dans cet épisode, on décrypte les mécanismes qui ont systématiquement écarté les femmes de l'histoire de l'art : l'interdiction d'accéder aux formations artistiques, le cantonnement aux "genres mineurs", la diffamation de celles qui réussissaient malgré tout, et l'effacement délibéré par les historiens et les institutions muséales. Des académies privées aux collections nationales, du patriarcat de l'Ancien Régime aux budgets d'acquisition d'aujourd'hui, le fil est direct.
On parle de Rosa Bonheur - peintresse avant d'être un bar parisien -, d'Artemisia Gentileschi, d'Elisabeth Vigée Le Brun, de Berthe Morisot dont le certificat de décès mentionne "sans profession", et de Frida Kahlo. Et on se demande ce qu'on fait, nous, avec tout ça.
Cet été, (re)découvrez cet épisode des Chroniques du sexisme ordinaire. On se retrouve à la rentrée pour de nouveaux épisodes inédits.
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Mots-clés : femmes artistes, musées, histoire de l'art, sexisme, patriarcat, inégalités de genre, Rosa Bonheur, Artemisia Gentileschi, féminisme, invisibilisation
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Fille de prof est bonne élève, Marine-Pétroline n’était pas programmée pour faire la révolution. Cependant, à force de force de lecture et d’observation, elle est devenue féministe. Mais dans…
Il lui fallait des histoires simples et percutantes, à dégainer pour montrer que non, l’égalité on y est pas encore. Car si le diable est dans les détails, le patriarcat aussi. C’est devenu les Chroniques du Sexisme ordinaire, le podcast qui débusque le sexisme dans les moindres recoins.
Aujourd'hui, une femme peut ouvrir un compte en banque, voter, mener une carrière, choisir d’être mère ou pas. L’égalité est sur le papier, mais comme tu t’en rends surement compte, ça se traduit pas toujours dans la réalité.
Vêtements, transports, urbanisme, médicaments, grammaire ... partout le sexisme s’infiltre, et ce sont les femmes qui trinquent 😧. Notre quotidien est rempli d’inégalités de genre insoupçonnées. Il faut les combattre si l’on veut créer une société réellement égalitaire : les mêmes droits, libertés, et opportunités pour tous et toutes.
Prêt·e à combattre et débusquer le sexisme dans les moindres recoins ? Embarque avec les Chroniques du Sexisme Ordinaire !
Chaque épisode est concret, court, avec une touche d’humour.
→ Des épisodes ultra-court pour comprendre un mot ou un concept clé en 5min.
→ Des épisodes plus long qui décryptent une histoire de sexisme ordinaire et invisible en 10-15min.
Tu comprendras ce qui cloche dans notre société. Tu auras les idées claires et la répartie pour défendre tes convictions féministes.
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