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Or


La nuit du 8 février 1906, la vie de Françoise Van Calck, mère célibataire de 28 ans, bascule dans le chagrin. Jeanne, son unique enfant, est morte des suites d’un accident de la route. Dans la rue, toutefois, ce n’est pas ce que l’on raconte. La rumeur lui révèle sans ménagement l’horrible vérité sur la mort de son enfant. À la recherche de réponses et d’indices, Françoise se retrouve prise entre la solidarité populaire et la violence de la rumeur. Dans une ville qui scrute, juge et soupçonne autant qu’elle compatit, sa douleur devient publique.
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Un soir d’hiver en 1906, le corps sans vie d’une petite blonde de 8 ans est retrouvé dans une rue du centre-ville de Bruxelles.
Le crime est violent et abject.
La police multiplie les erreurs.
La presse en fait ses choux gras.
Le meurtrier, lui, n’est jamais arrêté.
Ce crime demeuré irrésolu devient “l’Affaire de la rue des Hirondelles”; la petite blonde, “la martyre de Bruxelles”.
120 ans plus tard, une historienne des femmes et des filles raconte sa version de l’Affaire de la rue des Hirondelles en nous emmenant dans le Bruxelles de 1906 où se croisent la victime, ses copines, sa famille et de nombreux·ses Bruxellois·es emporté·e·s dans le tumulte de ce drame.
Récit choral porté par des comédien·nes amateur·ices, Qui a tué Jeanneke ? détourne les codes du true crime pour proposer une variation sensible et poétique d’un fait soi-disant divers.
__________Crédits__________
Recherche, écriture & réalisation : Laura Di Spurio
Script-doctor : Alexandre Mailleux
Assistante-réalisatrice : Laure Tisseyre
Prise de son : Diana Dolce, Valérie Leclercq et Eliot Ratinaud
Montage : Diana Dolce
Musique : Valérie Leclercq
Le Crime accompli est interprété par Claire Vailler
Bruitage : Céline Bernard
Assistante au bruitage : Fanny Roi
Stagiaires au bruitage : Lucas Kontantinidis et Adrien Moujahid
Prise de son des bruitages : Joachim Glaude
Mixage : Nicolas Dennefeld
Graphisme et illustration : Iris Lafon
La voix de Lex Girard-Voss interprète Jeanne Van Calck.
Production : Atelier de création sonore et radiophonique & Comme un Lundi
Avec les soutien du Fonds d’Aide à la Création radiophonique (FACR) – Fédération Wallonie-Bruxelles & le Fonds Wernaers – Fonds de la Recherche scientifique (FNRS)
Remerciements : Carole Benoist, Florence Huybrechts, Shirley Thibaut, Marie Voss & les parents des jeunes interprètes pour leur disponibilité et leur confiance.
Crédits iconographiques
Certains documents iconographiques reproduits sur les visuels des épisodes proviennent des collections du Mundaneum (épisodes 1, 5 et 8), de la KBR – Bibliothèque royale de Belgique (épisodes 4 et 6) et des Archives de la Ville de Bruxelles (épisodes 2, 7 et 9).
Leur reproduction est effectuée avec l’autorisation des institutions concernées.
Toute réutilisation ou reproduction est soumise à leur accord préalable.
Les autres documents iconographiques proviennent de la collection personnelle de la réalisatrice.
Bruxelles, 1906, un mercredi après-midi comme les autres, Jeanne Van Calck, 8 ans, joue à l’école avec ses copines devant le Théâtre royal flamand. Petite flamande d’un quartier populaire du centre-ville, sa vie se déroule sans heurts entre l’appartement de ses grands-parents, l’école de la rue du Canal et la chambre de sa mère sur la chaussée d’Anvers. Jusqu’à cette journée du 7 février 1906, son quotidien ressemble à celui de tant d’autres filles de son âge, rythmé par l’école, les repas en famille et les rencontres avec les filles du quartier. Mais ce soir-là, Jeanne disparaît. Cette disparition marque le passage brutal d’une vie ordinaire à une tragédie publique et fait de Jeanne la triste héroïne de l’Affaire de la rue des Hirondelles.
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Un soir d’hiver en 1906, le corps sans vie d’une petite blonde de 8 ans est retrouvé dans une rue du centre-ville de Bruxelles.
Le crime est violent et abject.
La police multiplie les erreurs.
La presse en fait ses choux gras.
Le meurtrier, lui, n’est jamais arrêté.
Ce crime demeuré irrésolu devient “l’Affaire de la rue des Hirondelles”; la petite blonde, “la martyre de Bruxelles”.
120 ans plus tard, une historienne des femmes et des filles raconte sa version de l’Affaire de la rue des Hirondelles en nous emmenant dans le Bruxelles de 1906 où se croisent la victime, ses copines, sa famille et de nombreux·ses Bruxellois·es emporté·e·s dans le tumulte de ce drame.
Récit choral porté par des comédien·nes amateur·ices, Qui a tué Jeanneke ? détourne les codes du true crime pour proposer une variation sensible et poétique d’un fait soi-disant divers.
__________Crédits__________
Recherche, écriture & réalisation : Laura Di Spurio
Script-doctor : Alexandre Mailleux
Assistante-réalisatrice : Laure Tisseyre
Prise de son : Diana Dolce, Valérie Leclercq et Eliot Ratinaud
Montage : Diana Dolce
Musique : Valérie Leclercq
Le Crime accompli est interprété par Claire Vailler
Bruitage : Céline Bernard
Assistante au bruitage : Fanny Roi
Stagiaires au bruitage : Lucas Kontantinidis et Adrien Moujahid
Prise de son des bruitages : Joachim Glaude
Mixage : Nicolas Dennefeld
La voix de Lex Girard-Voss interprète Jeanne Van Calck.
Production : Atelier de création sonore et radiophonique & Comme un Lundi
Graphisme et illustration : Iris Lafon
Avec les soutien du Fonds d’Aide à la Création radiophonique (FACR) – Fédération Wallonie-Bruxelles & le Fonds Wernaers – Fonds de la Recherche scientifique (FNRS)
Remerciements : Carole Benoist, Florence Huybrechts, Shirley Thibaut, Marie Voss & les parents des jeunes interprètes pour leur disponibilité et leur confiance.
Crédits iconographiques
Certains documents iconographiques reproduits sur les visuels des épisodes proviennent des collections du Mundaneum (épisodes 1, 5 et 8), de la KBR – Bibliothèque royale de Belgique (épisodes 4 et 6) et des Archives de la Ville de Bruxelles (épisodes 2, 7 et 9).
Leur reproduction est effectuée avec l’autorisation des institutions concernées.
Toute réutilisation ou reproduction est soumise à leur accord préalable.
Les autres documents iconographiques proviennent de la collection personnelle de la réalisatrice.
Un cheveu dans la soupe, de la cour de récréation à la cour des grands.
Ce n’est pas toujours facile de se sentir différent, d’avoir l’impression de détonner comme un cheveu dans la soupe. Ce sentiment peut surgir à chaque étape de la vie : lorsqu’on se retrouve tiraillé entre deux cultures, confronté à un racisme banalisé, ou même lorsqu’on ne sait pas comment coiffer ses cheveux.Pour cette dernière émission, nous avons choisi d’explorer la question de l’appartenance dans une société où la différence interroge, depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte.
____________Stou reprend du service avec la saison 2 ! Stou! c'est l'émission qui fait se rencontrer la jeunesse bruxelloise de tous horizons pour échanger autour de thématiques qui les concernent. C'est intime, c'est politique, c'est joyeux, c'est trop nombreux, c'est ouvert, c'est libre, c'est Stou!
__________Crédits__________
Une initiative de Comme un Lundi asbl
Réalisée par Ayana, Blandine, Clémentine, Florian, Lola, Ludvine, Maks, Haja, Ophélie, Pauline, Penelope, Solène, Zélie et Amina.
Invité-es : Kamelya, Oya, Victoria, Eskedar, Elise
Structures associatives : Cohea All About Curls (salon de coiffure) et Maison de Jeunes XL'J
Accompagné-es par leur professeur Guillaume Abgrall et les animateur-ices de Comme un Lundi, Thibault Coeckelberghs, Nastassja Rico et Pauline Bombaert.
En partenariat avec l'Institut des Hautes Études de Communications Sociales.
Soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Commission Communautaire Française
Quand les identités se racontent, les frontières se redessinent. Plongeons ensemble dans les multiples façons d’être soi.
Cette émission ouvre un espace où le genre se raconte, se questionne et se réinvente. Cette semaine, nous partirons à la rencontre de voix diverses – chercheur·euses, artistes, militant·es, témoins du quotidien – pour explorer ce qui façonne nos identités et nos manières de performer le genre. À travers des conversations sensibles et accessibles, nous décrypterons les normes, les héritages culturels et les expériences intimes qui donnent forme à nos existences. Loin des discours figés, cette émission invite à la curiosité, au dialogue et à l’ouverture. Que vous soyez déjà familièr·e des questions de genre ou simplement en quête de nouvelles perspectives, embarquez avec nous pour un voyage au cœur de la pluralité.
____________Stou reprend du service avec la saison 2 ! Stou! c'est l'émission qui fait se rencontrer la jeunesse bruxelloise de tous horizons pour échanger autour de thématiques qui les concernent. C'est intime, c'est politique, c'est joyeux, c'est trop nombreux, c'est ouvert, c'est libre, c'est Stou!
__________Crédits__________
Une initiative de Comme un Lundi asbl
Réalisée par Ayana, Blandine, Clémentine, Florian, Lola, Ludvine, Maks, Haja, Ophélie, Pauline, Penelope, Solène, Zélie et Amina.
Invité-es : arthur , baboush ,urielle, ariane
Accompagné-es par leur professeur Guillaume Abgrall et les animateur-ices de Comme un Lundi, Thibault Coeckelberghs, Nastassja Rico et Pauline Bombaert.
En partenariat avec l'Institut des Hautes Études de Communications Sociales.
Soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles et la Commission Communautaire Française
Un bar mythique ; les femmes qui l’ont fréquenté.
De 1983 à 2013, le bar « le DNA », a été le QG du milieu du rock alternatif bruxellois, et un tremplin pour ses groupes émergents. Aujourd’hui, il est devenu « The Agenda », un bar queer.
Mais qu’est-ce que ça voulait dire, être une femme au DNA, au cours de ces trois décennies où notre place a vachement évolué ?
On écoute des artistes qui l’ont fréquenté, et la musique qu’iels y ont créé.
____________Crédits____________
Une production de Comme un Lundi asbl
Réalisation : Clotilde Delcommune et Anaïs Mauzat
Sur une idée originale de Clotilde Delcommune
Prise de son : Anaïs Mauzat
Montage : Clotilde Delcommune et Anaïs Mauzat
Mixage : Noé Béal
Réalisée dans le cadre d'Ondin.e.s, le laboratoire de création radiophonique par Comme un Lundi asbl ondines.be/
Avec la participation de : Logan Bronson, Félix Provost, Ben de Coster, Guillaume Triplet, Laurent Joye, Thierry Bouüaert, Dominique Van Cappellen-Waldock, Sisca Locca et Martin Doyen
Musique :
Illustration : Anaïs Mauzat
En fanfare & en paillettes, une journée de lutte pour celles qui prenent soin de nos bureaux, nos locaux, nos enfants, nos seniors.
Aux pieds du Palais de Justice de Bruxelles, on déroule le tapis rouge. La fanfare se prépare. On se couvre de paillettes. Les étoiles du jour, ce sont les travailleuses domestiques sans papiers : celles qui récurent, cuisinent, pouponnent, effectuent le travail du « care ». Celles qui prennent soin. Soin de nos locaux, de nos bureaux, de nos enfant·s, de nos ancien·ne·s, invisibilisées et exclues d’une société à laquelle, pourtant, elles contribuent. Aujourd’hui, sur le tapis rouge, c’est différent : on va les entendre. Et elles en ont à dire, elles en ont à revendiquer. Sur leurs lèvres, fardées pour l’occasion, une question « Qui prend soin de celles qui prennent soin ? ».
DEMARCHE_ En immersion au cœur d'une journée de lutte, pour en capter l'énergie, le message et l'élan collectif, voilà ce qui m'a animé lors de cette prise de son ! J'ai suivi le mouvement, au gré des rencontres, pour donner à entendre un bel espace en construction : ici on ré-invente la solidarité en paillettes. Cela m'amusait d'y être à la fois observatrice (en ouvrant le micro) et contributrice (en étant moi-même militante) et d'y trouver un certain équilibre. J'ai été particulièrement attachée aux coulisses de l'action, afin de célébrer tout ce qui était 'agissant' dans ce moment de sororité collective. La dimension ludique et joyeuse que j'ai essayé d'insuffler à ce parcours, c'est à nouveau un groupe -le collectif Colettes!, qui m'a soutenu pour la faire vivre.
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Une production de Comme un Lundi asbl
Réalisation : Hélène Baquet avec Colettes !
Montage : Hélène Baquet
Mixage : Sonia Ringoot
Réalisée dans le cadre d'Ondin.e.s, le laboratoire de création radiophonique par Comme un Lundi asbl
Remerciements
Le collectif des travailleuses domestiques sans papiers de la CSC Bruxelles, le collectif des artistes Nyctalopes, le MOC, le collectif Colettes !, la Ligue des familles
Que se passe-t-il après une passe ? Pour Jolene, c'est un rituel : déchausser ses talons, nettoyer, préparer l’espace pour ces collègues. Son histoire simple et puissante lève le voile sur le travail du sexe et montre les joies, le poids du stigmate et aussi l’empouvoirement.
Rencontre avec Jolene dans l’intimité du moment qui suit une session avec un client.
C’est une scène du quotidien pour Jolene, mais un moment invisibilisé et peu présent dans l’imaginaire collectif entourant le travail du sexe. Entre le nettoyage de ses ongles métalliques, le rangement du bordel et la présentation de sa garde-robe, Jolene nous parle de ses pratiques, ce qu’elle aime dans son travail, sa pensée féministe mais aussi du stigmate qu’elle subit qui l’oblige à exercer une profession cachée. Néanmoins, depuis la décriminalisation du travail du sexe en Belgique la solidarité entre TDS peut mieux s’organiser et de bonnes conditions de travail peuvent se penser.
DEMARCHE_ Par cette création sonore de format cours, qui espère être un documentaire long bientôt, j’ai eu le désir de déconstruire les préjugés autour du travail du sexe, de faire parler une personne qui choisit ce métier. En faisant entendre une scène quotidienne et banal qui entour le TDS, j’espère démystifier ce travail, le rendre concret et sensible au travers lequel il est aussi possible de déjouer le patriarcat.
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Une production de Comme un Lundi asbl
Réalisation, prise de son et montage: Laura Oriol
Mixage: Comme un Lundi asbl
Réalisée dans le cadre d'Ondin.e.s, le laboratoire de création radiophonique par Comme un Lundi asbl
Remerciements
Jolene pour son témoignage et sa confiance.
Toute l'équipe de Comme un Lundi asbl et les camarades des Ondin.e.s
Un podcast sur des tics, un corps et ce qu’on en fait ou ce qu'on choisit de ne pas en faire.
Pendant quinze ans, mes tics ont rythmé mes gestes et mon souffle.
Ils ont toujours eu l’air involontaires. Peut-être pas tout à fait. Ils ont habité, ils habitent mon corps. "Pas tout à fait volontaire" est un récit à plusieurs voix – la mienne, celle de mon kiné, de mes proches – traversé de sons de mon quotidien et du soin enfin apporté à mon corps.
Ce n’est pas une histoire de guérison spectaculaire. Plutôt une attention nouvelle à ce corps que j’ai longtemps vu comme un obstacle. Une façon d’écouter ce qui, petit à petit, a cessé de crier et de tressauter. Composer avec ses propres rituels.
DEMARCHE_ J'ai des tics depuis 15 ans, je ne m'en suis jamais sincèrement occupé, je ne les ai jamais trop regardés, je n'ai jamais trop su si je les détestais ou si j'y étais attachée. Je les voyais et les sentais très bien, mais je ne savais pas, ou je ne voulais pas, m'en occuper.
Depuis quelques années, en parallèle de démarches de soin qui sont enfin venues de moi et de personne d'autre, j'ai constaté un départ progressif des tics. J'ai réfléchi à comment en parler et leur dire au revoir petit à petit. Un ami m'a dit "t'as pensé à un podcast ?". Et c'était parti. Non sans difficultés, mais c'était parti. Quelle thérapie. Mon intention, c'est d'essayer de me regarder bien droit dans les yeux et de parler de ce qui fait partie de moi depuis des années. Et, le plus beau, ce serait que ça puisse parler à celles et ceux qui auront l'occasion de l'écouter.
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Une production de Comme un Lundi asbl
Réalisation et montage : Nine Jacquet-Alexandre
Mixage : Comme un Lundi asbl
Réalisée dans le cadre d'Ondin.e.s, le laboratoire de création radiophonique par Comme un Lundi asbl
Merci à Robin, Isabelle, Yann, Marceau, Léandre, Marion, le groupe du sport, Clara, l'équipe de Comme un Lundi qui m'a tellement bien accompagnée sur ce travail.
A l'affût d’un murmure, là où les racines rencontrent insidieusement le béton, une bête rode. A la fois mystérieuse sans être tout à fait étrangère, elle façonne nos imaginaires.
De l’espèce qui arrive tout droit de son terrier verdoyant à celle qui ne semble n’avoir jamais quitté les tréfonds de la ville, les bêtes urbaines viennent questionner notre rapport au vivant. Ensemble, nous entreprendrons un voyage pour partager leur point d’ouïe qui sera entrecroisé de récits de personnes ayant un rapport sensible avec ces espèces. Dans le premier épisode, suivrons le parcours du renard aux abords des zones boisées de la ville de Bruxelles.
DEMARCHE_ En tant qu’apprenti audio-naturaliste et passionné d’art sonore, Dimitri Lewkowicz se questionne sur le rapport aux animaux sauvages proche de nos lieux de vie. A la recherche d’un piaillement discret ou d’un vacarme assourdissant, il passe de longues heures à écouter ce qui émane du vivant, en glanant des sons dans une forêt ou une ruelle. Il trace le portrait sonore d’un paysage urbain ou sauvage, en partant du récit des êtres qui le fréquentent. En débutant la réalisation de créations sonores collectives par des ateliers menés au sein de structures éducatives ou thérapeutiques, il affine sa passion pour les récits sonores en commençant sa première série: Nuisibles.
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Une production de Comme un Lundi asbl
Réalisation, prise de son, montage, création musicale : Dimitri Lewkowicz
Mixage : Comme un Lundi asbl
Réalisée dans le cadre d'Ondin.e.s, le laboratoire de création radiophonique par Comme un Lundi asbl
Remerciements
Chloé Van den Berghe, Le collectif du plateau Avijl, Vincent, Charlie, Pauline et Juliette
"Mes muscles me permettent de"
Les muscles d’Hanna, c’est elle qui les a fait.
Depuis qu’elle a commencé la boxe il y a 6 ans Hanna a vu son corps changer, évoluer, se sculpter.
Au-delà de l’aspect esthétique ce changement s’est accompagné d’un sentiment de puissance qui s’intensifie tandis que grandit la transformation, celle de passer d’objet à sujet.
DEMARCHE_ Ce projet est né d’une envie d’aller questionner les muscles chez les meufs et les personnes queer à Bruxelles avec en tête ces interrogations : quels sont leurs rapports à leurs corps, à leurs forces, aux regards que les autres posent sur elle-eux ? Veulent-iels attaquer ou se défendre ?
J’avais aussi envie de capter du son qui puissent faire entendre le corps : comment sonoriser le muscle ?
Le focus s’est rapidement mit sur une seule personne et l’envie de dresser un portait d’Hannah, quelque chose de simple et de brut, avec sa parole et ses idées sur son corps, ses muscles et sa puissance.
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Une production de Comme un Lundi asbl
Réalisation et montage : Nana
Mixage : Comme un Lundi asbl
Réalisée dans le cadre d'Ondin.e.s, le laboratoire de création radiophonique par Comme un Lundi asbl
Un tout grand merci à Hanna <3
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