Comment mieux apprendre l'anglais

Comment mieux apprendre l'anglais

Download on the App Store

Comment mieux apprendre l'anglais episodes

  • Le Coup de Pouce en Anglais (Episode 35)

    Le coup de pouce en anglais, c’est quoi? Une aide en anglais sur un sujet spécifique que j’envoie toutes les semaines via la newsletter. Chacune de ces aides est issue de conversations avec des clients. Ce sont donc des situations, des petits détails qui peuvent aussi vous être utiles. On y retrouve des expressions anglaises, des associations de mots, des faux-amis, des mots utiles par thèmes, comme par exemple les congés, le recrutement, le temps. J’ai eu plein de super bons retours à ce sujet, alors puisque ça vous plait, j’ai rajouté la version audio! N’oubliez pas de répondre à ma question si vous écoutez sur Spotify et merci pour vos avis et étoiles sur les différentes plateformes 🌟🌟🌟🌟🌟   Ma question pour mieux vous connaitre Avec chaque nouvel épisode, je vous pose une question qui m’aidera à vous connaitre pour mieux vous aider. Cette semaine: Avez-vous déjà pris des cours d’anglais (en tant qu’adulte)? Cliquez ici pour y répondre     Exemple de coup de pouce Contexte: Il se trouve que lors d’une conversation avec un client, le mot SINCE est venu mettre son grain de sel en proposant deux significations à une même phrase. Ma correction de la phrase dépendant donc du sens qu’on veut lui donner. Here is the sentence: « Since I say yes, I work a lot » 1/ Since: specific moment in the past that marks the start of an action/ situation Since I said yes, I’ve been working a lot. Since we met at the party, he’s been calling me every day. (Depuis que j’ai dit oui, je travaille beaucoup.) (Depuis que je l’ai rencontré à la soirée, il m’appelle tous les jours.) 2/ Since: meaning because Since I said yes, I have to work a lot more. (Cause + consequence) Since I said I would help with the cooking, I can’t say I’m not going. (Comme j’ai dit oui, je dois travailler beaucoup plus.) (Comme j’ai dit que j’aiderais pour la cuisine, je ne peux pas dire que je ne viens pas.) Comment en profiter? Présenté de façon concise et avec des exemples, ce coup de pouce en anglais vous permet de rapidement réutiliser le contenu, et donc de l’assimiler facilement. Vous pourrez ainsi combiner l’écrit et l’oral car chacun a ses préférences en termes de mémorisation. En plus, c’est aussi un bon moyen d’améliorer votre prononciation en anglais car il vous suffit de mettre en pause après chaque exemple, et de répéter la phrase. Pourquoi éphémère? Voyez ça comme un bon moyen de vous motiver à écouter un peu d’anglais chaque semaine, au risque de rater une aide précieuse en anglais!          

    L’article Le Coup de Pouce en Anglais (Episode 35) est apparu en premier sur Langonaute.

    13 min
  • Comment améliorer votre anglais à l’oral – Interview partie 2/2

    Suite de l’interview d’Emmanuel Jublin – coach vocal et auteur du blog Votre voix au service de votre vie – où l’on aborde la question d’améliorer l’anglais à l’oral. Dans la première partie, nous énoncions les contraintes et les difficultés que l’on rencontre en tant que francophone quand on parle anglais. Retrouvez cette première partie ici. Rencontre avec Emmanuel Jublin Emmanuel travaille beaucoup sur la prise de parole en public, et c’est un sujet que l’on retrouve chez les personnes qui doivent s’exprimer en anglais devant des collègues, clients, et partenaires. Dans le cas de l’anglais, c’est souvent la peur de ne pas savoir s’exprimer correctement et donc de ne pas être compris, qui crée un blocage. Dans cette deuxième partie, Emmanuel partage avec nous des techniques pour améliorer l’anglais à l’oral et ainsi développer notre aisance.   L’interview partie 2:  Exercices pratiques J’ai un petit soucis avec mon éditeur qui ne veut pas insérer la vidéo dans l’article 😭😭 Mais j’espère bien résoudre ce problème technique 😄 En attendant, pour la regarder, cliquez ici. Comment améliorer la qualité de prononciation en anglais Ça passe par beaucoup d’écoute. Qui n’a pas entendu certaines personnes dire qu’elles ont appris l’anglais avec les Doors, les Beatles ou Queen?   L’énorme avantage à écouter des chansons en anglais c’est pa possibilité d’associer l’audio et le visuel. Le chant et les paroles – que l’on trouve toujours facilement sur internet. Exercice pratique pour améliorer votre prononciation en anglais: (préparez les stabylos, il va y avoir de la couleur!) Choisissez une chanson et imprimez les paroles. Soulignez les accents que vous repérez, en particulier l’intonation sur les verbes. Soulignez les mots que vous entendez. Chantez à tue tête! « Il faut se sortir du côté trop propre, et se lâcher! » À travers cet exercices vous remarquerez que l’anglais est une langue de verbes. C’est d’ailleurs évident lorsqu’on utilise le mot FOR pour exprimer une durée. En français il peut se traduire par depuis (passé) ou pour (futur). En anglais c’est bien la forme du verbe qui va donner du sens à la phrase. Comment élargir votre spectre sonore: la formation de l’oreille On l’a vu dans la première partie, les langues ne se placent pas toutes sur la même bande de fréquences sonores. Et pour cette raison, si on n’a pas une grande variété d’écoute, notre oreille n’est pas capable d’entendre certaines nuances de sons dans d’autres langues. Je vous mets à nouveau ici le fameux tableau qui illustre bien tout ça: Bon à savoir: Les langues les plus vastes sont le portugais et les langues slaves. ces langues ont des profondeurs de graves et des aigus qui dépassent notre écoute. « Je sais que l’anglais contient des sons qui ne figurent pas dans le panel de la langue française, mais ce n’est pas foutu pour moi! » Exercices pratiques pour élargir votre spectre sonore: Écoutez une langue sans chercher à en comprendre les mots. N’hésitez pas à écouter une grande variété de langues pour développer votre oreille. Sur la chaine des TEDx, certains évènements sont groupés par langues -pas tous hélas, voici le lien direct pour les trouver. Écoutez des chants variés (opéra, grégorien, pop) – diminuez les graves et augmentez les aigus. Écoutez Mozart Allez écouter des concerts philharmoniques en direct et concentrez-vous sur un instrument pour essayer de l’entendre, parmi tous les autres. « Il faut accepter d’écouter sans comprendre » Écouter une langue sans la comprendre est utile pour: revenir aux sources dans l’apprentissage purement auditif stimuler notre captation auditive stimuler les informations neuronales qui circulent du nerf auditif vers le cerveau En parlant de stimulation auditive, revenons à Alfred Tomatis, dont je vous parlais déjà dans la première partie. Emmanuel nous raconte qu’il a pu profiter de la méthode mise au point par Alfred Tomatis car c’était un ami de son papa. Quelle chance! Pour rappel, voici les trois lois de Tomatis, qui devraient vous aider à dédramatiser, et à passer à l’action: “ La voix ne contient que ce que l’oreille entend” ou, dans un langage plus scientifique, “le larynx n’émet que les harmoniques que l’oreille peut entendre.” “Si l’on rend à l’oreille lésée la possibilité d’entendre correctement les fréquences perdues ou compromises, celles-ci sont instantanément et inconsciemment restituées dans l’émission vocale.” “La stimulation auditive entretenue pendant un temps déterminé, modifie par un phénomène de rémanence, la posture d’auto-écoute du sujet, et par voie de conséquence sa phonation.” Comment améliorer le flux d’air L’anglais nécessite une bonne maitrise du souffle pour faire circuler l’air. On vous a déjà dit que pour parler anglais il faut imaginer qu’on a une patate chaude dans la bouche? C’est exactement ça! L’idée de la patate chaude c’est d’avoir plus de souffle et aussi les joues plus arrondies (même si extérieurement ça ne se voit pas!) Emmanuel nous parle du diagramme de Jones en phonétique. Ce diagramme – qui à première vue semble un peu indigeste – a pour objectif d’aider à produire les voyelles anglaises en marquant la position de la langue dans la bouche, ainsi que l’ouverture plus ou moins grande de la bouche elle-même. Voici le diagramme, sur l’axe x: la position de la langue (avant/arrière); sur l’axe y: l’ouverture de la bouche (fermée/ouverte). Bien sûr il n’y a pas qu’une seule façon de prononcer ces voyelles et l’anglais a une telle variété d’accents régionaux qu’il serait difficile de tout représenter. 👉 Exemples donnés par Emmanuel dans la vidéo: my cat – my cart. Exercice de souffle ventral pour tonifier l’air (intro de Queen We will rock you) Faites une poussée abdominale avec les sons tch tch kss! Répétez pendant 30 secondes Exercice d’inspiration/expiration pour augmenter l’amplitude du son Imaginez que vous avez un bonbon à la menthe dans la bouche Inspirez puis expirez profondément Vous devez sentir l’air frais à l’inspiration, et chaud à l’expiration Retrouvez plus de détails dans la vidéo d’Emmanuel: Parler plus fort et sans effort Exercice pour ressentir la vibration du son Placez vos mains sur vos joues, puis, la bouche fermée, prononcez mmmmh Avec les joues complètement relâchées et les dents qui ne se touchent pas Une deuxième fois avec plus d’abondance (esquisse d’un sourire) Une troisième fois en souriant (genre le gateau au chocolat était super bon!) Pour résumer Vibrer c’est donner de la vie à vos paroles! Si: Vous avez du mal à prendre la parole, vous avez peur et vous êtes mal à l’aise lors d’une prise de parole en anglais. Vous rencontrez des difficultés de prononciation, des difficultés d’intonation. Tous les exercices proposés par Emmanuel lors de cette interview vont vous permettre de dépasser ces difficultés et de gagner en confiance et en assurance.   Écoutez activement, pratiquez intensivement! C’est le meilleur moyen d’améliorer l’anglais à l’oral.   Mais surtout et avant tout, célébrez chacune de vos prises de paroles! Vous avez une expertise dont les autres souhaitent bénéficier. Quelles que soient vos difficultés, n’ayez pas peur de partager vos connaissances. Votre audience saura en apprécier le contenu.   Et comme le disent si bien les anglais: practice makes perfect!         

    L’article Comment améliorer votre anglais à l’oral – Interview partie 2/2 est apparu en premier sur Langonaute.

    37 min
  • Comment améliorer votre anglais à l’oral – Interview partie 1/2

    Vous commencez à maîtriser l’anglais, vous savez faire de belles phrases pour vous exprimer sur différents sujets et pourtant, ça coince encore. Vous vous demandez bien comment améliorer votre anglais à l’oral, pour que l’on vous comprenne, et peut-être diminuer un peu votre accent Frenchie. Parce que oui, l’anglais c’est plus que la grammaire et le vocabulaire. Dans d’autres articles et vidéos, j’ai abordé certains sons, certaines prononciations difficiles et vraiment pas naturelles pour un natif francophone. Mais améliorer sa prononciation, l’intonation, ça passe aussi par l’écoute et le développement de l’oreille. Et pour nous parler de tout ça, quoi de mieux qu’un coach vocal? Rencontre avec Emmanuel Jublin J’ai eu le plaisir d’interviewer Emmanuel Jublin, coach vocal et auteur du blog Votre Voix au Service de Votre Vie. Emmanuel travaille beaucoup sur la prise de parole en public, et c’est un sujet que l’on retrouve chez les personnes qui doivent s’exprimer en anglais devant des collègues, clients, et partenaires. Dans le cas de l’anglais, c’est souvent la peur de ne pas savoir s’exprimer correctement et donc de ne pas être compris, qui crée un blocage.   Emmanuel parle couramment anglais et comprends donc parfaitement les nuances de la langue. L’interview partie 1: identification des difficultés de l’anglais à l’oral Nous avions tellement de choses à aborder qu’on a décidé de faire l’interview en deux fois, pour que ce soit plus digeste. Dans cette première partie, on s’attache à identifier les difficultés rencontrées lors de l’apprentissage d’une langue étrangère, et en particulier l’anglais. Cette interview est disponible en vidéo et en podcast. Retrouvez le podcast ici en haut de l’article, et sur J’Améliore Mon Anglais (Spotify, Apple podcast et Google Podcast) Dans la version vidéo, j’ai ajouté sur Youtube les étapes clefs de notre conversation, pour vous permettre d’y revenir rapidement. Les thèmes abordés pour une aisance en anglais: Les bénéfices de l’anglais dans le monde professionnel Les deux grosses difficultés en anglais L’échelle d’acquisition des compétences La Légende! L’importance de l’intonation Les différences de prononciation français / anglais L’usage de l’anglais avec les non natifs anglophones L’échelle d’acquisition des compétences Durant l’interview, Emmanuel nous explique les étapes de l’acquisition de compétences d’une langue étrangère (et de tout un tas d’autres sujets en fait!), nous permettant ainsi de prendre conscience de notre avancée et de l’effort à fournir selon notre niveau. Les 4 étapes de l’échelle d’acquisition des compétences: Incompétence inconsciente On est dans cet état lorsqu’on ne s’est pas encore exposé à une langue. On ne sait rien de cette langue, donc on n’a pas conscience de notre incompétence. Incompétence consciente Emmanuel nous dit, à cette étape « je suis conscient que je ne suis pas encore compétent pour tel ou tel aspect ». Compétence consciente Etape essentielle de l’apprentissage! De la prise de conscience à l’étape précédente, on passe maintenant à l’action consciente. On fait le choix de développer nos compétences. Compétence inconsciente C’est le moment où l’on récolte les fruits de notre travail. On devient beaucoup plus libre et plus à l’aise. Les sons différents de la langue française sont acquis, l’intonation vient plus naturellement. La compétence consciente Je reviens sur cette 3ème étape qui est essentielle dans l’apprentissage d’une langue. Étape particulièrement intense, elle nécessite une « mobilisation de concentration et d’attention ». Il faut faire attention à tout! L’écoute devient une écoute active. On s’intéresse aux sons; on se demande comment prononcer tel ou tel mot; on pratique par la répétition et le mimétisme. Et surtout, on se concentre et on ne se laisse pas distraire. Emmanuel nous donne l’exemple d’un jeune conducteur qui ne maitrise pas encore les créneaux, et qui demande aux personnes présentes dans la voiture de se taire, le temps de se garer. C’est exactement ça! Vous ne pouvez pas prêter attention aux sons, aux intonations, essayer des les répéter, de trouver la bonne position de la langue, des joues, de la gorge, pour reproduire un son… si en même temps vous écrivez un email ou préparez une présentation pour votre prochaine réunion. L’anglais ne peut pas être en tâche de fond « pour s’en imprégner », il doit être au premier plan.   Apprendre l’anglais par l’écrit « rassure l’intellect » des adultes.   Arrêter de voir les mots Toujours dans cette étape de compétence consciente et d’écoute active, on s’est posé la question du besoin de l’écrit par rapport à l’oral. En effet lorsqu’on est enfant, on sait parler le français bien avant de savoir l’écrire. Alors pourquoi l’écrit en anglais est-il si important? Emmanuel nous éclaire à ce sujet en mettant en avant la différence entre l’esprit d’un enfant et celui d’un adulte. Une fois que l’écriture est acquise, on en a besoin. Et apprendre l’anglais par l’écrit « rassure l’intellect » des adultes. Une fois que l’on connait les mots à l’écrit, Emmanuel nous conseille d’arrêter de les voir avec les yeux, de les écouter et de les voir avec les oreilles. C’est essentiel pour l’imprégnation et l’imitation.   Ne soyez pas dans l’échec, c’est décourageant!   Célébrez! Elément essentiel dans toute nouvelle aventure, célébrez vos succès! Ne restez pas constamment bloqué sur la prochaine chose à améliorer. Jetez un coup d’oeil en arrière et célébrez le chemin parcouru. Sinon vous serez toujours en position d’échec, alors que le succès est un excellent moteur pour continuer à avancer. Vous avez eu un échange en anglais par téléphone? Succès! L’interlocuteur n’a pas coupé court et j’ai pu répondre à ses questions. Vous avez pris la parole lors d’une réunion en anglais (alors que vous aviez jusqu’à présent réussi à rester discret)? Succès! Ouf, voilà un cap de passé, et à priori les autres m’ont compris.   Une oreille peu entrainée aura du mal à entendre et différencier des sons qui ne lui sont pas familiers.    La légende: Je chante faux donc je ne saurai jamais parler correctement une langue étrangère Je pose à Emmanuel la question de cette légende qui permet aussi de se dédouaner quand on a des difficultés en prononciation. Mais ce n’est bien qu’une légende! Lors de notre échange, Emmanuel aborde le spectre sonore, ou la fréquence de chacune des langues. En effet, chaque langue se place dans des fréquences différentes, et une oreille peu entrainée aura du mal à entendre et différencier des sons qui ne lui sont pas familiers.  Nous reviendrons sur ce sujet dans la deuxième partie de l’interview, mais je vous mets déjà ici un graphique mettant en avant les fréquences de quelques langues, afin de vraiment prendre conscience des ces différences.   Pour mieux comprendre ce que cela signifie pour votre apprentissage de l’anglais, et quel est le lien entre l’oreille et la prononciation, Alfred Tomatis a proposé trois lois, ou hypothèses. Les trois lois de Tomatis: “ La voix ne contient que ce que l’oreille entend” ou, dans un langage plus scientifique, “le larynx n’émet que les harmoniques que l’oreille peut entendre.” “Si l’on rend à l’oreille lésée la possibilité d’entendre correctement les fréquences perdues ou compromises, celles-ci sont instantanément et inconsciemment restituées dans l’émission vocale.” “La stimulation auditive entretenue pendant un temps déterminé, modifie par un phénomène de rémanence, la posture d’auto-écoute du sujet, et par voie de conséquence sa phonation.”   Anglais à l’oral: L’usage de l’anglais avec les locuteurs non natifs anglophones Il y a deux aspects essentiels à la maitrise de l’anglais: comprendre et se faire comprendre. Comprendre les non natifs anglophones Il faut bien le reconnaitre, l’anglais étant la langue des échanges internationaux, comme une plateforme de discussion commune, la plupart des locuteurs ont une langue maternelle autre que l’anglais. Résultat: leur anglais porte l’empreinte de leur langue natale. Tout comme on peut détecter un accent français chez certains, chez d’autres ce sera un accent espagnol, indien, chinois, etc. La difficulté dans ce cas est de comprendre l’anglais avec cette empreinte. Seule solution: s’exposer à un maximum de sources variées. L’avantage c’est qu’aujourd’hui beaucoup d’experts dans de nombreux domaines, vont choisir de faire des documentaires ou des podcasts en anglais plutôt que dans leur langue natale, car ça leur donne plus de visibilité auprès des audiences étrangères. Recherchez des « célébrités » ou experts de votre domaine d’activité dans d’autres pays, puis cherchez leurs interviews en anglais par exemple. Les TED sont aussi d’excellentes ressources d’apprentissage et d’exposition à des accents variés.   « Choisir de parler lentement c’est augmenter la capacité d’écoute des gens. »   Se faire comprendre Emmanuel nous rassure à ce sujet et nous dit « Je suis légitime si j’ai un bon anglais et que je parle assez lentement ». « Choisir de parler lentement c’est augmenter la capacité d’écoute des gens. » Contre toute attente donc, pas besoin de parler vite pour donner l’impression que l’on parle bien. Au contraire! Pour se faire comprendre il est essentiel de prendre le temps de prononcer les mots correctement, de ne pas sauter des syllabes, et de mettre autant que possible une intonation adaptée aux mots et au message que l’on veut transmettre. Désolée donc pour ceux qui aiment parler vite et beaucoup en français, il va falloir prendre votre mal en patience et ralentir le rythme. Mais vous devriez rapidement constater les bénéfices de ce ralentissement dans vos interactions.   Alors, rassuré? Rien n’est perdu. On a identifié les choses à améliorer, il est temps de mettre des actions en place.   L’interview partie 2: Les conseils d’Emmanuel pour améliorer votre anglais à l’oral. C’est par ici!   En attendant, dites-moi en commentaire quelles difficultés vous rencontrez le plus en anglais à l’oral. Vous êtes-vous reconnu dans les thèmes de l’interview?  

    L’article Comment améliorer votre anglais à l’oral – Interview partie 1/2 est apparu en premier sur Langonaute.

    35 min
  • Livre à lire en anglais: Rich Dad Poor Dad by Robert Kiyosaki

    Découvrez le livre Rich Dad Poor Dad. Serez-vous tenté de le lire en anglais? Pour faire suite à la série de podcasts J’Améliore Mon Anglais où je vous proposais un article Wikinews par jour, avec vocabulaire et question,  je propose maintenant un live tout en anglais dans le groupe Facebook « J’Améliore Mon Anglais ». Chaque mois, j’y présente un livre de développement personnel ou professionnel. Peut-être serez-vous inspiré pour les lire en anglais! Rejoignez le groupe ici pour garder la motivation en anglais et poser vos questions! À partir de ces lives, j’ai extrait la bande son pour en faire un podcast, un format qui convient parfois un peu plus pour écouter « on the go ». Écouter le podcast Pour écouter le podcast, plusieurs options selon vos préférences. Vous aurez reconnu tout au début de cet article le lecteur du podcast en mp3 (audio). Vous êtes libre de l’écouter directement sur cette page-ci. Cliquez sur le bouton Play à gauche de la barre noire. Le télécharger pour l’écouter plus tard, ou l’écouter plusieurs fois. Cliquez sur Download sous la barre noire. Le livre Le livre Rich Dad Poor Dad de Robert Kiyosaki est le premier que j’ai présenté sous forme de live sur Facebook. On y découvre les bases d’une éducation financière pour une vie plus confortable et un esprit plus libre. Télécharger la fiche de ce livre *** À venir *** Pour vous aider, j’ai compilé une fiche tout en anglais qui résume le livre et vous donne le vocabulaire essentiel pour profiter de la lecture du livre en anglais. J’y ai aussi ajouté les phrases qui m’ont marquée. De cette façon, vous aborderez la lecture de ce livre tout en anglais avec déjà à l’esprit une idée générale du contenu.

    L’article Livre à lire en anglais: Rich Dad Poor Dad by Robert Kiyosaki est apparu en premier sur Langonaute.

    28 min
  • Immersion et langues étrangères: Comment être en immersion à la maison

    Lorsque l’on souhaite progresser dans une langue étrangère, bien souvent on est amené à croire que l’immersion dans un pays parlant la langue cible est la case essentielle à la progression. Pourtant si l’immersion est indispensable dans les langues étrangères, il n’est pas nécessaire de casser votre tirelire et de partir à l’autre bout du monde pour ça. Je vous propose ici des idées originales, loin des livres d’école, pour voyager depuis votre salon. Il y a des tas de sources qui vous permettent de vous « exposer » à la langue que vous souhaitez apprendre. Pour une bonne immersion, variez ces sources et utilisez les le plus souvent possible.   Radio et podcasts Rien de tel qu’une radio ou un podcast pour vous mettre dans l’ambiance. On parle ici d’immersion donc ne soyez pas trop inquiet de comprendre ou pas ce qui se dit, l’important est de créer un environnement dans la langue qui vous intéresse. Si vous comprenez quelques mots, si vous faites un peu attention à ce qui se dit, vous pouvez bien sûr écouter plusieurs fois le même podcast, mais rappelez-vous qu’ici, on ne cherche pas à faire une leçon basée sur une bande sonore et à comprendre toute l’histoire. Sinon vous risquez d’être vite frustré. Juste pour vous donner un exemple et changer de la BBC, ma radio favorite en Angleterre – et encore maintenant – c’est Heart FM. Peut-être que ça vous plaira, sinon à vous de trouver la radio qui vous correspond par la musique, le rest suivra. La radio et les podcasts sont idéals pour se mettre en immersion, parce que c’est juste un bruit de fond. Dès que vous le pouvez, hop écouteurs sur les oreilles et vous basculez dans l’autre monde. En promenant, en rangeant la maison, en dessinant, en peignant, ou même simplement en vous reposant au calme. Mettez la radio. Télévision Je vous avais déjà parlé de séries télé pour apprendre l’anglais, et rien ne vous empêche de les utiliser si c’est votre langue cible. Mais s’agissant ici d’immersion et pas de leçon, encore une fois ne vous focalisez pas trop sur le besoin de tout comprendre. L’énorme avantage avec la télévision, c’est que vous avez l’image pour vous aider à suivre un peu ce qui se passe. Les séries sont un bon moyen de se faire plaisir en regardant une histoire sympa. Cependant, je recommande vivement les sites d’informations, comme CBS News si vous apprenez l’anglais. Pourquoi? Et bien tout simplement parce que grâce aux informations, vous allez vous sentir beaucoup plus en mode immersion. Non seulement vous aurez la langue locale, mais aussi les informations locales, ce qui se passe dans ce pays que l’on ne voit pas au JT de 20h ou dans les journaux francophones. Et même si vous ne comprenez pas tout, c’est une petite fenêtre ouverte sur la culture et la vie du pays dont vous apprenez la langue. Bien sûr, pour un moment plus relax, n’hésitez pas à choisir une série ou un documentaire qui vous intéresse. Assurez vous juste que la langue dans laquelle vous les regardez est bien la langue originale.  Je ne recommande pas par exemple de regarder Game of Thrones en italien. Bien que ce soit la bonne langue, le son ne colle pas à l’image et risque de perturber plus qu’autre chose. Livres et journaux Là encore, j’ai déjà évoqué les journaux pour apprendre l’anglais. Il n’était pas question alors d’immersion, mais bien d’apprentissage. Bien sûr, il est plus difficile de se dire qu’on va lire les journaux sans comprendre grand chose, comme on peut le faire pour la radio. Aussi je vous propose une alternative, ou plutôt une simplification. Puisqu’on essaye de recréer l’immersion, si vous étiez dans le pays que vous souhaitez peut-être visiter un jour, rien ne dit que vous iriez tout de suite vous mettre à lire le journal, ou les magazines (que ce soit déco, people ou pêche). Par contre, vous passeriez devant les kiosques à journaux, devant les étalages de magazines dans les supermarchés ou les librairies. Bref, un coup d’oeil jeté vite fait sur les gros titres est très probable. Même chose pour les livres. Il s’agit de regarder les couvertures, les titres, essayer de comprendre ce que raconte le quatrième de couverture. Pas plus. Trouvez un site qui propose des livres dans votre langue cible et parcourez-les. Si l’un d’eux vous attire, jetez un coup d’oeil au résumé. Après si vraiment vous comprenez suffisamment et qu’il vous intéresse, n’hésitez pas à le lire en entier bien sûr! Conversations Là, ça se complique. Si vous viviez réellement dans le pays dont vous apprenez la langue, vous seriez confronté aux situations quotidiennes qui nécessitent un minimum de conversation: les salutations au supermarché, commander au restaurant, demander sa taille à une vendeuse pour un vêtement, aller à la pharmacie. Difficile de recréer ça quand on fait une immersion à domicile. Pourtant, immersion ou non, la conversation doit rapidement faire partie de votre apprentissage. Que ce soit à travers des groupes de discussion ou avec un interlocuteur en ligne, vous devez vous y mettre dès que possible. Il existe des groupes d’entraide sur Facebook pour pratiquement toutes les langues (rejoignez-nous sur J’Améliore Mon Anglais). Il est aussi possible de prendre un prof en ligne pour la conversation. Dans tous les cas, essayez de mettre en place des scénarios. Pour le locuteur natif, c’est très simple de jouer le jeu. Et pour vous, quelques minutes, un quart d’heure, suffisent à pratiquer un peu chaque jour, comme vous le feriez dans le pays. Comment réussir une immersion maison: créer un contexte propice Dans tout ça le plus difficile va être de s’y tenir, de jouer le jeu et de répéter tout ça de façon régulière. Avant tout, prenez conscience du temps que cela va nécessiter en plus de votre quotidien. Vous n’êtes justement pas dans le pays qui parle la langue que vous apprenez, mais bien dans votre quotidien. Difficile donc d’y ajouter tous les éléments d’une immersion. Première étape: identifiez et éliminez les doublons Vous allez regarder les infos dans la langue cible « comme si vous y étiez », donc fini les infos en français! ne vous inquiétez pas, vous ne raterez pas l’essentiel de l’actualité. Après tout, vous continuerez à aller au travail et faire vos courses dans votre quartier donc les nouvelles importantes viendront à vous. C’est un exemple mais ça illustre bien l’idée d’éliminer les doublons. Faites de la place dans votre quotidien pour les éléments d’immersion. Deuxième étape: se donner un contexte Nul besoin de se mettre des contraintes de fou pour une immersion. Commencez petit, court et voyez comment ça se passe. Vous pourriez par exemple imaginer que vous êtes en voyage dans un pays parlant la langue cible. Ainsi si vous regardez la télévision, les séries et les infos sont dans cette langue. La radio, pareil. Vous discutez brièvement avec quelqu’un, dans sa langue. Dans ce cas l’expérience à une durée fixe – une semaine, quinze jours – ce qui va vous motiver à vous exposer un maximum tous les jours. Il y a une date de fin. Passé la date, arrêtez. Vraiment. Même si ça vous a plu. Il faut que ça ait du sens pour votre cerveau qui avait une date de fin en tête. Si c’était bien, recommencez avec une  durée plus longue. Utilisez le contexte pour définir les situations à pratiquer avec un locuteur natif lors des conversations. Si vous imaginez être en vacances, il est plus probable que vous pratiquiez la langue dans un restaurant qu’au pressing. Troisième étape: cerise sur le gâteau Cuisinez ou commandez des plats typiques! Essayez des choses nouvelles, même si c’est le japonais ou l’indien dont vous avez l’habitude. Il n’y a pas que les sushis au Japon et le Pad Thai en Thailande. Explorez la culture du pays à travers son art, son histoire, sa musique, ses tenues traditionnelles, ses monuments, ses héros. Choisissez une zone touristique et baladez-vous avec Google Street View. Soyez imaginatif et familiarisez vous autant que possible avec le pays et la langue. Ils marchent en tandem et apprendre au-delà des mots rendra votre immersion bien plus agréable!   Voici donc quelques astuces pour recréer une immersion en langue étrangère chez vous, en attendant le vrai voyage! Amusez-vous bien! Et n’oubliez pas, ce n’est pas une leçon, mais une immersion!   Si vous avez d’autre suggestions et retours d’expérience, n’hésitez pas à partager!    

    L’article Immersion et langues étrangères: Comment être en immersion à la maison est apparu en premier sur Langonaute.

    12 min
  • La grammaire, pour quoi faire?

    Ah quelle bête noire cette grammaire! Quelle que soit la langue que vous appreniez, vous n’y couperez pas. Apprendre la grammaire est au programme de tous les manuels. Certes, mais pour quoi faire? Y a t-il un moyen de l’éviter? Si vous espériez trouver ici une parade magique pour ne pas avoir à vous soucier de la grammaire, vous risquez d’être déçu. En revanche, si vous cherchez à apprivoiser cette bête, continuez à lire. NOTE: si vous cherchez un livre de grammaire pour l’anglais retrouvez ma recommandation ici Pourquoi nous la redoutons tant… La grammaire n’est pas à proprement parler un outil de communication. Ce n’est pas elle qui transmet l’idée, le contenu de notre pensée. Aussi, l’apprendre revient souvent à un travail laborieux de par coeur et de pratique de chaque règle sur différentes phrases, jusqu’à en maitriser le fonctionnement. Apprendre des conjugaisons, des accords, adjectifs, adverbes et tutti quanti, ça ne fait pas vraiment rêver! Et puis il y a parfois l’envie de comprendre. Si vous avez un esprit analytique, vous aurez peut-être envie de creuser un peu et d’en savoir plus, plutôt que de vous contenter d’un « C’est comme ça, tu dois juste apprendre par coeur ». Si vous vous souvenez, je vous parlais de ma première prof de russe dans mon premier podcast – et du fait qu’elle n’était pas très bonne prof, mais ça c’est mon point de vue. Je me souviens qu’on lui posait régulièrement des questions de grammaire, auxquelles elle répondait systématiquement « La grammaire russe est tellement compliquée qu’un livre de la taille d’une bible ne suffirait pas à tout détailler, donc retenez juste que c’est comme ça et c’est tout. » Génial, merci! Et très souvent c’est comme ça que ça se passe. On ne sait pas trop pourquoi on doit apprendre telle ou telle règle, on ne comprend pas toujours son fonctionnement et donc on n’aime pas la grammaire. Pourtant, si apprendre la grammaire est indissociable de l’apprentissage d’une langue étrangère, on peut s’en faire un allié plutôt qu’un ennemi (ou alors un ennemi qu’on garde proche de soi pour ne pas être trahi – le fameux keep your friends close and your ennemies closer de SunTzu) … Et pourquoi on ne peut pas s’en passer Certes on peut se débrouiller à baragouiner e, anglais sans avoir trop recours à la grammaire, mais il arrive un moment où il faut passer au niveau supérieur et là, impossible de faire l’impasse. La grammaire permet d’articuler nos idées, de les situer dans le temps, de leur donner de la valeur et du sens. C’est aussi un outil primordial pour permettre à notre interlocuteur de nous comprendre. Sans elle, nos phrases en sont réduites à de courtes expressions et le contenu reste très succinct. Aussi, quand on apprend l’anglais et qu’on souhaite atteindre un niveau de conversation permettant un véritable échange, connaitre la grammaire est indispensable. Savoir apprivoiser la grammaire Je vous ai déjà parlé du fait d’être curieux, d’essayer de comprendre le fonctionnement des règles de grammaire. Pour faire simple: la grammaire est comme une boite à outils. L’apprendre, c’est se familiariser avec tous les outils qui se trouvent dans cette boite pour être capable de choisir le bon rapidement quand vous en aurez besoin. Et ne pas la maitriser revient à faire 36 allers-retours vers votre boite à outils pour essayer toutes sortes d’outils jusqu’à ce qu’il y en ait un qui marche. Un peu au hasard et sans trop savoir pourquoi. Exemple du français C’est un peu aussi ce que l’école cherche à nous enseigner, en français. On sait parler car la parole est venue naturellement, mais on ne connait pas les outils que l’on utilise. Sans aller chercher dans les figures de styles  et autres élaborations qui certes embellissent nos phrases mais ne sont pas indispensables, il est des règles qui même en français nous aident à comprendre le sens d’une phrase et à s’assurer une bonne orthographe. Prenons les propositions subordonnées et conjonctions de subordinations (ne partez pas en courant, ce sera rapide!) Je porte la robe que j’ai achetée ce matin. Que – pronom relatif – représente la robe, donc acheter s’accorde. Je pense que Charlotte a changé. Que – conjonction de subordination – introduit le complément du verbe et ne représente pas quelque chose ou quelqu’un, donc changer ne s’accorde pas.   Si en français ça nous a paru difficile, c’est aussi et surtout parce que ça nous est tombé dessus alors qu’on savait déjà nous exprimer. Mais quand on se lance dans l’apprentissage d’une langue étrangère, on peut aborder les choses différemment. Le meilleur moyen de se familiariser avec la grammaire est de l’inclure dans votre apprentissage de l’anglais dès le début. Ne remettez pas les règles à plus tard en commençant par parler sans conjugaisons et sans liaisons. Au contraire! Assimilez chaque nouvelle règle comme une nouvelle flèche à votre arc. Appropriez-vous tous ces mots, ces accords, ces conjugaisons et leur usage. Vous en tirerez deux énormes avantages: Un apprentissage plus naturel puisque parallèle à l’apprentissage même de l’anglais; Une aisance verbale rapide qui vous apportera plus de confiance lors de vos échanges. En gros, apprendre la grammaire et en maitriser les règles c’est un peu comme passer de ça: À ça:   Vu comme ça, on se rend bien compte que le résultat en vaut la peine! Petite info bonus Vous vous souvenez des Bescherelle? Ces fameux livres rouges, bibles de la grammaire? Et bien ils se déclinent aussi en d’autres couleurs pour d’autres langues. ET  il se trouve que si vous achetez un Bescherelle Langues, vous aurez accès à des activités en ligne pour vous aider à pratiquer la langue qui vous intéresse.   J’espère que ce petit article vous a remotivé pour l’apprentissage de la grammaire. Quelles sont vos astuces pour retenir les règles de grammaire?  

    L’article La grammaire, pour quoi faire? est apparu en premier sur Langonaute.

    10 min
  • Pourquoi apprendre une langue étrangère: un univers au-delà des mots

    Aujourd’hui je vous propose de partir à l’aventure. Si vous vous demandez pourquoi apprendre une langue étrangère, cet article vous montrera qu’il y a bien plus à découvrir que de nouveaux mots lorsqu’on se lance sur le chemin de leur apprentissage. Je vous propose maintenant aussi de profiter de cet univers que je vous décris, sous forme de podcast. À vous de choisir le format qui vous plait. Vous le trouverez tout en haut de cette page. Cliquez sur « Play » pour l’écouter, ou cliquez ici pour le télécharger (puis les … et « Download »). Disponible aussi sur Spotify ici. Il n’est pas nécessaire de parler parfaitement une langue pour qu’un nouveau monde s’ouvre à nous. Le simple fait de l’apprendre élargi déjà notre horizon et remet en question notre façon de penser en offrant des alternatives. C’est ce que j’ai découvert au fil du temps et de mes apprentissages. Si vous avez cette chance extraordinaire d’avoir une famille bilingue ou plus, alors vous avez tout de suite baigné dans un univers grandiose. Je vous envie un peu j’avoue. Difficile de présenter cet article sous forme généralisée, aussi je vais tout simplement partager avec vous ma propre expérience, et j’ai hâte de lire la vôtre dans les commentaires! Les débuts Si comme moi vous avez grandi en France, l’école vous a déjà donné ces quelques bases: L’anglais tout d’abord (ou très souvent) Même sans le maîtriser c’est le tout premier outil de communication différent de celui dans lequel on a évolué depuis tout petit. Des sons nouveaux, des mots bizarres. C’est probablement moins flagrant maintenant que les réseaux sociaux donnent accès à beaucoup plus de ressources, mais il fut un temps où l’anglais était vraiment une langue étrangère… et je viens de ce temps là! Mais finalement, l’anglais avec ses sons nouveaux n’est pas une langue si différente du français. Elle utilise exactement le même alphabet mais sans y ajouter la complication des accents, cédilles et autres trémas. À y regarder de plus près, c’est même très simplifié puisque les inanimés sont neutres. Plus de problèmes de masculin/féminin; plus d’accords d’adjectifs… et là tout à coup les cours de grammaire française reviennent me hanter!!! Inutile de dire qu’à l’inverse, il est difficile pour les anglophones de concevoir qu’une porte est une fille et le carrelage un garçon. Et je les comprends! Vient ensuite la deuxième ‘langue vivante’, pour moi c’était l’espagnol Tout comme l’anglais on découvre de nouveaux sons, mais cette fois ci, il y a aussi une nouvelle lettre: ñ. Ha! Il y a donc plus que notre alphabet? Il est donc possible d’écrire avec d’autres caractères? Il n’y a pas que les hiéroglyphes (référence au cours d’histoire en parallèle) qui sont bizarres? Et ce n’est pas tout! On a aussi appris un autre système numérique. Certes il ne sert pas a grand-chose si ce n’est donner du style aux horloges, numéroter des chapitres et compter les siècles. Mais les chiffres romains, encore une fois, c’est une alternative au système que l’on apprend depuis la maternelle. On peut compter autrement. On peut écrire autrement. On peut parler autrement. Voilà ce que l’école nous a appris. Quand on n’a pas la chance de pouvoir voyager, elle nous ouvre des petites portes sur d’autres univers. Ce qu’on en fait ne tient qu’à nous. Et peut être que comme moi, vos découvertes ne se sont pas arrêtées là. La véritable exploration commence Grandes contrées lointaines Grâce à ma chère grande sœur, j’ai découvert le russe assez tôt. Ce n’était alors qu’à l’oral, mais bien suffisant pour éveiller ma curiosité. Bien plus tard, je me suis décidée à prendre des cours de russe. J’avais un objectif de voyage, et j’avoue qu’après ça je n’ai pas continué. Mais qu’importe! C’était bien suffisant pour apprendre un nouvel alphabet. Ça a bien servi pour se repérer en Russie et échanger quelques mots sur place. Et là, les connections, les révélations, les petits sauts de joies en constatant cet incroyable monde qui nous entoure, ont vraiment commencé! Ces lettres étranges étaient finalement proches du grec – ou du moins des lettres grecques qui servent en math. La lettre du son ‘p’ n’est ni plus ni moins que le fameux pi grec! C’est quand même énorme! Et ce qui semble une langue impossible, une fois qu’on peut la lire, a de nombreux mots similaires au français ou à l’anglais (et sûrement à un tas d’autres langues que je ne connais pas). L’exemple que j’ai retenu c’est аптека – prononcer aptéka. C’est une pharmacie. Ou plus anciennement un apothicaire. Aptéka, apothicaire… c’est beau quand même vous ne trouvez pas? Bref encore une fois, une fenêtre s’est ouverte et un nouveau monde est apparu. Le monde à l’envers Enfin, récemment, ce fut le tour du japonais. Pas du tout sur ma liste mais une opportunité nous a permis de passer 18 mois au Japon et ç’aurait été dommage de ne pas en profiter pour apprendre un peu cette langue qui me semblait encore plus lointaine que le russe. Il faut savoir que le japonais utilise 3 systèmes d’écriture combinés: L’Hiragana – en gros, pour les mots purement japonais, terminaisons telles que conjugaisons, et autres mots tels que les articles. C’est un ‘alphabet’ de 46 caractères qui représentent des voyelles, des syllabes et un son souvent traduite par ‘n’. Le Katakana – qui est utilisé pour les mots étrangers, marques, prénoms étrangers, bref tout ce qui n’est pas d’origine japonaise ou n’a pas de caractère chinois équivalent. C’est une copie de l’hiragana, 46 caractères, mais plus anguleux. Les Kanjis – symboles d’origine chinoise qui sont des sinogrammes. Ils sont en quelques sorte une image plutôt qu’un mot phonétique. Mais selon le contexte, ils seront prononcés différemment et auront un sens proche, mais différent. Les kanjis se comptent par milliers, on estime qu’il faut en connaitre entre 1800 et 2000 pour le quotidien, genre faire ses courses et lire des magazines. A ça s’ajoute le Rōmaji, tout simplement l’alphabet latin que nous connaissons bien. Tout ça pour dire que le défi était de taille. Je vous passe les détails de mes succès et de mes erreurs, ce n’est pas dans le système d’écriture des mots que j’ai eu une nouvelle révélation, bien que ce soit une toute autre façon d’aborder l’écriture, et en soi c’est déjà un bon moyen de penser autrement. Les chiffres! Au Japon on trouve les chiffres arabes (notre système), très certainement de par la mondialisation et la facilité de lecture pour tous, et les chiffres chinois, mais avec des règles différentes. Certains restaurants par exemple n’affichent leurs prix qu’en chiffres chinois, ou parfois utilisent les chiffrent chinois mais avec le système de positionnement que nous connaissons, l’écriture décimale positionnelle. Déroutant? Oui un peu j’avoue. Les adeptes du Mah-Jong connaissent déjà certains symboles. Veinards! Des symboles pour 1 à 9, puis des symboles pour 10, 100, 1000 et 10 000 (et d’autres bien compliqués pour les très grands nombres). Notez donc que 150 000 n’est donc pas 150 mille, mais 15 dix mille. J’y reviens parce que encore une fois, ces bons vieux chiffres et l’ordonnancement que nous avons appris dès notre plus jeune âge ne sont pas le seul système d’écriture des nombres. Et je trouve merveilleux que l’apprentissage de langues étrangères vienne remettre en question tout ça et encourage notre esprit à voir les choses autrement. Comparaisons, remise en question, jubilation Prenons un exemple concret Pour faire simple, j’ai mis mes réflexions par écrit. Ma démarche était du genre, « Ok, j’ai l’habitude d’écrire tel nombre comme ça, mais qu’est-ce que ça donne avec les chiffres romains et les chiffres chinois? Y a t-il un système meilleur qu’un autre? » J’ai donc choisi de grands nombres et j’ai comparé. 2024  – soit 4 symboles MMXXIV – soit 6 symboles 二千二十四 – soit 5 symboles — 2000 – soit 4 symboles MM – soit 2 symboles 二千 – soit 2 symboles Et tout a coup on voit bien que chaque système est différent, donnant ainsi un nombre parfois long parfois court. Tout comme les structures de phrases varient d’une langue à l’autre, la structure des nombres varie d’un système à l’autre.   Voilà donc un aperçu des découvertes extraordinaires que j’ai faites en explorant de nouvelles langues. Ce ne sont pas de simples moyens de communication mais d’autres façons de penser; d’autres façon d’aborder le monde (rien que ça!).   Et vous? Qu’est-ce qui vous a surpris en apprenant une autre langue?

    L’article Pourquoi apprendre une langue étrangère: un univers au-delà des mots est apparu en premier sur Langonaute.

    22 min
  • J’Améliore Mon Anglais

    Découvrez le podcast J’Améliore Mon Anglais qui a déjà conquit plus de 60 000 abonnés Retrouvez tous les épisodes du podcast J’améliore Mon Anglais, une série de 235 épisodes qui vous aide à améliorer votre compréhension orale et à enrichir votre vocabulaire anglais.Basés sur des articles WikiNews et WikiTravel, les épisodes offrent une large variété de sujets et permettent ainsi de toucher à un large panel de mots et expressions. À partir de l’épisode 201, découvrez des sujets avec du vocabulaire utile dans le monde professionnel.  Voir tous les épisodes ICI ASTUCE: pour retrouver un épisode en particulier, cherchez son numéro via la petite loupe en haut à droite 😉 OU rendez-vous sur le plan du site pour une liste complète (je n’ai pas encore trouvé comment n’afficher que les épisodes du podcast) Déroulement Les épisodes suivent le schéma suivant: Lecture du titre Les mots de vocabulaire intéressants Lecture lente de l’article Révision des mots de vocabulaire et particularités du texte Lecture de l’article à une vitesse plus naturelle Je vous pose une question en anglais basée sur l’article. Les bénéfices de cette série Grâce aux mots de vocabulaire et à une première lecture lente, vous serez capable de comprendre le sens global de l’histoire. La seconde lecture pour permettra de pratiquer votre écoute à une vitesse plus naturelle. Enfin, la question que je vous pose en fin de podcast met à profit le fait que votre esprit ait basculé sur l’anglais. Essayez d’y répondre en formulant une ou des phrases, à voix haute, ou dans votre tête. Pour ne pas perdre ce bénéfice de votre esprit « câblé » sur l’anglais, je termine tous les épisodes en anglais. Plus question de parler français! Si vous en avez le temps, c’est l’occasion de pousser un peu plus loin votre réflexion et de laisser aller vos pensées. Vous verrez que petit à petit, vous penserez de plus en plus en anglais à la fin de chaque épisode.

    L’article J’Améliore Mon Anglais est apparu en premier sur Langonaute.

    8 min

About Comment mieux apprendre l'anglais

From the publisher's feed

Vous êtes professionnel et vous avez besoin d’améliorer votre anglais? Rdv sur langonaute.com